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lundi, 28 mars 2016

"Un monde sans Dieu" ou un monde avec Dieu.

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L’agnostique est un terme d’origine grecque qui signifie sans connaissance. Il est indifférent, il ne pense ni que Dieu est existant, ni que Dieu est inexistant.

L’athée est un terme d’origine grecque (a-theos), qui signifie sans dieu. Il affirme que Dieu est inexistant.

Athéisme1.jpg

 

le bonheur.pngIl y a, depuis le début du XXe siècle, une mutation considérable où Dieu a cessé de faire partie des préoccupations habituelles des gens. Il a cédé la place à d'autres valeurs comme (l'efficacité, la rentabilité, la libre pensée, etc.). On se réfère encore parfois à lui, mais seulement pour marquer quelques étapes de la vie, de la naissance à la mort, en passant par le mariage. Ne pas croire en Dieu est montré comme la norme (cachez ce sein que je ne saurais voir). On pense souvent que les gens "raisonnables" (incroyants), sont libérés de la sottise religieuse. La foi ne serait que le refuge des faibles, des déprimés, des angoissés, une illusion réservée "au bas peuple", aux ignares, aux "simples". Soyons clair l'athée n'est pas agnostique, ce dernier ne sait pas si Dieu existe, par contre l'athée est convaincu que Dieu est une chimère et qu'il n'existe pas. Les athées pensent avoir résolu le problème en essayant de ridiculiser la Bible et ses "histoires" pour gens crédules (Darwin les a bien aidés). Une de leur expression qui revient le plus souvent "Si Dieu existait ..." . Alors ils citent en exemples, tous les malheurs du monde, comme les injustices, les morts violentes, les cataclysmes, les souffrances, les famines, les guerres ... sans réfléchir que la plupart de ces choses proviennent de nos semblables et du fait que le péché règne dans le monde. Notre culture est obsédée par les droits civils et où la provocation et grossièreté deviennent un mode de vie. Nous passons notre temps à nous occuper des droits des homosexuels, des lesbiennes, des minorités ethniques, mais le droit à la liberté religieuse semble être oublié. Une petite expérience mentale. "Imaginons" l’Europe sans le christianisme, sans Eglises, sans clochers, sans croix au bord des chemins, sans les universités et les hôpitaux, nous sentirions nous heureux, confortables sur notre continent. Les traces du christianisme ne sillonnent pas seulement les musées et les bibliothèques, elles touchent en profondeur de nombreux aspects de notre vie quotidienne (littérature, philosophie, sciences, etc.). L’hypothèse séculaire de nos jours serait que l’on pourrait supprimer le christianisme, et que toutes les autres bonnes choses resteraient. Si le christianisme disparaît, tout ce qui va avec lui disparaîtra aussi.

r-FEMEN.jpgL'immense majorité des gens qui s'affirment sérieusement athées, agnostiques, libres-penseurs, défenseurs de la laïcité, matérialistes, invoquent pour se justifier soit les "scandales" de l'Église, passés (Inquisition, croisades...) ou présents (pédophilie du clergé, richesses du Vatican...), soit un traumatisme personnel tel que la mort d'un proche. N'en déplaise à ceux qui se veulent athées purs et durs, l'athéisme comme conviction absolue n'existe pas, et même s'il existait, il ne serait qu'une religion de plus. Puisqu’il n’y a pas de Dieu, il n’y pas de "Maître humain". Or, c’est exactement le phénomène inverse qui s’est à chaque fois déroulé au cours de l’histoire. Par exemple, du temps de Rome, les empereurs successifs étaient adorés comme des dieux. Ce sont toujours des chefs humains qui édictent leurs lois iniques à travers les républiques, les dictatures communistes ou fascistes, le capitalisme ou le libéralisme. Jusqu’à présent, aucune civilisation n’a vécu sans autorité humaine. Le nazisme, le stalinisme, le mussolinisme, les crimes de masses, l'avortement, l'euthanasie, ou les relations sans lendemain, tout cela, promu par un athéisme d'Etat ou une culture de laïcité, ("ni Dieu ni Maître"). L’expérience enseigne qu’un monde sans Dieu est un enfer où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d’amour, de joie et d’espérance. On voit qu'actuellement la luxure, l'orgueil, la gourmandise etc... sont devenus des choses biens. Les religions n'ont pas le monopole de la guerre, qui est un mythe bien évidemment, de plus tuer, est l'un des pires péchés. La religion n'est pas la cause du problème, et pourtant elle est souvent instrumentalisée et utilisée par des personnes qui ne pratiquent même pas la religion (les hypocrites). Bien souvent, les guerres "religieuses" n'en sont pas, ou bien il s'agit que de facteurs secondaires. Les véritables raisons sont bien souvent économiques, géopolitique, raciales ou autres. En outre, nous pouvons également compter les nombreuses victimes et les nombreux massacres issues des idéologies athées et non-religieuses. 

Horoscope.gifNotre époque vit d'abord sous le signe de l'incertitude, elle cultive une adoration sans bornes pour les biens de consommation, aux plaisirs du monde (on ne vit qu'une fois).  Lorsque nous entendons le mot "idole", qui est une créature que l'on place au dessus des autres pour l'adorer, la vénérer, l'honorer, nous avons tendance à penser à une statue où un objet qui rappelle ceux que les païens vénéraient dans les cultures anciennes. Plutôt que de croire en l'existence de Dieu qui est devenu secondaire, les personnes préfèrent des artistes, des personnages éminents, des personnages politiques ou des dieux de la nature servant à prier (animaux, astres, soleil, lune, étoiles, arbres sacré). C'est là que l'on découvre notre idolâtrie, les idoles sont toujours présent, nous n'avons pas changer. Nous préférons croire à l'astrologie ("étoile"), car ont lui trouvent un côté valorisant et réconfortant. Par exemple, cela leur permet de remonter leur moral en se valorisant et de découvrir de nouvelles qualités qu'ils ne croyaient pas détenir. De plus, l'horoscope amène une mentalité individualiste à tendance narcissique qui est "l'admiration de soi" et une "attention exclusive portée sur soi-même", par la seule force de sa pensée où tous ceux que l'on aime sont éternels, où les princes charmants sauvent les princesses, où les rêves paraissent possibles, où le principe de réalité n'a pas anéanti toutes les illusions du principe de plaisir...; alors que dans notre monde qui est pervertit jusqu'à la moelle, on peut ouvertement parler de son allégeance aux forces du mal.

 

L'assassin court toujours».png"L'assassin court toujours", titre Charlie Hebdo, affichant un Dieu d'allure judéo-chrétienne armé d'une kalachnikov et aux vêtements ensanglantés. Derrière la libre caricature, le sous-texte est clair. "La foi, c'est la haine, la guerre revient". Pour un peu, on finirait par penser que la totalité de l'histoire militaire se réduit aux croisades et aux guerres de religion ou à la fameuse phrase du massacre de Bésiers (15.000 à 22.000 morts) à l'époque des albigeois (1208-1229). "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens". Bien qu’il soit clair que certaines guerres eurent comme cause première la religion, la vaste majorité d’entre elles sont, factuellement, non-religieuses, il n’est pas toujours évident de qualifier des guerres d’exclusivement religieuses puisque de forts intérêts économiques et politiques s’y entremêlent bien souvent voire les chapeautent. Cela ne changera pas avec les guerres modernes (la campagne napoléonienne, la révolution américaine, la révolution française, la guerre civile américaine, la Première Guerre mondiale, la révolution russe, la Deuxième Guerre mondiale, les conflits en Corée et au Vietnam) comptabilisent à elles seules le gros des massacres de l’histoire qui étaient purement nationalistes et ethniques, absolument pas religieuses. Cette morale hypocrite est l’une des activités dont l’homme est le plus fier au cours de son histoire avec sa suite ininterrompue de guerres, de massacres et d’atrocités. Le vrai danger qui menace la paix mondiale, c'est l'attitude belliqueuse et agressive des Etats-Unis et de l'Europe qui ont toujours déclenché des guerres sous de faux prétextes dans le seul but de conserver leur hégémonie sur le monde entier. Le problème ce n'est pas l'islam mais les Etats-Unis qui mènent une sainte croisade contre les musulmans et les pays musulmans. La "guerre contre le terrorisme" est censée défendre le territoire des Etats-Unis et protéger le "monde civilisé. Elle est présentée comme une "guerre de religion", comme le résultat d’un "choc de civilisations", alors qu’en fait son objectif principal est la mainmise sur les vastes ressources pétrolières de la région. Américano-Européenne.jpgPlus de 60% des réserves mondiales de brut se trouvent entre l’extrémité de la péninsule arabique et le bassin de la mer Caspienne, ce qui inclut l’Arabie saoudite, l’Iraq, l’Iran, le Kuwait, Les Émirats arabes unis, le Qatar, le Yémen, la Libye, le Nigéria, l’Égypte, l’Algérie, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Malaisie, l’Indonésie et le Brunei. Pour l’opinion publique, la guerre doit se faire pour une "cause juste". Et une guerre est dite juste si les raisons invoquées pour la faire sont d’ordre moral, religieux ou éthique. La diffamation des musulmans à laquelle se livrent les pays occidentaux sert des visées impérialistes, elle est un moyen permettant de justifier la déstabilisation des pays musulmans sous prétexte humanitaire (Iraq, Syrie, Libye, Nigéria, Yémen). Ils ne veulent rien partager mais veulent s'accaparer de toutes les richesses pour leur seul profit; ils se fichent pas mal de provoquer la mort de millions de gens et la destruction entière des nations qui refusent de se plier à leur dictature. Cette "culture" Américano-Européenne a déjà massacré sans aucune pitié plusieurs centaines de millions de personnes aux quatre coins du monde, elle a réduit en esclavage des continents entiers et a pillé tout ce qui pouvait avoir de la valeur, que ce soit au dessus ou en dessous de la surface de la planète. Guerre après guerre, génocide après génocide, les Américanos-Européens jouent toujours aux hypocrite, ils refusent de reconnaître ce qu’ils font au monde. Des recherches prouvent qu'ils se sont rendu responsable au cours des cinq dernières décennies, d'environ 10 millions de musulmans qui ont été assassinés parce que leurs pays (Irak, Afghanistan, Somalie, Syrie, Libye, Egypte, Mali), ne servaient pas les intérêts de l’Empire "Europe, Etats-Unis", ou parce qu’ils n’étaient pas serviles, ou tout simplement parce qu’ils représentaient un obstacle. Aujourd’hui, nous devons permettre à ces centaines de milliers de migrants qui fuient la guerre et se tournent vers l'Europe de pouvoir rester chez eux et y créer des conditions de paix. Leur exode va s’amplifiant, au point qu’on peut craindre de voir ces minorités disparaître des terres qui ont vu naître le message évangélique. Tant qu’il n’y aura pas de changement radical qui nous fasse accepter toutes les nationalités, les idéologies et les divisions religieuses pour établir une relation globale, il y aura des guerres. (Nous "semons" et il est donc "logique" que nous "récoltions"). Ça me rappelle l’histoire de l’aigle qui avait été enchaîné depuis si longtemps à un poteau qu’il avait creusé une ornière dans le sol à force de tourner en rond. Finalement, lorsqu’il devint vieux, son maître eut de la peine pour lui et il se dit, "je vais le libérer". Alors il ôta l’anneau de métal qui retenait l’aigle attaché, il le prit sur son poing et lança l’aigle dans les airs (l’aigle arrivait à peine à voler). Il battit des ailes maladroitement pendant quelques instants avant de retomber au sol et de se remettre à marcher dans l’ornière, autour du pieu. Pas de chaîne, pas d’anneau à la patte, seulement la force de l’habitude. La soumission éclairée des chrétiens est un frein majeur à l’esclavagisme tandis que l’expansion de l’imbécillité facilite l’endoctrinement de la masse silencieuse. Evidemment, cela ne fait pas de nous, les anges de la création (l’histoire entière de l’homme est écrite en nous-mêmes). La question de savoir s’il existe un Dieu, une Vérité, une Réalité, selon le nom qu’on veut lui donner, ne peut jamais trouver de réponse, si ce n’est de vous-mêmes.   . https://www.youtube.com/watch?v=KopuMmemelI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi, 25 janvier 2016

Naissance du peuple juif. Israël, Galilée, Samarie, Judée, Palaestina.

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israel-histoire.jpgLe lieu de naissance du peuple juif, est le Pays d'Israël (Eretz Israel). Ce terme Israël apparaît pour la première fois dans la Bible pour désigner le nouveau nom de Jacob, fils d’Isaac et petit-fils d’Abraham (Gn 32, 22-29). C'est là que s'est déroulée une partie importante de sa longue histoire, dont le premier millénaire est relaté dans la Bible. C'est là que s'est forgée son identité culturelle, religieuse et nationale, c'est là également qu'il a maintenu une présence physique ininterrompue au cours des siècles, même lorsque la majorité du peuple a été déportée en exil. Pendant les longues années de sa dispersion, le peuple juif n'a jamais oublié ses attaches avec le Pays d'Israël. L'histoire des Juifs en terre d'Israël se développe sur près de 3000 ans et témoigne, malgré la dispersion des Juifs, de l'importance particulière, pour eux, de la terre d'Israël. A toute époque, malgré exils et massacres, il y a eu une vie juive en terre d'Israël. (Domination Romaine. Domination Bysantine. Domination Arabe. Les Croisés. Domination Mameluke. Domination Ottomane. Administration Britannique. Campagne du Sinaï. Guerre des Six jours. Guerre de Kippour). La Judée est désormais appelée Palaestina et Jérusalem Aelia Capitolina, ce nom est inventé par les Romains deux siècles après Jésus et ce nom n’apparaît pas dans la Bible, mais bien dans les termes de Galilée, de Samarie, de Judée, des provinces romaines. Jamais dans l'histoire les Arabes n'ont utilisé le terme latin "Palaestina" ou Palestine. Les Arabes ne peuvent pas prononcer ce nom car le son "P" n'existe pas en arabe. L'archéologie en Israël permet d'appréhender le lien entre le pays et son passé dans près de 3500 sites qui témoignent de millénaires d'histoire. De nombreuses découvertes confirment la continuité des liens entre le peuple juif et la Terre d'Israël.



Les écuries de Salomon à Meggido (ville cananéenne dans la vallée de Jezreel). En réalité, "l’écurie" est en fait un magasin royal, qui servirent sûrement de réserves à l'époque d'Hérode.
Les maisons de l'époque du royaume d'Isral et Eulm, dans la Cité de David (Jérusalem). Les bains rituels en plein désert à Massada (forteresse). Les fragments de quatorze rouleaux en parchemin découverts en plusieurs points sont d'une grande importance pour l'étude des différents textes de la Bible. Les fouilles on mis au jour plus de sept cents ostraka (fragments de poterie), une grande quantité d'objets, de monnaies et de squelettes.
Les manuscrits de la mer Morte (qui est en vérité un lac). Les manuscrits bibliques hébreux de la mer Morte en une écriture hébraïque d'une grande lisibilité sont antérieurs de plusieurs siècles aux plus anciens textes connus jusqu’alors et présentent un intérêt considérable pour la science biblique.
D'autres fouilles, ont également mis à jour des vestiges d'autres civilisations qui ont laissé leur empreinte sur le pays au cours des siècles et avec d'innombrables synagogues.
Il y a eu deux temples de Jérusalem. Salomon a bâti le premier autour de l'an 950 av. J.-C. Après la destruction du Temple de Jérusalem (586 av. J-C) par Nabuchodonosor roi de Babylone (Irak actuel). On changea ensuite de pouvoir et l'empire perse prit la place des Babyloniens. Les autorités perses avaient une politique différente soit envers les peuples conquis soit envers les autres religions. Ils permirent aux exilés de rentrer en Palestine vers l'an 538 av. J.-C. On bâtit un second temple, beaucoup plus modeste que le précédent car les moyens étaient limités. Ce second temple aurait été consacré en 515 avant notre ère. Hérode le Grand, soumis au pouvoir romain, qui n'était pas Juif mais Nabatéen, voulant se concilier les Juifs, le restaura de façon grandiose au tournant du Ier siècle de notre ère (à partir de 20-19 av. J.-C.). C'est ce second temple qui fut détruit par les armées romaines de Titus en 70 de notre ère, lors de la révolte contre l'empire romain à l'exception d'un pan du mur d'enceinte, le futur "Mur des Lamentations" - "Mur occidental". Le nom "Palestine" est devenu le nom de toute la terre de Canaan, y compris de la côte. Lorsque les Arabes s'emparent de Jérusalem, en 638, ils érigent la mosquée du dôme du Rocher, puis la mosquée Al-Aqsa, qu'on peut encore voir aujourd'hui. Le peuple palestinien a laissé alors la langue Cananéenne pour passer à l’Araméen et ensuite à l’Arabe. Le lieu est resté islamique, jusqu'à devenir, dans la terminologie française, "l'Esplanade des Mosquées", tandis que la terminologie anglaise préfère l'original "Mont du Temple". Temple-Israel-2.jpgDepuis que les Romains ont détruit le Second Temple en 70 après Jésus-Christ, les Juifs prient pour qu’il soit rebâti, sur laquelle se dressait autrefois l’antique Temple des Juifs. Les prophéties de la Bible affirment qu’un nouveau Temple occupera à nouveau cette plate-forme, dans le cadre du programme que Dieu tient en réserve pour la nation d’Israël dans la fin des temps. Ces prophéties se trouvent aussi bien dans l’Ancien Testament (Esaïe 2:2-3; Ezéchiel 37:26-28 et 40:48; Daniel 9:27; Michée 4:1-2; Aggée 2:7-9, Zacharie 6:12-15 et 14:20). Selon le verset biblique. "Je les amènerai sur ma montagne sainte, ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples" (Esaïe 56:7). Si l’Eglise Chrétienne semble divisée maintenant, imaginez la grande controverse dans les jours à venir lorsque le Troisième Temple Juif sera reconstruit ? Ce qui pose problème n’est pas le réfugié palestinien, Israëlien ou Arabe. Ce qui pose problème c’est que des hommes et des femmes habitent depuis des millénaires sur la terre d’Israël, qu’ils soient juifs, qu’ils soient chrétiens ou qu’ils soient musulmans, il y a toujours eu des étrangers en terre d’Israël.

Le veau d'or.jpgIdolatrie.jpgAujourd'hui, il existe bien des veaux d'or, certes, ils n'ont aucune ressemblance visuelle avec l'effigie du veau d'or mais ils contiennent la même illusion des hommes à se passer de Dieu en se créant eux-mêmes leurs propres passions et leur propres idoles. De nos jours, on pense que l'idolâtrie a disparu à tout jamais. Qui croit encore qu'une statuette ou une image est un Dieu capable de nous aider et de nous comprendre. Pourtant nous ne pouvons nier qu’encore aujourd’hui, l’homme est continuellement à la recherche d’un sujet comme objet d’adoration. II n’est pas rare de voir des gens s’exclamer en disant à propos de tel ou telle personne "c’est mon idole". Les hommes adorent les stades, les salles de concerts..., qu’ils ont contribué à créer eux-mêmes et à la domination desquelles ils se soumettent ou se laissent influencer. Les stars d’aujourd’hui héritent de cette idolâtrie, les millions d’admirateurs(ces) qui envoient des photos, des messages à leurs stars favorites, les millions de followers sur Twitter, ou de "j’aime" sur facebook, les cris lorsque l’objet de leur convoitise passe en voiture devant eux ou sur le tapis rouge. Et ces petits dieux du sport (joueurs football, basket, rugby, tennis, courses automobiles....), survitaminés, dévorés par la masse des fidèles qui en veut toujours plus, ou ces admirateurs qui s'habillent, qui se coiffe comme lui ou elle (chanteurs, acteurs), qui imitent ses phrasés, ses gestes et pour lesquels on n'hésitera pas à dépenser une somme importante. Le veau d’or est une statuette d’or tiré des bijoux que portaient les hébreux ("l’avoir") considérant que c’est leur or qui les ont sorti d’Egypte…La Bible est clair, les chants au Veau d’Or disaient. "Voici le Dieu qui nous a fait sortir d’Egypte". Ce culte idolâtrique est vain, creux, et pourtant ils ont cru que toutes les richesses qu’ils possédaient, tous leurs biens, les avaient délivrés de la puissance militaire et politique Egyptienne… S'il nous arrive de considérer que l'or, la richesse, les biens matériels, sont au-dessus de tout et constituent le premier but à atteindre dans la vie, nous arriverons forcément à tout leur sacrifier (Parents, amis, etc.). Oui, nous sommes revenus au point d'où nous sommes partis, c'est-à-dire à l'adoration du veau d'or. 

Écrit par Country francismarie dans Général, Religions | Lien permanent | Commentaires (0) |

dimanche, 17 janvier 2016

"La musique adoucit les mœurs.

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Pour dire ses émotions, ses joies et ses peines l’homme s’est servi du plus bel instrument "la voix humaine", mais on ne sait pas exactement quand et comment la musique est née. On pense que l’homme chantait avant de parler, que le chant a précédé le langage articulé. L’adage est bien connu, "la musique adoucit les mœurs". Les vibrations de la musique ont un effet direct sur nos émotions et nos sentiments. Nous pouvons ressentir toute la gamme des émotions possibles qui vont des émotions négatives (peur, anxiété, chagrin, etc.) aux émotions les plus positives (joie, paix, extase, etc.), elle peut aussi nous emmener très bas et nous amener dans un état de souffrance morale (désespoir, déprime, suicide), elle peut aussi nous calmer, nous passionner, nous transporter et nous façonner (joie, tristesse, solitude, amour, colère), les émotions se marient souvent à la musique. La musique semble avoir toujours existé (battements de mains, ou sur le ventre, ou sur les biceps, choc de pierres ou de morceaux de bois).

jazz.jpgcharleston.jpgragtime.jpgL’histoire documentée de la musique aux Etats-Unis commence avec l’arrivée des colons européens, à partir de 1620. Colons anglais (Massachusetts, Nouvelle Angleterre), colons français (Louisiane), colons allemands (Pennsylvanie, Caroline du Nord) et colons espagnols (Nouveau Mexique, Florida, Texas). Tous ont apporté dans leurs bagages leurs traditions musicales de leurs sources d'origine. Dès 1700, les premiers orgues arrivent d’Allemagne à destination d'églises de Virginie et de Pennsylvanie. Les premiers compositeurs manquent souvent d'éducation musicale formelle, sans pour autant manquer d'inspiration, la recherche d’une identité propre par les compositeurs américains devait naturellement passer par l’intérêt pour la musique autochtone (musiques indiennes, africaines, ou les chants des congrégations des premiers colons). Peu importe si l'inspiration vient des mélodies des Noirs, des chants créoles, des chants indiens, ou des plaintes des Allemands ou Norvégiens nostalgiques, les germes de la musique américaine sont ensevelis sous les strates de toutes les communautés. A partir de 1840, c'est à cette époque, que l'importation de partitions, la venue de professeurs de musique, les tournées de virtuoses, puis le disque et la radio, façonnent le goût du public. Le phonographe public apparaît avant les équipements domestiques, il fournit les premiers enregistrements sonores disponibles, gravés sur des cylindres. Au début, les appareils n'étaient capables que de lire un seul morceau, d'environ deux minutes. En 1887, le premier disque en ébonite permettant de reproduire des sons a été inventé par un Allemand (inventeur  du gramophone). pianos automatiques (Pianola).jpgWclassic2100.jpgChaine stéréo.jpg -amstrad-chaine-hi-fi-complete.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Avant l'invention du phonographe, on trouvait déjà des boîtes à musique ou des pianos automatiques (Pianola en1895 ), équipés de monnayeurs, dans les fêtes foraines ou dans les établissements de divertissement, comme les saloons. Les bateaux à vapeur rapides des grandes compagnies transatlantiques firent l’acquisition de ces appareils qui permettaient d’être toujours à la page en matière de musique légère et de danses à la mode, c’est tout un univers celui des bars de l’Amérique s’animant au son du "ragtime" (originaire de la communauté afro-américaine). Les danseurs s’assemblent sur la piste pour un "cake-walk" (marche du gâteau) ou une autre danse à la mode auquel le pianiste lui-même pourra prendre part . Qui n'a vu, dans des westerns, ce pianiste dans les saloons pour animer un peu les lieux. Etant d’une efficacité toute relative, le musicien était souvent remplacé par un piano mécanique qui jouait seul, et où l’on voyait les touches bouger. En 1910, le cylindre fut supplanté par le disque dur qui a été remplacé par le 78 tours suivi du 45 tours sur lequel on pouvait graver une chanson de chaque côté et finalement le disque vinyle, 33 tours qui pouvait contenir six ou sept chansons de chaque coté. Nous avons tous mis un jour une pièce dans un juke-box pour écouter une chanson. Ce grand électrophone public vient des Etats-Unis. Le nom de juke-box est apparu aux États-Unis dans les années 1930, et il dérive du mot d’argot "juke-joints" qui servait à désigner un bar où l'on danse, c'est pourtant une machine aux possibilités modestes, seulement capable de lire 24 disques sur une seule face (le disque 78 tours est utilisé dans les juke-box jusqu'en 1950), elle a connu son âge d'or à partir des années 1940 et jusqu’au début des années 1970. On estime qu'environ deux millions de machines ont été produites pendant cette période. L’image du juke-box est maintenant traditionnellement associée à l'essor de la musique rock’n'roll, bien que l'on y ait également écouté beaucoup de swing durant la décennie précédente. Le juke-box dérive des boites à musique et des pianos mécaniques des saloons. Les groupes de musique qui s'y produisaient étaient appelés "juke-bands". En 1979, le disque compact (compact disk cd),fit son apparition, pour terminer  avec le cd-rom. On ne sait pas si, c'est la musique qui rend les gens agressifs ou si ce sont les gens agressifs qui vont d'eux même écouter une musique violente, mais il en ressort clairement que les chansons violentes augmentent les pensées négatives et les sentiments d'hostilité, par contre, la musique a des effets sur les performances intellectuelles et sur la santé. music-cd.jpegEnfin, chaque type de musique engendre des spectres sonores propres, par exemple une musique plutôt aiguë est plus dangereuse qu'une musique dont les fréquences dominantes seraient plus basses. Dans les discothèques et les rave-party, les niveaux sonores souvent supérieur à 110 décibels (risque de surdité) créent une forte sensation de pulsations accélérées qui dépasse la sensation strictement auditive. En particulier les "infra basses" résonnent dans le ventre et dans la poitrine entraînant une surexcitation émotionnelle proche de la transe. D’autre part, les utilisateurs des MP3 ne sont pas toujours conscients des niveaux sonores atteints (qui dit baladeurs numériques, dit casques audio sur les oreilles) étant donné la grande autonomie des ces appareils et leur très forte faculté de stockage


scene_rock_n_roll_dans_le_film_vice_au_corps.jpgLes années 1960 aux états-unis occupent une place importante dans l'imaginaire collectif occidental et l'intérêt comme les références à cette époque demeurent constants. par la place qu'elles occupent dans l'histoire contemporaine et l'influence qu'elles exercent, ces années se posent comme un moment fondamental de l'histoire des états-unis. par son influence culturelle, sociale comme politique, c'est la culture et l'identité de la nation américaine. Depuis le début des années 1950, le rock and roll (Rock = balancer, Roll = rouler), renforce le côté suggestif qui s'est répandu sur toute la planète à partir des États-Unis. Chacun génère son esthétique propre à sa forme musicale (manière de danser, univers imaginaire, panoplie vestimentaire, usage ou non d'alcool, de stupéfiants, sexualité, idéologie). Par contre, les années 60 aux Etats-Unis est une période marquée par de nombreux changements politiques et culturels, cette nouvelle musique a un objectif, faire évoluer les mentalités, faire changer les choses afin de lutter pour des causes justes et avoir ainsi un certain impact sur la société américaine qui espèrent redorer le blason américain. Ce mouvement de jeunes issus des classes sociales favorisées les "baby boomers" (pic de la natalité), nés dans les années trente et quarante sont les héritiers de la "beat generation" (mouvement littéraire et artistique). De nombreuses chansons sont alors produites pour inciter le peuple à se "révolter". Cette période marquera l'histoire des Etats-Unis et de la musique en faisant entrer dans la légende des artistes comme Bob Dylan ou Joan Baez. 

cliquer.jpg  http://sz.com.sapo.pt/Anos_Dourados.html    (nostalgie pour vous)

 

(https://www.youtube.com/watch?v=2hKzcPTnxj0)

bill haley.jpg_fats_domino.jpegelvis.jpgLa fièvre du rock and roll se propage à l'ensemble de la jeunesse américaine dans les années 1956 à 1959, la première place au hit-parade des ventes du "Billboard" revient en grande majorité à des artistes de "rock" comme, (Elvis Presley, Bill Halley, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Charlie Rich, Johnny Cash, Eddie Cochran, Gene Vincent, Buddy Holly, Johnny Burnette, Chuck Berry, Little Richard, Fats Domino, ). Dans les années 1960, le courant musical dominant était issu du Rock’n Roll qui a commencé en 1950 avec Bill Halley et son groupe "Bill Haley & his Comets" qui réenregistre une version du "Rock Around The Clock" qui devient un succès extraordinaire grâce au film "Blackboard Jungle" (graine de violence). Lors de sa sortie en salle, le film "Rock Around The Clock" déclenche de véritables émeutes. Très populaire, Bill Haley continue jusqu'en 1958 à aligner neuf singles dans le Top 40 (See You Later Alligator, Rock A Beatin'Boogie, Razzle Dazzle, Rip It Up ou Skinnie Minnie). Celui qui passe pour l'inventeur du rock and roll, hypersensible, alcoolique notoire, la mèche en accroche-cœur toujours sur le front, est le premier à articuler le" rhythm and blues" et la country autour d'un rythme régulier.  Avec 60 millions de disques vendus (juste derrière Elvis), il demeure pour toujours un des personnages les plus importants du rock. rok.jpgmusique.jpgLe Rock est en fait issu de l'union entre la musique noire et la musique blanche, ainsi les noirs écoutaient plutôt du blues ou du Jazz (Rythm’n Blues) et les blancs du country et du Folk, ses différent styles musicaux se rencontrent et donnent le rock'n roll. Personne n’a jamais pu déterminer quel a été le premier disque de rock’n’roll. Les journalistes et les fans continuent de défendre ardemment diverses théories. On se dispute également sur le lieu de naissance du rock’n’roll bien que des noms de ville comme Chicago, Cleveland, Los Angeles, Memphis, La Nouvelle-Orléans et New York reviennent systématiquement. En revanche, presque tout le monde s’accorde sur l’épicentre de la montée du rock progressif au milieu des années 60, et il s’agit de la ville de San Francisco qui a été le berceau d’un certain type de rock apparu en 1965 et d’une redéfinition de ce que serait l’attitude, la tendance et la musique de la décennie suivante. Avec les légendaires radios FM de la ville (KMPX et KSAN), l’explosion des concerts et la naissance de l’un des magazines rock (Rolling Stone), les plus sérieux et les plus vendu jamais publiés tous les ingrédients étaient réunis pour conférer à San Francisco sa grandeur Rock’n’roll. Cette époque, marque également le début de l'hégémonie américaine (leadership) et voit l'Europe s'imposer dans cette culture.


 

 

chant grégorien.jpgDans le chant Grégorien (pape saint Grégoire) qui est le "chant propre de l’Église romaine" (il doit se chanter a cappella). Au milieu du Moyen-Age, sa diffusion sera servie par la première notation manuscrite de la musique (les neumes - signe graphique). Il évolua ensuite, influencé par la polyphonie, qui est une combinaison de plusieurs mélodies, ou de parties musicales chantées ou jouées en même temps. La musique copte ecclésiastique est la langue de l'âme pour louer Dieu, les principales caractéristiques de la musique copte ont été adoptées à partir de la musique des anciens Egyptiens (Juifs, Grecs), dont les coptes sont les descendants directs. Les chants liturgiques sont conservés par l'Eglise Copte Orthodoxe depuis deux mille ans. La plupart des chantres (chants) a longtemps été formées par des aveugles car leur cécité leur donnait une aptitude exceptionnelle à mémoriser un grand nombre de textes (jusqu'à 575 hymnes). Elle est profonde, les chansons sont harmoniques, bien définies et destinées à exprimer les émotions les plus intimes de l'esprit, elle reste encore vivante dans les églises orthodoxes aujourd'hui. La tradition protestante a toujours accordé une place centrale au chant, par lequel l'assemblée participe à la liturgie (ensemble de textes et de chants). Par lui se transmet une bonne part de l'enseignement biblique et catéchétique. "Chanter c'est prier deux fois, dirent Saint Augustin puis Luther". gospel.jpgLe gospel (parole de Dieu) est un chant spirituel chanté auparavant par les chrétiens évangéliques d'origine afro-américaine, qui prend la suite des Negro spiritual. Le gospel fait souvent référence à Jésus-Christ et aux apôtres c’est-à-dire aux Évangiles, contrairement aux negro spirituals qui évoquaient plutôt des personnages de l'Ancien Testament. Le gospel comporte des quartets vocaux (deux ténors, un baryton, une basse) et des chanteurs de renom (Golden Gate Quartet, Ray Charles, Hillsong). Il arrive parfois que des paroisses catholiques tiennent des liturgies adaptées à la saveur gospel. adhan-nantes.jpgLe chant islamique (nashid) a toujours fait partie de la culture arabo musulmane. Les Anashid traitent en général des thèmes religieux, ils peuvent être porteurs de messages pour orienter les musulmans sur la bonne voie, comme ils peuvent être tout simplement des louanges à Dieu ou à son prophète. Comme l'Islam est une religion multiculturelle, l'expression musicale de ses adhérents est différente et variée. Il n'y a pas une musique islamique mais plusieurs selon les traditions des pays d'adoption.

 

 

 

 

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samedi, 16 janvier 2016

"Nos temps modernes"

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je t'aime un peu.jpgAujourd’hui, le couple n’est plus le centre de tout et le mariage n’est plus obligatoire pour fonder une famille, transmettre un nom ou des valeurs. Nous fixons nos critères comme si nous achetions un animal de compagnie. Il y a deux façons d'aimer, celle qui ressemble à un "feu d'artifice", et celle qui ressemble à un "feu de cheminée". Quand on est au début d'une relation, c'est comme un feu d'artifice avec la passion, la fouge, le désir, mais cela ne dure en général pas très longtemps (quelques mois au plus...). Je crois que le "feu d'artifice" doit ensuite faire place au "feu de cheminée" qui est plus "cadré", alors il faut respecter quelques règles pour qu'il dure longtemps (tout bon scout vous le dira...). Un bon feu cela se prépare, et il faut parfois travailler beaucoup pour le maintenir "en vie". Une des raisons du nombre élevé des divorces est qu'on croit qu'il est possible de vivre toute sa vie devant un "feu d'artifice". On croit que l'amour doit toujours nous être offert sans effort de notre part... Et forcément, on est déçu quand ça s'arrête, un peu comme un enfant à la fin d'un conte. De nos jours, un couple marié sur deux divorce, sans compter les séparations au sein des unions libres. ("Ça ne va pas, mais je ne sais pas pourquoi". "Cette relation ne fonctionne pas". "J’ai besoin de quelque chose de plus". C'est clair que si on ne croit pas en Dieu, cela n'a pas de sens de se marier à l'Eglise, mais il y aura toujours des personnes pour aimer le décor d’une église et son rituel, sans en comprendre toujours le sens. J’ai l’impression que les mariages sont très "à l’américaine", tout doit être nickel, sans "faute de goût". Les gens viennent au mariage comme s’ils venaient voir un spectacle. On la connaît la musique "Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas", fredonnée avec l’insouciance de ceux qui partent virevolter à la noce…Le mariage d’amour étendue à la masse est une invention de l’époque moderne. Sans doute promu par ces histoires romantiques défiant toutes conventions sociales comme celle de "La Dame aux Camélias" (1848), ensuite exalté par un cinéma américain qui stimule le passage à l’acte pour des générations d’amoureux en rupture avec les traditions religieuses. Le mariage devient progressivement pour des milliers de petites filles, le rêve de la robe de princesse, dans un sanctuaire rempli de fleurs et de parfums exquis, réunissant des dizaines de témoins heureux, vêtus de leurs plus beaux habits… Mais pour les plus sceptiques, les plus lucides, le mariage est une institution poussiéreuse, débordant d’hypocrisie et de symboles dépassés qui mène, dans presque la moitié des cas, à des divorces. (Et une nouvelle poubelle emplie de photos d’un couple heureux).


alliance.jpg De nos jours, il n'y a plus un seul modèle familiale, mais plusieurs modèles existent. Par exemple, "la famille décomposée, la famille recomposée, la famille monoparentale, l'union libre (ou cohabitation), la famille polygame, la famille homosexuelle, la famille d'adoption, la famille d'accueil. Et les familles "nucléaires" qui sont les familles dites traditionnelles. Maintenant au jour d'aujourd'hui, qu'est ce qui empêche un fils d'épouser sa mère, une fille d'épouser son père, un père d'épouser son fils, un oncle d'épouser son neveu, en limitant les mariages à celle de nos désirs personnels ? Les lois actuelles interdisant les unions incestueuses varient selon les pays, comme elles ont varié au cours des âges. Les pharaons s'unissaient avec leurs sœurs, à l'image de leurs dieux alors que les hébreux de la même époque lapidaient de tels profanateurs des liens sacrés du mariage et que le clergé catholique brûlait au moyen âge les bougres en place publique. Dans certaines régions du monde l'oncle peut épouser sa nièce, la cousine son cousin, le beau père, la belle mère alors que cela est rigoureusement défendu ailleurs et même le parrain ne peut épouser la marraine même s'ils n'ont aucun lien du sang dans les pays fortement catholiques. Il est certain que l'homosexualité a toujours existé. Les grandes civilisations, Perse, Grecque, Romaines, nous dépeignent les penchants amoureux de ces temps anciens. Avec quelques nuances tout de même, l'adulte, généralement pas encore marié, éduquait un "plus jeune que lui", dans tous les domaines, et cette pratique, également sexuelle était parfaitement reconnue, voir louée par les sages philosophes. Plus tard l’aîné prenait épouse et laissait son "initié" remplir le rôle, envers un autre adolescent, qu'il avait lui-même exercé. Il s'agit dans les fait plus de pédérastie que d'homosexualité et cette dernière, entre adulte, était plus rare et bien moins acceptée que certain veulent nous le faire croire. L'armée de Thèbe comptait même un bataillon sacré composé de couples masculins. Les Spartiates, fiers soldats connus pour leur endurance et leurs nombreux exploits militaires, étaient, eux aussi encouragés franchement à une virile homosexualité. Les militaires de cette cité devaient se choisir, dans la troupe, un ami de cœur et de corps (quel homme est plus apte au combat que celui qui défend son bien aimé). Pourtant jamais le mot "mariage" ne fut utilisé pour ces unions là (ils étaient des soldats amants).


la belle et la bête.jpgA vous de  voir. Un roi voulait marier sa fille, mais celle-ci ne trouvait aucun prétendant à son goût. Les hommes les plus beaux, les plus riches, les plus nobles, les plus valeureux faisaient en vain leur cour. En vain, ils déposaient fleurs et cadeaux à ses pieds, qu’elle avait menus et fins, reconnaissons-le, et c’était soudain en les regardant comme si le reste du monde n’était peuplé que de palmipèdes. Elle contemplait dans les yeux des hommes sa beauté hautaine et implacable. Une telle perfection n’est pas de ce monde, pensait-elle. Qui sont-ils tous pour se prétendre dignes de moi ? Par orgueil, elle se mura dans le silence et ne prononça bientôt plus un mot. Était-elle devenue muette ? Le roi au désespoir promit d’accorder sa main à celui qui saurait dissiper ce funeste sortilège et lui rendre la parole. Mais les multiples tentatives de ses courtisans échouèrent les unes après les autres. Ni les sacrifices ni les prières ne lui firent desserrer les lèvres. Un jour, un lépreux se présenta devant la princesse. Il était vêtu de haillons comme si son habit aussi avait contracté le mal hideux qui le dépouillait. Tout le monde alentour se mit à rire et se moquer. - Comment ! Les hommes les plus beaux du pays, les plus riches, les plus nobles, les plus valeureux n’ont su réjouir son cœur et lui rendre la parole, et toi, chien galeux, lépreux immonde, "guenillard", tu prétends y parvenir ! La fille du roi elle-même sembla se rembrunir davantage, mais le lépreux ne dit rien. Il accorda à peine un regard à la princesse. Il s’assit sur ses talons et commença à dresser un petit feu pour faire bouillir l’eau de son thé. Il ne mit que deux pierres dans le foyer si bien que la théière mal assurée se renversa sur le sable. Il l’emplit d’eau à nouveau, à nouveau il la posa sur les deux pierres, à nouveau elle se renversa. Patiemment, il recommença, deux fois -  trois fois, encore la théière se renversa. A la cinquième tentative, la princesse excédée s’écria "Mets donc une troisième pierre dans ton feu pour assurer l’équilibre". Et c’est ainsi qu’une très orgueilleuse princesse épousa un lépreux.

 


honore tes parents.jpgSur cette terre, honorer son père et sa mère semble être tombé en désuétude. Si nous parlons correctement de nos parents, même s’ils ne sont pas parfaits, nous mettons en valeur ce qu’il y a de meilleur en eux. Si nous les respectons en paroles, sans mots grossiers, sans avoir un ton élevé, nous les valorisons. Nous dévalorisons nos parents lorsque nous leur parlons très mal, nous dévalorisons nos parents lorsque nous les ignorons. Le fait d’être respectueux ne veut pas dire que nous disons "oui" à tout ce qu’ils disent et demande, mais la soumission est un signe de respect envers nos parents et envers Dieu. En principe, en réalité, lorsque nous avons un objet qui a de la valeur comme par exemple un bijou, et que, nous voulons en prendre soin dans sa longévité, ce bijou sera mis précieusement dans une boite à bijoux, de temps en temps nous l’enverrons au bijoutier pour lui redonner de la valeur, comme une sorte de soin esthétique. Ce bijou sera porté lors d’une sortie de soirée ou un mariage. Il sera mis à notre cou, notre poignet ou notre main qui le mettra en valeur. Bien sûr, notre mère ou père ne sont pas des bijoux, mais bien plus que des bijoux.

 

 

 

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samedi, 09 janvier 2016

Message de la galette des Rois

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Epiphanie.jpgLa tradition veut que l’Épiphanie (manifestation, révélation) soit l’occasion avec la traditionnelle fève qui a été remplacée avec le temps par une petite figurine cachée à l’intérieur de la galette des rois. La personne ayant dans sa part la fève ou la petite figurine est couronnée roi ou reine. Devenir roi pour un jour, dans notre société individualiste où les moyens ne manquent pas vraiment, nous sommes tous "roitelets" tout au long de l’année. Alors mis à part une couronne en carton, les milliers de fèves qui seront découvertes aujourd’hui n’apporteront pas grand-chose aux "chanceux" qui les dénicheront dans un repli de pâte feuilletée ou de pain au sucre. Dans l'Evangile de Mathieux, qui ne mentionne pas leurs noms, ils symbolisent les trois âges de l'homme, ils sont présentés comme des riches personnages ayant visité l'enfant Jésus à Bethléem en Judée au temps du roi Hérode. Alors, pourquoi ne pas simplement se souvenir que la tradition des rois a été piquée aux saturnales des Romains. Pendant sept jours l’ordre établi était remis en cause par une société qui se parodiait elle-même. Une société individualiste et consumériste qui devrait se remettre en cause? (comme aujourd'hui). En fait, le message de la galette des Rois est plus subversif qu’il n’y paraît. Et enfin, disons que si vous avez envie de fêter avec beaucoup de fastes l’Épiphanie.... pourquoi pas, et si vous n'aimez pas cette fête pour une raison ou pour une autre, pas de problème non plus. La foi n'a rien à voir avec les calendriers humains.

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samedi, 12 décembre 2015

Noël est une tradition christianisée.

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Noel-Paien-sous-couverture-Chretienne.jpgPour certains, l’esprit de la fête de Noël, est une fête religieuse et pour beaucoup d'autres une fête de ripaille commerciale. Elle s'avère une tradition non pas chrétienne mais christianisée (la nuance est de taille), elle se perd entre réjouissances familiales, traditions religieuses et pèlerinages en grands magasins. Bref, le Noël d'aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec le Noël d'antan où nos ancêtres festoyaient bien différemment. Nos aïeux célébraient la naissance de l’enfant Jésus, certes, mais aussi le solstice d’hiver. La bûche dans la cheminée, l’orange dorée, les bougies symbolisaient le retour de la lumière. Autrefois, la bûche de Noël était allumée conjointement par un vieillard, représentant l’année finissante, et un enfant, représentant l’année nouvelle (les générations, comme les saisons, forment une longue chaîne). On me dira que Noël reste la fête des enfants, qui laisse entendre que "vivre c'est attendre et recevoir", quand nous savons bien, nous, les parents, que c'est l'inverse qui est vrai. Bref, si pour certains c'est quand même un moment de célébrations, de réjouissances, de retrouvaille, pour d'autres, c’est un mauvais moment à passer, plus particulièrement pour les personnes déprimées, pour les personnes seuls (veuf, divorcé, célibataire), pour les personnes malades, pour les personnes hospitalisées. Le fait d’assister, de l’extérieur, à la frénésie et aux réjouissances de cet événement qui réunit les autres peut en effet exacerber le sentiment d’exclusion de ceux qui se sentent déjà isolés au quotidien.

nos parents et grands-parents sont souvent les grands oubliés de ces fêtes de fin d’année.jpgNéanmoins, nos parents et grands-parents sont souvent les grands oubliés de ces fêtes de fin d’année. Dans cette vidéo  très émouvante (vue plus de 30 millions de fois sur YouTube), la chaîne allemande Edeka parle du problème de la solitude des personnes âgées à Noël. Comme chaque année lors de la fête de Noël, ce grand-père se retrouve tout seul. Et comme chaque repas durant les fêtes, il se retrouve également attablé sans qu’aucun membre de sa famille ne vienne lui rendre visite. Ne sachant plus quoi faire pour convaincre ses enfants et petits-enfants de venir passer le réveillon de Noël en famille, le vieil homme décide alors en dernier recours de feindre sa mort, contraignant toute sa famille à prendre le premier vol pour venir assister à ses funérailles. Mais alors que ses enfants totalement effondrées par la nouvelle pénètrent dans la maison, ceux-ci découvrent, contre toute attente, que la table est joliment dressée.

Noel-Paien-sous-couverture-Chretienne.jpgSi la morale est claire, il ne faut pas abandonner les personnes âgées pendant les fêtes. Dans nos sociétés repliées sur elles mêmes et très individualistes, l’amour est un sentiment beaucoup plus complexe qu’on veut bien le croire. Chaque société à les mythes qu'elle mérite, et Noël en dit long sur la nôtre, de l'enfant nu (Jésus) à ce vieillard postiche (Père Noël), il éclaire pas mal de gens sur la réalité de ce que peut être l'être humain dans toute sa grandeur. "Du Christ au Père Noël". La disparition progressive de leurs significations religieuse (célébration de la Nativité) et la fable du Père Noël américain en fait une fête essentiellement marketing privée de toute référence.


Pour moi, ce qui est mon roc et mon soutien lorsque, à force de souffrance, de solitude et de dépit, je n'ai plus rien de sûr à quoi me raccrocher, c'est la force tranquille de cette affirmation de Saint Paul. "Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ". Il est temps pour moi d’aller penser à mon réveillon de Noël… Mais je vous laisse la porte ouverte. N’hésitez pas à entrer.

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mercredi, 02 décembre 2015

Notre société moderne en fin d’année.

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noel.JPGLe compte à rebours des fêtes de fin d'année a bel et bien commencé et, avec lui, le marathon des cadeaux. La pratique d'offrir des cadeaux est extrêmement ancienne, existant depuis des temps archaïques. Si les occasions auxquelles on offre des cadeaux sont désormais très ritualisées (anniversaires, Noël, Nouvel-an, etc.). Il faut dire que c'est l'une des rares occasions dans l'année où nous recevons des présents faits par des personnes qui nous connaissent (parents, grands-parents, amis, etc.), ce qui entraîne inévitablement des choix aléatoires. Sans parler des cadeaux simplement moches, inutiles ou sans intérêt et que l'on refuse de garder, même pour le geste. Ainsi, dès que le Père Noël a regagné son chalet hivernal, ceux qu'il a livré se pressent dans les boutiques de "deuxième main" ou sur les sites Internet (Ebay, 2èmemain, J'annonce, Kapaza, etc.) afin d'échanger ou de revendre ce qu'ils ont reçu. Pourquoi ne pas profiter de moments partagés plutôt que de vouloir absolument se faire plaisir en s’offrant l’énième cadeau inutile (les cadeaux ne sont qu’un bonus). Aujourd’hui tout le monde veut récupérer la fête de Noël qui perd son sens initial, en particulier les commerçants animés d’un esprit mercantile. On parle ainsi des cadeaux de Noël, des cartes de Noël, des vacances de Noël, des sapins de Noël, des sucreries de Noël, des voeux de Noël, du marché de Noël, de la dinde de Noël, etc. Les gens du spectacle nous proposent aussi des chants et des émissions particulières. Le pire des incrédules n’hésite alors pas à interpréter les plus beaux chants de Noël (cela peut rapporter des euros). Les villes s’illuminent, c’est la fête, c’est la joie, c’est la lumière. On peut toutefois se demander si ces animations ne nous éloignent pas de l’essentiel. C’est pourquoi le message de Noël (un Sauveur vous est né) reste d’actualité. Bien sûr, nous pouvons nous contenter de faire la fête en famille, si on a la chance d’en avoir une, ou si on a la chance d'avoir des amis. Cette joie est une bonne chose que nous ne savons parfois le faire dans la vie quotidienne. Etre plus attentifs lors des fêtes de fin d’année ne signifie pas pour autant la fin de notre tradition de Noël. Mais attention, à force de trop bien fêter Noël, nous oublions souvent l'incroyable Nouvelle qui est "un Sauveur vous est né".  Bien qu'on ne connaissance pas précisément la date de la naissance de Jésus, Noël est fêté depuis des siècles le 25 décembre, au terme de la période appelée l'Avent (venue - avènement).  Pour les catholiques et les protestants l'Avent commence le quatrième dimanche du mois avant Noël (cette année il commence le 29 novembre), et dure à peu près un mois., une couronne (branchages de pin, qui est toujours vert et qui signifie la vie) rappelle que le temps des fêtes nous revient à chaque année. Cette couronne est nouée par un ruban rouge et ornée de pommes de pins (il symbolise que Jésus va revenir). CouronneAvent.jpgLes quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Chaque dimanche de l’Avent, on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.

 

La première bougie allumée est, le symbole du pardon accordé à Adam et Ève
La deuxième bougie allumée est, le symbole de la foi d’Abraham et des patriarches qui croient au don de la terre promise
La troisième bougie allumée est, le symbole de la joie de David dont la lignée ne s’arrêtera pas. Elle témoigne de l’alliance avec Dieu.
La quatrième bougie allumée est, le symbole de l’enseignement des prophètes qui annoncent un règne de justice et de paix.

chasse bestiale.jpg

sanglier.jpgTout le monde qui s'alimente de viande fraîche adore le gibier (un peu fauve), les marcassins, les faons, les biches, les cerfs, et autres lièvres sauvages abattus par nos amis chasseurs qui inondent les devantures des grandes surfaces et des petits magasins. La mise à mort du grand gibier se fait dans des conditions de stress extrême (battue, son du cor, chiens hurlants, tir maladroit, égorgement final). Il serait plus que temps de remettre tout à plat à propos de ce "plaisir" créant des centaines d’accidents et des dizaines de morts tout les ans, sans même parler des nombreuses victimes parmi le "gibier" qui s’élève à des centaines de milliers, à des millions sans que ça ne heurte personne, (on peut vivre sans manger de gibier). Nous causons à nos petits voisins sauvages bien plus de tort qu’ils ne nous en causent eux-mêmes. Tous les jours, nous envahissons des hectares entiers de leurs territoires, détruisons leurs habitats naturels et tuons ceux qui nous causent le moindre dérangement, alors que la plupart des dommages qu’ils provoquent ne sont pas causés de manière intentionnelle et qu’ils pourraient être aisément réparés. 

de légumes.jpg Notre société moderne nous apporte l’abondance, et une grande variété d’aliments de toutes sortes (fruits, légumes, piments) qui sont à notre portée douze mois par année. Dans l’esprit collectif, le végétarien est encore trop souvent celui qui picore trois feuilles de salade. En réalité, non seulement on mange parfois végétarien sans en avoir conscience mais il est tout à fait possible d’élaborer tout un menu festif sans tuer un canard, sans tuer une oie, sans tuer une dinde. En un mot sans tuer du gibier. Que diriez-vous de préparer un plat végétarien ("veggie"). cliquer.jpgPar la même occasion je vous souhaite à tous "Bonne préparation en cette fin d'année".

 http://recettes-vegetariennes.over-blog.com/2014/12/menu-...

 

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lundi, 07 septembre 2015

Vivre avec l’inacceptable !!! Ou vivre avec l’acceptable.

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l'enfer.jpgLes femmes et les hommes ont peuplé la terre en évoluant de façon différente en fonction du hasard, de l’environnement et par sélection de certaines caractéristiques de leur patrimoine génétique, ce qui explique nos différences et que chacun est un être unique, même si nous faisons tous partie de la même espèce (Homo Sapiens). Les théories racistes, ont proliféré tout au long de l’histoire pour justifier l’esclavage, la colonisation, le nazisme, la ségrégation, l’apartheid….Combattre le racisme en laissant entendre que les races n’existent pas est une ineptie. Tout un chacun sait d’expérience courante qu’il existe des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et que l’on peut même faire quelques distinctions à l’intérieur de ces groupes; et tout un chacun sait que ces groupes sont appelés "races". Il ne s’agit donc pas de nier les différences individuelles ou raciales par une quelconque pantalonnade génétique (pièce burlesque jouée par Pantalon). Ouvrons le journal, allumons la télé ou la radio, nous voilà inondés de mauvaises nouvelles. Depuis l’avènement des médias dans nos sociétés modernes, le crime n’a jamais été autant banalisé et aussi esthétisé qu’aujourd’hui. Si l'on se tue assez peu dans le monde actuel, celui-ci n'est pas pour autant devenu pacifique. Les tensions sociales et les déséquilibres internationaux, notamment démographiques et géopolitique, sont plus grands que jamais. L'immigration, ces personnes qui ne veulent pas nécessairement quitter leur pays d’origine mais qui le doivent parce qu’elle en est forcée (problèmes économiques, problèmes politiques, guerres, menace de mort, inondations, sécheresse etc.). Si les pays d’accueil se sentent également menacés par l’immigration, c'est d’abord parce qu’il y a la crise du travail. Certains ont peur et se sentent menacés dans leur culture, dans leur sécurité. Ces mots rappellent une réalité vieille comme le monde et dont il est peu probable qu'elle disparaisse un jour (la violence, l'insécurité, la peur). Il n'empêche que, depuis le meurtre biblique d'Abel par son frère Caïn, la violence a beaucoup évolué en nature et en intensité..., en témoignent toute la littérature et toutes les productions cinématographiques qui lui sont consacrées (tueurs en série, mafias, terroristes) deviennent cultes. La télévision serait sans doute plus explicatifs, avec le déclin de la famille, la perte de crédit des institutions. Ces remarques critiques rappelle que la télévision et le cinéma, tout comme l'image, n'invente pas la violence qu'elle montre et la place qu'elle prend, mais est celle qu'on a bien voulu lui laisser prendre. Dès lors, il n'y a peut-être pas d'image innocente, mais il n'y a pas non plus de spectateur totalement innocent (le comportement est la reproduction du comportement vu à l'écran). Les progrès scientifiques, techniques, les avancées du droit nous avaient fait croire que nous allions vers une société de plus en plus harmonieuse, sans conflits, qu’il nous serait possible de maîtriser nos destinées. Des mots d’ordre tels que "Il faut être positif, ouvert, accueillant", ont rendu le malheur, la souffrance, l'inacceptable. En fait, nous avons vécu dans l’illusion d’un monde aseptisé, anesthésié. Quelle folie d’imaginer que la souffrance, la maladie, la violence, puissent être évacuées, alors que l’épreuve, la destruction, la mort, font pleinement partie de la vie. Dans tous les cas, la violence est le fruit d’une construction, elle ne sort pas de nulle part. Il n’y a donc pas de fatalité, ce que l’homme a construit, il peut le déconstruire, car la singularité de l’Homme, c’est qu’il sait qui il a été et envisage qui il sera. La violence n’est pas une fatalité, nous pouvons et nous devons la vaincre et cela est possible dans la force d’aimer. cain  tuan Abel.jpgSi l’on croit dans un Dieu de violence, alors on finit par agir avec violence dans le monde, et si l’on croit dans un Dieu de pardon, de grâce et de tendresse, alors nous pourrons être ainsi pour les autres. Toute la Bible nous encourage au respect mutuel, à l’entraide, au pardon. (Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux). Malheureusement, le drame vécu par Adam et Eve semble avoir contaminé leurs enfants (Caïn et Abel) et la violence s’installa peu à peu dans l’humanité. Eve (signifie vie) parce qu'elle est la mère de toute l'humanité. Héritière d'un monde parfait, en paix avec son Dieu et avec son mari seul être humain à ses côtés sur la planète, elle vivait dans le paradis terrestre où tout était plaisir. Elle ignorait absolument le sens même de la confusion, des malentendus, de la brouille, de l'envie, de l'amertume, de la souffrance, de la violence, du mal, de la culpabilité, de l'orgueil... jusqu'à ce qu'elle écoute son ennemi et commence à douter de Dieu. Cependant la promesse de Dieu, lui assurant que sa progéniture détruirait finalement son ennemi, avait mis du baume dans son cœur. "Dans la Genèse, la femme reçoit la promesse qu'un jour l'humanité écrasera la tête du serpent. Pour être sûr de retrouver Eve, il n'y a donc plus qu'à attendre la fin du monde".


Tout ce qui vient d’être dit est incontestable et certain, parce que ce monde est leur propre monde qu’ils bâtissent selon leurs points de vue, en étant persuadés qu’ils domineront toujours sans qu’il n’y ait jamais de fin. Aveuglés et inconscients du désastre, ils ne voient pas où ils emmènent les nations. N’ayant jamais lu les Écritures qui les condamnent ouvertement, ils se laissent alors aller à leurs désirs de gloire et de puissance qui les rend présomptueux, aveugles, sourds, arrogants et destructeurs. C’est pourquoi ceux qui gouvernent en osant prétendre construire l’avenir, comme s’ils étaient les maîtres du cours de la vie, feraient mieux de se taire devant l’inévitable fin du monde qu’ils ont apportée. (Fin du monde, signifie fin des malheurs sur terre et fin de ceux qui les apportent).europe qui-sombre.jpg La grande majorité de nos élites, qu’elles soient nationales, supranationales, imposent à l’Europe et à ses populations d’absorber et de subir une immigration à haut risque, créée en grande partie par leur propre politique extérieure, que l’on pense à la folle politique européenne et occidentale en Irak, en Libye, en Syrie, au Kosovo, en Ukraine. Le mythe d’une Europe en paix et libérée de toutes frontières créera de nouveaux Kosovo. On appliquera les "droits culturels" auxquels peuvent prétendre les minorités, avec une politique ethniques européenne, faisant du divorce de masse et de l'avortement en série (l'horizon de notre politique familiale), pour lui préférer une Europe qui retrouve ses racines chrétiennes et parvienne à répandre la vérité qui est son véritable héritage et qui a réussi à unifier les peuples européens pour leur donner une place si importante dans l'Histoire. Nous ne devons pas oublier que les gens qui viennent ici ont grandi dans une culture et une religion différente (nous représentons une culture complètement différente). La charité n’a rien à voir avec la solidarité, la charité c’est sauver et promouvoir le christianisme, ce n’est pas l’ensevelir sous les flots de l’Islam, car seule la Vérité sauve, et la Vérité c’est le Christ.

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lundi, 13 juillet 2015

En mangeant de la viande, vous manger du cadavre.

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aa.jpgL’humain du XXIème siècle ne peut plus nier l’évidence et il est appelé à changer son regard et son comportement envers les animaux. La viande qui se retrouve dans son assiette provient d’un être vivant qui a développé des amitiés avec ses congénères, vécu des amours, souffert sous la violence, qui a eu peur devant la mort. Qu’on le veuille ou non, qu’on se mente ou pas, le fait est que les animaux ressentent douleur, peur, plaisir, colère, faim… L’animal est un être conscient et sensible qu’il soit animal de ferme, animal sauvage, ou encore animal domestique.

 nourritures maison.jpgLes nourritures maison sont les meilleures diètes que l’on puisse offrir à nos animaux de compagnie pourvu qu’elles soient équilibrées. L’avantage de ces nourritures est bien évidemment le contrôle absolu de ce que consomment nos animaux de compagnie. Quand on lit des critiques sur les aliments industriels, un premier point à avoir en tête est que de nombreux aliments industriels pour animaux domestiques existent, de types et de qualités différents (tous ne se valent pas). Malgré nos meilleures intentions, la plupart de nos animaux de compagnie souffrent en silence d'ingérer quotidiennement une nourriture qui n'est pas adaptée à leur nature digestive de carnivore. Certes, la nourriture industrielle permet aux animaux de survivre, mais il existe une différence fondamentale entre survivre et prospérer. Un des meilleurs moyens de savoir si une nourriture est convenable ou pas est d'observer si le chien prend une odeur corporelle insoutenable; car un chien qui mange une bonne nourriture, une nourriture qui lui convient, a une odeur corporelle agréable, chaude et parfumée au contraire, un chien qui mange de la mauvaise bouffe a une odeur corporelle épouvantable.

 

moins de viande.jpgChaque être humain est différent, avec un régime végétarien (voir végétalien), qui pourra convenir parfaitement à un individu et pas à un autre. De nombreux peuples vivent en bonne santé avec une alimentation végétarienne, d’autres peuples ont une nourriture très carnée. je ne pense pas que la viande soit indispensable à la santé, surtout que dans nos sociétés industrialisées, les animaux sont élevés dans des conditions abominables (maltraiter enfermés martyrisés et mal nourris). Lorsque nous mangeons de la viande, nous ingurgitons le stress que les animaux ont subi lors de l’élevage et de l’abattage. En mangeant de la viande vous mangez également tous les déchets que l’animal avait dans son sang au moment de l’abattage dont l’acide urique qui est un composé chimique que l’Homme mais aussi les animaux produisent. L’acide urique est tout simplement un ensemble de déchets, issus des cellules mortes de notre organisme et de la digestion de certains aliments, que nous produisons et dont nous devons nous débarrasser. Chaque personne, produit chaque jour, une certaine quantité d’acide urique dont il se débarrasse par l’urine, les animaux fonctionnent exactement comme nous, et quand un animal est abattu, tout l’acide urique qui circulait dans son sang y reste coincé après la mort de l’animal. Bref, vous l’aurez compris, il se retrouve dans les tranches de viande que vous consommez (une tranche de viande de taille moyenne contient 0,9 gramme d’acide urique). Alors, croyez vous qu'en mangeant ces pauvres animaux vous êtes en bonne santé. Il ne s'agit pas pour autant de renoncer à la viande, mais de poser certaines limites.

obesite-infantile.jpgLa principale cause du surpoids et de l’obésité est un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et les calories dépensées. Bien qu'il est désolant de savoir que la plupart de la population mondiale souffre d'un apport alimentaire insuffisant et qu'une autre gaspille ses propres ressources, mais contrairement à une idée reçue, les produits animaux ne sont pas indispensables à la santé humaine, la viande en tant qu'aliment, est un danger pour la santé. Il n'y a aucune difficulté pour une alimentation sans viande et il n'est pas nécessaire d'avoir des protéines complètes à chaque repas. C'est un mythe sans fondement et sans réalité scientifique. Les viandes en tant qu'aliment, représentent tellement de problèmes qu'il est impossible de les exprimer en détail (il faudrait plus d'un livre pour être bien informé des dangers que cela entraîne sur la santé). En réalité ce sont les mangeurs de viande qui prennent tous les risques.

Porc d'Auvergne.jpg

L'interdiction du porc dans l'alimentation, est un acte "impur", car cela pourrait conduire à de nombreuses maladies. Ce ne sont pas seulement les adeptes de la religion islamique qui sont sujets à l'interdiction du porc, les juifs et les chrétiens aussi ne doivent pas consommer la viande de cet animal car il est interdit comme le prouve certains passages de la Bible. La viande de porc est impossible à saigner, le porc ne peut être saigné pour sa mise à mort, il ne possède pas de cou, ce qui fait que le taux d'acide urique présent dans l'animal mort est très élevé. Plus de nonante pour-cent (90 %) de cet acide reste présent dans la chair de l'animal, et c'est un des principaux facteurs de la goutte. (chez l'être humain, 98 % de l'acide urique provient de la filtration du sang et cet acide urique est éliminé en urinant). La consommation de viande de porc amène également une certaine quantité de cholestérol dans notre organisme qui est dangereux pour les vaisseaux sanguins. La graisse peut y être déposée causant de l'hypertension ou problème cardiaque, vu que le porc s'avère être un important vecteur de maladies de toute sortes.



 

deuxamis.jpgLa plupart des gens ne connaissent du porc que la viande qu'ils consomment. Mais cet animal est bien plus qu'une source "d'escalope ou de saucisse". Par ailleurs, les cochons sont très sensibles et très curieux et en termes d'intelligence, les cochons figurent parmi les animaux les plus intelligents, et sont capables d’exécuter des choses compliquées et de reconnaître leur propre nom. Il a récemment été prouvé que ces animaux reconnaissaient leur reflet dans un miroir, ce qui les place dans la même catégorie d’intelligence que les singes et les dauphins et en fait l’un des plus intelligents animaux domestiques du monde. Le patrimoine génétique des hommes et des porcs est similaire à 90 %. Cette proche parenté est mise à profit en médecine (des chercheurs élèvent des porcs dont les organes pourraient être greffés sur des patients).



Pour satisfaire les besoins européens, en viande de porc bon marché, l'élevage intensif se développe. Certains experts craignent la survenue de nouvelles épidémies pouvant s'étendre à l'homme. Nonante sept pour cent (97 %) des porcs sont maintenant élevés dans des fermes industrielles, ils sont forcés de vivre dans leurs excréments, leurs vomis et même parmi les cadavres de leurs semblables. Ils ne verront jamais le soleil, ne respireront jamais l'air pur sauf le jour où ils seront amener à l'abattoir en étant entassés dans des cages ne pouvant rien faire, ne pouvant se déplacer librement, en plus ils sont tenus en vie avec une alimentation remplie de médicaments qui les rend souvent infirmes. Les conditions de ces fermes sont telles qu'à n'importe quel moment plus du quart des porcs souffrent de la gale .

stales pour porcs.jpgA travers le monde, aux Etats-Unis, au sein de l’Union Européenne et de plus en plus dans les pays en voie de développement, bon nombre de truies sont gardées dans des stalles. La plupart sont nés de truies tenues enfermées dans des caisses de gestation de 60 cm environ où elles ne peuvent même pas se retourner une seule fois durant les quatre mois de leur grossesse. Les truies sont victimes de troubles invalidants au niveau des pattes et sont privées d’espace dans les caisses. Quelques jours avant la mise bas, la truie est déplacée dans une cage de mise-bas sans litière dans laquelle elle ne peut pas bouger ni suivre son instinct de construire un nid. Elle donne naissance à une douzaine de porcelets dont elle ne peut s’occuper correctement, l'interaction entre eux étant fortement limitée par cette cage. Les porcelets sont retirés de leur mère vers trois à quatre semaines, alors que l'âge naturel de sevrage se situe vers 3-4 mois. Ils sont mis dans des groupes destinés à l'engraissement. Le stress, la maladie et les conflits surviennent souvent lorsque les porcelets sevrés sont brusquement mélangés avec des porcelets non familiers. Par contre, les systèmes modernes d’élevage sont des incubateurs à virus (salmonelles, E. Coli). De plus, en élevage intensif, l’usage important d’antibiotiques contribue à l’antibiorésistance. Certains ont cru pouvoir favoriser le poisson en remplacement de la viande. Mais aux ravages de la pêche sur la faune aquatique et sur les écosystèmes sont venus s’ajouter les effets de l’aquaculture (35% de la production totale de poisson). Or, l’aquaculture utilise des produits chimiques, des engrais, des antibiotiques qui sont nocifs.



 

végétarien.jpgOn dit que les Américains sont les champions toutes catégories de l'obésité, pourtant on parle aujourd'hui d'une véritable épidémie (plus de 500 millions de personnes à travers le monde) du Canada à l'Europe en passant par la Chine. On a l'habitude de dire que les fêtes de fin d'année riment avec excès de bouche..., et bien non, plus d'une personne sur deux mange de trop, boit de trop et fume de trop. Cet excès, après plusieurs années, forme des dépôts de graisse (plaque) qui s'accumulent sur les parois intérieurs des artères (artériosclérose ou durcissement des artères), donc possibilité d'une crise cardiaque (les recherches progressent et les preuves reliant l'alimentation carnée sous formes d'autres cancer qui s'accumulent à un rythme alarmant)..Le nombre énorme d’animaux élevés en confinement, dotés d’une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l’émergence et la propagation de nouveaux pathogènes. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, affirment que des régimes alimentaires végétariens correctement planifiés sont sains, adéquats au niveau nutritionnel, et qu’ils apportent des bienfaits dans la prévention et le traitement de certaines maladies. Il n’y a jamais eu de "grippe légumineuse", ni de "grippe épinard" ou de "maladie du petit pois fou"...


 

https://www.youtube.com/watch?v=vu8HEgkI9Do

L'ail des ours.jpgL'ail des ours, est une variété d'ail sauvage proche de l'ail alimentaire courant. L'ail des ours s'observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d'Europe et d'Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d'ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d'arracher la plante dans la nature. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d'agneau ou les légumes etc... (http://la.cuisine-sauvage.org/les-plants/lail-des-ours.html). La plante a une haute teneur en vitamine C, elle possède du magnésium et du fer, elle purifie le sang, facilite la digestion, fait baisser la tension artérielle et prévient de l'artériosclérose, elle est vermifuge et dépurative, en quelque sorte, c'est une plante bénéfique pour la santé et pourrait aussi avoir un effet amincissant et hypoglycémiant (qui abaisse la quantité de glucose dans le sang). Cette plante aromatique est utilisée depuis l'antiquité pour ses vertus médicinales (toutes les parties de la plantes sont utilisables). Les principes actifs de l'ail des ours sont sensiblement les mêmes que ceux de l'ail commun à cette différence qu'on les retrouve à des concentrations supérieures (comme c'est souvent le cas avec les plantes sauvages apparentées aux variétés cultivées). Traditionnellement l'ail des ours est utilisé dans le traitement des pathologies cardiovasculaires, des diarrhées, ou contre les vers intestinaux. D'autre usages sont documentés comme la lutte contre la grippe et certaines pathologies virales, les pathologies du foie ou encore des gastrites. L'ail des ours comme l'ail commun pourrait, en outre, avoir un effet préventif et curatif contre certains cancers.

-oxalis-des-bois-.jpgL'oxali des bois, par allusion à la saveur acide de la plante, très proche de celle de l'oseille. Tout comme l'oseille, l'oxalide est réputée pour son acidité, aux effets positifs sur la digestion. Elle peut d'ailleurs remplacer cette dernière en cuisine dans les soupes, les salades, les omelettes, les sauces à base de crème, les quiches et autres plats aux oeufs, le fromage frais (notamment de chèvre), le veau, le porc, le poisson, qu'elle accompagne merveilleusement. Comme elle est petite (10 centimètre), il faut avoir l'oeil exercé pour la repérer, mais une fois qu'on la connaît, on ne s'y trompe plus. Au nombre de trois, ses feuilles en forme de coeur ont la particularité de se plier lorsqu'il fait soleil et de se redéployer à la tombée du jour ou quand il pleut. Les Amérindiens de la famille des Algonquins, cuisaient les feuilles d'oxalide avec du sucre et mangeaient le tout comme dessert. En Europe aussi on l'a mangée en dessert, mélangée à du miel et des raisins secs. Pour la petite histoire, c'est l'oxalide et non le trèfle qui serait l'emblème des Irlandais.

Les orties.JPGLes orties, sont une espèce de plante herbacée à feuilles velues et dentées qui poussent communément sur des sols fertiles. Cette plante peut être utilisée à différentes fins et possède des vertus thérapeutiques non négligeables. Si vous coupez les tiges à la main délicatement et en évitant les feuilles, aucun risque de piqûres. L’ortie aide à lutter contre l'anémie et l'arthrite. L’ortie est utilisée en cas de chute de cheveux ou de pellicules. L’ortie régule la sécrétion de sébum (lubrification de la peau), elle est utilisée contre les peaux grasses et les cheveux gras ainsi que l’acné. Elle est bénéfique au niveau des affections de la peau telles que l’eczéma et le psoriasis (affection chronique de la peau). Pour la consommer crue il faut la hacher avant, elle peut ainsi être ajoutée à une salade. Pour la version cuite vous pouvez laisser aller votre imagination.

rutabagas.jpgLe rutabaga (chou-navet, chou de Siam), a la forme d'un gros navet avec une forme plus allongée et est de couleur jaune vert. Sa saveur est forte et n'est pas sans rappeler l'odeur de la terre. C'est un légume d'automne et d'hiver et on le consomme le plus souvent en soupe et mélangé à d'autres légumes (il doit cuire deux fois plus longtemps).

 

 

pissenlits.jpgLes pissenlits (dent-de-lion), nécessite un lavage soigneux, surtout le pissenlit sauvage. Les feuilles très dures du pourtour de la touffe sont à éliminer. Le pissenlit se consomme généralement cru, en salade tiède et en l'arrosant de vinaigre bien chaud, ce qui attendrit les feuilles. Il s'accompagne aussi de lardons et de croûtons à l'ail, d'œufs durs ou de noix. On peut également l'apprêter cuit, comme l'épinard, s'il n'est pas trop amer.

menthe-des-champs.jpgLa menthe des champs, sont des plantes vivaces herbacées au feuillage généralement très aromatique. Largement cultivées, on les trouve également à l'état sauvage mais leur odeur est moins forte, plus délicate. Elles forment de petits regroupements dans les fossés, au bord des ruisseaux et des étangs. Le genre a tendance à s'hybrider très facilement, sous cette appellation commune se cache une diversité d'espèces telle qu'il est parfois difficile de s'y retrouver. Certaines espèces sont tappisantes et ne dépasseront pas les trois centimètres (menthe de Corse), d'autres par contre pourront atteindre le mètre (menthe odorante). Elle est conseillée comme anticancéreux, tropisme pulmonaire. C'est effectivement une plante riche en huile volatile. Pendant plusieurs centaines d'années les gens ont utilisé la menthe comme tonique et pour aider à la digestion ainsi qu'au traitement contre les rhumes, la toux et la fièvre. C'est le menthol (antiseptique, antispasmodique, analgésique) qui donne à la plante sa senteur et son goût si caractéristique. La menthe est aussi beaucoup utilisée en cuisine. Entre autre, un pot de menthe dans la maison permet de faire fuir les moustiques

oseille-sauvage_feuille.jpgL'oseille (légume-feuille), est une plante comestible à saveur puissante, acidulée, très répandue... que l’on trouvait dans tous les jardins anciens. Plus ou moins dentelée selon les variétés, cette plante se récolte toute l'année, au gré des besoins. Mais au printemps, les pousses en forme de pointe de flèche sont tendres, elles sont d’un vert franc qui peut être utilisé comme colorant alimentaire. L’oseille est utilisée en cuisine aussi bien en légume d’accompagnement qu’en condiment. On peut également ciseler l’oseille crue, en parfumer les sauces à base de crème ou de vinaigrette ou en saupoudrer les plats à base de poisson, de volaille ou d’œuf.Cuite, l’oseille se consomme comme l’épinard. Elle est une excellente base pour les sauces ou les potages et se marie également parfaitement avec l’œuf. Son goût acidulé relève la saveur fine du blanc d’œuf et souligne la richesse du jaune.

 

La sève du bouleau.jpgLa sève du bouleau (arbre de la sagesse), fournit au début du printemps une boisson claire, légèrement sucrée (plus l’hiver est froid, plus le jus est sucré), qui renferme des sels minéraux, la sève est un puissant dépuratif, antilithiasique (aide à dissoudre les calculs), et possède des propriétés détersive. Ce jus de bouleau fermente rapidement, on peut y ajouter du miel ou du sucre, on le transforme alors en pétillant de bouleau. Les Algonquins récoltaient la sève du bouleau jaune qu'ils mélangeaient à celle de l'érable à sucre pour la fabrication du sirop. Les Saulteux (tribut amérindienne) mélangeaient également ces deux types de sèves et en faisaient une boisson froide. En Europe, on a aussi recueilli la sève du bouleau blanc. Pour la conserver, on ajoutait quatre ou cinq clous de girofle au litre. Selon une tradition ancestrale, on "saigne" l’arbre pendant la montée de sa sève, qui ressemble à celle du sirop d’érable. C’est avant que le jus ne commence à circuler et les premières feuilles n’apparaissent qu’il faut percer un trou horizontal dans le tronc. Pendant la saison qui commence vers la fin mars et dure jusqu’à la mi-avril, un arbre peut donner chaque jour entre un à deux litres de cette sève considérée comme une boisson miracle pour la santé. Non seulement le jus de bouleau rajeunit, mais il protège également les cellules de la peau contre le stress oxydatif (excès de molécules particulièrement nocives que l’on appelle les radicaux libres et qui viennent de l’oxygène que nous respirons pour vivre), y compris des rayons ultraviolets, de la pollution et des effets d’inflammations. En cuisine, il est particulièrement bon pour pocher un poisson, pour préparer des sirops et des sauces.

 

indicecorporelle.jpgVoici l'indice de masse corporelle (IMC) qui est défini.

http://femme.imc-calcul.com/-femme-.html?imc 

http://homme.imc-calcul.com/-homme-.html?imc

 

imc-.jpg

 

 

 

Écrit par Country francismarie dans Religions, sante et danger | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 10 juillet 2015

La réalité peut nuire à la santé moral des scepticismes.

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Dieu est en moi.jpgDieu a toujours été considéré comme une instance suprême, l'absence d'une autorité suprême, virtuelle, peut faire penser qu'il n'y a plus de règles et donc que "tout est permis, même l'inutile", puisqu’il n’y aura plus de sanction et donc plus de peur d’être puni. Cependant l'absence de règles tue le mot permission dans la mesure où la permission est l’opposé de l’interdit. Les valeurs morales sont comme les goûts et les couleurs, c’est juste l’opinion d’un individu ou le fruit d’une évolution sociobiologique, donc, personne ne peut dire à personne. "C’est vraiment mal ce que vous faîtes". Aujourd'hui, être athée permet de se sentir plus libre, de ne plus réfléchir, de ne plus chercher, c'est primordial d'être bien dans son corps et "sexuellement épanoui". C'est plus facile de faire des actes gratuits, sans cause, sans but ni raison. C'est au nom de ma liberté que je le fais, tout est permis. Je ne me soumets qu'à ma pensée, puisque Dieu n'existe pas et que Dieu c'est moi! 



 

Dieu.jpgL'homme est à la fois créature et créateur de son environnement, qui assure sa subsistance physique et lui offre la possibilité d'un développement (intellectuel, moral, social et spirituel). Dans la longue et laborieuse évolution de la race humaine sur la terre, le moment est venu où, grâce aux progrès toujours plus rapides de la science et de la technique, l'homme a acquis le pouvoir de transformer son environnement d'innombrables manières et à une échelle sans précédent. Les deux éléments de son environnement sont l'élément naturel et celui qu'il a lui-même créé, qui sont indispensables à son bien-être et à la pleine jouissance de ses droits fondamentaux, y compris le droit à la vie. Le sentiment de puissance chez l'homme, est plus intense en agissant volontairement au bénéfice du mal pour démontrer sa liberté (l'homme se soustrait à toute morale en s’imposant à lui). Le mal est la démonstration que seul l’humain existe, que rien ne lui résiste, pas même une quelconque force supra-humaine. "Si Dieu n’existe pas, tout est permis". Le mal qui est en soi est déjà un problème, c'est même le principal problème si on se place dans un cadre purement et véritablement "athée", et donc dépourvu de toute référence à une croyance transcendante. Toutes les religions, toutes les législations ont les mêmes interdits fondamentaux (tuer, voler, mutiler, souffrance, etc.). Et pourtant en pratique, certaines situations amènent à s'interroger, en admettant parfois de faire le mal dans une conception utilitariste qui consiste à ramener la notion du juste à celle de l'utile, pour éviter un mal plus grand. Bien que la notion du mal est une notion plus ou moins arbitraire, et qui est un interdit posé par la décision de quelqu'un (Dieu en l'occurrence). Cet interdit ne peut être réellement assimilé au mal, car l'intention de l'interdit est dirigée sur la base du bien afin de ne pas aller vers le Mal. Par exemple, un meurtre pour éviter une guerre, une guerre pour éviter un génocide, une torture pour éviter un attentat, un peu comme interdire à un enfant de toucher une prise électrique. (il est parfois moins malaisé de faire son devoir que de le connaître)

homos sapiens.jpgSi l'animal est spontanément adapté à son milieu, il n'en est pas de même pour l'homme (il doit s'adapter). L’homme est un être quasiment dépourvu de tout. Il est un singe nu, né sans griffes, sans crocs, sans poils, sans ailes, sans aucune des qualités physiques qui permettent aux animaux normaux de survivre. La caractéristique de l’homme est d’être démuni, condamné à se perfectionner ou à mourir. Toute sa supériorité lui vient de sa perfectibilité (amélioration). A première vue, tous les animaux qui peuplent la terre, il n'y en à pas un seul à l'égard duquel la nature ait usé de plus de cruauté qu'envers l'homme. Aucun autre animal n'est accablé d'autant de besoins que l'homme, dont les satisfactions sont tout à fait insuffisantes. Prenons exemple sur le lion, s'il a, certes, beaucoup de besoins, il dispose aussi de nombreuses dispositions (agilité, courage, force etc.). Inversement, les herbivores comme le mouton et le bœuf n'ont pas les facultés du lion mais leurs besoins sont réduits en proportion de leurs besoins. La faiblesse de l'homme est que pour se nourrir il doit chasser ou travailler, en plus d'épourvu de pelage, c'est-à-dire nu, sans protection innée. N’étant doté d’aucune qualité et n'ayant rien, il s'accapare de tout, il utilise tout ce qu’il peut (la peau des bêtes pour s’en vêtir, tailler le silex pour concurrencer les griffes et les crocs des fauves, monter sur le cheval pour se déplacer, utiliser la force du bœuf pour tirer la charrue, récupérer chez certains animaux les poils, la laine, les déjections, le lait, les os, etc.). L'homme n'a aucune arme naturelle, il est faible et inadapté physiquement à tant d'exigences. C'est la société avec la solidarité qu'elle implique qui va permettre à l'homme de survivre, s'il vivait à l'état de nature, on voit mal comment l'homme pourrait vivre sans la société et c'est bien sa faiblesse qui l'oblige à l'existence sociale. L'homme est immature à la naissance, il a besoin de ses parents. Pour la plupart des animaux la famille est inutile, puisque très rapidement, les petits sont capables de se débrouiller, l'animal "sait" naturellement ce qu'il a à faire pour survivre, il n'a donc nullement besoin de ses parents pour l'apprentissage (ou assez peu). L'homme, au contraire, doit tout apprendre (même un homme âgé peut encore apprendre), même s'il a accompli des progrès indiscutables en beaucoup de domaines, mais pas de progrès moral, sinon, il n’y aurait plus de torture, plus de viol, plus de meurtre, plus de guerre, plus d'avortement. "Mais voilà l'homme se croit maître de la nature, et  pour se croire maître de la nature, il faut se prendre pour dieu. Cependant il est assez curieux de constater que malgré cette magnifique indépendance, la nature humaine a encore besoin d'idoles à vénérer. idilatrie.jpgD'ailleurs, au fil de l'histoire, on a assisté à un déplacement du sens de l'idolâtrie avec l'adoration de faux dieux, comme par exemple dans la sacralisation profane des stars du show-business (télé-réalité, magasine, etc.) et du monde sportif qui est le narcissisme par excellence des païens. L'idolâtrie narcissisme étant désormais une qualité du regard que l'on porte sur le monde et qui ne fait plus partie d'une religion, mais adhèrent à un club de "fan". Ils ne pensent plus (manque de personnalité, complexe d’infériorité), ils s'identifient à un personnage le plus souvent lui-même façonné par l'industrie du vedettariat. On peut penser à l’apprenti-comique joué par De Niro, dans "King of Comedy"  (la valse des pantins) de Scorcese, dont le seul rêve est de passer dans le show télévisé à la mode et qui, pour arriver à ses fins, finit par prendre en otage le présentateur qu’il idolâtre. Il veut devenir célèbre, être une star, mais sans rien faire pour mériter sa célébrité.


narcissisme.jpgPour Narcisse, le monde n’est que le miroir de ses désirs, et si le monde ne le satisfait pas, c’est qu’il est mauvais. A sa naissance, le devin prédit à la mère de l’enfant qu’il vivra longtemps “s’il ne se connaît pas”. Fort jeune déjà, en raison de sa très grande beauté, il suscite le désir de bien des jeunes gens des deux sexes. Mais il les repousse tous. Parmi ses prétendants, se trouve la nymphe Echo (résonance), qui tombe éperdument amoureuse de lui. Il ne lui accorde aucune attention et celle‐ci, désespérée, se retire en un lieu solitaire où rien d’elle ne subsistera que sa voix. Prêtant l’oreille aux suppliques de l’une des victimes de Narcisse, la déesse de la vengeance (Némésis), contraint Narcisse, alors qu’il se promène un jour de forte chaleur, à s’approcher d’une source pour s’y désaltérer, ceci afin qu’il tombe amoureux de l’image qui s’y reflète, de sa propre image. Comme il ne parvient pas à la saisir, il se penche vers son reflet jusqu’à se laisser sombrer dans l’eau. Sur les lieux de sa mort viendra éclore une fleur qui portera son nom "Narcisse". A mesure que l’identité individuelle vacille, le monde devient une suite confuse d’images tremblotantes. La culture du narcissisme est, on le voit, un impitoyable miroir de nous-mêmes. 


apocalypse.jpgL’Apocalypse de Jean. "Livre de la révélation. "Révélation de Jésus-Christ" est le dernier livre du Nouveau Testament canonique et ce statut n'est de nos jour pas gravement contesté même s'il n'est pas repris par la totalité des Églises chrétiennes. L’apocalypse est un texte de "Saint Jean l'Évangéliste" qui vient ponctuer le Nouveau Testament. Il se distingue des Evangiles et des Actes des apôtres par un symbolisme beaucoup plus poussé. Saint Jean relate ici des révélations qui lui auraient été faites après la mort du Christ. Saint Jean présente ensuite la chute de Babylone. Il décrit d'abord une prostituée qui se repaît du sang des martyrs et corrompt tous ceux qui l'approchent. La chute de Babylone est d'abord solennellement annoncée avant de devenir effective (Dieu triomphe). Saint Jean voit alors l'extermination des nations païennes. "Le Vrai", armé d'une épée, apparaît sur un cheval blanc. Il remporte le premier combat eschatologique au terme duquel intervient un premier jugement et une première résurrection pour 1000 ans. Pendant 1000 ans, le dragon reste enchaîné. Au terme de ce délai, Satan est relâché et séduit les nations avant d’être définitivement jeté dans un étang de soufre où il est supplicié pour les siècles et les siècles. C'est alors qu'intervient le Jugement dernier où chacun est jugé selon ses oeuvres. Pour finir, Saint Jean décrit la Jérusalem future, céleste, avec ses douze portes ouvertes aux douze tribus d'Israël. Cette nouvelle Jérusalem est présenté comme l'Epouse du Christ. Il est répété que le Christ est "l'Alpha et l'Oméga" (le Principe et la Fin)


Masaccio-TheExpulsionAdam et eve.jpgOn peut comprendre le rôle de l’arbre de vie et de l’arbre de la connaissance (symbole de la renaissance par ses fleurs et ses nouveaux fruits) dans toute les mythologies du monde Occidentale et Orientale. Le mythe biblique nous raconte l’histoire très ancienne de la création de l’homme et de l’intervention de divinités féminines qui permettent à la fois de discerner le bien et le mal. Dieu met Adam dans un jardin à l'Est d'Éden (jardin des délices) et lui donne ce commandement. "Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras". À la suite de la désobéissance à la loi, Adam et Ève sont punis et chassés du jardin d'Éden. Il est important de comprendre que les mythes bibliques sont là pour nous inciter à réfléchir sur les grands problèmes humains. De nos jours on se passionne plutôt pour les traditions orientales, on oublie que nous avons dans notre propre culture des textes qui peuvent tout aussi bien nous guider sur un chemin initiatique, c'est-à-dire moral. Même si Adam et Eve ont bien existé, le mythe est bien réel, quand il essaie de nous dire que ces deux personnages représentent toute l'humanité, quand il nous montre que l'homme pourrait faire de la terre un jardin de délice, de béatitude, que l'homme heureux est celui qui vit dans la simplicité d'une pensée non duelle, mais l'homme a créé dans son esprit une autre réalité que la vraie réalité. Il crée en permanence un autre monde dans lequel il justifie tout et surtout il nie ce qui ne lui convient pas. D'ailleurs Adam nous apprend que le malheur vient de l'ambition de se comparer, de vouloir être "comme Dieu", de tomber ainsi dans une pensée duelle qui rompt l'harmonie de l'unité parce qu'elle cherche des bonheurs plus faciles à fabriquer qu'à vivre vraiment, des bonheurs qui s'achètent quel qu'en soit le prix et qui sont illusoires et destructeurs. Dès lors l'homme ramène tout à lui, à ce qu'il aime et à ce qui lui déplaît, il impose sa vérité qu'il prend pour la Vérité, il confond son amour de l'autre avec son désir d'être aimé. La sortie du Paradis est un exil que nous vivons au quotidien, car nous ne pouvons éviter de tomber à tout moment dans une dualité qui fait de nous des êtres écartelés entre le bonheur et le malheur, le plaisir et la souffrance, les joies et les peines, l'esprit et la matière, la "Lumière et les Ténèbres" dont le seul arbitre est notre égo qui ne sait que dire "ça me plaît, c'est bon, ça ne me plaît pas, ce n'est pas bon". Le "péché originel" n'est pas celui d'Adam sur lequel il est trop aisé de reporter la faute, mais celui de l'humanité entière qu'il représente à chaque instant de son existence. Que nous le voulions ou non, nous portons notre Adam en nous. À nous de le redécouvrir.

Goeland.jpgVoici une histoire, qui reste essentiellement "personnelle et individuelle" puisqu'ils s’agit de donner du sens à notre vie. Un jeune goéland nommé "Jonathan" qui se retrouvait seul au bord du rivage en train de s'exercer au plaisir du vol. Sa grande passion était de savoir ce qu'il lui était possible de faire ou de ne pas faire dans les airs. Il cherchait instinctivement à se dépasser lui-même, et transcender ses limites. Cette soif d'apprendre, faisait qu’il voulait tout connaître sur le vol lent, le vol rapide, quelle était la vitesse maximale qu'il pouvait atteindre et s'il existait un moyen de la dépasser. Il se rendit bien vite compte, que cette démarche qu'il avait entreprise solitairement, se heurtait à l'incompréhension des autres goélands pour qui la seule chose importante dans la vie était de trouver à manger. Comme lui disait son père "Si étudier est pour toi un tel besoin, alors étudie tout ce qui concerne notre nourriture et les façons de se la procurer. Ces questions d'aérodynamique, c’est très beau mais nous ne nous nourrissons pas de vol plané. N'oublie jamais que la seule raison du vol c'est de trouver à manger". Plus il progressait dans sa connaissance du vol, plus ils se heurtaient à l'incompréhension des autres goélands, ceux-ci finirent d'ailleurs par l'exclure alors qu'il venait tout juste de trouver le moyen de dépasser la vitesse limite que la nature semblait lui avoir imposé. En résumé, cette étape de "l’initiation" est difficilement contournable, à partir du moment où nous décidons de nous mettre en route, nous créons que nous le voulions ou non une rupture avec notre entourage. Rupture plus ou moins forte, moqués par certains, comprise par d'autres. Conclusions philosophiques. "Ne les laisse pas répandre sur mon compte des bruits absurdes ou faire de moi un "dieu". Tu sais, je ne suis qu'un goéland qui aime voler, pas plus".

Sodome.jpgAujourd'hui, la terre est dans la situation qui précéda le déluge et celle des habitants de Sodome et Gomorrhe, ces villes mystérieusement détruites et restées dans la mémoire des hommes comme symboles de vice et de dépravation. Sodome et Gomorrhe ont été effectivement anéanties, et diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer leurs destructions. Selon l'une des dernières hypothèses énoncées, Sodome serait située sur les rivages de l'ancien lac salé entourant l'un des volcans submergé par la montée brutale de la mer Noire lors de l'effondrement du barrage "du Bosphore", il y a environ 9000 ans. Certains chercheurs estiment cependant que Sodome aurait été détruite par un tremblement de terre et que le sol de la région étant riche en hydrocarbures, du bitume contenu en sous-sol aurait jailli pendant le séisme et se serait enflammé. D'autres avance l'hypothèse que la chute d'un bolide serait à l'origine de ce cataclysme. Pour la Bible, l’histoire de Sodome et de Gomorrhe révèle que Dieu détruisit ces deux villes par le feu, à cause de leurs mauvaises pratiques et de leur grande culpabilité. A plusieurs reprises dans la Bible, les prophètes désignent la destruction de Sodome et de Gomorrhe comme l’ultime exemple du jugement divin sur les peuples impies L’apôtre Pierre déclare que ces villes ont été réduites en cendres pour servir d’avertissement à tous ceux qui suivent leur façon de vivre. Cependant, au cours des dernières décennies, beaucoup de gens ont rejeté, ignoré, voire ridiculisé ces avertissements graves, en considérant que cet épisode n’était que fables et bigoterie. Admettons que cette histoire ne soit qu'un récit symbolique écrit dans un but didactique (d'instruire). Pourtant nous voyons aujourd’hui, une tolérance croissante et une promotion active des comportements homosexuels. On encourage les homosexuels et les lesbiennes à sortir de l’ombre. On encourage les étudiants à faire l’expérience de relations homosexuelles. Les défilés de "gay pride" se développent dans le monde, et ce qui fut longtemps considéré comme un acte de perversion est maintenant présenté comme une différente façon de vivre, acceptable et normale en légalisant les relations sexuelles entre personnes du même sexe, au même titre que le mariage hétérosexuel. Des lois sont en cours, afin que tous propos négatifs contre l’homosexualité soient considérés comme un crime. Avec de telles lois, certains passages bibliques devraient être classés en "littérature incitant à la haine", et citer la Bible pourrait devenir une offense criminelle. Beaucoup de personnes saluent ces développements choquants qu’elles considèrent comme un signe de progrès et de modernité, ce qui explique qu'en rabaissant les gens au niveau de l'animalité, ils n'ont plus de respect pour le corps, ils n'ont plus de respect pour la personne humaine. D'où les crimes, les viols, les avortements, les agressions, les insultes.  

mythes-grecs-ganymede.jpgIls seraient tout à fait contraires à la foi chrétienne d’affirmer qu’il y a des mythes dans la Bible. Cependant, il existe aussi des usages du mot "mythe" qui serait conforme avec la foi chrétienne. Un mythe dans le sens du grec "mythos", qui signifie histoire sacrée, indique que l’histoire se rapporte à quelque chose de sacré. Tous les textes de la Bible pourraient entrer dans cette catégorie. Elles servent plutôt à expliquer une morale ou à présenter une vision du monde. Les paraboles de Jésus pourraient appartenir à cette catégorie (l’enfant prodigue, le bon Samaritain, les 10 vierges, etc.). A l’opposé, les modernistes vont être tentés de placer tous les faits miraculeux (comme la résurrection du Jésus), dans cette catégorie de mythe. Puisque Dieu est supprimé de sa conscience, l'homme se réfugie dans des religions  ersatz qui est un produit de remplacement inférieure, c'est-à-dire les idéologies  que lui propose la civilisation moderne comme, l'humanitarisme, le mondialisme, l'égalitarisme universel et le progrès représentant autant d'évasions hors du réel quotidien. Le mythe d'un progrès illimité de l'humanité est un refuge pour les âmes désemparées, la religion de Dieu est remplacée par la religion de l'homme contemporain qui croit à la technique omniprésente de la même manière que ses ancêtres lointains croyaient aux dieux.


anti-chrétien.jpgPour terminer à titre d'information, les chrétiens restent le groupe religieux le plus discriminé dans le monde, ils sont persécutés pour le simple fait d’être chrétiens et souvent tués (Pakistan, Égypte, Irak, Nigeria, Soudan, Algérie, Inde, Arabie Saoudite, Ouganda, Chine, etc.), et le pire dans cette christianophobie mondiale c'est l'indifférence et le silence total des populations, des médias qui l'entoure. En d’autres mots, c’est le comble de l’hypocrisie de la part des dirigeants arabes qui critiquent les pays occidentaux pour les "injustices perçues" ?, tandis que les injustices, et les persécutions perdurent dans leurs propre pays envers les chrétiens (si une mosquée peut être construite en Europe, une église ne devrait sûrement pas être radiée dans les pays musulmans).



 

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lundi, 06 juillet 2015

Les hommes du Moyen Age dans l'Inquisition

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chasses-cathares.jpgLe catharisme, bien qu’il n’ait pas duré longtemps en raison de la violente persécution dont il a fait l’objet, a profondément marqué la culture du Midi de la France. Apparu en Italie et en France entre le Xe et XIIe siècle, il bénéficie de la protection des seigneurs féodaux du Midi. Les cathares revendiquent une religion plus proche de la chrétienté primitive respectant l’idéal de vie et de pauvreté du Christ. Cette croyance dualiste repose en fait sur l’existence de deux mondes  (l’un est bon et l’autre mauvais). Le premier est le monde invisible des créatures éternelles résultant de la création de Dieu le Père. L’autre est le monde visible, qui est l’œuvre du diable. Mais plus le mouvement prend de l’ampleur, moins les méthodes traditionnelles de conversion employées par l’Église catholique n’ont d’effet. Aussi, à partir de 1209, et pour la première fois, celle-ci lance une véritable croisade à l’intérieur même de la chrétienté. Combats, sièges et massacres s’enchaînent jusqu’en 1229, avant que l’Inquisition ne prenne le relais.Cette lutte contre l’hérésie, qui a donné naissance à l’Inquisition et a permis l’unification des terres occitanes à la Couronne de France, aura raison du mouvement cathare mais ne l’éteindra jamais vraiment.

tribunal de l'inquisition.jpgL'Inquisition est une juridiction créée par l'Église au XIIIe siècle pour contrer le développement des hérésies (Catharisme, Valdéisme). L'Inquisition, d'une manière générale, fait peur. Dès 1240, l'Inquisition se répand partout en Europe, à l'exception de l'Angleterre. La légende noire de l'Inquisition médiévale rapporte des inquisiteurs fanatiques, enfermant les suspects enchaînés dans de sombres cachots, livrant au bûcher des milliers d'hérétiques, entravant la liberté de pensée et réprimant tout progrès d'ordre intellectuel (ces clichés sont démentis par les faits historiques). Cependant, l'hérésie, loin de susciter la sympathie des populations, est au contraire perçue comme un accident spirituel. Aux XIe et XIIe siècles des courants hérétiques parcourent l’Europe (au Moyen Age, on comptait 10 % de Cathares et 90 % de croyants). Dans le nord de la France, certains cercles revendiquent une pureté évangélique qui aurait été "trahie" par l’Eglise. Le mot cathare provient du grec katharos qui veut dire "pur" mais qui n’est pas revendiqué par les cathares eux mêmes, ils se désignaient eux-mêmes comme "Bons Hommes", "Bonnes Dames" ou "Bons Chrétiens" et leurs ennemis contemporains les appelaient les "hérétiques albigeois". Plus qu’une hérésie, le catharisme constitue une remise en cause intégrale du christianisme. Récusant l’Église, la famille, la propriété et le serment d’homme à homme, les cathares nient les fondements de l’ordre féodal, qui contrevient ouvertement à la morale commune de l’époque. Le catharisme était opposé à la propriété privée, en particulier pour l'usage des terres. La terre ne doit "appartenir" en principe qu'à celui qui la travaille, et non à un quelconque propriétaire n'en ayant point l'utilisation directe; le catharisme refusait clairement la féodalité de l'époque, etc., d'où son succès parmi les travailleurs non possédants. Les cathares vivaient dans des "maisons de parfaits", intégrées aux villes et aux villages, qui leur permettaient de rencontrer la population et de prêcher, et leur servaient d'atelier. Des jeunes y étaient envoyés par leurs parents simples fidèles ou déjà ordonnés, pour leur formation en vue de leur propre ordination. Tout "parfait" rejoignait une maison de "parfaits", et y travaillait de ses mains, y compris les nombreuses épouses nobles et leur progéniture qui faisaient partie des rangs des cathares. Le sacrement de mariage n'étant pas reconnu, elles se séparaient de leur mari, généralement lui-même simple croyant. Sous l’autorité d’un diacre, la communauté était dirigée par un ancien ou une prieure. L’évêque était assisté d’un fils "majeur" et d’un "fils mineur". Celui-ci remplaçant le fils majeur à son décès. Ce qui ne perturbait pas la transmission ce qui s’avéra très important au moment des persécutions. Par cette organisation l’église cathare s’attachait à reproduire le schéma des premières communautés chrétiennes qui selon elles, s’étaient laissées pervertir et inféodées après le concile de Nicée par la puissante église catholique. L’absolutisme de leurs règles, l’obstination de les garder sans les faire évoluer, leur anticléricalisme et leur opposition à la hiérarchie catholique  conduira les cathares à leur perte. Les quelques derniers hérétiques (les Cathares) furent emprisonnés, jusqu'à ce que, à partir de 1329, on n'entendît plus parler de "Bons Hommes" ni de "Bonnes Femmes". Dans le monde troublé que nous vivons, je crois que la mondialisation actuellement entraîne un retour aux sources des populations des différentes régions des sectes et des croyances diverses qui se développent. Les religions traditionnelles sont l'objet de bouleversements parfois accompagnés de volonté de purification ou de retour aux sources. "Als cap de sept cents ans verdeja le laural"(dans sept cents ans, le laurier reverdira) chante un troubadour de la fin du catharisme. Le catharisme d’aujourd’hui ne saurait être considéré à l’identique de celui du Moyen Age. Difficile aujourd'hui de vivre en ascète et de voyager par deux comme les "Bons chrétiens". Les Cathares d'aujourd'hui n'ont pas le même niveau de pratique. Ils disent tous le "Notre Père" en commun et rejettent une société matérielle mais à des degrés divers (le monde de l'économie n'est plus fondamentalement rejeté par le Christianisme).


 Visitez le sitehttp://www.histoire-france.net/moyen/cathares

Gens du moyen-age.jpgLes hommes du Moyen Age sont dogmatique, "qui signifie croyance" et qui n'a rien de péjoratif, d’ailleurs toute l'Europe occidentale partageait cette certitude. Dans une province dominée par l’Église catholique romaine, le simple fait de ne pas aller à la messe éveillait autrefois les soupçons du voisinage. Pour les membres du clergé, entretenir des soupçons négatifs à l’endroit des autres croyances chrétiennes était une habitude solidement ancrée. Se joindre à une église non catholique équivalait à être dans une secte potentiellement dangereuse. L'Inquisition est une justice en avance sur son temps, méthodique, rationnelle, paperassière et globalement moins sévère que la justice laïque. Afin d'éviter les représailles, le nom des accusateurs est gardé secret. L'accusé est invité à communiquer la liste de ses ennemis personnels, afin d'éviter toute dénonciation mensongère (les faux témoignages sont sanctionnés). L'aveu paraît indispensable. Le suspect est soumis à de fortes pressions psychologiques (solitude, promesses d'indulgence ou menaces). En cas de nécessité, l'inquisiteur peut recourir à la torture (légalisée par le pape Innocent IV en 1252), bien qu'il en reconnaisse les limites. Son usage est cependant réglementé (il faut éviter la mutilation ou le décès). La torture était couramment utilisée dans le cadre de la justice séculière (laïque). D'autre part, "l'accusé doit renouveler ses aveux loin des instruments de torture, trois jours en principe après avoir subi la question". Des actes de torture ont bien été pratiqués, mais les démarches brutales voire cruelles pour obtenir des aveux ne sont pas propres au Moyen- Age, elles sont de tous temps. Il est toujours plus simple de classer les choses rapidement sans trop se poser de questions. Sous bien des rapports, l'inquisition fut la réaction de défense d'une société pour laquelle, à tort ou à raison, la préservation de la foi paraissait aussi importante que de nos jours celle de la santé. La Vérité du Christ n’est pas négociable (les autres religions et les hérésies sont donc fausses), elles indignent et scandalisent les gens de l’époque. Dans ce contexte, l’Inquisition ne révolte personne. Au contraire, elle est vue comme un bien qui délivre la société des hérésies. De plus, la méthode judiciaire employée par l’Inquisition est progressiste par rapport à une justice civile plus expéditive et plus sévère et par rapport aux réactions incontrôlées que suscitaient les hérésies (émeutes populaires, lynchages).


l'europe médiévale.jpegContre l'imagerie traditionnelle colportée par les les philosophes français qui fait de l'Inquisition espagnole l'horreur absolue. La Révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition au nom de Dieu pendant tout le Moyen-Age et dans toute l’Europe. En 1793, et en l’espace de quelques mois, la terreur jacobine qui avait 'purifié' la cathédrale Notre-Dame de Paris de la "superstition chrétienne" fit plus de victimes en France que les trois Inquisitions catholiques réunies (médiévale, espagnole et romaine). Si l'on a pas ces éléments en tête, on ne peut pas comprendre la "croisade ou l'Inquisition", qui est l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité (des ravages de la peste noire aux grandes famines en passant par les guerres incessantes, l’ère de la chevalerie n’était pas de tout repos). Loin d'être une justice répressive pratiquant la terreur de masse, l'Inquisition a donc été plutôt une justice en avance sur son temps par ses procédures et globalement moins sévère que la justice séculière. La fin du XIXe siècle en France est marquée par un anti-cléricalisme virulent, visant à préparer les esprits à une sécularisation complète de la société.Mon-Dieu-une-crèche.png En 1903, lorsque le parti républicain prépare la loi qui aboutira, en 1905, à la séparation de l'Église et de l'État, rappeler les excès de l'Inquisition médiévale, était pour le camp laïque une arme commode contre le 'fanatisme religieux'... Si l’on juge l’Inquisition d’après les critères intellectuels et moraux qui ont cours au XXe siècle, et spécialement d’après la liberté d’opinion, il est évident que ce système est révoltant. Mais au Moyen Age, il n’a révolté personne... l’adhésion remportée par la répression de l’hérésie peut être comparée au consensus politique et moral qui, de nos jours, condamne le nazisme qui n'avait pas besoin d'un tribunal, fût-il inquisitorial. L'image sera reprise et amplifiée par la IIIe République dans ses premières décennie "sans roi et sans Dieu". Des instituteurs se donnent pour but de "libérer les consciences de l'emprise de l'Eglise". Cette volonté se traduit dans les manuels scolaire. En réalité, de nos jours, l'intolérance est partout (excepté chez les vrais Chrétiens). Mais on a si bien réussi à les persuader du contraire, qu'ils craignent d'afficher leurs convictions et qu'ils se montrent disposés à tout partager, excepté la vérité.

Interreligieux-Croix-croissant-étoile.pngTout en reconnaissant entièrement les imperfections et les failles des institutions et des communautés chrétiennes de tous les temps, nous voulons être les dignes héritiers des chrétiens qui ont défendu des vies innocentes en sauvant des bébés jetés sur des tas d’ordures dans des villes romaines et en dénonçant publiquement la pratique de l’infanticide sous l’Empire. Nous nous souvenons avec respect des croyants qui ont sacrifié leur vie en restant dans les villes romaines pour soigner les malades et les mourants pendant les épidémies et qui ont préféré mourir bravement dans les colisées plutôt que de renier leur Seigneur. Après que les tribus barbares ont envahi l’Europe, les monastères chrétiens ont préservé non seulement la Bible, mais aussi la littérature et l’art de la culture occidentale. Ce sont les chrétiens qui ont combattu le fléau de l’esclavage, au seizième et au dix-septième siècle, des édits pontificaux ont dénoncé la pratique de l’esclavage et excommunié quiconque s’y livrait ; les chrétiens évangéliques d’Angleterre ont mis un terme au trafic des esclaves dans ce pays. Les chrétiens ont aussi fondé des centaines d’associations pour aider les pauvres, les prisonniers et les enfants qu’on faisait travailler enchaînés aux machines. Ce même attachement à la dignité humaine a poussé les chrétiens de la dernière décennie à s’efforcer de mettre un terme au fléau déshumanisant du trafic humain et de l’esclavage sexuel, à prodiguer des soins compatissants aux victimes du sida en Afrique et à défendre une grande quantité d’autres causes humanitaires allant de la fourniture d’eau potable aux nations en voie de développement à celle de foyers d’accueil pour des dizaines de milliers d’enfants privés de parents à cause de la guerre, de la maladie ou de la discrimination sexuelle.



 

 

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lundi, 22 juin 2015

Vivre dans l'illusion d'un monde libre.

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spencer-tunick.jpgTout être humain connaît la pudeur, qu'il soit nu ou habillé. Mais ce degré de pudeur varie selon les époques, les lieux, et même selon les individus. Dans les pays civilisés,être habillé est devenu une norme sociale (se montrer nu est puni par la loi). Toutefois, peu de personnes semblent tentées de se balader nues sans avoir conscience que cela pourrait choquer. Car il n'y a pas que la loi qui nous empêche de nous promener dans le plus simple appareil. L'être humain, contrairement aux autres animaux, a choisi de s'habiller. (pour avoir moins froid, ne pas être tenté par le désir sexuel, la paix sociale, les structures familiales). C'est donc notre condition d'être humain qui nous a conduits à porter des vêtements, quels qu'ils soient, au moins pour cacher nos parties génitales. Même dans les civilisations les moins vêtues, il est rare que les corps soient totalement nus (bout de tissu qui vient souvent cacher le sexe, des tatouages, des peintures ou des scarifications viennent agrémenter la peau).prostitution.jpg La prostitution, souvent appelé "le plus vieux métier du monde", est un phénomène de société. Il est symbole de désordre et source de rejet ou de fascination. La quasi-totalité des pays sont concerné par ce phénomène et fera toujours débat (légalisation, répression interdiction). Néanmoins la prostitution semble être un problème récurrent d’atteinte à la moral et de générateur de troubles publique. La prostitution est une activité consistant à accepter ou obtenir des relations sexuelles, en échange d'une rémunération. Bien que cette activité soit pratiquée par les membres des deux sexes, elle est le plus souvent le fait des femmes. La pauvreté et le chômage, constituent les causes principales de la prostitution (l'argent n'a pas d'odeur). La quasi-totalité des personnes n’a pas choisi de se prostituer; elles y ont été contraintes d’une façon ou d’une autre. Surnommées "filles faciles", "filles de joie", "pute", "putain", "catin" ou encore "filles de petite vertu", elles ont subit la violence des hommes, beaucoup sont mortes dans l'indifférence et dans la pauvreté. Si le mariage représente l'un des côtés de la vie sexuelle, la prostitution en représente l'autre. Le premier est la face de la médaille, la seconde en est le revers. Condamnée par la religion, punie par la société et même par la loi, la prostitution n’en est pas moins non seulement tolérée, mais encore réglementée par l’État. Déclarée nécessaire pour la satisfaction des besoins sexuels naturels des hommes, la prostitution, est devenue, sous une forme ou sous une autre, un "paratonnerre contre la débauche", la garantie des principes familiaux et la gardienne de la vertu des "honnêtes" personnes. De nos jours, la prostitution atteint des proportions colossales, telles que l’humanité n’en a jamais connues, même aux périodes de sa plus grande décadence spirituelle. L'image de cette prostitution s'est fortement dégradée durant tous les Temps Modernes, alors qu'au Moyen Age elles étaient respectées si elles se conduisaient comme des femmes respectables. La tenue de la prostituée doit être distincte de celle des autres femmes afin que celles-ci ne risquent pas d’être importunées à tort. Dans l’esprit de l’époque, les prostituées ne sont donc pas marginalisées, mais bien intégrées dans une société où elles ont leur rôle à jouer. Dans les fabliaux (petit récit), du Moyen Age, les prostituées se font complices d'autres femmes et les aident à se venger des prétendus séducteurs. prostitution forcée.jpgLes prostituées le sont pour des raisons financières, parce qu’elles sont sans ressources, tel est le cas pour les étrangères à la ville, les migrantes venant de la campagne, les filles exclues du système matrimonial parce qu’elles ont été violées, parce qu’elles sont des servantes enceintes et chassées, parce qu’elles sont veuves ou abandonnées. Mais il existe aussi une prostitution moins miséreuse, de femmes qui reçoivent discrètement chez elles des hommes de bonne condition, et que le voisinage tolère plus ou moins bien.


Aujourd'hui, la majorité des filles s’adonnent à cette pratique et le seul et unique but c’est de se faire de l’argent. Il y a aussi plusieurs sortes de prostituées (les prostituées de luxe, les escortes grils, celles qui font le trottoir, les bars et les hôtels), et entretenu par plusieurs acteurs, qui sont: Les proxénètes, qui font travailler les filles et prélèvent un pourcentage sur les gains qu’elles réalisent, propriétaires de maisons de passe et délinquants. Les prostituées de luxe, qui vivent comme des millionnaires et voyagent partout dans le monde pour se prostituer. Leurs clients sont des hommes très riches et puissants, mariés ou non, qui les payent très chère pour qu’elles ne dévoilent pas leurs identités et, généralement, ces filles deviennent des femmes très influentes. Les escortes grils, qui laissent leurs photos ou numéros de téléphones dans les hôtels. Si un client vient et demande les services d’une escorte girl, on lui donne un album et le prix dépendra de la fille qu’il aura choisie. Si le client choisit une fille, il peut passer tout son séjour avec elle (tout dépend du prix). Les prostituées de rue, elles n’ont pas accès au même statut de protection sociale, les agresseurs profitent du fait que les prostituées sont détestées de tout le monde. Ils se permettent plus facilement de les agresser et ils savent qu’elles ne porteront pas plainte. Ils se disent "si je bats une prostituée, je ne me ferai pas prendre". Il y a des prostituées qui sont vraiment contraintes mais d’autres se prostituent pour se faire de l’argent facile. le sexe dans la Bible.jpgLa prostitution soulève bien des questions morales, dans la Bible, on trouve un surprenant florilège de nos fantasmes (le désir amoureux, le plaisir, les caresses interdites, la prostitution, le harcèlement sexuel, le viol, le voyeurisme, la masturbation, l'homosexualité, la sodomie, la chasteté, la virginité, le sadomasochisme). Dans la religion musulmane, le prophète a dit "si vous ne pouvez pas vous contenter d’une seule femme, mariez-vous jusqu’à quatre mais ne soyez pas infidèle". Dans la religion chrétienne, elle ne condamne pas la prostitution. Non seulement le chrétien ne juge pas sur le plan moral (voir 1° supra), mais, il ne juge pas non plus sur les autres plans social, économique, physique, donc pas question de discriminer les prostituées. Aujourd'hui la société a évolué et s’est affranchie des anciens tabous religieux (la sexualité, l'homosexualité, le sexe à l'extérieur du mariage, l'avortement, l'euthanasie volontaire et beaucoup d'autres sujets). Le mariage pour tous n’est pas un droit, comme le suppose le lobbying homosexuel mais, si on considère que la famille est la cellule primaire de la société et s’il n’y a plus de famille, il n’y aura donc bientôt plus de société. De nos jours, si un mariage sur deux se termine par un divorce, il y a certainement quelque chose qui cloche. Or, ce n’est pas le mariage qui fait défaut, mais le mimétisme qui s’identifient à une certaine culture qui leur est propre, qui consiste à croire ce que tout le monde croit sans trop se poser de questions. Le mimétisme c'est l'aptitude de certains animaux ou de certaines plantes à prendre l'aspect d'éléments de leur milieu, le mimétisme c’est l’abandon de sa liberté d’expression au profit de l’opinion générale par crainte du rejet. Le bouc émissaire des boucs émissaires reste le Christ. Qui meurt "parce qu’il refuse de se soumettre à la loi de la violence" (la religion nous permet de supporter l’incertitude humaine).Si le mariage représente l'un des côtés de la vie sexuelle, la prostitution en représente l'autre. Le premier est la face de la médaille, la seconde en est le revers. Condamnée par la religion, punie par la société et même par la loi, la prostitution n’en est pas moins non seulement tolérée, mais encore réglementée par l’État. Déclarée nécessaire pour la satisfaction des besoins sexuels naturels des hommes, la prostitution, est devenue, sous une forme ou sous une autre, un "paratonnerre contre la débauche", la garantie des principes familiaux et la gardienne de la vertu des "honnêtes" personnes. De nos jours, la prostitution atteint des proportions colossales, telles que l’humanité n’en a jamais connues, même aux périodes de sa plus grande décadence spirituelle. L'image de cette prostitution s'est fortement dégradée durant tous les Temps Modernes, alors qu'au Moyen Age elles étaient respectées si elles se conduisaient comme des femmes respectables. La tenue de la prostituée doit être distincte de celle des autres femmes afin que celles-ci ne risquent pas d’être importunées à tort. Dans l’esprit de l’époque, les prostituées ne sont donc pas marginalisées, mais bien intégrées dans une société où elles ont leur rôle à jouer. Dans les fabliaux (petit récit), du Moyen Age, les prostituées se font complices d'autres femmes et les aident à se venger des prétendus séducteurs. Les prostituées le sont pour des raisons financières, parce qu’elles sont sans ressources, tel est le cas pour les étrangères à la ville, les migrantes venant de la campagne, les filles exclues du système matrimonial parce qu’elles ont été violées, parce qu’elles sont des servantes enceintes et chassées, parce qu’elles sont veuves ou abandonnées. Mais il existe aussi une prostitution moins miséreuse, de femmes qui reçoivent discrètement chez elles des hommes de bonne condition, et que le voisinage tolère plus ou moins bien. Aujourd'hui, la majorité des filles s’adonnent à cette pratique et le seul et unique but c’est de se faire de l’argent. Il y a aussi plusieurs sortes de prostituées (les prostituées de luxe, les escortes grils, celles qui font le trottoir, les bars et les hôtels), et entretenu par plusieurs acteurs, qui sont: Les proxénètes, qui font travailler les filles et prélèvent un pourcentage sur les gains qu’elles réalisent, propriétaires de maisons de passe et délinquants. Les prostituées de luxe, qui vivent comme des millionnaires et voyagent partout dans le monde pour se prostituer. Leurs clients sont des hommes très riches et puissants, mariés ou non, qui les payent très chère pour qu’elles ne dévoilent pas leurs identités et, généralement, ces filles deviennent des femmes très influentes. Les escortes grils, qui laissent leurs photos ou numéros de téléphones dans les hôtels. Si un client vient et demande les services d’une escorte girl, on lui donne un album et le prix dépendra de la fille qu’il aura choisie. Si le client choisit une fille, il peut passer tout son séjour avec elle (tout dépend du prix). Les prostituées de rue, elles n’ont pas accès au même statut de protection sociale, les agresseurs profitent du fait que les prostituées sont détestées de tout le monde. Ils se permettent plus facilement de les agresser et ils savent qu’elles ne porteront pas plainte. Ils se disent "si je bats une prostituée, je ne me ferai pas prendre". Il y a des prostituées qui sont vraiment contraintes mais d’autres se prostituent pour se faire de l’argent facile. La prostitution soulève bien des questions morales, dans la Bible, on trouve un surprenant florilège de nos fantasmes (le désir amoureux, le plaisir, les caresses interdites, la prostitution, le harcèlement sexuel, le viol, le voyeurisme, la masturbation, l'homosexualité, la sodomie, la chasteté, la virginité, le sadomasochisme). Dans la religion musulmane, le prophète a dit "si vous ne pouvez pas vous contenter d’une seule femme, mariez-vous jusqu’à quatre femmes mais ne soyez pas infidèle". Dans la religion chrétienne, elle ne condamne pas la prostitution et ne juge pas sur le plan moral (voir 1° supra), mais, il ne juge pas non plus sur les autres plans social, économique, physique, donc pas question de discriminer les prostituées. Dans le monde de l’Ancien Testament, la fréquentation de prostituées ne constitue pas nécessairement un délit moral ou juridique. Les relations sexuelles entre des hommes mariés ou non et des femmes célibataires paraissent tout à fait acceptables. Par contre, un rapport sexuel entre un homme et une femme mariée à un autre homme est qualifié d’adultère et les deux personnes doivent être sévèrement punies et même exécutées. Le terme "prostitution" prend aussi une signification symbolique: "quand il est infidèle à l’alliance, le peuple se prostitue", dit la Bible. Dans le Judaïsme, deux passages dans la Torah la condamnent. ("Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination"). ("Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort et leur sang retombera sur eux"). De la même façon que la tradition juive interdit à un homme de s'unir sexuellement avec une femme mariée à un autre homme, ainsi exige-t-elle d'un homme de s'interdire toute relation amoureuse avec un autre homme, quel que puisse être le degré d'amour qu'il ressent pour lui. Dans le bouddhisme, on recommande d’éviter les relations sexuelles avec quelqu’un du même sexe, qu'ils appellent, "une mauvaise conduite sexuelle". Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l'élément masculin et l'élément féminin et tout ce qui en dévie n'est pas acceptable entre un homme et un homme, une femme et une autre femme, dans la bouche, l'anus, ou même en utilisant la main". Mais, d’un point de vue social, cela ne pose pas de problème pour les gens n’ayant pas de foi particulière, du moment que les rapports sont protégés. homo.JPGAujourd'hui, certaines Eglises (protestantes et anglicanes), acceptent le ministère ecclésial de personnes homosexuelles et bénissent des couples de personnes de même sexe ou transgenres (opposé à son sexe de naissance), mais la majorité des Églises dans le monde refusent ces pratiques. Globalement, les régions où s’applique la charia, sont les régions où s’applique la peine de mort pour les homosexuels. Cependant, il ne faut pas négliger des pays comme le Brésil ou les Etats-Unis, qui sont évidemment de grandes démocraties (sic), mais où les agressions homophobes sont extrêmement nombreuses. Il faut savoir qu’en moyenne en Europe, les jeunes homosexuels sont exposés à un risque de suicide, à peu près treize fois plus élevé que les autres. Ce qui veut dire qu’il y a des pays où les homosexuels sont mis à mort, et puis il y en a d’autres où ils se suicident (ce qui n’est pas beaucoup mieux). Dans la très grande majorité des pays, ce sont les plus jeunes générations qui favorisent l'acceptation de l'homosexualité. les hommes devaient-ils se reproduire par la parole et non le sexe relations sexuelles.jpgLes relations sexuelles n'ont qu'un seul but, "la reproduction", par contre l'homosexualité n'a aucun avantage dans l'évolution humaine. Les hommes homosexuels ne peuvent donc pas exercer d'actes sexuels entre eux, mais uniquement assouvir une jouissance sexuelle, sans être capables de procréation. On considère évidemment comme acte sexuel la vie sexuelle entre deux partenaires de sexe différent. Un homosexuel est une personne qui a continuellement des désirs érotiques et romantiques envers, et des liaisons sexuelles avec, des personnes de même sexe. Être "gai" est davantage un statut social (et politique) en ce qu’une personne homosexuelle adopte un mode de vie et une identité qui reflètent l’homosexualité. Il existe plusieurs personnes qui ont des sentiments homosexuels mais qui ne se décriront pas comme "gaies". Il existe des gens qui ont de brèves liaisons homosexuelles mais ne sont pas des homosexuels pour autant. La présence répétitive de fantasmes homosexuels pourrait indiquer un certain niveau d’orientation homosexuelle, plus forte pour certains, moins forte pour d’autres. De tels fantasmes n’aboutissent pas nécessairement à une liaison homosexuelle à long terme. Il existe plusieurs personnes qui n’ont jamais agi selon leurs attirances homosexuelles. Cependant, comme l’appétit, plus on "nourrit" la pulsion (par le biais de la pornographie, le fantasme et la masturbation), plus la pulsion prend de l’ampleur. Ceci fera augmenter les risques de liaisons homosexuelles. Lorsque cela se produit, un grand nombre d’hommes homosexuels manifesteront une augmentation sans cesse croissante de rencontres sexuelles. Bien sur et très certainement, les gens ne choisissent pas de développer des sentiments homosexuels. Mais cela n’implique pas qu’une personne soit née préprogrammée à être homosexuelle à toujours. Même si certains types d’homosexualité apparaissent comme un "produit" de la nature, est-ce pour autant désirable ou normal (?). La nature produit un grand éventail de conditions biologiques qui influencent la dépression, le trouble obsessif-compulsif, le diabète… mais nous ne considérons pas ces conditions "normales" du fait qu’elles surgissent "naturellement". Alors, pour quelles raisons donne-t-on à l’homosexualité un autre statut (?). Il faut aussi noter qu’actuellement, certaines sources du milieu académique suggèrent que l’attirance sexuelle d’un adulte envers les enfants pourrait aussi être le produit d’une influence biologique inhérente. Si cela s’avérait être vrai, devrions-nous alors conclure à approuver le sexe entre les adultes et les enfants. Par exemple, certains scientifiques croient qu’il y a des gens qui sont nées avec des influences biologiques face à l’alcoolisme, la toxicomanie, la criminalité et même le divorce. Mais est-ce que cela implique nécessairement que ces gens deviennent, et ainsi demeurent, des dépendants et des criminels. En fait, une telle découverte scientifique ne viendrait que confirmer ce que d’anciens écrits religieux ont déjà statué  "notre condition humaine présente est imparfaite, à la fois biologiquement et psychologiquement". Des écrits religieux exposent clairement que l’humanité entière lutte avec les conséquences de plusieurs faiblesses inhérentes et dommageables. Cependant, il est aussi dit clairement que nous sommes tenus de surmonter et de maîtriser nos tendances naturelles et nos faiblesses plutôt que de les justifier et d’y céder. Comprenant ceci, il est évident que de rejeter des personnes homosexuelles est une erreur tragique. En effet, l’amour, la compréhension et l’affirmation sont ce dont elles ont besoin. Pourtant, accepter et aimer la personne homosexuelle ne veut pas dire qu’en lui exprimant notre compassion, nous déclarons que l’homosexualité est "normale".

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 Vivant dans une époque préoccupée avec le sexe où on nous encourage à se gratter chaque fois que ça picote, à combler nos appétits et se permettre chaque caprice et chaque désir (l’idée d’être maître de soi). Condamnés à vivre dans l'illusion d'un monde libre, nous dépérissons, de plus en plus. Dans nos vices modernes, dans nos mensonges modernes, dans nos errements modernes, un grand nombre d’idées fausses reçoivent l’approbation et sont admirées alors que, par contraste, celles qui sont correctes sont considérées comme mauvaises, critiquées et sont violemment rejetées. Parmi les non croyants, il est très difficile de savoir ce qui est vrai et ce qui est faux, parce que chacun fait ce qu’il considère comme logique et correct. En respectant ceux qui ne partagent pas ma façon de voir, et pour ceux qui sont en train de formuler leur propre opinion au sujet de Dieu et la question d’homosexualité, alors allez à la Source (si c’est l’avis de Dieu que vous voulez savoir) http://www.revuebn.org/brochures/la-bible-est-elle-vraie.pdf. Pour conclure je dirai "Je ne vais pas forcément aller à la Gay Pride. Mais le jour de la journée contre l’homophobie, je peux y aller".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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jeudi, 28 mai 2015

Apocalypse - Déluge.

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La Terre a la particularité d'être vivante, ce qui veut dire que rien n'est figé, ni à sa surface, ni dans son intérieur, ni dans l'atmosphère et la biosphère. Le changement est continuel. Depuis l'Antiquité jusqu'à la fin de la première partie du XXe siècle, on n'a jamais pu identifier et dater avec précision le moindre cataclysme, faute de preuves et de textes. On les connaît depuis toujours juste par leur nom (Apocalypse, Déluge, Atlantide, Ragnarök). Pas une seule génération depuis l'apparition de l'homme n'a pu éviter un cataclysme destructeur, que ce soit un séisme, une éruption volcanique, une inondation catastrophique, une désertification locale, la montée des eaux océaniques, ou autre. Cependant, toutes ces catastrophes ordinaires furent vite oubliées. Seuls les très grands cataclysmes avaient une chance de perdurer dans la conscience collective et de résister à l'usure du temps. Les plus vieux récits de l'humanité conservent le souvenir d'inondations catastrophiques, notamment sous l'appellation de déluges. Certaines furent particulièrement impressionnantes et ont laissé des traces encore visibles et exploitables aujourd'hui. Les inondations ne sont pas seulement celles dues aux précipitations ou à la colère des fleuves, elles sont aussi liées à la montée inexorable du niveau des eaux océaniques, consécutive à la dernière déglaciation générale. Les continents ont été progressivement inondés, obligeant les populations qui vivaient en bordure de l'océan à reculer progressivement au fil des générations. Partout où les survivants s'installèrent, l’inondation devint un mythe fondateur mettant en garde et terrifiant les générations suivantes. deluge.jpgOn retrouve la légende d'une tragédie aussi terrible dans le tissu culturel de tous les peuples avec le déluge universel de la bible qui raconte la catastrophe de la mer Noire.Bien que le déluge soit destiné à la destruction de l’humanité, l’arche était là pour sauver Noé et sa famille et pour assurer l’accomplissement du but divin pour la création et la promesse divine (Genèse 3:15). Si les hommes avaient su que le déluge allait arriver, ils auraient pu obéir Dieu simplement parce qu’ils auraient eu peur de la punition (Noé n’était pas motivée par une telle peur, mais par foi). Sont-elles vraiment des accidents qui surviennent au hasard. "Laissez moi vous dire que beaucoup de ce qui est proposé au nom de la science n’est encore que théories et spéculations".


toba.jpgLe lac Toba est un lac de 100 km de long sur 30 km de large situé au milieu de la partie nord de l’île indonésienne (Sumatra) à 905 mètres d'altitude. C'est le plus grand lac volcanique du monde, sa profondeur maximale est de 505 mètres. L'éruption s’est produite Il y a environ 75.000 ans, elle aurait mené l’humanité au bord de l'extinction en réduisant la planète brutalement à un groupe de quelques milliers d’individus tout au plus (cette fraction de la population serait à l’origine de l’humanité telle qu’on la connaît aujourd’hui)


Herculanum_Vue_Generale.jpgL'éruption du Vésuve (éruption du Vésuve en l'an 79 ap. J.-C.) était si ancienne qu’elle n’avait laissé aucun souvenir dans la mémoire collective, si bien que des cités florissantes (Pompéi, Herculanum et Stabies) se sont développées au pied du volcan. En 79, après quelques jours de tremblements de terre de plus en plus forts, le Vésuve entre en éruption. Pendant trois jours, Pompéi subit une pluie ininterrompue de cendres et de lapilli formant une couche de 6 à 7 mètres d’épaisseur et plongeant la baie de Naples dans l’obscurité. Les victimes sont mortes instantanément au contact de la chaleur et statufiés par les cendres. Les cités restent ensevelies pendant dix-sept siècles. Personne ne se souvient de leur emplacement. Au XVIIIe siècle, la charrue d'un paysan heurte par hasard des restes d'Herculanum qui fut l'objet des toutes premières fouilles (on découvre les temples, les habitations, les peintures…)


atlantide.jpgUn nom, l'Atlantide, résume ce mythe (Les Mythes de Platon: L'Atlantide). Le mot évoque une île mystérieuse, et un peuple, fondateur d'une culture brillante, brusquement submergée par la mer, il y a 11.000 ans. L’Atlantide est oubliée durant tout le Moyen-Age mais elle suscite l’intérêt au siècle des découvertes. Là, des sites aussi variés qu'insolites sont proposés (l'île de Santorin en Grèce, les Açores, etc). Il n'y a rien d'anormal à trouver des Atlantides partout, quand on sait que le niveau moyen des mers a monté de 110 mètres en 15.000 ans et que la terre a subi de nombreux cataclysmes.

liberté.jpgLe culte du "dieu Progrès" a longtemps prospéré, jusqu'à ce que le signal d'alarme commence à retentir un peu partout dans la seconde moitié du XXe siècle. Depuis le début de l'ère industrielle de nouvelles sources possibles de cataclysmes, préoccupants à moyen terme, le cataclysme technologique (centrale nucléaire, satellites nucléaires, chimiques et bactériologiques) et le cataclysme écologique (effet de serre, ozone). J'aurais largement préféré vivre à une époque insouciante, et ne pas avoir à être à la fois témoin et victime ("Grandeur et Décadence"), car la situation est inéluctable. C'est juste une question de temps. Aujourd'hui, nous sommes bien obligés de reconnaître qu'on a empoisonné l'eau de notre puits, nous continuons quand même à faire semblant de pouvoir trouver une nouvelle "source d'eau pure". Lorsque les défenseurs de l'environnement claironnent "sauvez la planète", ce qu'il faut entendre c'est "sauvons notre espèce!". Ce n'est pas la planète qui a besoin d'être sauvée, c'est notre peau. Seul notre indécrottable orgueil, notre hubris (démesuré,excès), nous empêche de voir que la Terre peut se débarrasser de nous pour laisser une autre forme de vie prendre notre place. C'est la venue du nouveau monde l'apocalypse (révélation), de nouveaux cieux et une nouvelle terre, remplaçant les précédents dévastés tandis qu'une nouvelle Jérusalem descend du ciel. L’existence d'un Dieu au monde permet aux hommes de croire en la promesse d’un monde meilleur. Cette espérance leur permet parfois de supporter les souffrances terrestres. Bien souvent, cela revient à justifier des inégalités sociales au nom d'un avenir meilleur ou d'un passé douteux, dans le système des castes, en Inde, on se rachète par la souffrance des excès passés pour atteindre une vie meilleure, quant au catholicisme, le dogme du pêché originel fait que chacun, dès sa naissance, à une dette envers Dieu, dans l'un comme dans l'autre cas, des conditions de vie injustes peuvent être perçues comme une chance de salut par le fidèle.

homme-prehistoire-violent.jpgLa violence est au cœur même de nos sociétés modernes. Le XXe siècle, qui était le siècle de la communication, est celui qui a connu les pires ratés en ce domaine, en conséquence, de multiples massacres ont été perpétrés. Nous prenons généralement pour acquis que la violence est d’abord et avant tout un phénomène physique. Ce que nous savons moins, c’est que la violence n’est rien de plus que de la manipulation et un outil de domination, la violence est la volonté de posséder le pouvoir dans le but précis de détruire ou d’humilier (calomnie, médisance, chantage, bouderie, menaces…). Le cinéma et la télévision exploitent à merveille la violence humaine. Le mythe du héros fort et puissant arrivant toujours dans le dernier acte pour sauver et délivrer les victimes est repris dans presque tous les films d’actions (à chaque fois, la recette fonctionne et on en redemande). La violence, que tous prétendent détester, est néanmoins toujours la seule solution réaliste. Nous disons que nous n’approuvons pas la violence, mais nous la choisissons, car le pouvoir et la puissance sont très convoités. Plus le héros frappe le méchant, plus nous sentons monter en nous la fièvre de la satisfaction parce que la justice est enfin rétablie (au fond, nous aimons la violence). L’église est souvent absorbée par le même dilemme qui sont le fruit de luttes intestines dont le but est le contrôle par le pouvoir. Les actes violents ne manquent pas (médisance, calomnie et accusation de toutes sortes). Pourtant, tous prétendent agir pour des motifs nobles et spirituels. A la différence des hommes, Jésus n’a pas cherché à dominer, en fait, il a emprunté le chemin adverse de l’homme, qui commence en bas et tente de monter le plus haut possible pour s’en rendre compte (lire le texte de Philippiens (2:1-11)."Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres". Dans l’histoire, plusieurs grands philosophes et théologiens se sont questionnés sur l’origine du mal. La réponse est simple, le mal provient de la Chute de l’homme.

 

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samedi, 18 avril 2015

La vengeance est quelque chose de très naturel ?

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Dieu est grand.jpgLa vengeance est quelque chose de très naturel car elle vient d'une sorte d'instinct de justice, et les gens croient souvent que cela doit se passer ainsi "Tu m'as fait mal, je vais te faire mal de la même façon" (vengeance), ou "je ne me vengerai pas, mais je n'oublierai jamais" (rancune), ou "je ne suis pas rancunier, je lui pardonne tout de suite" (bon Samaritain). La colère est une émotion saine qui nous est donnée pour que nous soyons capables de défendre notre intégrité, ce n'est pas une faute (c'est la haine qui est mal), il y a une grande différence entre des désirs, des souhaits de justice que la colère manifeste, et passer à l'acte en se faisant  justice soi-même ou se venger, ce qui est inutile et dévastateur. Bien-entendu, il ne s'agit pas de parler autour de soi pour dire du mal de l'autre, il faut trouver une personne assez mûre pour écouter notre histoire sans que cette personne en vienne à mépriser celui qui nous a fait du mal, ni qu'elle aille répandre partout la nouvelle. Pour ma part, les responsables de ces mésententes sont mes parents, ils n'ont pas su nous donner les vraies valeurs de l'amour, de la famille. Nous avons manqués d'affection, de chaleur humaine de la part de nos parents. Mon père est quelqu'un de froid, distant, imperméable à toutes les souffrances ou les problèmes de ses enfants, il ne s'est jamais extériorisé, ma mère, sortant d'une famille aussi très dure, n'a eu comme seul exemple son mari, auquel elle a calqué son caractère, car elle a toujours été une femme très soumise qui n'a jamais connu ni amour, ni affection, ça donne le désastre que nous vivons aujourd'hui. Voilà, pourquoi notre famille s'est éclatée à ce point et je trouve tout ça très triste. Mon père est maintenant décédé et je remercie Dieu de m’avoir permis de construire une nouvelle relation avec lui, de m’avoir appris le véritable sens du pardon. Savez-vous que beaucoup de dépressions viennent en réalité des différentes émotions (douleur, tristesse, colère, frustration). Dans certaines situations, il est même préférable qu'il n'y ait pas de réconciliation. Par exemple si la personne n'a pas changé, si elle continue à nous agresser, à nous faire du mal. Quand on regardes dans le miroir et qu'on a envie de le casser, ce n'est pas le miroir qu'il faut briser, mais nous qu'il faut changer, cela signifie que nous créons tout ce qui nous arrive, que nous sommes responsables de notre bonheur et bien sûr de notre malheur. Ce qui ne convient pas à certains sera bon pour d’autres, aussi étrange que cela puisse paraître. D'une certaine manière l'individu moderne voudrait le paradis sur terre, tout de suite et maintenant. Cela ne fonctionne pas comme ça, le paradis est toujours dans l'au-delà, jamais ici.

 

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lundi, 30 mars 2015

La résurrection est au centre de la foi.

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les satyres.jpgPuisqu’il est dans notre nature humaine de douter et de poser des questions, alors que la plupart du temps, c’est notre ignorance qui alimente notre doute et qui nous pousse à chercher ailleurs des réponses à nos questionnements. La résurrection est au centre de la foi chrétienne, mais dès que l’on doit rendre compte de cet événement et que nous nous trouvons dans des lieux où les gens présents ne partagent pas nos convictions, nous avons peur de faire la même expérience que Paul devant les intellectuels d’Athènes qui se moquèrent de lui et l’invitèrent à les entretenir de ce sujet une autre fois. Notre société contemporaine est trop matérialiste pour comprendre ce qui concerne la vie spirituelle. La pensée des philosophes et de certains scientifiques a rendu l’appropriation d’une telle croyance difficile, "cela revient à affirmer que la pensée humaine au XXI ème siècle a plus de facilité à s’opposer à Dieu que celle des siècles passés". Les valeurs traditionnelles que l’Evangile a inculquées ne sont plus respectées que par les générations les plus âgées et les fondements de la foi chrétienne ne servent plus de référence aux penseurs (consommer et supplanter quiconque vous fait de l’ombre). Tel est le nouveau message qui n’a plus rien à voir avec celui de Jésus. On doute même de son historicité, on pense que son existence relève d’un mythe et qu’en matière de foi, on peut faire mieux que lui en amalgamant entre eux les courants issus de toutes les philosophies et religions en valorisant l’égocentrisme. Les temps sont difficiles, les hommes sont égoïstes, avides d'argent, vantards et prétentieux. Ils parlent de Dieu d'une manière injurieuse et n'ont pas d'égards pour leurs parents. Ils sont ingrats, dépourvus de respect pour ce qui est sacré, sans coeur, sans pitié, calomniateurs, incapables de se maîtriser, cruels, ennemis du bien, emportés par leurs passions et enflés d'orgueil, ils sont prêts à toutes les trahisons. ("Ils aimeront le plaisir plutôt que Dieu, mais leur succès sera de courte durée"). Quand on ouvre le journal, ou quand on regarde la télévision, on est confronté à une grande variété et à une grande complexité d’informations dans les domaines les plus divers (la mondialisation économique et culturelle, le réchauffement planétaire, les catastrophes écologiques, le développement de l’internet et des technologies de l’information et de la communication, de nouveaux débats éthiques autour de la génétique ou du droit contrôlé à l’euthanasie, le droit international d’ingérence ou le devoir de solidarité planétaire, la construction européenne, les problèmes de délinquance ou de violence urbaine, le terrorisme). Aujourd’hui, si l’on cherche à analyser notre culture actuelle, le nouveau est valorisé, l’ancien est dépassé. "A la limite, mieux vaut une erreur nouvelle qu’une vérité ancienne ?"

Jesus.jpgLe jour des rameaux (cérémonie née au IVè siècle à Jérusalem) tombent le dernier dimanche avant Pâques, ils marquent l'entrée de Jésus-Christ dans Jérusalem monté sur un ânon et le début de la semaine sainte. Acclamé comme un héros Jésus-Christ avait été accueilli par la foule qui agitait des palmes et des branchages en criant "Hosanna" (sauve nous). Les branchages toujours verts sont des symboles d'immortalité et de gloire. Les rameaux choisis pour cette célébration doivent être issus de plantes restant toujours vertes (buis, houx, laurier). Aujourd'hui, beaucoup ignorent le pourquoi de la fête de Pâques. (Pour certain c'est simplement l'occasion d'un jour férié supplémentaire). Il faut reconnaître que le temps passant, tout s'érode, et ayant perdu le vrai sens de la fête de Pâque, (comme de Noël) il faut s'en trouver d'autres. Racontons à nos enfants la vraie histoire de Pâques, "c'est une belle histoire non". Mais justement les enfants adorent les belles histoires. Pour les chrétiens, Pâques rappelle le célèbre passage de la mort (crucifié) à la vie (résurrection) de Jésus. Quand Jésus est mort sur la croix, les autorités religieuses et politiques, qui l'ont condamné parce qu'elles voyaient en lui une menace sur leurs privilèges et leur pouvoir, ont pu se dire. "Tout continue comme avant". Du côté des disciples de Jésus, la mort de leur maître les laissait accablés, anéantis. Mais voilà que bientôt une nouvelle étonnante se répand. "Il est ressuscité". Une bonne nouvelle qui, depuis, n'a cessé de se répandre dans tout le monde et qui, aujourd'hui encore, est pour les croyants une source de joie et de force d'un tel changement par la résurrection du Christ.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Calcul_de_la_date_de_P%C3%A2ques)

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mardi, 10 mars 2015

L’humanité est entrée sur le chemin d’une profonde régression

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L'athée aussi a le fardeau de la preuve.jpgLes gauchistes en Europe aiment se vanter qu'ils ne sont pas "religieux", la religion séculière (qui vit dans le siècle) de la gauche est une religion dénuée de toute fibre morale (tu ne puniras pas le criminel). Les Juifs ne prétendent pas que le Judaïsme est une théorie scientifique. Les Chrétiens ne prétendent pas que le Christianisme est démontrable en laboratoire. Les gauchistes, au contraire, prétendent que leur religion est démontrable et intellectuellement supérieure, tout en jugeant par la même occasion les religieux traditionnels de bouffons arriérés. En ce qui concerne les religions, les nouvelles générations sont dans un doute profond ou s’en foutent sans chercher plus loin. D’autres de plus en plus nombreux privilégient une spiritualité libre, personnelle, en cherchant la vérité en-soi. Les derniers sont athées et eux aussi sans chercher à comprendre ni à savoir. Toutefois tous aiment à conserver leur culture religieuse pour les fêtes qui permettent de se réunir en famille, de faire de multiples cadeaux, de ripailler ou de faire de véritables orgies alimentaires. Nous sommes d’ailleurs  attachés aux traditions quelles qu‘elles soient. Et, étrangement, même si nous ne sommes ni croyants, ni pratiquants, nous n’aimons nullement que nos origines cultuelles et religieuses soient critiquées et blasphémées. Maintenant on n'a plus besoin d'une religion pour avoir "de la morale", maintenant on n'a plus besoin d'une religion pour être heureux, et on n'a pas non plus besoin d'une religion pour avoir une famille recomposée, et ce parce que nous sommes de plus en plus individualistes. Le théiste affirme "Dieu existe" et l’athée affirme "Dieu n’existe pas". Il y a une règle de jeu philosophique importante lorsqu’on débat avec la personne qui fait une affirmation et qui devrait donner la preuve de cette affirmation. Cela veut donc dire que le fardeau de la preuve ne repose pas seulement sur le croyant, mais sur l'athée aussi (comment les athées peuvent-ils prouver l’inexistence de Dieu). La foi est là, depuis notre naissance (nous n’en héritons de personne), mais cette société laïque a étouffé notre foi pour imposer leurs croyances sur des dieux qu'ils adorent quotidiennement (le sexe, l’alcool, la pornographie, l'argent, les tarots et autres choses irrationnelles), ils sont nombreux à y croire dur comme fer. Je trouve que la question de l'existence de Dieu pourrait être transformée en question "aujourd'hui de quel Dieu nous choisissons dans notre vie". Dans les écoles, par exemple, on semble presque encourager les enfants à s'habiller en mini-prostituées, en proxénètes où filles et garçons sont interchangeable avec la violence, la drogue, la promiscuité sexuelle et l'échec scolaire qui sont des problèmes colossaux. S'il peut être prouvé que les prières, les Commandements ou la croyance sont ce qui amène tous ces problèmes, alors il y a peut-être un argument pour les faire interdire. Mais tout démontre le contraire qu'il y a de risque de comportement anti-social et, aussi les adultères, les débauches, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Parce que pour se croire maître de la nature, il faut se prendre pour dieu ou croire que l’homme a conçu la nature pour l’homme.Une affirmation courante en Europe. "Eh bien, moi, voyez-vous, je suis athée", l'immense majorité des gens qui s'affirment sérieusement athées invoquent pour se justifier soit les "scandales" de l'Eglise du passé (inquisition, croisade...), ou le présent (pédophilie du clergé, richesses du Vatican...), soit un traumatisme personnel tel que la mort d'un proche. Le pape condamne le préservatif, l'avortement, la contraception ? Et voilà qui résout le problème (Dieu n'existe pas!). Il est à la fois immensément cocasse et tragique de voir certaines personnes incapables de maîtriser leurs pulsions et de prendre des airs de philosophe pour vous déclarer  "Moi, je suis athée, et puisque Dieu n'existe pas, tout est permis, ont ne vit qu'une fois". Ces athées" ne se contentent plus de garder leurs opinions pour eux, ils partent en croisade, et ils "essaient avec conviction et passion de gagner les croyants à leurs cause. Ces nouveaux athées envisagent un monde sans religion (fini les attentats-suicident, les guerres de religion). Croyez vous qu'un mode athée serait meilleur? Un million et demi de Cambodgiens ont péri lorsque les Khmers rouges ont voulu établir un état marxiste sans Dieu. En URSS (nation officiellement athée), Staline a entrainé la mort de dizaines de millions de personnes. Certains régimes ont institué l'athéisme comme une idéologie d'Etat (déportations, exécutions, confiscations). Le phénomène a gagné l'Asie avec la Chine, le Vietnam, la Corée du Nord, le Laos. S'il y a une guerre quelque part, le chef ennemi jure à qui veut l'entendre que Dieu est dans son camp. Son adversaire et ennemi claironne lui aussi, à qui veut l'entendre, que Dieu est "avec lui" (Dieu a bon dos). Alors, quel Dieu est le plus grand (Krishna, Adonaï, Allah, Jéhovah, Jésus, Yahvé, Bouddha), ou quel Maître est le plus grand (Noé, Abraham, Moïse, Confucius, Jésus, Mahomet). Que ces guerres menée au nom de Dieu, ne sont pas des guerres de religions, mais des guerres politiques, économiques et géostratégiques. Les hommes sont capables de diviser l’atome, de soigner et guérir certaines maladies très complexes, de déchiffrer le code génétique de la vie, d’aller explorer la lune ou Mars. Et pourtant, la plupart d’entre eux sont incapables de faire la chose la plus simple qui soit c'est-à-dire, "s’entendre les uns avec les autres".

obama-prix nobel.jpgAutrefois, les guerres étaient de l'ordre de l'évidence, aujourd'hui, on fait la guerre pour prévenir d'autres guerres plus graves. Tout cela montre bien que l'époque moderne a rendu nécessaires ces légitimations. Dans aucune autre culture on ne trouvera, à mon avis, une autoconstruction imaginaire de ce type. A l'ère moderne, la violence n'est plus simplement "là", elle devient un problème, car elle est criminelle. Bien sûr, ces malheurs ne sont pas directement imputables à l'athéisme, mais ils montrent clairement que son règne ne garantit pas la paix. Dans ce monde souffrant des pires calamités aussi bien naturelles (auxquelles nous ne pouvons pas forcément grand-chose, mais dont nous contribuons), qu’humaines comme les guerres, les massacres, la misère contre lesquelles il n’y a aucune fatalité à part nos choix désastreux et notre envie d’autodestruction. C’est en Europe que les attaques contre la société sont les plus violentes. Sans surprise, le concours truqué de l’eurovision (un gadget créé par les lobbies pour légitimer l'homosexualité) a vu la victoire du dégénéré sexuel autrichien, Tom Neuwirth, qui se fait appeler "Conchita Wurst", un nom typique de la vulgarité qui évoquent clairement l’obnubilation des détraqués pour la sexualité. Lorsque les "droits de" ont laissé place à une multitude de "droits à", pour satisfaire les désirs des individus, alors l’humanité est entrée sur le chemin d’une profonde régression.

usa-guerre-chaos-tyrannie.jpgHistoriquement plutôt attirants, les USA deviennent ces dernières années plutôt repoussants tant les excès y sont nombreux y compris sur la scène internationale. Les États-Unis, est un empire en déclin, en faillite et qui a déjà perdu la guerre des valeurs qu’il incarnait jadis comme la liberté, la justice, les possibilités ouvertes à tous, bref, le rêve américain définitivement détruit lors de l’effondrement des Twin Towers. Le grand tort des Américains n’est pas d’être américains. C’est d’être des crétins décérébrés qui préfèrent massacrer. Ce qui n’est pas nouveau puisque les guerres, les dissimulations et les provocations américaines, qui ont tué des centaines de milliers de personnes (Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Soudan, ex-Yougoslavie, Ukraine, etc.), ont amplement démontré tout cela. Depuis 1823, les États-Unis se considèrent comme les arbitres de l'évolution politique et économique de l'Amérique latine (le sucre de canne, le café, les bananes, le pétrole, le cuivre et l'étain) n'hésitant pas à intervenir directement par la force militairement si Washington pense que c'est nécessaire, comme ils le firent au Guatemala (1954). Un an après l'Iran, les Etats-Unis décident d'écarter le président Jacobo Arbenz, avec qui les relations se sont dégradées à cause d'une réforme agraire qui menaçait les propriétés de la "United Fruit Company". Pour ce faire, la CIA arme notamment des rebelles et des troupes paramilitaires. Son départ sera suivi par une successions de juntes militaires au pouvoir.

armée américaine.jpg

 

Le programme mondial des Etats-Unis (coups d’état, escadrons de la mort, écoles de torture, kidnapping, assassinas).

lumumba.jpgCongo (1960). Une intervention de l'armée belge, soutenue par les Etats-Unis, chasse du pouvoir le premier ministre Patrice Lumumba. Face à sa résistance, la CIA prend contact et soutient des personnes planifiant de l'assassiner. Après une première tentative ratée d'empoisonnement, elle informe les troupes congolaises de sa localisation. Il est capturé puis tué l'année suivante.

 

Vietnam.JPGSud-Vietnam (1963). La CIA aide des généraux qui prévoient d'assassiner le président Ngo Dinh Diem. Selon un document du Pentagone, "A partir d'août 1963, nous avons tour à tour autorisé, sanctionné et encouragé l'effort des généraux vietnamiens pour organiser un coup d'Etat. (...) Nous avons maintenu un contact clandestin avec eux au cours de la planification et de l'exécution du coup d'Etat, cherché à réviser leur plan opérationnel, et proposé un nouveau gouvernement."

coupedetat.jpgBrésil (1964). Les Etats-Unis soutiennent le coup d'Etat du général Humberto Castello Branco, en poussant à des manifestations contre le gouvernement et en fournissant de l'essence et des armes "non originaires des Etats-Unis" aux partisans des militaires, qui ont ensuite gouverné le pays jusqu'en 1985.

11_septembre_chili.jpgChili (1973). Washington ne voit pas d'un bon œil l'arrivée au pouvoir du socialiste Salvador Allende, élu président en 1970. Pour l'écarter, la stratégie consiste à "faire crier l'économie" chilienne, selon les termes du président Richard Nixon, et à travailler avec des groupes fomentant un coup d'Etat. Jusqu'à celui du général Pinochet, qui sera ensuite soutenu par une campagne de propagande conduite par la CIA, "malgré la connaissance de graves violations des droits de l'homme, et notamment de l'assassinat d'opposants politiques".

otan.jpgYougoslavie (1999). Les forces militaires de l'OTAN dirigées par les États-Unis ont fait subir un bombardement dévastateur à la Yougoslavie. Effectuant plus de 15.000 sorties, l'OTAN a pilonné les villes et les villages de ce pays, détruisant les usines, les hôpitaux, les écoles, les ponts, les dépôts de carburant et les édifices gouvernementaux. Des milliers de personnes ont été tuées ou blessées, y compris des passagers de trains de banlieue et d'autobus, des employés de télévision et d'installations de retransmission. Enfin, dans ses représailles infligées contre la population albanaise, la Serbie fait figure de piètre amateur, loin derrière les sauvageries perpétrées par les Français en Algérie et les États-Unis au Vietnam.

amérique dictature.jpgIrak (2003). Il y a un endroit qui s’appelle l'Eden et c’est là où les juifs, les musulmans, les chrétiens reconnaissent l’origine du monde (C’est le Paradis). Dix mille, vingt mille, cinquante mille tonnes de bombes sur le paradis (quel symbole extraordinaire). "On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs", s’excusent les hommes pour se donner bonne conscience. Mais ils font l’omelette pour casser des œufs et ont grand soin de répandre des manifestes pour justifier la guerre qu'ils entreprennent (aucune arme de destruction massive n'a été retrouvé en Irak).

le déclin américain.jpgUkraine (2014). Washington a besoin d’une guerre en Ukraine pour atteindre ses objectifs stratégiques. On ne le dira jamais assez (que Dieu nous vienne en aide). Les États-Unis veulent faire avancer l’OTAN jusqu’à la frontière occidentale de la Russie. Ils veulent un pont terrestre vers l’Asie pour multiplier les bases militaires étasuniennes sur tout le continent. Ils veulent contrôler les couloirs de pipelines de la Russie vers l’Europe pour contrôler les revenus de Moscou et s’assurer que le gaz continue d’être négocié en dollars. Dès la chute du mur de Berlin en novembre 1989, les stratèges et les hommes politiques américains ont perçu une menace principale avec un rapprochement puis une alliance entre l’Europe et la Russie. Tôt ou tard, les USA doivent se rendre compte du fait qu'à l'heure de la globalisation et dans un monde devenu multipolaire, personne, même "l'oncle Sam" tout-puissant, ne peut plus pointer avec arrogance les autres pays du doigt et prétendre au rôle de Dieu. Que ces guerres menée au nom de Dieu, ne sont pas des guerres de religions, mais des guerres politiques, économiques et géostratégiques. Que derrière le discours religieux se dissimule une véritable lutte pour la domination.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi, 20 février 2015

Pourquoi tant de scepticisme et de doute au sujet de Dieu"

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La vision du monde de la science moderne, si l’on veut bien être honnête, conduit naturellement à l’athéisme. L'illusion dont nous émergeons, c'est celle du "paradis perdu". Qui peut croire encore à un monde sans guerres, sans misère, sans catastrophes naturelles.

naissance-terre.jpg

naissance-vie.jpgL'univers est né il y a environ 15 milliards d'années à la faveur d'une Grosse Explosion (Big Bang). Suite à cette explosion, se sont formées les premières galaxies d'étoiles. Notre Soleil, dans la galaxie de la Voie lactée, s'est formé il y a "seulement" 4,6 milliards d'années à partir d'une masse gazeuse en rotation. Les huit planètes qui tournent autour de lui sont apparues peu après (Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune), une neuvième planète est plutôt considérée comme un simple corps céleste (Pluton). Il faudra attendre plusieurs centaines de millions d'années pour qu'elle se refroidisse et que la vie puisse débuter. On nous dit qu’à partir de carbone, d’azote, d’hydrogène et d’ammoniaque, combinés par "hasard", avec l’aide de l’énergie solaire et des rayons cosmiques, se formèrent des acides aminés et des molécules d’ADN. Durant des temps infinis, des cellules se développèrent "soi-disant" à partir de ces combinaisons accidentelles. Les évolutionnistes ont suggéré que la vie a surgi spontanément dans une mare de composants chimiques. Personne n’a encore réussi à produire la vie à partir d’une flaque de produits chimiques (soupe prébiotique), en dépit de toute une panoplie de bricolages divers. Essayez par vos propres efforts de construire quelque chose (ce que vous voudrez), à partir de rien. Malgré tous vos pouvoirs créateurs concentrés à cet effet, vous n’y parviendrez pas. Même plusieurs vies ne suffiraient jamais à produire quelque chose à partir de rien. Tout notre savoir et toute notre technologie combinés ne suffisent pas à produire la vie en laboratoire. "On n’a jamais vu en biologie que des espèces pouvaient se transformer en d’autres espèces", la vie a besoin d’un Donneur de vie (il n’y a pas moyen de faire autrement). lucy-reconstruction.jpgL’homme de la rue pense que l’affirmation de l’évolution humaine est soutenue par une grande quantité de preuves fermes. La raison de cette opinion incorrecte est que le sujet est fréquemment discuté dans les médias et présenté comme une vérité prouvée. Contrairement à la propagande étalée par les médias, il n’y a pas de preuve par les fossiles démontrant que les hommes et les singes proviennent d’un ancêtre commun, alors que de vrais spécialistes de ce sujet sont conscients que l’affirmation de l’évolution humaine n’a aucun fondement scientifique. Si la vie sur Terre repartait de zéro, et ce, plusieurs milliers de fois, elle ne produirait, en toute probabilité, aucun mammifère et encore moins une créature ressemblant à l’Homo sapiens. Beaucoup de scientifiques pensent que l’hypothèse du "hasard" n’est pas satisfaisante (personne n’est venu dans ce monde par hasard). Le calcul des probabilités a montré que jamais le "hasard" n’aurait eu le temps quantitatif nécessaire pour jouer un rôle déterminant dans la formation du cosmos. La croyance au "hasard" est née au 19ème siècle, lorsque la vie était supposée être simple, et elle fut portée au 20ème siècle pour des buts idéologiques. Aujourd’hui, cependant, la communauté scientifique reconnaît combien cette affirmation est absurde, et un nombre de scientifiques admettent que la vie est plutôt le travail d’un Créateur supérieur. La plupart d’entre-nous, ont conclu que la vie sur terre ne peut être prouvée, de quelque façon que ce soit (les agnostiques disent qu’ils ne savent pas, les athées concluent que Dieu n’existe pas, ceux qui acceptent l’existence de Dieu, ne s’en préoccupent même pas).

les-gorilles.jpgL’homme est un être quasiment dépourvu de tout. Il est un singe nu, né sans griffes, sans crocs, sans poils, sans ailes, sans aucune des qualités physiques qui permettent aux animaux normaux de survivre. La caractéristique de l’homme est d’être démuni, condamné à se perfectionner (vite fait ou à mourir). N’étant doté d’aucune qualité, il devra utiliser celles des autres et s'inventer des prothèses (prendre la peau des bêtes pour s’en vêtir, tailler le silex pour concurrencer les griffes et les crocs des fauves, monter sur le cheval pour profiter de ses pattes, utiliser la force motrice du bœuf pour tirer la charrue, récupérer chez les autres animaux les poils, la laine, les déjections, le lait, les os…). Il utilise tout ce qu’il peut, et se perfectionne à chaque fois. L’animal, lui, reste cantonné à ce qu'il est naturellement. Il n’a jamais progressé, soumis depuis toujours à la nature. Les oiseaux construisent toujours les mêmes nids, en obéissant à leur instinct.

L'oeuf_de poule.jpgIl faut un oeuf pour faire une poule. Il faut une poule pour faire un oeuf, qui est le premier (du dinosaure ou de l'oeuf de dinosaure, les reptiles aussi pondent des oeufs, les poissons pondent des oeufs, etc.). Un œuf est une cellule reproductrice issue de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Les gamètes (cellule reproductrice arrivée à maturité) reproductrices sont produites par un être vivant ayant atteint une certaine maturité dans son cycle de vie (ce qui sous entend l’existence préalable de cet être vivant). En produisant l’œuf, l’individu satisfait à un de ses besoins primaires (se reproduire). Il faut donc exister (poussin), mûrir (poule) avant de se reproduire (oeuf). Il reste à savoir d’où vient ce poussin. La réponse est double selon que l’on soit "créationniste" ou "évolutionniste". Dans le premier cas le Créateur créa les poussins qui pour maintenir la survie de leur espèce se reproduisent à travers un œuf. Dans le second cas, évolutionniste, on peut considérer l’hypothèse de la "proto-poule" qui dans son processus de survie et de reproduction a donné naissance à un poussin. Cette "proto-poule" ne peut être une poule et par conséquent n’a pu produire un œuf de poule (oeuf pondu par une poule). Conclusion, l'oeuf n'est pas venu avant la poule ni le contraire. La réponse est que si on remonte assez loin dans le temps, l'oeuf et la poule deviennent identiques. Le premier, c'est l'oeuf-poule, c'est l'unicellulaire (organisme vivant composé d'une seule cellule). 

https://www.youtube.com/watch?v=1a8pI65emDE


vie-apres-mort.jpgLa vie est représentée par le phénomène biologique qui débute à la naissance et s’achève à la mort. La mort est donc simplement une cessation de vie. Evénement douloureux, la mort physique est considérée comme la pire chose qui puisse arriver à un être humain, et qui n’épargne personne. Aux yeux des hommes, la mort met un terme définitif à une vie, (mais marque-t-elle vraiment la fin de l’existence ?). A la mort, le corps humain cesse de fonctionner, mais ce que l’on oublie souvent est qu’un être humain n’est pas qu’un corps, il est aussi doté d’une conscience et d’une âme. Le corps ne représente en fait qu'une enveloppe, un "véhicule"...Selon certains scientifiques, le concept de mort n’est que le simple fruit de notre conscience. "La mort n’est qu’une illusion". "Nous croyons à la mort parce que l’on nous a appris que nous mourions". Lorsqu'on veut opposer science et religion, on évoque souvent la question de la survie de l'esprit (ou de l'âme) après la mort (expériences de mort Imminente). Mais, si l'hypothèse est retenue que la conscience ou même la mémoire ne sont pas uniquement stockées dans le cerveau, si le cerveau n'est que le récepteur d'un champ de conscience extérieure à notre corps, il faut bien quelque part un émetteur, l'idée d'un esprit supérieur, d'une âme capable d'interagir avec cette puissance supérieure. Cela ne réconciliera probablement pas les athées dogmatiques, mais pour le reste d'entre nous, parfois, la spiritualité et la science ne sont pas contradictoires. Vivons avec ce qui importe vraiment pour nous, tout le reste n’est qu’illusion (source de nos plus grands maux). En effet, croire ce qui m’arrange pour la seule raison que cela m’arrange, c’est bien être dans l’illusion, mais cela n’empêche pas que, par chance, la réalité soit conforme à mes désirs, sans que je le sache vraiment. En effet, vivre dans l’illusion, c’est vivre dans un monde imaginaire, dans un monde de désirs et de fantasmes qui s’oppose à la réalité d’un monde où on pourrait se demander si une illusion réconfortante est préférable à une vérité qui peut s’avérer être blessante et nous faire souffrir (c’est pour cela que nous préférons parfois entendre une illusion réconfortante qu’une vérité blessante). L’être humain est un être d’illusion, en prenant ses désirs pour la réalité.sterss.jpg La vie n’est pas compliquée, la complication survient lorsque nous nous laissons entraîner dans un système de valeurs faussées par une société sclérosée, prônant un culte de l’argent, des biens matériels et des apparences futiles. Aujourd’hui, la nette majorité des gens rêve d’être riche, de posséder ce qu’elle n’a pas et de gagner à la loterie. Ceci montre à quel point l’illusion est grande et que le matériel est à la clé du bonheur. Pour accéder à son fantasme, l’être humain se doit bien sûr de travailler durement et de se perdre dans ce qui devient pour lui l’illusion d’une obligation. L’être humain se croit supérieur à l’animal qui pourtant, ne juge pas, ne se préoccupe pas de ses rides, de son age ou de la mort, il vit chaque instant, au présent, dans la simplicité de la vie. Observez la nature autour de vous, tout est simple, c’est un équilibre merveilleux qui ne dépend d’aucune présence humaine. 

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lundi, 22 décembre 2014

Pour certains, l’esprit de la fête de Noël c'est.......!

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magasinage_noel.jpgPour certains, l’esprit de la fête de Noël, c'est une fête religieuse et pour beaucoup une fête commerciale. Pour d'autres c’est partager le repas traditionnel et profiter de son sapin et des décorations. Pour d'autres, c'est un moment de tradition qui rappelle leur enfance ou l’occasion de se retrouver en famille. Noël s'avère une tradition non pas chrétienne mais christianisée (la nuance est de taille), elle se perd entre réjouissances familiales, traditions religieuses et pèlerinages en grands magasins. Bref, le Noël d'aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec le Noël d'antan.


église.jpgL’essentiel de notre folklore de Noël est relativement récent. Il peut paraître étrange de prétendre que Noël est européen, après tout, Jésus est né au Moyen-Orient. A l’origine les chrétiens fêtent surtout la mort et la résurrection du christ, mais pas sa naissance dont la date précise est inconnue. Le descriptif des mages date du moyen âge et la coutume de la galette, au plus tôt, de la fin de la période médiévale. Les premières crèches apparaissent également au moyen-âge, le sapin vers le XVI ème siècle. Il symbolise l’arbre avec le fruit défendu, alors identifié à la pomme, ancêtre des boules. Le sapin, au fil du temps, se pare d’autres décorations, par exemple une bougie par jours entre Noël et l’Epiphanie (douze au total). C’est encore l’Europe qui donna à Noël son plus cher et magique mythe Saint Nicolas. Ce vieillard légendaire, jovial et prodigue habitait en Asie Mineure (l’actuelle Turquie) au IVème siècle. La course des siècles et le goût du peuple pour la magie ont graduellement transformé Saint Nicolas de Myra en Père Noël, un généreux vieillard qui voyage en traîneau depuis sa maison en Laponie (Finlande) pour distribuer des cadeaux. Dans l’Europe anglophone, il est devenu "St. Nick"._cokelore_santa_.jpgdessin-thomas-nast.jpg Un journaliste américain du nom de Thomas Nast (dessinateur et caricaturiste), dessina en 1860, une sorte de troll (mythologie nordique) de petite taille revêtu d'une tunique de fourrure rouge, très différent en fait du grand Saint Nicolas des pays d'Europe du Nord. Grâce à la popularité de ses dessins, le caricaturiste continuera, à chaque période des fêtes, de représenter ce personnage, devenu sympathique et rubicond, en fait plus accessible. C'est aussi Thomas Nast qui, le premier, situe la demeure du Père Noël au pôle Nord (Finlande), dans un dessin célèbre. Le visage actuel du Père Noël trouve sans doute sa première incarnation dans une publicité de la compagnie américaine Coca-Cola diffusée en 1931. Le Père Noël porte désormais une tunique et un pantalon rouges, tendus sur un ventre rebondi. Bien qu'il fasse la joie des enfants, le Père Noël n'a plus grand-chose à voir avec le saint-Nicolas d'autrefois. Dans nos sociétés, c'est avant tout un outil de marketing sans pareil (traditions du Christmas moderne).

joyeux noel.jpgPour plusieurs d’entre nous, la carte électronique ne remplacera jamais le bonheur de recevoir du courrier. Elle nous provient de l’Angleterre, où seules les classes aristocratiques de l’époque avaient les moyens de s’offrir du papier et de l’encre qui servaient à envoyer des feuillets de bons vœux. En 1840, l'apparition du premier timbre-poste facilita l'échange de courriers, et c’est ainsi que les gens de toutes classes sociales en vinrent à se souhaiter un joyeux Noël et une bonne année. Ces cartes en couleurs étaient décorées de gui, de houx, de crèches, de sapins enneigés. Elles étaient envoyées durant la période de l'Avent, et avaient pour fonction de souhaiter un Joyeux Noël et une bonne année par la même occasion. Les Anglais, qui avaient déjà l’habitude d’envoyer des cartes, virent ainsi leur tradition se répandre à travers l’Europe et à travers l'Amérique, c’est ainsi que dans les années 1950, il est devenu commun d'envoyer une "carte de Noël". Mais aujourd’hui d’un autre âge, l’avènement d’Internet et des services de cartes en ligne modifient les coutumes, l’envoi massif de cartes de Noël a disparut pour laisser place à des cartes virtuelles personnalisées (plus de délai pour la recevoir).

chant de  noel.jpgHistoriquement, les premiers chants de Noël étaient des chants joyeux évoquant la Nativité, parfois même des chants rythmés ou des danses. Le plus ancien chant de Noël français ayant subsisté jusqu'à aujourd'hui est le cantique Entre le bœuf et l’âne gris, il remonte au début du XVIe siècle (Minuit chrétiens ,1843) (Il est né le divin enfant, XIXe siècle). Dans les pays anglo-saxons, on chante des Christmas carols, en Wallonie des heyes, en Espagne des villancicos, en Russie des koliadki aux portes des maisons, en Italie des canti Natalizi ou des pastorali, en Allemagne des Weihnachtslieder, aux Pays-Bas méridionaux du XIIe siècle des Cantiones natalitiae. sainte nuit.jpgLe célèbre chant "Stille Nacht" (Douce nuit, sainte nuit (1818) commence la veille de Noël en 1818, dans un petit village des montagnes de l’Autriche (Oberndorf). L’abbé Josef Mohr, curé de la paroisse Saint-Nicholas, a écrit un petit poème intitulé "Stille Nacht", qu’il voudrait bien mettre en musique pour la messe de minuit. Mais l’abbé Mohr n’est pas musicien. Aussi, demande-t-il à son ami Franz Grüber, instituteur et musicien à ses heures, de mettre son petit poème en musique. Franz Grüber est l’organiste de la paroisse. Cependant, c’est un arrangement pour guitare qu’il écrit pour le petit poème "Stille Nacht" de son ami le curé de la paroisse Saint Nicholas d’Oberndorf. Et c’est ainsi que fut chanté pour la première fois, le 24 décembre 1818, le célèbre "Stille Nacht", qui désormais allait s’imposer par toute la terre comme le chant le plus symbolique de la nuit sainte de la naissance du Christ-enfant. Que l’on soit croyant ou non, on ne peut pas rester insensible à la beauté et surtout à la profondeur de ce chant qui a fait le tour de la terre (on le chante même dans les temples bouddhistes de l’Asie).

Allemand : http://www.youtube.com/watch?v=bX1m1S7HYXw

Français : http://www.youtube.com/watch?v=Ijmr9X1gf7c


 historique.jpgAu petit matin du 25 décembre 1915, les Britanniques qui tenaient les tranchées autour de la ville belge (Ypres) entendirent des chants de Noël venir des positions ennemies, puis découvrirent que des arbres de Noël étaient placés le long des tranchées allemandes. Lentement, des colonnes de soldats allemands sortirent de leurs tranchées et avancèrent jusqu'au milieu du "no man's land" (terrain neutre), où ils appelèrent les Britanniques à venir les rejoindre. Les deux camps se rencontrèrent au milieu d'un paysage dévasté par les obus, échangèrent des cadeaux et discutèrent. Le lendemain matin, un chanteur d'opéra, le ténor Walter Kirchhoff, à ce moment officier d'ordonnance, chanta pour les militaires un chant de Noël "Stille Nacht, heilige Nacht" (Douce nuit ). Les soldats français ont applaudi jusqu'à ce qu'il revienne chanter (aucun média allemand ou français ne relata cette trêve).

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vendredi, 19 décembre 2014

Croire ou ne pas croire.

clin d'oeil.gif

Notre vie sur la terre est l'équivalent d'un clin d'oeil (50 millisecondes). Prenons les six journées de genèse pour représenter ce qui, en fait s'est passé en quatre milliards d'années. On imaginera mieux tout ce temps en le ramenant à une semaine.

RTEmagicC_Lune_Theia_Terre.jpgUn jour = la durée de six cent soixante millions d'années. (1) Notre planète est née le lundi à zéro heure, mardi et mercredi jusqu'à midi (la terre se forme). (2) La vie commence mercredi à midi et se développe dans toute sa splendeur organique pendant les trois jours suivants. (3) Samedi après-midi, à seize heures, les grands reptiles apparaissent. Cinq heures plus tard, à vingt et une heures lorsque les séquoias sortent de terre, les grands reptiles disparaissent. L'homme n’apparaît qu'à minuit moins trois minutes. Le Christ naît à un quart de seconde avant minuit. A un quarantième de seconde avant minuit commence la révolution industrielle. (4) Il est maintenant minuit, et nous sommes entourés de gens qui croient que ce qu'ils font depuis un quarantième de seconde peut continuer indéfiniment (vous êtes né pour vivre et pour avoir une vie). Peu importe si vous êtes talentueux, intelligent et peu importe si vous avez accompli beaucoup de choses dans ce monde. La vraie question est la suivante. " Tout ce que nous voyons est temporaire et finalement fictif"


scribes.jpgBeaucoup de gens se demandent s’il est raisonnable, ou même conscient de placer sa foi et sa confiance dans la "parole de Dieu", qui fut rédigée, il y a des milliers d’années, puis recopiée à la main de génération en génération. Aujourd’hui, les non-croyants considèrent la Bible comme un livre de mythes et de légendes. La science et le système éducatif modernes ont complètement discrédité la Bible (autant occultée qu’ignorée), et jeté ce vieil ouvrage à la poubelle des mythes. Beaucoup de gens prétendent que toutes les religions se valent, sans même prendre la peine d’aller vérifier l’origine des divers écrits sacrés. Toutefois, au cours des deux derniers siècles, la montée de la critique à l’égard de la Bible a conduit beaucoup des non-croyants à prétendre que les lieux, ainsi que les peuples mentionnés dans son contenu, étaient fictifs et pure invention, et qu’il n’existe pas de preuve en dehors de la Bible elle-même, qui soutienne l’existence des peuples et des lieux bibliques. Cette approche est tombée dans les cercles intellectuels laïques, et continue à se répandre par l’intermédiaire des médias, des politiques, des non-croyants, même si les découvertes archéologiques continuent à valider la véracité historique de la Bible. De telles idées sont bien acceptées parce que beaucoup de gens n’ont qu’une connaissance restreinte de la Bible et ne savent rien des découvertes qui ne cessent de confirmer la véracité historique des "Ecritures". Alors avant d'affirmer que la Bible n’est qu’un "Mythe", voici des preuves qui témoignent du contraire. Par exemple, en 1994, des archéologues découvrent sur les hauteurs de la Galilée une inscription, faisant mention de la "maison de David", en plus, la découverte de milliers de tablettes d'argile en écriture cunéiforme (forme de "coins" ou "clous"), semblent dater du début du deuxième millénaire avant Jésus-Christ, à l’époque des patriarches, et elles mentionnent des noms comme "Abamram (Abraham), Jacobel et Benjamite". Ces découvertes remarquables, s’ajoutent à des dizaines d’autres, comme l’inscription près de Jérusalem mentionnant "Joseph, fils de Caïphe" (’époque de la crucifixion du Christ), ainsi que la pierre du 1er siècle de César, sur laquelle est gravée l’inscription "Ponce Pilate, préfet de Judée".cuneiforme.jpg En 1947, la découverte dans une grotte des manuscrits de "Qumram" (près de la mer Morte). La plus ancienne copie du texte hébreu était datée d’environ 1000 après Jésus-Christ, démontrent à quel point les Juifs avaient été capables de préserver les textes de l’Ancien Testament. Les rouleaux nouvellement retrouvés dataient, quant à eux, du 1er siècle après Jésus-Christ, et contenaient deux copies presque complètes du livre d’Esaïe (déportation du peuple juif à Babylone) qui s’avéraient être à plus de 95 % du texte (identiques, mot à mot), avec notre Bible hébraïque. La découverte de ses "rouleaux de la mer Morte" fournit des preuves évidentes que le texte de l’Ancien Testament n’a pas varié depuis plus de 2000 ans. Tous ces témoignages prouvent dans l’ancien Israël que les scribes de la Bible (docteurs de la Loi) ont rapporté des faits réels, et non imaginaires. Les scribes avaient la responsabilité de recopier fidèlement, et d’expliquer les Ecritures. "Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien, mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris". Plus tard, les talmudistes (personne spécialisée dans l'étude) mirent en place un protocole de travail pour la transcription des rouleaux de la Bible. Soucieux de transmettre le texte authentique, aucun mot, ni aucune lettre ne pouvait être écrit de mémoire. Les colonnes de texte devaient toujours avoir le même nombre de lignes (l’encre noire était la seule encore employée). Vers 500 après Jésus-Christ, les scribes, appelés Mazorètes (maîtres de la tradition), produisirent un texte normalisé de l’Ancien Testament, en y ajoutant des voyelles afin d’être certain que les mots seraient prononcés correctement. Ils totalisaient le nombre des lettres et des mots de chaque livre, allant même jusqu’à calculer la lettre et le mot du milieu de chaque livre, pour être sûr que leurs copies seraient conformes aux textes originaux (les copies comportant des erreurs étaient détruites).

animalhomme..jpgOn aimerait penser que la nature porte les hommes et les animaux à l'entente et qu'ils sont spontanément enclins à vivre ensemble (les plantes ont besoin des animaux et des hommes. Les hommes ont besoin des plantes et des animaux). Dans les premières religions, animistes (croyance en une âme), totémismes (animal ou végétal), l’animal était perçu comme un ancêtre ou un frère (chacun de nous a un double animal). Les dieux égyptiens avaient des têtes d’oiseau ou de chacal, et les divinités gréco-romaines ne répugnaient pas à revêtir des formes animales.Les expressions qui nous rappellent notre proximité avec les animaux sont innombrables (je souffre comme une bête, ma femme me traite comme un chien, ma sœur a un appétit de moineau, mon cousin est têtu comme un âne, l’homme est un loup pour l’homme). Nous sommes dans une civilisation où pour vivre il faut tuer (tuer la nature, tuer les animaux, tuer les nutriments des végétaux, tuer la terre, tuer ses semblables). On peut être industrieux comme les abeilles ainsi que les fourmis (ces dernières étant accusées d'avarice). On peut être paresseux comme l'ours.On peut être cruels comme des fauves.On peut être peureux comme le lapin.On peut être hypocrites comme le chat. On peut être fidèles comme certains chiens. On peut être agités comme la plupart des singes. On peut être des parasites comme tous les insectes qui se nourrissent au détriment d'autres espèces. On peut être comme la vipère qui injecte son venin (paroles empoisonnées). On peut être comme le boa constrictor (étouffer nos proches). On peut être comme l'araignée dans sa toile (les paralyser). Nombre d'entre nous possèdent la langue bifide du serpent (double discours enjolivé de mensonges). Mais il y a aussi ceux qui sont muet comme le cygne. Ceux qui jacassent et volent comme la pie. Il y a les timides qui se sentent lapin, à cause de leur envie de fuir, de leur malaise en société, les prédateurs, comme le loup, les vaniteux comme le paon, les sots comme la dinde. Ceux qui sont peu sociables qu'on les appelle des ours. Et aussi les pigeons, les têtes de mule, les caméléons, les renards, les requins, les maquereaux, les coqs de basse-cour, les porcs, les hérissons (dire d'une personne "c'est une hyène ou une vipère" se passe de commentaires. L'instinct parental chez les mammifères, c'est généralement la femelle qui s'occupe des petits, c'est elle qui les nourrit (produit le lait). La plupart des mâles se désintéressent de leur progéniture (tortue...), sans toutefois lui faire du mal (beaucoup de pères fonctionnent sur ce modèle). Certains, comme le lion, sont capables de tuer les petits pour rendre la femelle disponible à leurs besoins sexuels (cette attitude existe aussi chez l'homme). Il existe également dans la nature, des pères qui portent les petits, et les mettent au monde, comme par exemple l'hippocampe. Dès la ponte des oeufs, la mère s'éclipse (comme dans certaines familles humaines). flamend.jpgpaon.jpgLa parade nuptiale, quand à elle, est souvent très élaborée chez les oiseaux (Paon, Dinde, Frégate superbe...). Les rituels sont toujours fondés sur la séduction de la conquête (chez l'humain, c'est plus souvent la femme qui porte le désir de séduire, mais l'homme y participe aussi). Dans la plupart des cas, ce sont les mâles qui dominent, ce qui n'empêche pas les exceptions (exactement comme chez les humains). Il existe des oiseaux, qui exigent la copulation d'abord, et qui donnent le cadeau à la femelle qu'ensuite (relation de la prostituée avec son client). Beaucoup de mâles mammifères dominant sont "polygames", il a le droit de féconder toutes les femelles du groupe, tout comme le seigneur du moyen-âge s'octroyait le droit de cuissage sur toute jeune fille avant sa nuit de noces, sous prétexte qu'ils étaient ses serfs (comportement de certains hommes indignes de ce nom). Les affrontements pour la conquête de la femelle sont extrêmement fréquents dans le monde animal (cerfs, mouflons,....), et se manifestent par des rixes mortels (comme dans le règne humain). Certaines espèces changent de partenaire chaque année, tout comme le font certains couples humains (divorce, familles recomposées, partenaires multiples). A l'inverse, certains oiseaux, comme les inséparables, forment un couple stable, fidèle jusqu'à la mort (cela existe aussi chez les humains). A l'extrême opposé, la mante religieuse dévore son mâle, alors même qu'il est en train de la fertiliser (comportement de certaines femmes).

 coyote 1.jpgLe Coyote, est un joueur de tour, il a beaucoup d'humour (le coyote tend aux autres un miroir où ils peuvent voir leur propre folie). les loups.jpgLe Loup, est un enseignant, il représente aussi la loyauté, la fidélité parce qu'il vit en meute et qu'il reste fidèle à sa compagne toute sa vie. tortue.jpgLa Tortue, elle est d'abord le symbole de la terre-mère, car la terre est une île sur le dos d'une tortue et est le symbole de longévité et de prudence sa démarche lente nous rappel qu'il ne faut pas se précipiter avant de prendre une décision. Comme la tortue, vous avez aussi des boucliers qui vous protègent des blessures, de l'envie, de la jalousie et de l'inconscience des autres (par ses habitudes, la tortue vous enseigne comment vous protéger). corbeau.jpgLe Corbeau, est considéré chez certains peuples comme un porteur de magie, chez d'autres comme un oiseau messager de mort (il aide à changer d'état de conscience et à écouter sa voie intérieure). jeune_lynx.jpgLe Lynx, est le gardien des secrets oubliés. Il peut vous aider à voir à travers les gens et à percer le mensonge (il symbolise le mystère et la soif de vérité). Le parallèle entre "l'égo animal" (le mâle dominant, le chef de troupeau, le chef de meute) et "l'égo humain" (fausse personnalité, pouvoir de l’homme...), tous les deux fonctionnent sur le pouvoir. Ce qui a séparés les hommes des animaux, c'est en nous instituant maîtres de la nature et des autres créatures supposées n’exister que pour nous servir (notre animalité rimerait avec férocité, cruauté) . choisi_ton_camp-deviant-revolte_contre_le_monde_moderne.pngCependant, la dégénérescence des attitudes et du comportement des hommes moderne est flagrante comparée à celle de la génération passée. Il y a toujours eu des actes de grande violence, il y a toujours eu des menteurs, il y a toujours eu le problème de séduction qui est plus omniprésent que jamais, il y a toujours eu de l’adultère mais maintenant, le pourcentage de gens qui le commettent est plus élevé que jamais, il y a toujours eu des divorces mais, maintenant, cela est beaucoup plus commun, il y a toujours eu des jeunes irrespectueux et bientôt toute une génération aura oublié le cinquième Commandement «Honore ton père et ta mère».

 

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dimanche, 14 décembre 2014

La naissance, la mort de la résurrection du Christ

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père noel.jpgDans les sociétés dites chrétiennes, en priorité l’Occident, où le capitalisme est d’ailleurs le plus avancé, la plus grande des fêtes religieuses est la Noël. Aussi dans les familles traditionnelles, où la tradition est commerciale,on improvise chaque année un Père Noël distribuant des cadeaux, pour le plus grand fantasme des enfants et aussi des grands enfants. Evidemment, c’est agréable de recevoir des cadeaux, que l’on soit enfant, adolescent ou adulte (la question n'est pas là), mais on peut comprendre Noël à travers l’idée de cadeau sans en détourner le sens initial. En effet il s'agit du cycle de Noël et de Pâques (la naissance, la mort de la résurrection du Christ). Bien sur, il est vrai que les signes religieux inhérents au discours chrétien tendent à disparaître de l’espace public qui n’assume plus ses racines évangéliques (mais la folie de Noël ne faiblit pas). Alors que nous vivons dans une société de moins en moins attachée au religieux, le marketing nous détourne avec la laïcité multiculturaliste soucieuse de ne pas heurter la sensibilité des autres cultures (en déniant la sienne). Mais tout le monde y croit parce que les changements de la société en ce début de siècle sont une invitation à entrevoir un nouvel horizon d'éducation et d'instruction pour tous, de tout ce que l'on espère. Tout comme pour le loto, on lui formule des vœux, des souhaits, en espérant que ces derniers soient réalisés. Noël a toujours été lié à une consommation excessive, mais la consommation, c’est le contraire, ça divise les gens. La consommation fonctionne selon la compétition sociale, il y a ceux qui peuvent se payer telle chose, ceux qui ne peuvent pas et ceux qui l’achètent quand même. acheter.pngEn réalité, on peut consommer moins, dépenser moins, et passer de merveilleuses fêtes de Noël dans la joie, le bonheur, le plaisir qui ne sont pas proportionnels à la dépense (plus on est heureux, moins on a besoin d’acheter). Par exemple. "Osez". Avertissez vos proches que vous remettrez les cadeaux à une œuvre de charité, n’acceptez que l’argent pour une bonne cause, offrez-vous des coupons pour un souper à la maison. Si on "Ose" et si on n’a pas peur de ce que les autres vont penser, alors on devient beaucoup plus libre. C’est à chacun de nous de changer, de rendre cette fête moins commerciale et plus Chrétienne. Malgré la crise, consommer reste un mode d'expression et de reconnaissance majeur. Voici une histoire du plus bel exemple. gourmandise.gifMonsieur "Moderne" est embauché dans une chocolaterie. Le premier jour son patron lui dit "tu as carte blanche pour manger tous les chocolats que tu veux" (le rêve quoi). Alors "Moderne" ne s'est pas gêné (fourrés pralinés, ganaches, marrons, liqueur, etc.). Le premier jour de travail n'a pas été des plus productifs, le bénéfice de la journée a été mangé et il en a été ainsi pendant quatre jours entiers (la goinfrerie était la plus forte). Le cinquième jour, "Moderne" n'a pas pu se lever (nausées, haut-le-cœur, estomac, etc.), il téléphone à son patron pour s'excuser de son absence forcée. Le lundi, Moderne revient à la chocolaterie et durant tout son contrat, écœuré par tant de gourmandise, de démesure, il ne toucha plus un seul chocolat. Son patron lui expliqua qu'il en était ainsi pour tous ses employés. Cette société de surconsommation n'a aucun sens, elle contribue à sa détérioration, à son propre effondrement.


advent.jpgIl semble que les premières couronnes de l’avent soient apparues au nord de l’Allemagne au 16ième siècle, pour préparer les chrétiens à la fête de Noël qui allait venir dans quatre semaines. Les couronnes rondes évoquent le soleil et annoncent son retour. La couronne est un cercle qui rappelle que le temps des fêtes nous revient à chaque année. Il symbolise aussi que Jésus va revenir, que l’Avent n’est donc pas seulement l’attente avant Noël, mais aussi bien l’attente du Retour du Christ. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Chaque dimanche de l’Avent, on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Cette histoire est beaucoup plus qu’un conte. Elle nous dit de façon symbolique ce que vivent les croyants le jour de Noël. Comme pour les bergers de Bethléem, le ciel de notre nuit est soudain plein d’étoiles et de lumière. Car ce soir, nous célébrons avec joie la naissance de Jésus, fils de Marie et Fils de Dieu. Au milieu des décorations, quatre belles bougies dont les flammes brillantes dansent pleines de vie et semblent tenir conversation.

bougie.13.jpgLa première flamme dit. "Moi, je suis la lumière de la paix" et je me demande pourquoi je brûle. Qui croit encore à la paix ? Regardez ces guerres partout, dans quel état est Bethléem, regardez tous ces gens innocents qui meurent dans des attentats. Même à l’école, regardez comment on est méchant parfois pour les plus faibles, et à la maison, vous verriez le temps passé en disputes familiales. Non je ne vois pas pourquoi je continuerais à brûler. Et la flamme de la paix s’éteignit.bougie.13.jpgbougie.13.jpg La deuxième flamme prit aussitôt la parole. "Moi, je suis la lumière de l’amour", et moi aussi, je me demande si je vais continuer à brûler, aujourd’hui, les gens s’enferment chez eux et ne pensent qu’à eux, leur seule lucarne c’est l’écran de la télévision, là ils voient bien qu’il y a plein d’enfants qui n’ont pas à manger ou qui souffrent, ils voient d’un oeil distrait les reportages sur les personnes seules et des gens à la dérive, ils voient tout ça, mais ils restent assis dans leurs fauteuils. Non, je pense que ce n’est plus nécessaire que je brûle. Et la deuxième flamme, celle de l’amour, s’éteignit. bougie.13.jpgbougie.13.jpgbougie.13.jpgLa troisième bougie de Noël prit la parole. "Moi, je suis la lumière de la foi", cela fait des années que je dis. Ayez confiance en Dieu, il est là avec nous, et je vois que les gens ont de belles traditions, à Pâques, à Noël, mais pour ce qui est de faire vraiment confiance en Dieu et s’appuyer sur Lui, c’est une autre affaire. Je vais m’éteindre, les gens n’ont plus besoin de moi. Et la troisième flamme, celle de la foi s’éteignit. bougie.13.jpgbougie.13.jpgbougie.13.jpgbougie.13.jpgLa quatrième bougie prit la parole. "Moi, je suis la lumière de l'espérance", je peux redonner vie, mais, j’ai besoin de toi et je vais continuer à briller, car en cette nuit de Noël, je suis la lumière de l’espérance, c’est moi qui vous permet de tenir dans les moments de tristesse, de découragement. Je suis la lumière qui a jaillie dans la nuit de Bethléem, dans la crèche. Ce petit enfant de Bethléem c’est l’Amour qui vient de s’incarner dans le monde, rien ne pourra éteindre cette flamme. Alors cette nuit, accueillons le Dieu qui s’est fait homme, et nous pourrons ranimer autour de nous la lumière de la paix, la lumière de l’amour, la lumière de la foi.

jésus.jpg

  joyeux Noël, merry Christmas, buon Natale.

 

 

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