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dimanche, 31 janvier 2016

Rétro Jeunesse 60.

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La musique existe depuis les temps les plus reculés. Il n'est pas de civilisation qui, tôt ou tard, n'ait développé son propre système musical ou n'en ait adopté un en l'adaptant à ses nécessités et à ses goûts. Rire et chanter sont les propres de l'homme. Aux chanteurs à textes et aux chansons riches de sens ont toujours cohabité des compositions étranges et des chansonniers. Dans un monde sans règle tel que le nôtre, il est tentant de se replier sur le passé pour trouver des repères, on cherche ce qui mérite d’être perpétué, ce qui donne leur valeur aux traditions. Les jeunes se révoltent en mai 1968, entraînant une modification profonde de la société. On dénonce la société de consommation, la destruction de l’environnement naturel, on prône la libération sexuelle, la vie communautaire, la liberté, on découvre d’autres civilisations et d’autres religions, même à travers des drogues psychédéliques.hippies.jpg Pour être un "Hippie authentique", il faut , à ce moment-là , porter des pantalons à "pattes d’éléphants", des fleurs dans les cheveux (longs), s’habiller de ponchos andins, de tuniques indiennes ou de manteaux afghans et se chausser de sandales ou de clarks ...Jusqu'au début des années 1960, différents courants musicaux étaient réservés à différentes classes sociales et à différentes ethnies. Ainsi, les noirs n’écoutaient pas le même genre de musique que les blancs. Au fil des années 1960, les mentalités évolueront , l’aboutissement de cette évolution sera le festival de Woodstock (The Woodstock Music and Art Fair). En réalité c'était à Bethel dans l'Etat de New York où 32 groupes  jouaient de la musiques folk, de la musiques rock, de la musiques soul, et de la musiques blues (Janis Joplin, The Jefferson Airplane, Joni Mitchell, Joan Baez et Jimi Hendrix, Creedence CClearwater Revival, Jefferson Airplane, Sly and the Family Stone, Joe Cocker, Sly & the Family Stone, Crosby, Stills & Nash, The Who, Grateful Dead, Jimi Hendrix, Ten Years After, Santana, etc.), où se réuniront 500.000 hippies aux cheveux longs avec de la drogues en tout genre. Tous ces groupes de musique si adulés et reconnus (encore aujourd'hui), qui ont marqué ces dernières décennies, ne sont pas aussi net que l'on nous fait croire (la libération du sexe, la glorification de Lucifer, les drogues, 99 % des participants prenaient de la marijuana). Aux Etats-Unis, la consommation de stupéfiants s'est largement étendue dans un contexte de guerre du Vietnam et de crise économique. La musique fut indéniablement un des vecteurs principaux de ce mouvement, dont les hippies avaient pour consigne de porter des fleurs dans les cheveux et de les distribuer autour d'eux. Ils devinrent alors les "Flower Childe" (enfant de la fleur) pour les médias. Ces jeunes gens issus des classes moyennes, aux tenues bariolées et fleuries, se qualifient "d'hippies", avec un mot d'ordre plein de naïve fraîcheur, "Make love, not war" (Faites l'amour, pas la guerre). Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock (1969) que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. La disparition du 78 tours correspond à l'avènement du format 45 tours (1957) avec quatre titres en général, ce qui facilite la commercialisation de n'importe quelle chanson à un prix bon marché. Plusieurs chansons venue d'outre-atlantique (Billboard, Cashbox) sont francisées et les maisons de disques vont opérer un véritable "copier-coller" en masse sur les chansons. Les hits parades vont faire leur apparition en France avec "Salut les Copains". A partir de cette époque, les "tubes", vont s'enchaîner. La qualité exigée n'est dès lors plus la même (il s'agit de vendre avant tout). Les chansons vont prendre au temps des "yéyés" un essor spectaculaire avec les premières idoles. 


jukebox.jpgEn 1959, l’émission "Salut les copains" était diffusée sur les ondes, un magazine du même nom faisait son apparition dans les kiosques. Symboles de la jeunesse des années 1950-1960, centrés sur la musique pop, ils ont contribué au lancement des artistes "yéyé", qui est, au départ, la transcription française du "yeah", une déformation de "yes", qui ponctue les chansons de rock et de twist américaines. Les paroliers ont préféré "" à une traduction plus littérale en ouais. De là, "yéyé" désigna le courant musical. Elle connaît d'emblée un succès important qui lui permet en mettant régulièrement en avant des artistes comme (Gilbert Becaud, Johnny Hallyday, Frank Alamo, Sylvie Vartan, Eddy Mitchell,Sheila, Richard Anthony, Françoise Hardy, Sheila, Vic Laurens, Claude François, Jacques Dutronc, Antoine, Michel Polnareff, France Gall, Dick Rivers....). Ses "blousons noirs", la naissance de la société de consommation, le twist, la machine Scopitone (jukebox), le Concert de la Nation (1963), avec comme programme, "les Gam's, Danyel Gérard, Frank Alamo, Richard Anthony, les Chaussettes noires, les Chats sauvages, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday". L'arrivée de la musique anglaise. Puis les années pop, la contestation politique, les cheveux longs, l'émancipation. Les années soixante voit naître les groupes et rivaliser d’imagination pour se trouver le nom le plus original (les Chats sauvages, les Chaussettes noires, les Aristocrates, les Fantémes, les Champions, les Pingouins, les Vautours, les Pirates, les Pénitents (affublés de cagoules). En 1963, les Surfs  et les Cousins.

Les artistes s'en vont.jpgVous vivez tranquillement entouré de l’affection de vos proches, avec mille projets, quand tombe un diagnostic plus que "quelques mois à vivre". Toute annonce de mort nous remet en  face de cette réalité. Les artistes s'en vont aussi en nous laissant un "héritage" de chansons, et inconsciemment, ils font partie de notre vie. Demis Roussos (Quand je t'aime) , Guy Béart (L'eau vive), Georges Brassens (Les Copains d'abord), Eddie Cochran (C'mon Everybody), François Deguelt (Le Ciel, Le Soleil et La Mer), Pierre Bachelet (Les corons), Daniel Balavoine (Mon fils ma bataille), Alain Bashung (Gaby oh Gaby), Mike Brant (Laisse moi t'aimer), C.Jérome (Kiss Me), Carlos (Tout nu et tout bronzé), Dalida (Il venait d'avoir 18 ans), Joe Dassin (L'été Indien), François Deguelt (Le Ciel, le soleil et la mer), Sacha Distel (Scoubidou), Jean Ferra (C'est beau la vie), Nino Ferrer (Le telefon), Claude François (Alexandrie Alexandra), Georges Moustaki (Le métèque), Claude Nougaro (Cécile ma fille), Serge Reggiani (Ma liberté), Tino Rossi (Méditerranée), Henri Salvador (Le lion est mort ce soir), Patrick Topaloff (J'ai bien mangé, j'ai bien bu), Charles Trenet(Y'a d'la joie), Joe Dassin (L'été Indien), Richard Anthony (J'entends siffler le Train), Gilbert Bécaud (L'important c'est la rose), Jacques Brel (Quand on n'a que l'amour), Eric Charden (Pense à moi), Michel Delpech (Pour un Flirt), Serge Gainsbourg (Je t'aime... moi non plus), Luis Mariano (Mexico), Yves Montand (C’est si bon), Edith Piaf (Non je ne regrette rien), Jean Vallée (L'amour ça fait chanter la vie), Léon Ferrer (Avec le temps), Michel Berger (Le Paradis Blanc), Joëlle Mogensen (J'ai encore rêvé d'elle), Pierre Vassiliu (Qui c'est Celui-La), Michel  Delpeche (Les divorcés)......

 

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dimanche, 17 janvier 2016

"La musique adoucit les mœurs.

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Pour dire ses émotions, ses joies et ses peines l’homme s’est servi du plus bel instrument "la voix humaine", mais on ne sait pas exactement quand et comment la musique est née. On pense que l’homme chantait avant de parler, que le chant a précédé le langage articulé. L’adage est bien connu, "la musique adoucit les mœurs". Les vibrations de la musique ont un effet direct sur nos émotions et nos sentiments. Nous pouvons ressentir toute la gamme des émotions possibles qui vont des émotions négatives (peur, anxiété, chagrin, etc.) aux émotions les plus positives (joie, paix, extase, etc.), elle peut aussi nous emmener très bas et nous amener dans un état de souffrance morale (désespoir, déprime, suicide), elle peut aussi nous calmer, nous passionner, nous transporter et nous façonner (joie, tristesse, solitude, amour, colère), les émotions se marient souvent à la musique. La musique semble avoir toujours existé (battements de mains, ou sur le ventre, ou sur les biceps, choc de pierres ou de morceaux de bois).

jazz.jpgcharleston.jpgragtime.jpgL’histoire documentée de la musique aux Etats-Unis commence avec l’arrivée des colons européens, à partir de 1620. Colons anglais (Massachusetts, Nouvelle Angleterre), colons français (Louisiane), colons allemands (Pennsylvanie, Caroline du Nord) et colons espagnols (Nouveau Mexique, Florida, Texas). Tous ont apporté dans leurs bagages leurs traditions musicales de leurs sources d'origine. Dès 1700, les premiers orgues arrivent d’Allemagne à destination d'églises de Virginie et de Pennsylvanie. Les premiers compositeurs manquent souvent d'éducation musicale formelle, sans pour autant manquer d'inspiration, la recherche d’une identité propre par les compositeurs américains devait naturellement passer par l’intérêt pour la musique autochtone (musiques indiennes, africaines, ou les chants des congrégations des premiers colons). Peu importe si l'inspiration vient des mélodies des Noirs, des chants créoles, des chants indiens, ou des plaintes des Allemands ou Norvégiens nostalgiques, les germes de la musique américaine sont ensevelis sous les strates de toutes les communautés. A partir de 1840, c'est à cette époque, que l'importation de partitions, la venue de professeurs de musique, les tournées de virtuoses, puis le disque et la radio, façonnent le goût du public. Le phonographe public apparaît avant les équipements domestiques, il fournit les premiers enregistrements sonores disponibles, gravés sur des cylindres. Au début, les appareils n'étaient capables que de lire un seul morceau, d'environ deux minutes. En 1887, le premier disque en ébonite permettant de reproduire des sons a été inventé par un Allemand (inventeur  du gramophone). pianos automatiques (Pianola).jpgWclassic2100.jpgChaine stéréo.jpg -amstrad-chaine-hi-fi-complete.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Avant l'invention du phonographe, on trouvait déjà des boîtes à musique ou des pianos automatiques (Pianola en1895 ), équipés de monnayeurs, dans les fêtes foraines ou dans les établissements de divertissement, comme les saloons. Les bateaux à vapeur rapides des grandes compagnies transatlantiques firent l’acquisition de ces appareils qui permettaient d’être toujours à la page en matière de musique légère et de danses à la mode, c’est tout un univers celui des bars de l’Amérique s’animant au son du "ragtime" (originaire de la communauté afro-américaine). Les danseurs s’assemblent sur la piste pour un "cake-walk" (marche du gâteau) ou une autre danse à la mode auquel le pianiste lui-même pourra prendre part . Qui n'a vu, dans des westerns, ce pianiste dans les saloons pour animer un peu les lieux. Etant d’une efficacité toute relative, le musicien était souvent remplacé par un piano mécanique qui jouait seul, et où l’on voyait les touches bouger. En 1910, le cylindre fut supplanté par le disque dur qui a été remplacé par le 78 tours suivi du 45 tours sur lequel on pouvait graver une chanson de chaque côté et finalement le disque vinyle, 33 tours qui pouvait contenir six ou sept chansons de chaque coté. Nous avons tous mis un jour une pièce dans un juke-box pour écouter une chanson. Ce grand électrophone public vient des Etats-Unis. Le nom de juke-box est apparu aux États-Unis dans les années 1930, et il dérive du mot d’argot "juke-joints" qui servait à désigner un bar où l'on danse, c'est pourtant une machine aux possibilités modestes, seulement capable de lire 24 disques sur une seule face (le disque 78 tours est utilisé dans les juke-box jusqu'en 1950), elle a connu son âge d'or à partir des années 1940 et jusqu’au début des années 1970. On estime qu'environ deux millions de machines ont été produites pendant cette période. L’image du juke-box est maintenant traditionnellement associée à l'essor de la musique rock’n'roll, bien que l'on y ait également écouté beaucoup de swing durant la décennie précédente. Le juke-box dérive des boites à musique et des pianos mécaniques des saloons. Les groupes de musique qui s'y produisaient étaient appelés "juke-bands". En 1979, le disque compact (compact disk cd),fit son apparition, pour terminer  avec le cd-rom. On ne sait pas si, c'est la musique qui rend les gens agressifs ou si ce sont les gens agressifs qui vont d'eux même écouter une musique violente, mais il en ressort clairement que les chansons violentes augmentent les pensées négatives et les sentiments d'hostilité, par contre, la musique a des effets sur les performances intellectuelles et sur la santé. music-cd.jpegEnfin, chaque type de musique engendre des spectres sonores propres, par exemple une musique plutôt aiguë est plus dangereuse qu'une musique dont les fréquences dominantes seraient plus basses. Dans les discothèques et les rave-party, les niveaux sonores souvent supérieur à 110 décibels (risque de surdité) créent une forte sensation de pulsations accélérées qui dépasse la sensation strictement auditive. En particulier les "infra basses" résonnent dans le ventre et dans la poitrine entraînant une surexcitation émotionnelle proche de la transe. D’autre part, les utilisateurs des MP3 ne sont pas toujours conscients des niveaux sonores atteints (qui dit baladeurs numériques, dit casques audio sur les oreilles) étant donné la grande autonomie des ces appareils et leur très forte faculté de stockage


scene_rock_n_roll_dans_le_film_vice_au_corps.jpgLes années 1960 aux états-unis occupent une place importante dans l'imaginaire collectif occidental et l'intérêt comme les références à cette époque demeurent constants. par la place qu'elles occupent dans l'histoire contemporaine et l'influence qu'elles exercent, ces années se posent comme un moment fondamental de l'histoire des états-unis. par son influence culturelle, sociale comme politique, c'est la culture et l'identité de la nation américaine. Depuis le début des années 1950, le rock and roll (Rock = balancer, Roll = rouler), renforce le côté suggestif qui s'est répandu sur toute la planète à partir des États-Unis. Chacun génère son esthétique propre à sa forme musicale (manière de danser, univers imaginaire, panoplie vestimentaire, usage ou non d'alcool, de stupéfiants, sexualité, idéologie). Par contre, les années 60 aux Etats-Unis est une période marquée par de nombreux changements politiques et culturels, cette nouvelle musique a un objectif, faire évoluer les mentalités, faire changer les choses afin de lutter pour des causes justes et avoir ainsi un certain impact sur la société américaine qui espèrent redorer le blason américain. Ce mouvement de jeunes issus des classes sociales favorisées les "baby boomers" (pic de la natalité), nés dans les années trente et quarante sont les héritiers de la "beat generation" (mouvement littéraire et artistique). De nombreuses chansons sont alors produites pour inciter le peuple à se "révolter". Cette période marquera l'histoire des Etats-Unis et de la musique en faisant entrer dans la légende des artistes comme Bob Dylan ou Joan Baez. 

cliquer.jpg  http://sz.com.sapo.pt/Anos_Dourados.html    (nostalgie pour vous)

 

(https://www.youtube.com/watch?v=2hKzcPTnxj0)

bill haley.jpg_fats_domino.jpegelvis.jpgLa fièvre du rock and roll se propage à l'ensemble de la jeunesse américaine dans les années 1956 à 1959, la première place au hit-parade des ventes du "Billboard" revient en grande majorité à des artistes de "rock" comme, (Elvis Presley, Bill Halley, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Charlie Rich, Johnny Cash, Eddie Cochran, Gene Vincent, Buddy Holly, Johnny Burnette, Chuck Berry, Little Richard, Fats Domino, ). Dans les années 1960, le courant musical dominant était issu du Rock’n Roll qui a commencé en 1950 avec Bill Halley et son groupe "Bill Haley & his Comets" qui réenregistre une version du "Rock Around The Clock" qui devient un succès extraordinaire grâce au film "Blackboard Jungle" (graine de violence). Lors de sa sortie en salle, le film "Rock Around The Clock" déclenche de véritables émeutes. Très populaire, Bill Haley continue jusqu'en 1958 à aligner neuf singles dans le Top 40 (See You Later Alligator, Rock A Beatin'Boogie, Razzle Dazzle, Rip It Up ou Skinnie Minnie). Celui qui passe pour l'inventeur du rock and roll, hypersensible, alcoolique notoire, la mèche en accroche-cœur toujours sur le front, est le premier à articuler le" rhythm and blues" et la country autour d'un rythme régulier.  Avec 60 millions de disques vendus (juste derrière Elvis), il demeure pour toujours un des personnages les plus importants du rock. rok.jpgmusique.jpgLe Rock est en fait issu de l'union entre la musique noire et la musique blanche, ainsi les noirs écoutaient plutôt du blues ou du Jazz (Rythm’n Blues) et les blancs du country et du Folk, ses différent styles musicaux se rencontrent et donnent le rock'n roll. Personne n’a jamais pu déterminer quel a été le premier disque de rock’n’roll. Les journalistes et les fans continuent de défendre ardemment diverses théories. On se dispute également sur le lieu de naissance du rock’n’roll bien que des noms de ville comme Chicago, Cleveland, Los Angeles, Memphis, La Nouvelle-Orléans et New York reviennent systématiquement. En revanche, presque tout le monde s’accorde sur l’épicentre de la montée du rock progressif au milieu des années 60, et il s’agit de la ville de San Francisco qui a été le berceau d’un certain type de rock apparu en 1965 et d’une redéfinition de ce que serait l’attitude, la tendance et la musique de la décennie suivante. Avec les légendaires radios FM de la ville (KMPX et KSAN), l’explosion des concerts et la naissance de l’un des magazines rock (Rolling Stone), les plus sérieux et les plus vendu jamais publiés tous les ingrédients étaient réunis pour conférer à San Francisco sa grandeur Rock’n’roll. Cette époque, marque également le début de l'hégémonie américaine (leadership) et voit l'Europe s'imposer dans cette culture.


 

 

chant grégorien.jpgDans le chant Grégorien (pape saint Grégoire) qui est le "chant propre de l’Église romaine" (il doit se chanter a cappella). Au milieu du Moyen-Age, sa diffusion sera servie par la première notation manuscrite de la musique (les neumes - signe graphique). Il évolua ensuite, influencé par la polyphonie, qui est une combinaison de plusieurs mélodies, ou de parties musicales chantées ou jouées en même temps. La musique copte ecclésiastique est la langue de l'âme pour louer Dieu, les principales caractéristiques de la musique copte ont été adoptées à partir de la musique des anciens Egyptiens (Juifs, Grecs), dont les coptes sont les descendants directs. Les chants liturgiques sont conservés par l'Eglise Copte Orthodoxe depuis deux mille ans. La plupart des chantres (chants) a longtemps été formées par des aveugles car leur cécité leur donnait une aptitude exceptionnelle à mémoriser un grand nombre de textes (jusqu'à 575 hymnes). Elle est profonde, les chansons sont harmoniques, bien définies et destinées à exprimer les émotions les plus intimes de l'esprit, elle reste encore vivante dans les églises orthodoxes aujourd'hui. La tradition protestante a toujours accordé une place centrale au chant, par lequel l'assemblée participe à la liturgie (ensemble de textes et de chants). Par lui se transmet une bonne part de l'enseignement biblique et catéchétique. "Chanter c'est prier deux fois, dirent Saint Augustin puis Luther". gospel.jpgLe gospel (parole de Dieu) est un chant spirituel chanté auparavant par les chrétiens évangéliques d'origine afro-américaine, qui prend la suite des Negro spiritual. Le gospel fait souvent référence à Jésus-Christ et aux apôtres c’est-à-dire aux Évangiles, contrairement aux negro spirituals qui évoquaient plutôt des personnages de l'Ancien Testament. Le gospel comporte des quartets vocaux (deux ténors, un baryton, une basse) et des chanteurs de renom (Golden Gate Quartet, Ray Charles, Hillsong). Il arrive parfois que des paroisses catholiques tiennent des liturgies adaptées à la saveur gospel. adhan-nantes.jpgLe chant islamique (nashid) a toujours fait partie de la culture arabo musulmane. Les Anashid traitent en général des thèmes religieux, ils peuvent être porteurs de messages pour orienter les musulmans sur la bonne voie, comme ils peuvent être tout simplement des louanges à Dieu ou à son prophète. Comme l'Islam est une religion multiculturelle, l'expression musicale de ses adhérents est différente et variée. Il n'y a pas une musique islamique mais plusieurs selon les traditions des pays d'adoption.

 

 

 

 

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samedi, 21 novembre 2015

Le Père Noël c'est "Oncle Sam".

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oncle.5.jpeg"Oncle Sam" est un personnage symbolique, et il évoque pour les Américains le nom de leur pays (United States of America). Uncle Sam reprend les lettres "Un" qui viennent de United, le "S" qui vient de States et "Am" qui viennent de America. Oncle Sam, est l'incarnation de bande dessinée du gouvernement des Etas-Unis d'Amérique, un personnage qui est apparu dans les journaux et les magazines à compter de la première partie du 19ème siècle. La version, c'est qu'il a été modélisé d'après Samuel Wilson 1766-1854, (son corps repose dans le cimetière d'Oakwood à Troy). Durant la guerre de 1812, les affaires de Samuel Wilson prospérait, il avait obtenu un contrat pour fournir du boeuf à l'armée et il expédiait la viande salée dans des barils qui était la propriété du gouvernement, ceux-ci étaient marqués d'un tampon aux initiales "US" (United States America) (plus tard le tampon "US" fut liées à Sam Wilson). L'apparence traditionnelle "d'Uncle Sam" est due à l'invention des artistes et des humoristes politiques comme Thomas  Nast, qui a rendu le symbole célèbre à partir de la fin du 19ème siècle, avec des caricaturistes, qui ont donné une silhouette, une forme, un style à ce drôle d'Oncle Sam. Dans les contes et légendes américains, on l'associe à "Yankee Doodle" dont le surnom que les anglais donnèrent aux colons américains pendant la guerre d'indépendance, et à "Brother Jonathan", ce héros populaire qui l'emportait toujours sur ses ennemis grâce à sa malice et son intelligence. Ce nom, a été repris par les soldats pour désigner familièrement les Etats-Unis. En 1961, le congrès américain reconnut officiellement que Samuel Wilson et l'Oncle Sam ne faisait qu'un et symbolisait la nation américaine. 


D'autres personnifications plus anciennes des Etas-Unis existent, mais elles se sont effacées devant l'Oncle Sam. Le nom de Brother Jonathan (disparu à la guerre civile), continua toutefois à être utilisé pendant la guerre de Sécession sous différentes variantes. En effet, dans les dessins politiques et les affiches patriotiques, "Brother Jonathan" était habituellement représenté comme l'Américain révolutionnaire typique, avec tricorne et longue veste militaire. Brother Jonathan était un nom péjoratif utilisé par les loyalistes pour désigner les patriotes lors de la guerre d'indépendance (1776 -1783), par contre "Johnny Reb" était le surnom péjoratif par lequel les "Yankees" (nordiste), désignaient les soldats sudistes durant la Guerre de Sécession aux Etats-Unis, les Sudistes se sont ensuite appropriés ce surnom pour l'intégrer à leur image "nationale  "When Johnny Comes Marching Home", qui est une chanson populaire de la Guerre de Sécession ou il exprime le désir des personnes à voir leurs amis et leurs familles revenir de la guerre. Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre, que par les soldats des deux camps. Cette chanson met l'accent sur la joie du retour au foyer. Quand à la représentation féminine "Colombia", elle n'est apparue que très rarement depuis les années 1880. Une affiche de l'Oncle Sam, très célèbre a été utilisée pendant la Première Guerre mondiale avec plus de quatre millions de copies pour le recrutement qui met en scène Oncle Sam, pointant son doigt en direction du lecteur avec les mots "I want you US.Amy" (je vous veux pour l'armée américaine). Elle a été réutilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, c'est sans doute l'affiche la plus célèbre au monde. 


Thomas_H_Nast.jpgNikolaus-Thomas-Nast.jpgThomas Nast, qui est un dessinateur de génie, dont les créations ont eu un profond impact dans l'histoire culturelle des Etats-Unis. (C'est Thomas Nast qui, symbolisa le Parti républicain par un éléphant , et le Parti Démocrate par un âne). C'est Thomas Nast qu'on doit la toute première image du Père Noël qui est  inspirée du Saint Nicolas européen (Santa Claus). On représentait Saint Nicolas grand, longiligne, mince, coiffé de la mitre de l'évêque, tandis que le Père Noël,de forte corpulence rondouillarde, la barbe blanche, le bonnet, la tunique (étoilée), la grosse ceinture (le Père Noël était en brun et non en rouge). Dans la chanson on dit, "He was dressed all in fur, from his head to his foot, And his clothes were all tarnished with ashes and soot" (Il était revêtu de fourrure de la tête aux pieds, et ses habits étaient recouverts de cendres et de suie).

st nicolas.jpgOn peut dater du 3 janvier 1863, la première représentation publiée du Père Noël  tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans le célèbre journal Harper's Weekly. Les Etats-Unis sont alors en pleine guerre de Sécession et l'image est très curieuse. On voit le Père Noël rendre visite à un camp nordiste pour distribuer des cadeaux. Derrière lui, un panneau annonce "Bienvenue Santa Claus". A gauche un soldat sort une paire de chaussettes  de son colis de Noël, et au premier plan deux enfants jouent avec une espèce de marionnette. Le Père Noël tient lui-même un pantin articulé qu'il présente aux soldats devant lui. On pouvait deviner qui était représenté, le président sudiste Jefferson Davis des Confédérés, l'ennemi haï du camp nordiste visité par le Père Noël. Voici une scène qui illustre le retour d'un soldat (le pays est toujours en guerre civile) dans sa famille pour fêter Noël (1863), on peu voir sur la vignette de gauche le Père Noël portant un sac de cadeaux sur l'épaule et admirant deux enfants couchés dans leur lit. Sur la vignette de droite les enfants découvrent les cadeaux le lendemain matin.

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En résumé, ce n'est qu'à partir de 1930, que les publicitaires du fabricant de soda auront l'idée pour le Père Noël d'insister sur la couleur rouge, commune à Coca-Cola. L'hégémonie publicitaire de la boisson gazeuse en représentant ce dernier en train de boire la célèbre boisson, fera le reste dans le monde pour imposer l'image d'un "Père Noël" prétendument aux couleurs de Coca-Cola, qui sera bien vite réappropriée par de nombreux publicitaires américains (européens) pour mettre en scène le Père Noël et leurs produits (Colgate, Coleman, Michelin, Texaco, Victor, etc.)père noël.jpgDepuis plusieurs décennies la société occidentale fait place à une société "post-chrétienne", où les élites séculières sont devenues "les nouveaux païens". Au mois de décembre, le monde se divise en deux catégories, ceux qui croient et ceux qui courent. Les premiers adorent notre Créateur en esprit et en vérité, comme Il nous recommande de le faire (Jean 4:24), les seconds font des cauchemars (nourritures, cadeaux, etc.). Depuis des dizaines d’années, beaucoup de gens essaient de "laïciser" Noël en supprimant toute allusion à Jésus-Christ, mais, autant les références à Jésus-Christ ont été minimisées, autant le Père Noël est devenu le sujet incontournable en cette saison. C’est pourquoi, dès le début du mois de novembre, les mélodies traditionnelles de Noël retentissent dans les centres commerciaux. Les commerçants essayent de mettre les gens "dans l’ambiance", pour qu’ils commencent très tôt à faire leurs achats. Cette fête saisonnière par excellence, "n’appartient" à aucune culture ou à aucun culte en particulier. A l’origine les chrétiens fêtent surtout la mort et la résurrection du christ, mais pas sa naissance dont la date précise est inconnue. En conséquence, au lieu de chercher à associer le Christ à Noël, les véritables chrétiens doivent le restituer aux païens. Après tout, "Noël leur appartient". Dans un monde qui a mis Dieu à la porte, l'homme n'a plus de cadre d'éthique précis, il ne sait plus faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal. Nous vivons aujourd’hui dans une société qui s'appuie sur la notion de droit et de liberté individuelle. Ainsi, tout est permis parce que "madame tolérance" n'aime pas se faire dire qu'elle exagère. Selon elle, tout est bien car c'est à chacun de fixer ses propres normes. De là vient l'idée selon laquelle personne n'a le droit de juger les autres. Mais le drame c’est que tout le monde juge tout le monde et semble vouloir l’ignorer ("Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume!")(Esaie 5:20). Nous savons que notre environnement change, mais nous ne savons pas dans quelle direction. Et si nous voulons savoir où nous sommes actuellement, nous devons comprendre où nous étions auparavant.

 

 

 

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mardi, 15 septembre 2015

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

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la violence humaine.jpgNous savons aujourd’hui que nous sommes barbares, et l’on peut affirmer que les grands révolutionnaires, les grands penseurs, les grands intellectuels ont été animés par cette flamme. La violence règne en permanence dans la vie quotidienne et elle devient relativement banalisée par les crimes, les guerres, les discours, les images… Cette violence ne date pas d’hier, le premier acte de violence physique commis par un humain, et consigné dans la Bible. "Caïn, fils premier-né d’Adam et Ève, est devenu jaloux de son frère Abel et l’a assassiné de sang-froid" (Genèse 4:2-15). Le XXIe siècle connaît encore la violence au nom de Dieu, au nom de la Démocratie, au nom de la Liberté. La violence ne se cantonne plus à la guerre, elle touche l’univers de la drogue, dans la rue, dans le sport, dans l’école, dans le couple, dans le travail, dans les institutions, dans la famille, dans les divertissements. C'est un fait, nous sommes des êtres violents depuis notre enfance, nous sommes éduqués à être violents, en compétition, méchants avec les autres. Une chose que nous pouvons faire est donc de reconnaître notre égoïsme et de notre cupidité, comportements tellement "normaux" dans un monde aussi profondément violent et désordonné.

wanted.JPGA l'époque de l'Ouest américain, une fonction similaire était celle de Marshal (Town Marshal). Ces derniers étaient nommés ou élus selon les cas pour assurer les fonctions de police dans les petites villes, avec un rôle comparable à celui du shérif. Les Marshals fédéraux quant à eux intervenaient sur des secteurs plus étendus dans les territoires pionniers (terme qui est toujours d'usage principalement dans les États du Sud). En 1872, la Cour suprême a statué que les chasseurs de primes (bounty hunter) sont une partie du système américain en vue de l'application de la loi. A l'époque de la conquête de l'Ouest, certains criminels recherchés étaient réclamés mort ou vif. En conséquence, les chasseurs de primes (agent d'exécution sous caution) avaient peu de scrupules à les tuer. De nos jours, ils préfèrent se faire appeler "bail bond agent" ou "bondsman" ou "fugitive recovery agents", mais le métier n'a guère changé depuis le temps de l'Ouest Sauvage.County-bondsman.jpg Le "bondsman" est une sorte de prêteur sur gage mais qui prête les cautions décidées par le tribunal aux gens qui sont inculpés et qui se voient proposer de payer une caution en échange de leur liberté en attendant leur procès. C'est donc la pratique de la liberté sous caution, très répandue aux USA, qui engraisse le "bail bond agent". Lorsque le client se présente à son procès le "bondsman" récupère la caution. C'est évidement une profession où l'on a constamment affaire à la pègre ou à divers niveaux de malfaisants, mais c'est une profession parfaitement légale, tout comme les "bounty hunters" (plus efficaces que la police).

bourreau1.jpgAujourd'hui, il est actuellement démontré que depuis l'abolition de la peine de mort, la criminalité a explosé. De nos jours, les erreurs judiciaires qui mène à une exécution effective se compte sur les doigts de la main, alors que les victimes de récidivistes sont bien plus nombreuses.La criminalistique est la branche de la science sur laquelle sont fondées les techniques d'identifications des individus et de recherche de preuves matérielles. Aujourd'hui, avec la police scientifique dans une affaire criminelle, les experts de la police ont recours à plusieurs types d'analyses comme la balistique, l'entomologie (étude des insectes) ou les tests d'ADN (les empreintes digitales et l'ADN sont propres à chaque individu). Avec un équipement de haute technologie, les experts sont en mesure de donner à la justice les éléments nécessaires et de lui permettre de condamnés (à mort !) les dangereux criminels en liberté. Il est clair que la protection efficace de la société pour les meurtriers passe par la peine de mort, elle ne règle sans doute rien quant aux criminels qui surgiront dans le futur, mais elle soulage certainement ceux qui ont survécu aux atrocités commises par d'abjects assassins. Rien que pour cela, un homme qui a comme moi la conscience tranquille, regrette que ce châtiment suprême n'existe plus, on a le droit d’exiger la peine de mort, les pauvres victimes elles l'ont eu, sans procès, sans défense. Il est facile et gratuit de se donner bonne conscience, donner des leçons d'humanisme et de prêcher la mansuétude pour les criminels, d'autant plus facile que soi-même ou ses proches ne sont pas touchés par de tels crimes. Si nous accordons de la valeur à un objet, nous sommes disposés à le payer très cher. Par contre, si nous n'y attachons aucune importance, nous n'en donnerons pas grand-chose (c'est la logique même). Quand il s'agit d'un meurtre, les humains ne raisonnent plus suivant ce principe, il accorde plus de valeur à la vie de l'assassin qu'à celle de la victime, sans se soucier que d'autres innocents pourraient être les futures victimes de ce meurtrier. Si l'on condamne un assassin à une simple peine de prison, on réduit la valeur de la victime à celle d'un objet sans grande valeur. Est-ce logique, par exemple, de protester contre l'exécution de malfaiteurs coupables d'assassinats, tout en justifiant, voire en rendant légal le meurtre, chaque année, de plus de 50 millions d'innocents par l'avortement, qui est un meurtre qu'on le veille ou non. Si l'on ne peut tuer un être humain quels que soient ses actes, comment peut-on tuer un  bébé (la vie commence à la fécondation) qui n'a commis aucun crime. Comment peut-on être à la fois contre la peine de mort pour les criminels et en même temps pour la peine de mort des bébés par l'avortement. Il est incohérent, par principe, de s'opposer à la peine de mort (qui sanctionne un coupable) sans s'opposer à l'avortement (qui par définition, sanctionnent un innocent).

 

Media-mensonge.jpgEn vérité, les premiers responsables du drames des migrants sont les États Occidentaux qui, non seulement, continuent de piller les richesses du continent Africains et du Moyen-Orient mais en plus, déclenchent des guerres et des conflits en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen….. en instrumentalisant, via leurs Services Secrets, des milliers de terrorismes. Que dire de ces politiciens, de ces chaînes de télévision, de ces médias, qui ne se sont pas insurgé devant le fait des centaines de milliers de morts civiles en Irak, sur le recours au phosphore blanc et aux munitions à l’uranium appauvri contre des populations civiles, ainsi que les dizaines de milliers de victimes innocentes des frappes de drones à travers le monde. A-t-on entendu des cris d’indignation de la part de ces médias, lorsque les Etats-Unis, justifiait la mort de cinq cent mille enfants irakiens. Il n’est donc nul besoin d’effectuer de minutieuses recherches pour découvrir que la réalité de la "barbarie" est fort différente de ce que cette presse veut nous faire accroire. Qui se souvient des missiles français "Milan" (engin à système de guidage semi-automatique filoguidé), des armes Allemandes, anglaises, américaines généreusement fournies aux "moudjahidin" afghans, aux talibans extrémistes, aux terrorismes, etc. Face à de telles tragédies, prions pour avoir le courage d'agir, de stopper le carnage actuel en Ukraine, en Syrie et dans tant d'autres pays dans le monde. Prions  pour avoir la force de rejeter la violence, l'agression et la haine, de prêcher la réconciliation, de chercher la justice et la vérité, de pardonner et de guérir. Ce qui est oublié c'est. "Celui qui refuse de comprendre les erreurs de l’Histoire est condamné à les revivre" 

 

Politique américaine.jpgL'Europe croule sous le flot de réfugiés venant des pays qu'elle-même a bombardé. A votre avis, comment se fait-il que soudainement des milliers de migrants aient débarqués en Europe de l’est, il est clair que l’exode irakien, libyen et syrien est l’oeuvre de l’Otan (d’un côté, des prédateurs américains, de l’autre, des laquais européens corrompus). Bien sûr, il y aura toujours des hommes politiques qui feront des promesses sur la façon dont ils pourront renvoyer ces réfugier chez eux, mais il s’agit de mensonges flagrants et éhontés. La vaste majorité de ces réfugiés ont fui la guerre, la famine, et une pauvreté abjecte. Dans chaque peuple, chaque culture est tenté en exclure tous ceux qui ne leur ressemblent pas. C’est ainsi que pour les Grecs, l’humanité ne regroupait que…les Grecs. Les autres peuples n’étaient pas considérés comme appartenant à l’espèce humaine, mais comme des Barbares. Plus récemment, on sait que les Européens qui pratiquaient le commerce des esclaves déniaient aux Africains le statut d’êtres humains à part entière. Quant aux Indiens d’Amérique du Sud, ils se demandaient même s’ils avaient une âme… Or, respecter quelqu’un, c’est se tenir à bonne distance de lui, ni trop près ni trop loin. C’est éviter trop de familiarité comme trop d’indifférence. On s’aperçoit alors que le constat de nos différences peut favoriser, au lieu d’empêcher, l’éclosion de relations humaines fondées sur le respect et l’intérêt réciproque.

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lundi, 22 juin 2015

Vivre dans l'illusion d'un monde libre.

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spencer-tunick.jpgTout être humain connaît la pudeur, qu'il soit nu ou habillé. Mais ce degré de pudeur varie selon les époques, les lieux, et même selon les individus. Dans les pays civilisés,être habillé est devenu une norme sociale (se montrer nu est puni par la loi). Toutefois, peu de personnes semblent tentées de se balader nues sans avoir conscience que cela pourrait choquer. Car il n'y a pas que la loi qui nous empêche de nous promener dans le plus simple appareil. L'être humain, contrairement aux autres animaux, a choisi de s'habiller. (pour avoir moins froid, ne pas être tenté par le désir sexuel, la paix sociale, les structures familiales). C'est donc notre condition d'être humain qui nous a conduits à porter des vêtements, quels qu'ils soient, au moins pour cacher nos parties génitales. Même dans les civilisations les moins vêtues, il est rare que les corps soient totalement nus (bout de tissu qui vient souvent cacher le sexe, des tatouages, des peintures ou des scarifications viennent agrémenter la peau).prostitution.jpg La prostitution, souvent appelé "le plus vieux métier du monde", est un phénomène de société. Il est symbole de désordre et source de rejet ou de fascination. La quasi-totalité des pays sont concerné par ce phénomène et fera toujours débat (légalisation, répression interdiction). Néanmoins la prostitution semble être un problème récurrent d’atteinte à la moral et de générateur de troubles publique. La prostitution est une activité consistant à accepter ou obtenir des relations sexuelles, en échange d'une rémunération. Bien que cette activité soit pratiquée par les membres des deux sexes, elle est le plus souvent le fait des femmes. La pauvreté et le chômage, constituent les causes principales de la prostitution (l'argent n'a pas d'odeur). La quasi-totalité des personnes n’a pas choisi de se prostituer; elles y ont été contraintes d’une façon ou d’une autre. Surnommées "filles faciles", "filles de joie", "pute", "putain", "catin" ou encore "filles de petite vertu", elles ont subit la violence des hommes, beaucoup sont mortes dans l'indifférence et dans la pauvreté. Si le mariage représente l'un des côtés de la vie sexuelle, la prostitution en représente l'autre. Le premier est la face de la médaille, la seconde en est le revers. Condamnée par la religion, punie par la société et même par la loi, la prostitution n’en est pas moins non seulement tolérée, mais encore réglementée par l’État. Déclarée nécessaire pour la satisfaction des besoins sexuels naturels des hommes, la prostitution, est devenue, sous une forme ou sous une autre, un "paratonnerre contre la débauche", la garantie des principes familiaux et la gardienne de la vertu des "honnêtes" personnes. De nos jours, la prostitution atteint des proportions colossales, telles que l’humanité n’en a jamais connues, même aux périodes de sa plus grande décadence spirituelle. L'image de cette prostitution s'est fortement dégradée durant tous les Temps Modernes, alors qu'au Moyen Age elles étaient respectées si elles se conduisaient comme des femmes respectables. La tenue de la prostituée doit être distincte de celle des autres femmes afin que celles-ci ne risquent pas d’être importunées à tort. Dans l’esprit de l’époque, les prostituées ne sont donc pas marginalisées, mais bien intégrées dans une société où elles ont leur rôle à jouer. Dans les fabliaux (petit récit), du Moyen Age, les prostituées se font complices d'autres femmes et les aident à se venger des prétendus séducteurs. prostitution forcée.jpgLes prostituées le sont pour des raisons financières, parce qu’elles sont sans ressources, tel est le cas pour les étrangères à la ville, les migrantes venant de la campagne, les filles exclues du système matrimonial parce qu’elles ont été violées, parce qu’elles sont des servantes enceintes et chassées, parce qu’elles sont veuves ou abandonnées. Mais il existe aussi une prostitution moins miséreuse, de femmes qui reçoivent discrètement chez elles des hommes de bonne condition, et que le voisinage tolère plus ou moins bien.


Aujourd'hui, la majorité des filles s’adonnent à cette pratique et le seul et unique but c’est de se faire de l’argent. Il y a aussi plusieurs sortes de prostituées (les prostituées de luxe, les escortes grils, celles qui font le trottoir, les bars et les hôtels), et entretenu par plusieurs acteurs, qui sont: Les proxénètes, qui font travailler les filles et prélèvent un pourcentage sur les gains qu’elles réalisent, propriétaires de maisons de passe et délinquants. Les prostituées de luxe, qui vivent comme des millionnaires et voyagent partout dans le monde pour se prostituer. Leurs clients sont des hommes très riches et puissants, mariés ou non, qui les payent très chère pour qu’elles ne dévoilent pas leurs identités et, généralement, ces filles deviennent des femmes très influentes. Les escortes grils, qui laissent leurs photos ou numéros de téléphones dans les hôtels. Si un client vient et demande les services d’une escorte girl, on lui donne un album et le prix dépendra de la fille qu’il aura choisie. Si le client choisit une fille, il peut passer tout son séjour avec elle (tout dépend du prix). Les prostituées de rue, elles n’ont pas accès au même statut de protection sociale, les agresseurs profitent du fait que les prostituées sont détestées de tout le monde. Ils se permettent plus facilement de les agresser et ils savent qu’elles ne porteront pas plainte. Ils se disent "si je bats une prostituée, je ne me ferai pas prendre". Il y a des prostituées qui sont vraiment contraintes mais d’autres se prostituent pour se faire de l’argent facile. le sexe dans la Bible.jpgLa prostitution soulève bien des questions morales, dans la Bible, on trouve un surprenant florilège de nos fantasmes (le désir amoureux, le plaisir, les caresses interdites, la prostitution, le harcèlement sexuel, le viol, le voyeurisme, la masturbation, l'homosexualité, la sodomie, la chasteté, la virginité, le sadomasochisme). Dans la religion musulmane, le prophète a dit "si vous ne pouvez pas vous contenter d’une seule femme, mariez-vous jusqu’à quatre mais ne soyez pas infidèle". Dans la religion chrétienne, elle ne condamne pas la prostitution. Non seulement le chrétien ne juge pas sur le plan moral (voir 1° supra), mais, il ne juge pas non plus sur les autres plans social, économique, physique, donc pas question de discriminer les prostituées. Aujourd'hui la société a évolué et s’est affranchie des anciens tabous religieux (la sexualité, l'homosexualité, le sexe à l'extérieur du mariage, l'avortement, l'euthanasie volontaire et beaucoup d'autres sujets). Le mariage pour tous n’est pas un droit, comme le suppose le lobbying homosexuel mais, si on considère que la famille est la cellule primaire de la société et s’il n’y a plus de famille, il n’y aura donc bientôt plus de société. De nos jours, si un mariage sur deux se termine par un divorce, il y a certainement quelque chose qui cloche. Or, ce n’est pas le mariage qui fait défaut, mais le mimétisme qui s’identifient à une certaine culture qui leur est propre, qui consiste à croire ce que tout le monde croit sans trop se poser de questions. Le mimétisme c'est l'aptitude de certains animaux ou de certaines plantes à prendre l'aspect d'éléments de leur milieu, le mimétisme c’est l’abandon de sa liberté d’expression au profit de l’opinion générale par crainte du rejet. Le bouc émissaire des boucs émissaires reste le Christ. Qui meurt "parce qu’il refuse de se soumettre à la loi de la violence" (la religion nous permet de supporter l’incertitude humaine).Si le mariage représente l'un des côtés de la vie sexuelle, la prostitution en représente l'autre. Le premier est la face de la médaille, la seconde en est le revers. Condamnée par la religion, punie par la société et même par la loi, la prostitution n’en est pas moins non seulement tolérée, mais encore réglementée par l’État. Déclarée nécessaire pour la satisfaction des besoins sexuels naturels des hommes, la prostitution, est devenue, sous une forme ou sous une autre, un "paratonnerre contre la débauche", la garantie des principes familiaux et la gardienne de la vertu des "honnêtes" personnes. De nos jours, la prostitution atteint des proportions colossales, telles que l’humanité n’en a jamais connues, même aux périodes de sa plus grande décadence spirituelle. L'image de cette prostitution s'est fortement dégradée durant tous les Temps Modernes, alors qu'au Moyen Age elles étaient respectées si elles se conduisaient comme des femmes respectables. La tenue de la prostituée doit être distincte de celle des autres femmes afin que celles-ci ne risquent pas d’être importunées à tort. Dans l’esprit de l’époque, les prostituées ne sont donc pas marginalisées, mais bien intégrées dans une société où elles ont leur rôle à jouer. Dans les fabliaux (petit récit), du Moyen Age, les prostituées se font complices d'autres femmes et les aident à se venger des prétendus séducteurs. Les prostituées le sont pour des raisons financières, parce qu’elles sont sans ressources, tel est le cas pour les étrangères à la ville, les migrantes venant de la campagne, les filles exclues du système matrimonial parce qu’elles ont été violées, parce qu’elles sont des servantes enceintes et chassées, parce qu’elles sont veuves ou abandonnées. Mais il existe aussi une prostitution moins miséreuse, de femmes qui reçoivent discrètement chez elles des hommes de bonne condition, et que le voisinage tolère plus ou moins bien. Aujourd'hui, la majorité des filles s’adonnent à cette pratique et le seul et unique but c’est de se faire de l’argent. Il y a aussi plusieurs sortes de prostituées (les prostituées de luxe, les escortes grils, celles qui font le trottoir, les bars et les hôtels), et entretenu par plusieurs acteurs, qui sont: Les proxénètes, qui font travailler les filles et prélèvent un pourcentage sur les gains qu’elles réalisent, propriétaires de maisons de passe et délinquants. Les prostituées de luxe, qui vivent comme des millionnaires et voyagent partout dans le monde pour se prostituer. Leurs clients sont des hommes très riches et puissants, mariés ou non, qui les payent très chère pour qu’elles ne dévoilent pas leurs identités et, généralement, ces filles deviennent des femmes très influentes. Les escortes grils, qui laissent leurs photos ou numéros de téléphones dans les hôtels. Si un client vient et demande les services d’une escorte girl, on lui donne un album et le prix dépendra de la fille qu’il aura choisie. Si le client choisit une fille, il peut passer tout son séjour avec elle (tout dépend du prix). Les prostituées de rue, elles n’ont pas accès au même statut de protection sociale, les agresseurs profitent du fait que les prostituées sont détestées de tout le monde. Ils se permettent plus facilement de les agresser et ils savent qu’elles ne porteront pas plainte. Ils se disent "si je bats une prostituée, je ne me ferai pas prendre". Il y a des prostituées qui sont vraiment contraintes mais d’autres se prostituent pour se faire de l’argent facile. La prostitution soulève bien des questions morales, dans la Bible, on trouve un surprenant florilège de nos fantasmes (le désir amoureux, le plaisir, les caresses interdites, la prostitution, le harcèlement sexuel, le viol, le voyeurisme, la masturbation, l'homosexualité, la sodomie, la chasteté, la virginité, le sadomasochisme). Dans la religion musulmane, le prophète a dit "si vous ne pouvez pas vous contenter d’une seule femme, mariez-vous jusqu’à quatre femmes mais ne soyez pas infidèle". Dans la religion chrétienne, elle ne condamne pas la prostitution et ne juge pas sur le plan moral (voir 1° supra), mais, il ne juge pas non plus sur les autres plans social, économique, physique, donc pas question de discriminer les prostituées. Dans le monde de l’Ancien Testament, la fréquentation de prostituées ne constitue pas nécessairement un délit moral ou juridique. Les relations sexuelles entre des hommes mariés ou non et des femmes célibataires paraissent tout à fait acceptables. Par contre, un rapport sexuel entre un homme et une femme mariée à un autre homme est qualifié d’adultère et les deux personnes doivent être sévèrement punies et même exécutées. Le terme "prostitution" prend aussi une signification symbolique: "quand il est infidèle à l’alliance, le peuple se prostitue", dit la Bible. Dans le Judaïsme, deux passages dans la Torah la condamnent. ("Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination"). ("Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort et leur sang retombera sur eux"). De la même façon que la tradition juive interdit à un homme de s'unir sexuellement avec une femme mariée à un autre homme, ainsi exige-t-elle d'un homme de s'interdire toute relation amoureuse avec un autre homme, quel que puisse être le degré d'amour qu'il ressent pour lui. Dans le bouddhisme, on recommande d’éviter les relations sexuelles avec quelqu’un du même sexe, qu'ils appellent, "une mauvaise conduite sexuelle". Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l'élément masculin et l'élément féminin et tout ce qui en dévie n'est pas acceptable entre un homme et un homme, une femme et une autre femme, dans la bouche, l'anus, ou même en utilisant la main". Mais, d’un point de vue social, cela ne pose pas de problème pour les gens n’ayant pas de foi particulière, du moment que les rapports sont protégés. homo.JPGAujourd'hui, certaines Eglises (protestantes et anglicanes), acceptent le ministère ecclésial de personnes homosexuelles et bénissent des couples de personnes de même sexe ou transgenres (opposé à son sexe de naissance), mais la majorité des Églises dans le monde refusent ces pratiques. Globalement, les régions où s’applique la charia, sont les régions où s’applique la peine de mort pour les homosexuels. Cependant, il ne faut pas négliger des pays comme le Brésil ou les Etats-Unis, qui sont évidemment de grandes démocraties (sic), mais où les agressions homophobes sont extrêmement nombreuses. Il faut savoir qu’en moyenne en Europe, les jeunes homosexuels sont exposés à un risque de suicide, à peu près treize fois plus élevé que les autres. Ce qui veut dire qu’il y a des pays où les homosexuels sont mis à mort, et puis il y en a d’autres où ils se suicident (ce qui n’est pas beaucoup mieux). Dans la très grande majorité des pays, ce sont les plus jeunes générations qui favorisent l'acceptation de l'homosexualité. les hommes devaient-ils se reproduire par la parole et non le sexe relations sexuelles.jpgLes relations sexuelles n'ont qu'un seul but, "la reproduction", par contre l'homosexualité n'a aucun avantage dans l'évolution humaine. Les hommes homosexuels ne peuvent donc pas exercer d'actes sexuels entre eux, mais uniquement assouvir une jouissance sexuelle, sans être capables de procréation. On considère évidemment comme acte sexuel la vie sexuelle entre deux partenaires de sexe différent. Un homosexuel est une personne qui a continuellement des désirs érotiques et romantiques envers, et des liaisons sexuelles avec, des personnes de même sexe. Être "gai" est davantage un statut social (et politique) en ce qu’une personne homosexuelle adopte un mode de vie et une identité qui reflètent l’homosexualité. Il existe plusieurs personnes qui ont des sentiments homosexuels mais qui ne se décriront pas comme "gaies". Il existe des gens qui ont de brèves liaisons homosexuelles mais ne sont pas des homosexuels pour autant. La présence répétitive de fantasmes homosexuels pourrait indiquer un certain niveau d’orientation homosexuelle, plus forte pour certains, moins forte pour d’autres. De tels fantasmes n’aboutissent pas nécessairement à une liaison homosexuelle à long terme. Il existe plusieurs personnes qui n’ont jamais agi selon leurs attirances homosexuelles. Cependant, comme l’appétit, plus on "nourrit" la pulsion (par le biais de la pornographie, le fantasme et la masturbation), plus la pulsion prend de l’ampleur. Ceci fera augmenter les risques de liaisons homosexuelles. Lorsque cela se produit, un grand nombre d’hommes homosexuels manifesteront une augmentation sans cesse croissante de rencontres sexuelles. Bien sur et très certainement, les gens ne choisissent pas de développer des sentiments homosexuels. Mais cela n’implique pas qu’une personne soit née préprogrammée à être homosexuelle à toujours. Même si certains types d’homosexualité apparaissent comme un "produit" de la nature, est-ce pour autant désirable ou normal (?). La nature produit un grand éventail de conditions biologiques qui influencent la dépression, le trouble obsessif-compulsif, le diabète… mais nous ne considérons pas ces conditions "normales" du fait qu’elles surgissent "naturellement". Alors, pour quelles raisons donne-t-on à l’homosexualité un autre statut (?). Il faut aussi noter qu’actuellement, certaines sources du milieu académique suggèrent que l’attirance sexuelle d’un adulte envers les enfants pourrait aussi être le produit d’une influence biologique inhérente. Si cela s’avérait être vrai, devrions-nous alors conclure à approuver le sexe entre les adultes et les enfants. Par exemple, certains scientifiques croient qu’il y a des gens qui sont nées avec des influences biologiques face à l’alcoolisme, la toxicomanie, la criminalité et même le divorce. Mais est-ce que cela implique nécessairement que ces gens deviennent, et ainsi demeurent, des dépendants et des criminels. En fait, une telle découverte scientifique ne viendrait que confirmer ce que d’anciens écrits religieux ont déjà statué  "notre condition humaine présente est imparfaite, à la fois biologiquement et psychologiquement". Des écrits religieux exposent clairement que l’humanité entière lutte avec les conséquences de plusieurs faiblesses inhérentes et dommageables. Cependant, il est aussi dit clairement que nous sommes tenus de surmonter et de maîtriser nos tendances naturelles et nos faiblesses plutôt que de les justifier et d’y céder. Comprenant ceci, il est évident que de rejeter des personnes homosexuelles est une erreur tragique. En effet, l’amour, la compréhension et l’affirmation sont ce dont elles ont besoin. Pourtant, accepter et aimer la personne homosexuelle ne veut pas dire qu’en lui exprimant notre compassion, nous déclarons que l’homosexualité est "normale".

Prie Dieu.jpg

 Vivant dans une époque préoccupée avec le sexe où on nous encourage à se gratter chaque fois que ça picote, à combler nos appétits et se permettre chaque caprice et chaque désir (l’idée d’être maître de soi). Condamnés à vivre dans l'illusion d'un monde libre, nous dépérissons, de plus en plus. Dans nos vices modernes, dans nos mensonges modernes, dans nos errements modernes, un grand nombre d’idées fausses reçoivent l’approbation et sont admirées alors que, par contraste, celles qui sont correctes sont considérées comme mauvaises, critiquées et sont violemment rejetées. Parmi les non croyants, il est très difficile de savoir ce qui est vrai et ce qui est faux, parce que chacun fait ce qu’il considère comme logique et correct. En respectant ceux qui ne partagent pas ma façon de voir, et pour ceux qui sont en train de formuler leur propre opinion au sujet de Dieu et la question d’homosexualité, alors allez à la Source (si c’est l’avis de Dieu que vous voulez savoir) http://www.revuebn.org/brochures/la-bible-est-elle-vraie.pdf. Pour conclure je dirai "Je ne vais pas forcément aller à la Gay Pride. Mais le jour de la journée contre l’homophobie, je peux y aller".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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vendredi, 22 mai 2015

Les grands empires sont voués au déclin.

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declin_usa.jpgHistoriquement la plupart des empires sont le fruit de conquêtes militaires par des États puissants. L’Espagne au XVIe siècle et la Hollande au XVIIe constituèrent de puissants empires, comme l'empire Macédonien, l'empire Persan, l'empire Byzantin, l'empire romain, l’empire britannique,l'empire ottoman. Aujourd'hui l'empire des Etats-Unis qui étaient une source de paix, de stabilité, maintenant, ils sont devenus un facteur de désordre comme aux Vietnam, en Afghanistan, en Irak, aux Yémen, etc. Or la mise en parallèle de l’histoire américaine et de l’histoire romaine s’impose d’autant plus que, depuis leur fondation, les États-Unis se sont réclamés de la République romaine en se plaçant eux-mêmes dans la tradition de celle-ci. L’histoire de la tour de Babel (la porte du Dieu), n’est ni une légende, ni un mythe. C’est un récit qu’il faut étudier soigneusement, car il contient des leçons importantes pour l’humanité. La construction de la tour fut associée à un événement central, qui influença le cours de l’histoire de l’humanité. Construire une ville fortifiée, impressionnante et puissante, avec une tour immense, rehausserait le prestige. Créer un empire constitué de nombreuses villes permettait de dominer militairement, économiquement et politiquement, toute la région environnante (un empire mondial. .). Cette histoire qui explique l'existence de plusieurs langues, illustre la nécessité de se comprendre pour réaliser de grands projets, et le risque d'échouer si chacun utilise son propre jargon. Au cours des années qui suivirent la Première Guerre mondiale, l’Europe perdit son rôle de meneur dans le monde, au profit des Etats-Unis. Les intellectuels virent dans l’unification de l’Europe le seul moyen de remédier à son déclin. Les efforts actuels pour une intégration européenne sont une tentative de reconquête du rôle de meneur sur la scène mondiale. Les architectes de l’Union européenne reconnaissent le parallèle qui existe entre la tour de "Babel" et leurs efforts pour "bâtir" une Europe nouvelle (création d’une monnaie commune, création d'une banque centrale, des lois communes, un système judiciaire européen, une force de police, une armée européenne, une politique étrangère commune et une constitution). tour-de-babel.jpgLe Conseil de l’Europe s’est servi d’un poster de la tour de "Babel", pour promouvoir la construction de l’Europe. Lors des visites guidées au Parlement européen à Bruxelles, on peut entendre une cassette audio des langues parlées par l’ensemble des délégations, c’est comme une tour de Babel moderne. La première motivation des architectes de la ville et de la tour de "Babel" était leur soif de puissance et de gloire. Ce même sentiment est profondément enraciné parmi les partisans d’une Europe unie. L’Histoire nous apprend que, toutes ces tentatives pour apporter l’unité et la paix durables sur un continent déchiré par la guerre se soldèrent par un échec. Si le passé de l’Europe est entaché de sang, c’est en partie à cause du recourt aux armes pour établir un empire unique, sous un seul dirigeant et sous une seule religion. La propagande nazie envisageait une Europe de paix, et la disparition des conflits. On entend la même chose aujourd’hui (les nations qui s’opposeront à l’unification "ne pourront pas empêcher les autres de le faire"). Le malaise provient du fait qu'il laisse l'impression de vouloir construire une machine de guerre économique et militaire capable d'imposer la domination de l'Europe sur ses rivaux. Ce qui rappelle de mauvais souvenirs et fait un peu froid dans le dos. (les grands empires sont voués au déclin).

l'hégémonique des yankées.jpg

 

onclesam.jpgLes USA deviennent ces dernières années plutôt repoussants tant les excès y sont nombreux y compris sur la scène internationale (espionnages, coup d'états, menaces, escadrons de la mort, écoles de torture, kidnapping, assassinats etc.). Les États-Unis, est un empire en déclin, en faillite et qui a déjà perdu la guerre des valeurs qu’il incarnait jadis (liberté, justice, possibilités ouvertes à tous). Bref, le rêve américain a été définitivement détruit le 11 Septembre 2001, lors de l’effondrement des "Twin Towers" (tours du World Trade Center). Il est intéressant de remarquer que le drame de Manhattan est mis en relation avec Bagdad, c’est-à-dire Babylone. Avec quelques quatre mille ans d’écart, Babylone et New-York ont été également frappées pour avoir eu la prétention de dominer le monde du haut de leur tour. "Si un mythe moderne devait se former sur l’événement du 11 septembre 2001, il devrait dire que les tours de Manhattan sont tombées parce que l’Amérique avait oublié Yhwh (Dieu) et choisi Mamon" (richesse naraméen). Depuis 1823, les États-Unis se considèrent comme les arbitres de l'évolution politique et économique de l'Amérique latine (le sucre de canne, le café, les bananes, le pétrole, le cuivre et l'étain) n'hésitant pas à intervenir directement par la force militairement si Washington pense que c'est nécessaire, comme ils le firent en 1954 au Guatemala. Un an après l'Iran, les Etats-Unis décident d'écarter le président Jacobo Arbenz, avec qui les relations se sont dégradées à cause d'une réforme agraire qui menaçait les propriétés de la "United Fruit Company". Pour ce faire, la CIA arme des rebelles et des troupes paramilitaires. Son départ sera suivi par une successions de juntes militaires au pouvoir. En 1960 au Congo, une intervention de l'armée belge, soutenue par les Etats-Unis, chasse du pouvoir le premier ministre Patrice Lumumba. Face à sa résistance, la CIA prend contact et soutient des personnes planifiant de l'assassiner. Après une première tentative ratée d'empoisonnement, elle informe les troupes congolaises de sa localisation. Il est capturé puis tué l'année suivante. En 1961, en République dominicaine, la CIA aide l'assassin du dictateur Rafael Trujillo, notamment en fournissant des armes. En 1963, au Sud-Vietnam, la CIA aide des généraux qui prévoient d'assassiner le président Ngo Dinh Diem. Selon un document du Pentagone,"A partir d'août 1963, nous avons tour à tour autorisé, sanctionné et encouragé l'effort des généraux vietnamiens pour organiser un coup d'Etat. (...) Nous avons maintenu un contact clandestin avec eux au cours de la planification et de l'exécution du coup d'Etat, cherché à réviser leur plan opérationnel, et proposé un nouveau gouvernement. En 1964, au Brésil, les Etats-Unis soutiennent le coup d'Etat du général Humberto Castello Branco, en poussant à des manifestations contre le gouvernement et en fournissant de l'essence et des armes "non originaires des Etats-Unis" aux partisans des militaires, qui ont ensuite gouverné le pays jusqu'en 1985. En 1973, au Chili, Washington ne voit pas d'un bon œil l'arrivée au pouvoir du socialiste Salvador Allende, élu président en 1970. Pour l'écarter, la stratégie consiste à "faire crier l'économie" chilienne, selon les termes du président Richard Nixon, et à travailler avec des groupes fomentant un coup d'Etat. Jusqu'à celui du général Pinochet, qui sera ensuite soutenu par une campagne de propagande conduite par la CIA, "malgré la connaissance de graves violations des droits de l'homme, et notamment de l'assassinat d'opposants politiques". En 1982, au Nicaragua. En 1983, l'île de Grenade. En 1989, le Canal de Panama.En 1999, la Yougoslavie ou les forces militaires de l'OTAN dirigées par les États-Unis ont fait subir un bombardement dévastateur à la Yougoslavie. Effectuant plus de 15.000 sorties, l'OTAN a pilonné les villes et les villages de ce pays, détruisant les usines, les hôpitaux, les écoles, les ponts, les dépôts de carburant et les édifices gouvernementaux. Des milliers de personnes ont été tuées ou blessées, y compris des passagers de trains de banlieue et d'autobus, des employés de télévision et d'installations de retransmission. Enfin, dans ses représailles infligées contre la population albanaise, la Serbie fait figure de piètre amateur, loin derrière les sauvageries perpétrées par les Français en Algérie et les États-Unis au Vietnam. En2003, en Irak, il y a un endroit qui s’appelle l'Eden et c’est là où les juifs, les musulmans, les chrétiens reconnaissent l’origine du monde (le Paradis). Cinquante mille tonnes de bombes sur le paradis (quel symbole extraordinaire). "On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs", s’excusent les hommes pour se donner bonne conscience. Mais ils font "l’omelette pour casser des œufs" et ont grand soin de répandre des manifestes pour justifier la guerre qu'ils entreprennent (pour rappel, aucune arme de destruction massive n'a été retrouvé en Irak).guerre-en-ukraine.jpg En 2014, en Ukraine, Washington a besoin d’une guerre en Ukraine pour atteindre ses objectifs stratégiques. On ne le dira jamais assez (que Dieu nous vienne en aide). Les États-Unis veulent faire avancer l’OTAN jusqu’à la frontière occidentale de la Russie. Ils veulent un pont terrestre vers l’Asie pour multiplier les bases militaires étasuniennes sur tout le continent. Ils veulent contrôler les couloirs de pipelines de la Russie vers l’Europe et s’assurer que le gaz continue d’être négocié en dollars. Pourquoi le monde devrait-il se joindre à la guerre que mènent les USA pour sauver le statut du dollar américain qui connaît un inexorable déclin, comme l'Europe qui traverse une période inexorable de déclin. Nous sommes en présence des signes évidents d'une décadence des démocraties occidentales. Le seul pays véritablement démocratique et européen est la Russie. C'est elle qui, en sauvegardant un conservatisme raisonnable, protège et préserve les vraies valeurs européennes (la famille, les traditions chrétiennes et la culture nationale). C'est dans ces valeurs que beaucoup d'Européens voient la seule possibilité de garder leurs nationalités, leurs cultures et de ne pas se dissoudre dans le flux de la mondialisation ou celui des migrants du monde entier. En résumé, l'Europe est une culture, et l'Union Européenne n'est qu'une structure.

Écrit par Country francismarie dans L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 27 avril 2015

La musique dans toute les cultures.

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les-premiers-musiciens.jpgLa musique existe dans toutes les formes de sociétés humaines, dans toutes les cultures et depuis la nuit des temps la musique existe. On a découvert récemment que l’homme de Néanderthal jouait sans doute de la flûte, il y a de cela 43.000 à 82.000 ans.C’est au moyen de la musique que l’homme transmet spontanément ses sentiments ses sensations et ses expériences les plus profondes (amour, peines, religions, désespoirs, douleurs, joies). En effet, dès la fécondation, l’œuf est en contact avec les bruits du cœur, les bruits respiratoires. Puis le fœtus, dès le quatrième mois de la grossesse, présente des réactions aux bruits et stocke les sons dans sa mémoire pour les reconnaître à sa naissance (comme la voix des parents, certaines musiques). Elle permet aussi à l'homme de faire surgir des souvenirs enfouis profondément, de libérer une tension intérieure et d’exprimer des émotions qui ne peuvent être exprimées verbalement. Pour préserver ce trait, elle aurait donc conservé, dans une petite partie de son cerveau, la musique comme moyen "unificateur". Dans l’évolution de notre espèce, le cerveau musical aurait été un avantage adaptatif, retenu par la sélection naturelle. Prenez par exemple l'histoire de Blind Tom, malgré sa condition d'esclave aveugle, malgré sa déficience mentale,et sa cécité , malgré son comportement étrange, malgré tous les préjugés et malgré l'exploitation dont il a été victime, Tom Blind donnait des concerts de piano à la Maison-Blanche et dans le monde entier, est l’un des plus célèbres. Le vocabulaire de Blind Tom comportait moins de 100 mots, mais son répertoire musical plus de 5000 pièces. Son histoire avait commencé en 1850 en Géorgie, lorsqu’il fut vendu avec sa mère au colonel Bethune. Jusqu’à l’âge de 5 ans, il ne parla pas, ne manifestant pour tout signe d’intelligence qu’un vif intérêt pour la musique jouée par les filles du colonel. A l’âge de 4 ans, il jouait les sonates de Mozart qu’il avait entendues. A l’âge de 6 ans, il commença à improviser. A 7 ans, il donna son premier concert. En 1862, alors même qu’il ne savait pas lire la musique, il rejoua de mémoire et sans erreur quatorze pages d’une composition originale qu’il n’avait entendue qu’une seule fois (Blind Tom donna des concerts jusqu’à l’âge de 53 ans).


autrefois.jpgLes origines de la fête paysanne (cycles de la reproduction, cycles biologiques, cycles du climat, saisons), qui est inscrite dans l’épanouissement joyeux de la rondeur de la vie. Le paysan savait être en fête, tandis que le pauvre homme des villes est un paysan qui a tout perdu, qui a perdu la rondeur du temps (les jours sont ronds où ont proposent à chaque homme une joie à savourer, et non pas des buts à atteindre). Alors cet homme de la modernité se paye des spectacles sans joie vraie, il remplit sa vie avec la poursuite de plaisirs qui ne sont que des leurres, des leurres qui le laissent amer et insatisfait. C’est pour cette raison profonde, que les danses folkloriques traditionnelles ont toujours un caractère pétillant et joyeux, qu’elles donnent envie de sautiller et de se laisser porter, c’est pourquoi la danse en boite de nuit a souvent un caractère sinistre, glacé, rigide. La rigidité de ces hommes stressés qui sont comme des pantins désarticulés, des pantins qui s’agitent, mais ont perdu la communion joyeuse, dionysiaque (caractère foisonnant, frénétique, démesuré, instable, fougueux) avec la Vie. Du point de vue des intensités, si un léger souffle de vent dans les feuilles nous est à peine perceptible à 10 décibels, le bruit d'une salle de concert pleine correspond approximativement à 70 décibels, voir beaucoup plus. L'adage "la musique adoucit les moeurs" vient spontanément à l'esprit, cependant la musique agit sur l’âme et sur le corps, d’une façon plutôt excitante, se servant de rythmes qui réveillent des instincts primitifs que l’on croyait disparus depuis longtemps et facilite l'apparition d'un comportement agressif chez les individus. Aujourd'hui, la musique (heureusement certaines) se rapproche du tintamarre, de la cacophonie (sons inharmoniques, distorsion, dissonance) et de l'indécence de l'individu.

 

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Autant la musique peut être bénéfique pour l’auditeur, autant elle peut être nocive. Déjà les méfaits dus au Rock ont été longuement analysés (il est certain que le Rap, le métal et la musique Techno ont une action encore plus destructrice). Ecouter de la musique nous donne envie de vivre parce qu’on sécrète des substances comme la "dopamine" (désir), la "sérotonine" (antidépresseur), "l’endorphine" (qui produit des frissons) et "l’adrénaline" (énergie). À l’inverse, il y a des musiques qui conduisent au suicide. Il s’agit par exemple de "Gloomy Sunday" (sombre dimanche), une musique très triste et mélancolique sortie pendant les années 1930 (une période de dépression). Quand cette chanson a commencé à être diffusée à la radio, il y a eu des épidémies de suicide. Gloomy Sunday n'apporta à son compositeur aucune célébrité, bien au contraire, la composition avait depuis le tout début de sa création quelque chose du cauchemar. Son auteur, Rreszo Seress (69 ans) se suicida en 1968, en sautant par une fenêtre.

 


slideeulogy.jpgL'un des genres musicaux les plus passionnants à étudier est la musique rock. Depuis ses racines dans le blues noir, elle est passée par de nombreux stades, épousant les mœurs et revendications de chaque époque. A cours des années 1970, le hard rock et le "heavy metal" font leur apparition. Plus particulièrement pour le "metal", la variante la plus virulente de la musique rock, l'évolution a été très significative jusqu'à l'aube du troisième millénaire. Comme si la devise du "métal" était "toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus téméraire", la musique a suivi une progression dans l'agressivité au fil du temps, particulièrement au cours des années 1980 et au début des années 1990 (Thrash metal, death metal, grindcore...). Autant de styles différents au sein d'un même genre musical, ayant repoussé les limites de la violence avec des accélérations de tempo, des distorsions de plus en plus musclées, des voix de plus en plus hurlantes. Le début des années 1990, verra l'apothéose de cette escalade. Cette descendance maudite se nomme "black metal". Particulièrement actif en Scandinavie et plus précisément en Norvège, le" black metal" verra émerger des groupes au visages grimés de noir et de blanc, jouant une musique très sombre, lugubre, crue, et agressive. Des paroles généralement centrées sur le satanisme, le paganisme ou l'occulte (célébrant l'hiver, le froid, la nuit, l'obscurité, la haine, le patriotisme, la mélancolie, la mort, les troubles psychiques), reposant même, sur une image sulfureuse et anticléricale, hurlant des hymnes à la culture païenne et à l'antéchrist. Faisant dans un premier temps le bonheur des adeptes de musique "underground" les plus chevronnés, le "black metal" a été subitement exposé au grand jour lorsque des membres de la scène se sont livrés à des actes criminels tels que des meurtres et des incendies d'églises. Aujourd'hui, le "métal" jouit d'une grande popularité auprès de centaines de milliers de personnes âgées de 12 à 40 ans (en règle générale). Il est représenté par des groupes internationaux comme (AC/DC, Metallica, Slayer, Iron Maiden, Satyricon, Deicide, Nightwish, Korn, par le populaire Marilyn Manson etc.). Ces groupes très connus vendent des millions de disques. La violence fait partie de l'univers des jeunes, le monde urbain est dur. La musique est donc le miroir de la société. Ces musiques métal sont porteuse d'un risque suicidaire, véhiculés par les chansons des groupes de musique dans la mesure où ces musiques mettent en scène des univers violents, morbides, sataniques (le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les moins de 24 ans). La "musique rap", ces chants remplis d'obscénité issus des bas quartiers, du meurtre, de la prostitution et du trafic de drogue. Ce ne sont pas les afro-américains des couches pauvres et moyennent qui sont les seuls consommateurs de ce genre musical (les adolescents des milieux privilégiés des banlieues sont le public le plus important numériquement). La plus grande "star rap" du moment est un homme rempli de haine et de fureur, Marshal Mathers, qui se fait appeler "Eminem". Ses "raps" parlant d'assassiner sa femme et violer sa mère entraînent ce genre musical encore plus profondément dans la dépravation.

chanteurs-Kleenex.jpgLa télévision a toujours été la source de bien des maux. Il est clair que les journaux télévisés influencent nos modes de vies et de pensées que nous regardons à longueur de temps. La télévision, indéniablement, est détentrice d’un réel pouvoir sur le téléspectateur. Regarder la télé-réalité, c'est un miroir de nos travers, c'est une exposition de soi, c'est un individualisme exacerbé (extrême, excessif), c'est une lutte pour gagner. La plupart des émissions sont des jeux dont il s’agit de sortir vainqueur (peu importe si c’est au détriment des autres). La télé-réalité nous dit beaucoup de choses sur la vie sociale telle qu’elle est devenue. La conséquence directe de cette image finalement peu flatteuse de nous que nous renvoie l’écran ou des personnes sans scrupules en manipulent d'autres. Le fait de définir l’ordre de présentation des candidats est primordial dans le choix des téléspectateurs, certains sont vite oubli. Un petit tour et puis s’en va, c’est ainsi que l’on peut décrire le parcours de certains candidats d’émissions (the Voice, star academy, incroyable talent, etc..). Si certains chanteurs ont su tirer leur épingle du jeu, pour de nombreux candidats, la fin de l'aventure télévisuelle a signifié le retour à l’anonymat. Pour certains, ils resteront des "chanteurs Kleenex" (mouchoir jetable), oubliés par les producteurs comme par les téléspectateurs une fois les caméras éteintes. Quand on produit la Nouvelle star ou la "Star Academy", on produit une émission télé pour faire de l’Audimat et pour vendre de l’espace pub, on ne se préoccupe pas de savoir si l’artiste va durer ou pas. Emission après émission, saison après saison, les candidats sortent tous du même moule dont on épuise la notoriété avant de passer à autre chose. Les maisons de disques ont également un vrai rôle à jouer dans le phénomène des "chanteurs Kleenex". Avoir une belle voix ou un timbre surprenant ne suffit pas pour vendre des disques, loin de là. Dans une société de consommation de masse où le public se lasse assez rapidement et recherche à tout instant de la nouveauté, les médias n’ont d’autres choix de suivre le mouvement, délaissant les anciens candidats de la "télé-réalité" pour faire de la place à la nouvelle vague qui arrive (on est dans une société de consommation où les gens sont très vite oubliés). On part du principe que les personnes sortant des émissions telles que "the Voice", "Nouvelle Star" ou "Star Academy" ne sont pas des artistes. Pas étonnant donc que les candidats n’arrivent pas à se distinguer si on leur fait suivre purement et simplement une trame déjà connue et reconnue.

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Il est des chansons qui passent et restent présentes après plusieurs dizaines d'années. Tous ceux qui ont vécu les années 60, se souviennent de Paul Anka, Roy Orbison, Little Richard, Chubby Checker, Ray Charles, James Brown, Chuck Berry, Eddie Cochrane, Buddy Holly, Fats Domino, Bill Haley, Jackie Wilson, Jerry Lee Lewis, Ron Wood, Ben E. King, Tom Jones, Donna Summer, etc. Il sont de ces artistes qu'on n'oublie pas. 

http://sz.com.sapo.pt/Anos_Dourados.html(

 

Fats Domino.jpgAntoine Dominique Domino (Fats Domino), chanteur américain de rhythm and blues, l'un des pionniers du rock' n roll dont le jeu estsouvent qualifié de "boogie-woogie". Il est l'auteur du rock "Ain't That a Shame" et le plus célèbre interprète de la ballade "Blueberry Hill" (1940).   Fats Domino - Hello Josephine

 

 

ray_charles.jpgRay Charles Robinson (Ray Charles), chanteur compositeur et pianiste américain dont la carrière fut riche en différents styles musicaux, comme le jazz, le gospel, le blues, la country, le rhythm and blues et le style qu'il créa c-à-dire la soul qui est à l'origine de beaucoup de styles musicaux actuels.    Hit the road Jack!

little_richard.jpgRichard Wayne Penniman (Little Richard) chanteur, pianiste et compositeur américain, pionnier du rock and roll de la fin des années cinquante. Il est l'interprète de quelques-uns des plus grands classiques du Rock' n'roll (Long Tall Sally, Good Golly Miss Molly, Rip It Up).   Good Golly Miss Molly-Little Richard-original song

 

 

Chubby Checker.jpgErnest Evans (Chubby Checker), chanteur,compositeur, interprète américain. Son premier single est "The Class-Schooldays". En1960, il popularisera "The Twist", qui sera repris par Johnny Hallyday, Richard Anthony et Les chats Sauvages sous le titre "Viens danser le twist" (wist again).   

Chubby Checker - The Twist

 

 

iBill Haley.jpgWilliam JohnClifton Haley (Bill Haley), chanteur américain, est l'un des premiers musiciens américains blancs de rock and roll avec son groupe "Bill Haley & His Comets" et leur chanson "Rock Around The Clock", "Rattle and Roll". C'est une véritable révolution musicale qui ouvre la porte à Elvis Presley et bien d'autres.  

Bill Haley - Rock Around The Clock (1956)

 

 

Chuck_Berry.jpgCharles Edward Anderson Berry (Chuck Berry), chanteur, guitariste, compositeur américain. Il a influencé de nombreux autres artistes, et son répertoire a été très souvent repris (ses titres les plus célèbre sont, Johnny B. Goode et Roll Over Beethoven). Chuck Berry a aussi enregistré des ballades comme "Havana Moon" et quelques blues comme "Wee Wee Hours". Plus de 30 de ses titres se sont hissés dans le Top 10 et ses chansons ont été reprises d'innombrables fois par des groupes de blues, de country, de rock and roll, de punk rock, de hard rock.    Go Johnny Go - Chuck Berry

 

Ben E. King.jpgBenjamin Earl Nelson (Ben E. King), chanteur de rhythm and blues américain. Membre de plusieurs groupes, il connaîtra un succès en solo au début des années 1960, dû à son tube "Stand by Me" (Spanish Harlem, What Is Soul, Dont Play That Song, Ben E. king Sings for Soulful Lovers). Le chanteur n'échappe pas à cette fin de parcours  qu'ont vécue tant d'artistes "soul" dont les carrières s'essoufflèrent, la décennie 1960 passée.  Ben E. King - Stand by me

 

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James Joseph Brown Jr. (James Brown), chanteur, compositeur, danseur, producteur américain (un des initiateurs du funk). Brown est l'une des figures les plus influentes de la musique populaire du XXe siècle et est réputé pour ses performances scéniques. Il connaît son apogée dans les années 1960, avec des succès colossaux (Papa's Got a Brand New Bag, I Got You, It's a Man's Man's World). Il modifie son approche musicale, passant d'un mix musical fondé sur le blues et le gospel vers une approche africanisée qui jette les bases et ouvre la voie au développement de l'ensemble du courant funk.     James Brown - I Feel Good

 

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Et ceux dont on oublie, comme par exemple cette galerie de chanteurs des trente dernières années pour la plupart oubliés mais qui ont été aimés et adorés pour certains à une certaine époque (Lucky Blondo,The Shangri-LasPeter And Gordon, Duane Eddy, les Exciters,  The Shirelles, Ronnie Bird, les Missiles, les Parisiennes,  Jacques Moulières

 

Gérard Blondiot.jpgGérard Blondiot (Lucky Blondo), avec ses principaux succès (Sheila, Baby Face, Dix petits indiens, Sur ton visage une larme (version française de la chanson) "Una lacrima sul viso", chanté par Bobby Solo. Des roses rouges pour un ange blond...). 

lucky blondo des roses rouges pour un ange blond - YouTube

 

 

Les Shangri-Las.jpgLes Shangri-Las (The Shangri-Las) est un groupe vocal féminin américain des années 1960, elles ont connu le succès avec des chansons poignantes, traitant souvent de ruptures adolescentes (ShouT, Remember, the Leader of the Pack, The Sweet Sounds of Summer, Right Now and Not Later). Le groupe disparaît subitement à la toute fin des années 1960. Lassées par les rigueurs de leur métier et déçues par la baisse régulière de leur succès.

The Shangri-Las with Dobie Gray twist & shout - YouTube

 

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Peter And Gordon, est un groupe britannique "pop" des années 60, composé de Peter Asher et Gordon Waller. Ils atteignirent les sommets des Charts avec (A World Without Love,Woman, I Don't Want to See You Again,True Love Ways, Hot, Cold & Custard). Gordon Waller est décédé d'une crise cardiaque en 2009 à l'âge de 64 ans.  A world without love - Peter and Gordon - YouTube

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Duane Eddy, guitariste de rock'n'roll américain. Ses riffs exécutés sur les cordes graves de la guitare, avec une forte réverbération, sont caractéristiques du fameux "twang" propre à la musique country & western, l' influence de Duane Eddy sur le rock et la pop est loin d'être négligeable. Duane Eddy excelle aussi dans le "finger style", à la façon de Chet Atkins (Rebel Rouser, The Guitar Man)

.Duane Eddy - Rebel-rouser - YouTube                                       

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The Shirelles, est un groupe vocal féminin (girl group) américain qui fut l'un des plus populaires au début des années 1960. Leur musique, mélange de Pop et de Rhythm and blues, il se classe dans le Top 50 américain (Mama Said, Soldier Boy, Will You Love Me Tomorrow, It's Love That Really Counts, Foolish Little Girl).  

The Shirelles - Mamma Said - YouTube

                                     

Ronald Méhu.jpgRonald Méhu (Ronnie Bird), est un chanteur de rock français. Il publie son premier enregistrement en 1964 (Adieu à un ami). Il compte à son actif une dizaine de 45 tours et un album 33 tours. Malgré d'évidentes qualités et quelques succès (Elle m'attend, Je voudrais dire, Où va-t-elle ?, Tu en dis trop, One world, Seul dans la nuit, Rain in the City). Il renonce à sa carrière artistique après cinq ans d'activité, faute d'avoir acquis une popularité à la mesure de son attente.   Ronnie Bird - Où va-t-elle ? - YouTube

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Les Missiles, est un groupe de chanteurs dans les années 1960, célèbre pour une chanson "Sacré dollar" en 1963 (Marylin, Quand on est jeune, Ma tany, Mary Anne, ça reste entre nous, Fume, fume, fume). Les Missiles - Sacre Dollar - YouTube

 

 

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Les Parisiennes, est le nom d'un groupe français de musique yéyé des années 1960 (Il fait trop beau pour travailler, Fans de Mozart, Le tunnel sous la Manche, L'argent ne fait pas le bonheur, Il va falloir se mettre au régime, Les zozos, La de Dion-Bouton, Le temps du Lumbago). Elles se sont séparées au cours des années 1970.   

Les Parisiennes - Il Fait Trop Beau Pour Travailler [HQ] - YouTube

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Jacky Moulière (Jacques Moulières), est un chanteur de rock français des années 1960. Sa carrière démarre en janvier 1963 avec un premier disque distribué dont il est le compositeur et auteur de plusieurs chansons, "Une ode à Jeannette". Il connaît un succès immédiat grâce à une adaptation de "Next Door To An Angel", morceau américain de Neil Sedaka qui devient en français "A deux pas d'un ange". (Ne crois pas que c'est arrivé, C'est la seule fille que j'aime, Commande Baby, Ma première chanson, Lam' Di Lam). Malgré ses talents de chanteur et de compositeur et la qualité de ses adaptations, le succès ne sera bientôt plus au rendez-vous.    Ne crois pas que c'est arrivé Jacky Moulière - YouTube




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La mort est très spécial dans la culture américaine. Les Américains aiment les héros morts, depuis George Washington à John. F Kennedy. La musique et les stars de cinéma aiment Elvis Presley, Marylin Monroe, Jim Morrison, Hank Williams, Patsy Cline, etc. qui ont fait beaucoup plus d'argent à leurs morts qu'ils ont fait quand ils étaient vivants. Même apparaître sur un timbre-poste américain vous devez êtes mort pour au moins dix ans. L'année 2012, à vu la disparition de nombreux artistes comme Frank Alamo, Whitney Houston, Robin Gibb, Donna Summer, Ravi Shankar, Etta James, etc; qui figurent dans cette triste liste.

 

Frank Alamo.jpgJean-François Grandin, fils de l'industriel de la marque Grandin, fabricant des téléviseurs (Frank Alamo), était un chanteur-vedette français des années 1960, il a connu le succès avec "Biche, ma biche" et d’autres adaptations de tubes anglo-saxons. Il avait récemment participé à la tournée "Age tendre et têtes de bois", remettant sur le devant de la scène les stars des décennies passées. Frank Alamo est décédé le 11 octobre, des suites d’une sclérose (maladie de Charcot) à l'âge de 70 ans. 

 
 

 

robin-gibb-.jpgBee Gee.jpgRobin Gibb (membre des Bee Gees), nous a quittés le 20 mai 2012, à l’âge de 62 ans. Il souffrait d’un cancer du foie et du colon. Impossible d’oublier les tubes de la fratrie originaire de la région de Manchester avec (Stayin, Alive, Night Fever, How Deep Is Your Love, Massachusetts, Words, I Started a Joke, Jive Talkin, You Should Be Dancing, More Than a Woman, Tragedy...)

                   

 

 

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 La Donna Andrea Gaines (Donna Summer), la reine du disco est décédée le 17 mai 2012, à 63 ans. On lui doit plusieurs hits d’anthologie mais aussi l’avènement d’un nouveau genre musical dans les années 70, qui ouvrira la porte à la dance, la house et la techno. Elle a remporté cinq Grammy Awards et 130 millions de disques à travers la planète.

 

 



 

stone_et_charden.jpgJacques Puissant (Eric Charden, indissociable de la chanteuse Stone), est un chanteur français qui restera célèbre pour le tube populaire "L’aventura" (L'été s'ra chaud, Le monde est gris, le monde est bleu). Sa disparition le 29 avril 2012, à 69 ans, ne fera pas oublier les nombreux titres écrits pour d’autres artistes tels que Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Claude François. 

 

  
 

 

                                      Lucio Dalla.jpgLucio Dalla, était une star en Italie. Ce compositeur originaire de Bologne est mort le 1er mars 2012, à 68 ans. Il a composé le célèbre "Caruso", repris en France par Florent Pagny, et a notamment décroché un beau succès international avec une magnifique chanson intitulée "Attenti al lupo"  (Ma questa sera, Lucio Dalla, Caruso).

 



 


Whitney-Houston.jpgWhitney Houston, chanteuse américaine, a été un choc pour ses millions de fans. Le 11 février 2012, la diva de 48 ans est retrouvée inerte dans sa baignoire, en Californie. En plus de 20 ans de carrière, elle a vendu quelque 170 millions de disques. Contenant notamment le hit planétaire" I Will Always Love You", la B.O. du film Bodyguard est le 5e album le plus vendu de tous les temps.

 

 

Etta-James.jpgJamesetta Hawkins (Etta James), chanteuse américaine de blues et de jazz qui est décédée le 20 janvier 2012, à 73 ans. Elle a rencontré un grand succès dans les années 1950 et 1960 avec la ballade At Last ? Reprise depuis sa sortie par Céline Dion, Christina Aguilera, ou encore Beyoncé. 

 

 



 

herb-reed-.jpgHerb Reed paers.jpegHerb Reed, était le dernier membre vivant du groupe "The Platters". Ils s’étaient rendus célèbres dans les années 50 avec des tubes comme "Only You" ou "The Great  Pretender". Le chanteur est décédé lundi 4 juin 2012, à Boston. Il était âgé de 83 ans.

 



 

 

lescharlots.jpgGérard Rinaldi.jpgGérard Rinaldi, acteur et chanteur français membre fondateur des "Charlos" de 1966 à 1986 , mort le 2 mars 2012 à l'age de 69 ans. Avec le chanteur Antoine, les cinq garçons deviennent des valeurs montantes de la scène yéyé française, le groupe connaît ses premiers véritables succès musicaux avec (Paulette, la reine des paupiettes, Merci patron, Sois érotique, L'Apérobic, etc.)

 


 

 

 

earl scruggs.jpgEarl Eugene Scruggs, décédé le 28 mars 2012, est un musicien connu pour avoir introduit un nouveau jeu de banjo (appelé le Scruggs style) caractéristique de la musique bluegrass. Il gagne un Grammy Award pour le titre "Foggy Mountain" "Jamboree" (Rockin' 'Cross the Country, The Essential Earl Scruggs, The Story Teller & the Banjo Man, Dueling Banjos, etc.).

 

 

 



 

andy-williams.jpgHoward Andrew (Andy Williams), est un chanteur américain de variétés, mort le 25 septembre 2012 à l'age de 84 ans. Il était l'un des plus grands crooners américains, au même titre que Elvis Presley et Franck Sinatra. Andy Williams a enregistré 18 disques d'or et trois de platine (Moon River, Can't help falling in love with you, Can't take my eyes off you,Where Do I Begin?). Il a eu son propre show télévisé de variétés de 1962 à 1971 et est aussi propriétaire du "Moon River Theatre" (Missouri).

 

 

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La musique country est le descendant de la musique que les pionniers Ecossais et Irlandais ont amenés dans la région "Appalachienne". Les paroles de la musique country parlent des espoirs et des ennuis de millions de gens ordinaires dans le sud et le centre d'Amérique, le plus célèbre est Hank Williams (1923-1953), il a écrit des centaines de chansons sensibles qui inspire la vie des pionniers. Le centre du monde de la musique country est Nashville (Tennessee), surnommée "la Ville de la Musique". Dans un sens, la musique a dépeint une image beaucoup plus juste des événements et émotions des Américains que n’importe quel autre aspect de la culture américaine (certains aspects de sa culture étaient montrées du doigt par le reste du monde). La country music avec ses accents désuets évoquant un cow-boy mal fagoté conquiert depuis quelques années l’univers culturel de l’Amérique entière. Elle fut fréquemment brandie comme une arme et un bouclier face à la menace de dilution de l’identité américaine (culture américaine). Mais c’est la frange la plus conservatrice qui marque les esprits. En 1969, le titre légendaire "Okie From Muskogee" du chanteur Merle Haggard constituait une déclaration de haine vis-à-vis de ces hippies à cheveux longs qui, sur les campus et dans les villes du Nord, menaient selon lui le pays à sa perte. Haggard porte-parole des travailleurs exploités, aurait pu devenir un nouveau Woody Guthrie. La confusion entre patriotisme et nationalisme, entre louange des valeurs perdues de Monsieur Tout-le-Monde et exaltation idéologique. En mars 2003, Nathalie Maine, chanteuse du groupe Dixie Chicks (poulettes du Sud), déclarait lors d’un concert au Royaume-Uni avoir honte de partager les origines texanes du président Bush. En quelques jours, les Dixie Chicks furent l’objet de violentes attaques dans les médias (toutes les stations de radio boycottèrent leur musique). D’ailleurs, d’autres dans le monde de la country music critiquèrent la guerre d’Irak, y compris des chanteurs(es) comme Roseanne Cash, Sheryl Crow, Haggard ou Steve Earle qui chantait en 2004, "Rich Man’s War".  Steve Earle - Rich Man`s War Acoustic - YouTube

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Bobby avait un aigle et un drapeau tatoués sur le bras

Rouge, blanc et bleu jusqu’au bout des ongles quand il a atterri à Kandahar

Il a laissé une jolie petite femme et une petite fille

Ainsi qu’une pile de factures à payer pour aller sauver le monde

A fait un an maintenant et il y est encore

A pourchasser des fantômes dans l’air sec

Alors qu’à la maison on a saisi sa voiture

Encore un autre garçon sans le sou envoyé faire la guerre de l’homme riche. Quand apprendrons-nous.

guide-usa1.jpg

 

Aujourd'hui, où l’incertitude économique et politique est encore de mise, les Etats unis s’unissent autour de la musique et l’esprit américain est prêt à s’unir par la culture. Les artistes country et rap sortent des albums ensemble, des violonistes internationales offrent des sons hip hop, les groupes Hard Rock jouent avec des musiciens de jazz, et les chanteurs de rock partent en tournée avec des légendes de la musique folk. Bien que leur style soit unique, leur essence culturelle repose dans l’unité. De nos jours, des stations de radio, des chaînes de télévisions spécialisées, des disques (CD) vendus par millions, la country-music est devenue une industrie. Des superstars comme (Taylor Swift, George Strait, Tim McGraw, Faith Hill, Brooks & Dunn, Keith Urban, Blake Shelton, Miranda Lambert, Sugarland, Martina McBride, LeAnn Rimes, Alan Jackson, Lee Ann Womack, Jamie Johnson, Vince Gill, Little Big Town, John Rich, Martina McBride, Jennifer Nettles, RonnieDunn, Jane Dear Girls, Lee Ann Womack, Carrie Underwood, Garth Brooks, Brad Paisley, Kenny Chesney, Keith Urban, Dixie Chicks ...) reprennent avec les évolutions le long héritage des musiques du Sud et de l’Ouest et qui retrouvent cette musique populaire aux leitmotivs nostalgiques.  Une raison de célébrer leur américanisation d’un pays où la musique est en définitive le meilleur moyen pour comprendre la culture américaine, passée et présente.



 

walk_the_line,.jpgAu cinéma, le genre country gagne également ses titres de noblesse depuis que le film biographique du chanteur Johnny Cash avec"Walk the Line" (Du feu dans les veines) , a gagné un Oscar en 2005. "Walk the Line" retrace la vie du chanteur de ses débuts dans une ferme de l'Arkansas, jusqu'à ses succès musicaux tout en passant par sa relation avec June Carter. Le film retrace ses déboires avec la drogue et nous fait comprendre pourquoi l'album "At Folsom Prison" eut un tel succès.

http://www.youtube.com/watch?v=i1xSt7iganA

 

 

  

 

 

Grazy Heart.jpgQuatre ans plus tard (2009), le film"Crazy Heart", qui narre les errances d’un ancien chanteur country (Bad Blake), alcoolique et solitaire qui vit toujours sur la route, jouant des vieux hits dans des bars de troisième zone et des salles de bowling. 

https://www.youtube.com/watch?v=RxW2ja4m33w 

 

 

 

 
 

 

 

Footloose.jpgLe film "Footloose" (2011). Il s'agit du remake de "Footloose" réalisé en 1984, quiest basé sur des événements ayant réellement eu lieu en 1978, à Elmore City petit ville rurale de l’Oklahoma. La danse y était bannie depuis près de 90 ans, jusqu'à ce qu'un groupe de lycéens bouscule les règles. La petite ville de Bomont (ville de l'ouest des Etats-Unis) est sous le joug d'une loi dure. La danse, et les musiques qui mènent au mal sont proscrites, depuis l'accident de voiture qui a emporté le fils du révérend Shaw Moore. C'est dans ce contexte que Ren McCormick, jeune homme de Chicago et danseur, débarque un jour. Essayant d'abord d'ignorer la loi, il va finalement décider de la combattre, avec ses amis Willard et Ariel, en essayant de prouver au révérend que la danse ne mène pas nécessairement à la dépravation.

 

 

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Écrit par Country francismarie dans Chanteurs décédés, L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 09 avril 2015

Les Etats-Unis forment un patchwork de religion.

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eglise.jpgAprès que l'Ouest fut ouvert à la colonisation, plusieurs agents colonisateurs s'engagèrent à établir des colonies dans l'Ouest afin de développer cette vaste partie du pays. Parmi ces agents colonisateurs il y avait bon nombre de religieux. Ceux-ci étaient intéressés à grouper ensemble les gens et les familles catholiques et françaises qui cherchaient un sort meilleur que celui qu'ils avaient au Québec. La colonisation par les groupes canadiens-français dans l'Ouest a été initiée surtout par l'Église. Tout comme les habitations des premiers colons, les premières églises étaient très souvent très rudimentaires, construites de rondins, avec une simple croix de bois sur le toit. Lorsque les communautés étaient plus prospères, ces premières églises étaient très souvent remplacées par de nouvelles bâtisses plus grandes et plus luxueuses. C'était l'évêque qui choisissait le site de la nouvelle église et le curé devait superviser la construction de l'église et devait se procurer des ornements et d'autres objets nécessaires au culte ainsi que les meubles pour le presbytère. Les colons travaillaient ensemble pour construire l'église. Un des premiers objectifs du prêtre était le financement de la construction d'une église et d'une chapelle. Afin d'amasser suffisamment de fonds, un comité de souscription était mis sur pied. (une souscription est une somme qu'un paroissien promet de verser). Le prêtre et les membres du comité visitaient tous les paroissiens, parfois le prêtre énumérait les sommes versées tout en nommant les donateurs. Les paroissiens devaient financer leur église. A cette époque pour aider au financement de l'église, les paroissiens achetaient leur banc à l'église à tous les ans. La vente de bancs se faisait normalement une fois par année. C'était un moyen d'obtenir des revenus pour la paroisse. Quand la vente des bancs se faisait, le père de famille achetait un banc ou un demi-banc si la famille était petite. Ensuite la famille s'assoyait dans ce banc à la messe du dimanche. Le vin était essentiel à la messe et nécessaire à la communion. Comme il était difficile de se procurer du vin de l'Europe ou d'ailleurs, les prêtres devaient donc faire leur propre vin. Ils faisaient tremper et fermenter des raisins secs pour en faire du vin. La paroisse qui avait les moyens se dotait d'un harmonium ou d'un orgue. Le chant était une partie intégrale de la messe, surtout la grand-messe. Il y avait des chantres qui étaient les personnes qui chantaient les offices religieux. Lorsque les dimanches on allait aux vêpres à l'église, durant l'après-midi ou en soirée. On chantait des psaumes et on finissait par le magnificat et le salut du Saint-Sacrement. Il faut dire que les vêpres furent responsables pour de nombreux mariages heureux, car après les vêpres on se jasait un bout de temps. Plusieurs jeunes gens découvrirent la fille de leurs rêves après les vêpres du dimanche. Tout catholique pratiquant doit se confesser. Le moment propice pour se confesser était juste avant le premier vendredi du mois, mais on pouvait se confesser n'importe quand au cours du mois. Il y avait toujours une messe le premier vendredi du mois. Les femmes, au tournant du siècle, étaient appelées à être fidèles à leur foi catholique et à inculquer cette foi à leurs époux et à leurs enfants. Elles devaient être pieuses et soumises à la volonté de l'Église. Malgré tout, les gens étaient fidèles à se rendre à l'église, à pied, en boeufs, ou avec des chevaux. Chacun emportait son dîner et tous mangeaient ensemble autour de la chapelle. Certains prêtres se dévouaient à convertir les Amérindiens et évangéliser les Métis. Beaucoup de prêtres ont appris des langues autochtones et l'Église a imprimé des textes et des ouvrages en langues amérindiennes. L'Église catholique établissait aussi des missions sur les réserves. Dans les petites villes de l'Ouest avec des populations croissantes, les prêtres, pour la plupart des francophones, devaient parler plusieurs langues. Très souvent, ils étaient trilingues parlant le français, l'anglais et le "cri" (langue algonquienne) ou une autre langue amérindienne.

au nom de D.ieu.jpg


christ.pngL'Eglise des fidèles du Christ est née au pied de la Croix du Calvaire à Jérusalem (après le décès de Jésus). Ensuite, les Chrétiens vont connaître la pire des périodes avec les persécutions tout azimuts, pour avoir progressivement rempli l'Empire Romain de paroles d'Evangiles avec Paul de Tarse (Biographie). Surtout si on pense que le Christianisme naît essentiellement au Proche-Orient (Israël -  Palestine). L’Église a vécu pendant 1054 ans dans une belle unité chrétienne, on pouvait constater à cette époque l’Unité sacramentelle et fraternelle au sein de "l’Église catholique" (Catholicos), vraiment universelle (les protestants disent, Eglise universelle, et non catholique). Le protestantisme prend racine en Europe lors de la période de la Renaissance au seizième siècle, notamment sous l'impulsion directe de deux grands Protestants qui défient le pouvoir de l'Eglise Catholique Romaine (Martin Luther, 1483-1547 et Jean Calvin, 1509-1564) qui révolutionnent la lecture de la Bible et contestent la suprématie de Rome en matière d'autorité spirituelle. L'Amérique est la terre d'une puissante contre-culture conservatrice, religieuse, puritaine (celle des évangélistes). Ajoutons aussi que si la religion protestante marque de son empreinte l’éthique de la doxa religieuse, la pluralité des croyances a toujours été la règle (calvinistes, puritains, quakers, juifs, catholiques, et animistes). Au lieu d'être isolées et méprisées, les communautés occupent de plus en plus le terrain, alors que l'influence européenne ne cesse de diminuer. Mais si les Etats-Unis sont tout simplement plus religieux, c'est parce que leur vision de la laïcité est différente de celle que l’on a en Europe qui s’est érigée comme principe contre la religion sous toutes ses formes.megachurches.jpg La priorité aux Etats-Unis n’est pas de ne pas avoir de religion, mais d’assurer le maintien d’un environnement dans lequel toutes les religions pourraient coexister en paix. Cette vision de la laïcité n’était donc pas exclusive de références religieuses, tant que celles-ci n’affirmaient pas la prééminence d’une religion sur une autre. Cela explique que la prière à l’école ait été possible et encore aujourd’hui de nombreux conservateurs se battent pour qu’elle redevienne un droit. L'Amérique est un pays religieux, mais pas le pays d’une religion, même si les Protestants sont une majorité. Exemple. "Le premier Musulman élu à la Chambre des Représentants, a pu prêter serment sur le Coran là où les autres Représentants prêtent serment sur la Bible" (il doit être possible pour toutes les religions de cohabiter, sans que l’Etat ne prenne parti). Pour terminer, on peut se rappeler que la devise originelle des États-Unis est "E pluribus unum" (De plusieurs, nous faisons un). En effet, les conséquences de la Réforme protestante au début du XXième siècle s'étaient traduites par une persécution, des non-conformistes, l'Europe leur était devenue difficile à vivre, et c'est en partie pour fuir la vindicte des autorités que les gens optèrent pour l'émigration. L'Amérique leur offrait le meilleur espoir de survie à long terme et de réalisation pour leurs religions. C'est donc dans cette esprit que le "Mayflower" (Fleur de Mai) quitte Londres en juillet 1620, avec à son bord une centaine de passagers pour la plupart des dissidents anglais,fuyant l'instabilité de l'Europe afin de créer une "nouvelle Jérusalem". Quelques jours avant de débarquer, l'ensemble des passagers signe un pacte (le 21 novembre 1620), connu comme le "Mayflower Compact". Ils édicte les règles de leur vie en commun et les principes qui régiront le futur établissement en terre inconnue. En novembre 1621, la communauté organise une journée d'action de grâce, le "Thanksgiving Day", puis en fête nationale en 1863. L'Amérique du Nord devient le refuge de nombre de communautés persécutées dans l'Ancien Monde (Europe), et très tôt les différences religieuses s'accordent de particularismes régionaux. Les colons venus d'Europe pour s'installer en Amérique sont tous chrétiens. Cependant, ils ne pratiquent pas tous la religion chrétienne de la même manière. En Nouvelle-France, la plupart des gens pratiquent la religion selon les rites de l'Église catholique romaine (on dit qu'ils sont catholiques). Dans les Treize Colonies, il y a une très grande variété de pratiques religieuses. Tout en étant chrétiens, ces colons n'acceptent pas les règles de l'Église catholique romaine ni l’autorité du Pape (on dit qu'ils sont protestants). Cette croyance se reflète de différentes façons dans la pratique de leur religion. Par exemple, chaque personne a un lien direct avec Dieu, sans passer par l’Église. Les protestants se réfèrent aussi directement à la Bible sans que le prêtre leur dise comment l’interpréter. Il y a aussi plusieurs détails différents comme le fait que les pasteurs peuvent se marier, chose interdite chez les catholiques. Il existe plusieurs groupes différents de protestants. Les anglicans sont plus nombreux dans le sud. C'est aussi la religion principale en Angleterre. Dans le nord, ce sont les puritains, ou congrégationalistes, qui sont plus importants. Au centre, la Pennsylvanie a été fondée par des membres de la Société des Amishs et Mennonites. Ce sont des pacifistes qu'on surnomme quakers. Les immigrants allemands qui les rejoignent amènent avec eux une autre pratique, le luthéranisme (Martin Luther). De leur côté, les colons hollandais de New York et du Massachusetts accueille des puritains et des calvinistes (de nos jours protestant). Dans les Treize Colonies, il y a quelques catholiques au Maryland, mais ils sont peu nombreux. L'Etat de New York et la Pennsylvanie accueillent les quakers, les luthériens et les protestants allemands qui sont des Mennonites  (anabaptiste aujourd'hui). La diversité religieuse domine et deviendra encore plus grande avec le développement des méthodistes et des baptistes. Au 19ème siècle, l'arrivée massive d'Irlandais augmente considérablement la communauté catholique qui s'accentue avec l'arrivée des Espagnols, des Italiens, des Grecs (Église orthodoxe) et des Polonais. En provenance d'Europe de l'Est, une partie de la communauté Juive (judaïsme) débarque à son tour.


méga.jpgLes émissions de radio et de télévision sont aujourd'hui une composante majeure de l'outil religieux. D'ailleurs, a titre d'exemple, chaque semaine, le nombre d'Américains célébrant un office religieux est supérieur à celui assistant à une rencontre sportive. Le phénomène des "mega churches"(méga églises), ont une assemblée de plus de 10.000 personnes (50 églises). L'église de Lakewood Church à Houston (Texas) est en tête avec plus de 43.000 personnes. Ces établissements trouve des garderies, des bibliothèques, des salles de spectacles et même des terrains de sport où tout a été pensé pour le confort intellectuel du croyant, incitent les familles à venir y passer leur temps libre.

 

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marie.jpgdrapeau.jpgLa représentation de douze étoiles sur le drapeau européen, n'est pas la représentation de douze pays. En fait le nombre douze, depuis des milliers d'années a une grande valeur symbolique et représente le mouvement dans la stabilité. On le retrouve dans les douze heures du matin et de l'après-midi, dans le nombre de mois dans une année, mais aussi dans le nombre de signes du zodiaque, le nombre de divinités olympiennes, etc. Le drapeau européen était destiné au Conseil de l'Europe et non à l'Union européenne qui a adopté définitivement le drapeau en 1986, mais sa création était déjà vieille de trois décennies. Le Conseil de l'Europe avait choisi en 1955, le projet d'Arsène Heitz (secrétaire dans les bureaux du Conseil de l'Europe à Strasbourg), malgré plus de cent projets qui furent en concurrence (tous le monde avait son idée, les socialistes, les francs-maçons, les Juifs, les catholiques, les Protestants). C'est le drapeau de la Sainte Vierge qui triompha au dernier moment avec ses douze étoiles dorées sur fond bleu. Ce motif est en fait l'attribut typique du culte de Marie. Les représentations de Marie la montrent toujours auréolée de douze étoiles, souvent sur un fond de ciel bleu. Il ne faut pas oublier que la plupart des présidents de la Commission européenne furent des démocrates chrétiens, les références religieuses sont donc omniprésentes dans l'élaboration du drapeau européen. Le dessinateur du drapeau, revendiqua plus tard comme étant effectivement une référence à la Vierge Marie, même si ce sens n'avait pas été évoqué ouvertement avant l'adoption du projet. Pour coïncider, l'adoption eut lieu un 8 décembre, jour de la "Fête de l'Immaculée Conception". L'Europe qui, sans avoir rompu ouvertement avec l'héritage judéo-chrétien, s'en est éloignée  depuis un bon demi-siècle (l'Europe vit pratiquement sans le Christianisme). eurotitanic.jpgNotre Europe actuelle est une Europe sans âme, sans solidarité, de la liberté sexuelle, du mariage pour tous, de l'avortement, de la réduction des inégalités. Otage des marchands et des banquiers, faisant appel à l’égoïsme des médiocres avec cette absence totale de conscience de cette médiocrité métastatique. Cependant, le malaise le plus vif règne à propos d'une Europe qui s'occupe beaucoup trop peu d'objectifs sociaux comme (diminution de la pauvreté, création d'emplois, sécurité). Les taux de déficits public semblent les seules choses dont se préoccupe cette Europe qui est un "fiasco" quel que soit l'angle sous lequel on la regarde. Tant que l'Europe n'y accorde pas plus d'attention, la différence entre rêve et réalité restera considérable.


morale.jpgIl est toujours plus facile d'accepter un sacrifice immédiat, parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite, ensuite parce que la grande majorité des gens ont toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" (lorsque l'on réagit avec le coeur, on ne réagit pas avec le cerveau). Aujourd'hui, se cultiver, lire, apprendre sont autant de tares pour les masses populaires. La culture demande un effort que beaucoup ne sont plus prêts à fournir. On se réfugie devant la télévision pour se nourrir d'une sous-culture faite de télé-réalité et de shows de bas niveau, facile à appréhender intellectuellement (la télévision est le fast-food de la culture). Nos contemporains préféreront toujours l’indifférence des ombres à la lumière de la vérité. En un mot notre société est devenue un cloaque immonde qui n’est attiré que par la bassesse et ce d’autant plus que cette attirance revêt les facilités du plaisir amoral. Pour le dire autrement, le beau, le bon, le bien, le vrai sont remplacés par cette saloperie de "fun", de "in", de "cool". L’ambition de l’homme moderne se limite à travailler le moins possible, à préparer ses vacances, son barbecue du week-end, à se gaver des informations déversées par les médias sur leurs divertissements bêtifiants et lénifiants où les stars, les sportifs drogués et surpayés, les chanteurs efféminés à la voix d’adolescentes en mal d’amour seront plus adulés, plus respectés que les derniers véritables hommes d’État (Churchill, De Gaulle, Adenauer, Nelson Mandela, Gandhi, etc.). Tout ce qui est caractéristique de notre médiocratie s’y trouve avec cette dictature de la "transparence apparente", évoquant le monde gay, slogan sur le progrès qui est en fait une dictature de la pensée, sans parler de la religion qu'on a tourné en ridicule (la libre pensée). En tuant Dieu, ils ont tué toute figure tutélaire (protecteur) du père et toute légitimité de la liberté véritable.

 

 

 

 

 

 

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lundi, 16 mars 2015

L'immigration protestante Wallonne.

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les wallonsflamand.jpg

Dans chaque généalogie, il peut y avoir une histoire d'immigration, cela concerne chaque continent, avec des règles particulières pour chaque pays, d'où la difficulté de trouver la trace, l'histoire de cette migration. L'ancêtre partait vers de nouveaux horizons pour des raisons diverses, économique (la misère, le chômage), politique (guerre dans son pays, discrimination raciale ou politique), familiale (rejoindre des membres de la famille déjà installée), religions (persécutions). De tout temps l'immigration a existé, l'histoire est mêlée de peuple qui partait pour découvrir et peupler de nouveau monde. Qui ne connaît pas l'exode des juifs avec moïse vers la terre promise, de l'épopée des celtes qui traversent l'Europe d'est en ouest et dans le sud de l'Europe en Espagne et en Afrique du nord, de ces grands marins les vikings qui partirent explorer le monde pour commercer et fonder de nouveaux états, des Conquistadores partit découvrir et coloniser l'Amérique. Cette migration a permit à de nombreux étrangers de fuir les persécutions, religieuses (Cathares, protestants, juifs), politiques (Espagnols au 19ème siècle, kurdes et Arméniens, Communistes, Argentins, répressions artistiques...). Au fil des quatre siècles derniers, des dizaines de millions d'immigrés ont fait des États-Unis ce qu'ils sont aujourd'hui.

 

belgique..jpgpays belgique.jpgAu XVIe siècle, les territoires actuels de la Belgique et des Pays-Bas forment, avec le Luxembourg, le Nord de la France et l’Ouest de l’Allemagne, les Dix Sept Provinces des Pays-Bas. La fin du XVIe consacre la dislocation des Dix-Sept Provinces-Unies, les sept Provinces-Unies du nord restent calvinistes (Union d’Utrecht) et s’organisent en république (1588), les provinces méridionales (Artois, Flandres, Hainaut et Wallonie) restent catholiques et prennent le nom de Pays-Bas espagnols. De très nombreux protestants fuirent le pays. Plusieurs églises "wallonnes" francophones se formèrent dans le Nord des Pays-Bas en Allemagne et en Angleterre. De nombreux "belges" s’installent en Scandinavie, en Prusse, ou franchissent l’Atlantique. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, nombreux sont ceux qui fuient les persécutions perpétrées notamment par les Espagnols dont faisait partie des Pays-Bas espagnols. Les raisons sont politiques, économiques et le plus souvent religieuses. Partisan des réformateurs, la famille Minuit originaires de Tournai en Hainaut, s'installent en Rhénanie pour fuir les persécutions religieuses où s’était constituée une communauté protestante wallonne. Leur fils Pierre naquit dans la ville de Wesel (duché de Clèves), qui était devenue un refuge pour les protestants dès 1540. Des réfugiés protestants wallons se sont installés dans le nouveau monde en Nouvelle-Néerlande ou Nouveau Païs-Bas, et ont contribué à la fondation de la Nouvelle-Amsterdam qui allait devenir plus tard la ville de Nex York. A partir de 1615, les territoires compris entre la Virginie et la Nouvelle-Angleterre vont porter indifféremment le nom de Nouvelle-Belgique (Novum Belgium, Novo Belgio) ou de Nouveau-Pays-Bas. L'arrivée des premiers colons à Manhattan débuta au mois de mai 1623 à 1624, avec le débarquement du Nieuw Nederlandt, navire transportant trente familles protestantes, principalement des familles Wallonnes. Il faut préciser que le terme "wallon" englobait à l'époque aussi bien des personnes originaires de l'actuelle Wallonie que des habitants de ce qui constitue aujourd'hui la région Nord-Pas-de-Calais. Ces deux territoires faisaient à l'époque partie des Pays-Bas espagnols. Leur groupe se composait de 110 hommes, femmes et enfants qui acceptèrent de s'établir dans la colonie nouvellement fondée pour une durée de six ans. Ces colons emportèrent avec eux du bétail, des graines et des outils agricoles. En 1626, le gouverneur wallon (Pierre Minuit), de Nouvelle-Néerlande, négocie l'achat de l'île de Manhattan aux Amérindiens Manhattes, pour 60 florins de verroterie et colifichets (New York fut achetée aux Indiens pour 24 dollars). Suite à cet achat, les colons sont rassemblés à Manhattan. Ayant fait connaître tous les avantages de leur nouvelle terre d’élection, les premiers arrivés suscitèrent l’arrivée rapide de nouveaux migrants wallons. Bien organisés, ces Wallons contribuèrent aussi à la fondation d'Albany et au développement du Connecticut. En 1628, Pierre Minuit (Peter Minuit ou Pieter Minnewit), qui était le représentant officiel de la Compagnie est élu 3è gouverneur de la colonie de la Nouvelle-Néerlande par tous les membres de la communauté protestante installés sur place. Vers1630, la population totale de Nouvelle-Néerlande était de 300 personnes, dont une grande majorité de Wallons. La première église de la colonie fut une église wallonne. Les traces des Wallons et des Flamands à New York sont nombreuses et souvent ignorées, la baie de Gowanus par exemple, à l'ouest de Brooklyn tire son nom de Owanus (Ohain), village du Brabant Wallons. La baie de Wallabout, au nord de Brooklyn est une déformation du néerlandais Waal Bocht (baie wallonne). Le nom de Hoboken, quartier bien connu à l'ouest de Manhattan, provient d'une commune de l'agglomération d'Anvers (en Flandre). Communipaw (Jersey City), est la contraction de Community of Pauw (Michel De Pauw), originaire de Gand en Flandre, avait aussi acheté Staten Island aux Indiens en 1630. Les promesses de grandes étendues de terre arables disponibles en échange de quelques dollars fut leur véritable moteur migratoire, promesse qui se mua vite en déception lorsque, au terme d'un périlleux voyage de plusieurs mois, les Wallons se retrouvèrent propriétaires de ces quarantes (unité standard de vente, 40 acres, soit 16 hectares), ceux-ci se révélaient marécageux ou envahis d'une forêt dense, peuplée entre autres, d'ours et de loups. Pour survivre, les Wallons reçurent l'aide des Indiens (les Potawatomi, les Menominee), qui apportèrent leurs techniques de chasse, de pêche, de culture du maïs. Entre 1830 et 1844, des immigrants belges au nombre de mille cent cinquante(1.150) se rendent aux Etats-Unis, ces immigrants belges proviennent de la seule province de Luxembourg (Arlon et Virton), pour aller s'établir dans l'Ohio, le Michigan et l'Illinois. A partir de 1850, 15.000 personnes, provenant pour la plupart des alentours de Gembloux et de Wavre émigrèrent vers le nord des Etats américains. Puis entre 1853 et 1858, elle concerne presque uniquement des agriculteurs et de petits artisans, pour la plupart illettrés ou très peu scolarisés, partis par familles entières du sud et de l'est du Brabant wallon et du nord du Namurois. A la fin de l'été 1845, une importante épidémie gagna les cultures de pommes de terre dans toute l'Europe occidentale. La Wallonie où le tubercule constituait l'aliment de base de bon nombre d'habitants des zones rurales, fut fortement touchée. Comme, d'autre part, la terre n'y avait cessé d'être morcelée au rythme des successions familiales, la misère sévissait (se qui obligea plusieurs milliers de petits cultivateurs à s'expatrier). Les premiers départs de Brabançons vers l'Amérique avaient aussi une origine religieuse (plusieurs familles appartenaient à la Société évangélique belge), dénigrée localement par le clergé catholique. En fait, durant les années 1855 et 1856 des milliers d'émigrants se laissèrent tenter par la propagande intense menée dans la campagne wallonne par le tout jeune Etat du Wisconsin et par les agents des armateurs anversois de remplir les grands voiliers, qui chaque semaine, assuraient des traversées Anvers - New York et plus tard, Anvers - la Nouvelle-Orléans. Les armateurs d'Anvers menèrent une véritable campagne de recrutement qui était dirigée vers le Wisconsin, en particulier les environs de Green Bay (localité de Robinsonville-Champion), cette vague d'immigrant originaires de Grez-Doiceau fut la seule colonie Wallonne de cette importance aux Etats-Unis en 1853. Après les grandes émeutes de 1886, plusieurs centaines d'entre-eux vont quitter le Hainaut pour une région des Etats-Unis (la Pennsylvanie), où ils trouveront à exploiter leurs qualifications aux salaires plus élevés. En 1860, ils étaient plus de 4.500, leurs descendants sont actuellement au nombre de 20.000 (rare chez les jeunes qui parlent encore le wallon). L'isolement ancien de cette population a favorisé les mariages au sein même de la communauté et a donc favorisé le maintien des noms de famille initiaux, la connaissance de la langue wallonne sont davantage des indicateurs fiables, la conscience des origines est encore vivace, plusieurs localités du Wisconsin conservent dans leur nom la trace de cette immigration (Brussels, Namur, Rosiere (de Rosières), Champion, Walhin, Grand-Leez).

 


histoire protestante.jpgLe protestantisme a bien une histoire belge, que les racines du protestantisme en Belgique remontent jusqu'au XVIe siècle (Site des Églises wallonnes aux Pays-Bas). Mais qui sait que la Belgique fut pendant environ 10 ans en majorité protestante, que Bruxelles se proclama République calviniste indépendante, que la femme de Calvin était liégeoise. Que le premier souverain belge Léopold 1er(1790-1865) était luthérien (Martin Luther). En 1784, les protestants purent tenir leurs propres registres d’état-civil. Mais il fallut attendre les années 1802, pour que s’instaure une liberté définitive sous le règne de Napoléon Bonaparte. A la veille de la révolution belge (1830), cinquante six localités étaient pourvues d’une Eglise protestante et en 1839, l’Union des Églises Protestantes Évangéliques est reconnue par l’État belge. La seconde guerre mondiale fut un temps d’épreuves, marqué par les exécutions ou les déportations en Allemagne de pasteurs et de laïcs, malgré tout ce siècle est marqué par la formation de communautés protestantes, accompagnées par la pénétration des sociétés et missions étrangères anglicanes, surtout évangéliques, méthodistes, pentecôtistes (d’origine hollandaise, allemande, américaine). La paix retrouvée amena le retour de deux Eglises, l’Eglise évangélique luthérienne belge, reconnue par l’Etat en 1963, et les Eglises mennonites. Le XXIème siècle est marqué par un grand dynamisme résultant notamment de l’arrivée de Chrétiens issus de l’immigration d’origine africaine et par le développement de relations fraternelles avec les communautés catholiques. Sur une population actuelle de près de 11.203.992 habitants, on compte plus de 150.000 protestants.wallonflamand.jpg Quand on y réfléchit un peu, on se rend compte que la crise politique qui secoue la Belgique n'est pas bien difficile à expliquer. Le problème de la Belgique, c'est qu'elle rassemble sous une même bannière des gens qui parlent flamand, des gens qui parlent français et des gens qui parlent allemand "ce qu'on oublie trop facilement de nos jours", la culture biblique et le culte de famille, est presque partout tombé en désuétude, et s’est probablement aussi raréfiée. La foi est un mode de relation et quand les hommes ne peuvent plus avoir foi, c’est-à-dire avoir confiance les uns dans les autres, la communauté humaine se désagrège et meurt. Tout être humain joue son destin sur le choix qu’il fait de croire ou non. La Belgique étant catholique et l'enseignement ayant très longtemps été influencé par l'Eglise, on peut dire que celle-ci ait volontairement occulté cette période de notre histoire. Après plus de trois siècles, les colons Wallons et Flamands protestants ne semblent donc toujours pas bénéficier du pardon de l'Eglise catholique.

 

 

 

 

 

 

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lundi, 09 février 2015

Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt.

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La vraie richesse, c'est le superflu du nécessaire. Vivre en harmonie devrait être simple, mais les humains ont oublié la simplicité et l’humilité. Si l'on regarde bien nous essayons tous de satisfaire en premier nos besoins fondamentaux. Je ne sais s’il apparaît utile de confier ce que peut être l’inutile dans une société pour laquelle la futilité est la raison d’être (beauté, mode, magasins, cinéma, télévision, réseaux sociaux, publicité, etc.).

Les Town meetings du Vermont : Une tradition vivante » – Assemblées locales d’habitants en Nouvelle-Angleterre aux Etats-Unis    (cliquer)

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Wiki-carte-nouvelle-angleterre-En-rouge-la-Nouvelle-Angleterre-dans-ses-limites-traditionnelles-120x80.pngPeu connus et encore moins en Europe (considérés comme dangereux par les politiciens). Il permet à des citoyens de refuser toute augmentation d'impôts locaux et de demander à tout moment des comptes à leurs élus, les "Town Meetings" des Etats-Unis d'Amérique sont une des institutions les plus remarquables de la démocratie américaine. Ce système est certainement la plus ancienne institution de cette grande démocratie. Elle se rattache à cette forme de démocratie directe encore pratiquée en Suisse dans certains cantons avec les "Landsgemeinde" qui existe depuis le 13ème siècle. Les citoyens américains qui ont l'habitue de voter souvent et sur beaucoup de choses, restent très attachés à cette forme de souveraineté populaire pratiquée localement dans certaines communes d'autant plus qu'ils restent méfiants à l'égard du pouvoir des états et du gouvernement fédéral. Rappelons que la démocratie directe est une démocratie semi-directe, avec un gouvernement et un parlement, le peuple étant le contre-pouvoir à cette représentation nationale. Un "Town Meeting" est à la fois un événement très populaire où les citoyens des communes de la côte Est des Etats-Unis se réunissent au printemps pour discuter dans les locaux de la commune ou de l'école d'où le nom aussi de "School Districts" (affaires de la commune). Les citoyens d'une ville, en règle générale moins de 6.000 habitants, réunis en assemblée, s'auto-administrent en toute indépendance en préparant et votant les lois locales. Ainsi, ils approuvent ou ils rejettent le budget de la commune (taxes, salaires des employés communaux). Cette assemblée locale de citoyens est la base sur laquelle est fondée tout l'édifice de la démocratie américaine (Etats, Gouvernement Fédéral, Constitution). Les règles de fonctionnement des "Town Meetings" varient selon chaque commune et sont fixées par les citoyens; Toutefois, pour animer ces assemblées, il y a toujours le même genre d'intervenants qui sont les "Moderator (Comité Modérateur) Les Selectman (sélection spécial ou permanent) Les Town Clerk (greffier de la ville), Les Town Counsel (avocat de ville). Par ailleurs, les médias américains ont un rôle très important dans ce système, car ils participent à l'information des citoyens concernant l'ordre du jour, les questions et les réponses. Historiquement, la pratique de "Town Meetings" remontent aux origines même de la colonisation de l'Amérique du nord au début du dix-septième siècle qui est associées aux mythes fondateurs et symboles de l'Amérique (Liberté, foi en Dieu, l'esprit pionnier, principe d'égalité, souveraineté du peuple, principe démocratique de gouvernement, résistance à la tyrannie). Plus précisément, ce système existe depuis l'arrivée au nouveau monde des fameux "Pilgrim Fathers" pilgrims-fathers.jpg(Pères pélerins), qui étaient un groupe de colons venant de Leiden en Hollande, ces pionniers ayant conscience qu'ils ne dépendaient que d'eux-mêmes, adoptèrent après beaucoup de débats entre les différents groupes de colons de l'esprit des "Town Meetings" qui a inspiré toute l'organisation des institutions locales américaines, dont la portée est trop hélas souvent méconnue, elle a ainsi permis aux citoyens américains venant de différents horizons d'apprendre la démocratie en participant aux débats, à l'élaboration des lois et des prises de décisions des communes, en votant les budgets et en pouvant réclamer des comptes à tous leurs élus.

 

On prédisait dans les années 1930 ,que les avancées technologiques permettraient, d’ici la fin du XXe siècle, de réduire le temps de travail hebdomadaire à 15 heures par semaine. Pourtant, si la robotisation du travail a bien eu lieu dans de nombreux secteurs, avec une technologie qui a été manipulée pour trouver des moyens de nous faire travailler plus. Pour y arriver, des emplois ont dû être créés et qui sont, par définition, inutiles (industries de service, secteur administratif, services financiers, télémarketing, ressources humaines, relations publiques), ces services ont triplé, passant d’un quart à trois quarts des employés totaux. Les véritables travailleurs, qui assurent la production, sont constamment écrasés, exploités (plus un travail est utile à la société et moins il est payé). Le reste est divisé en deux groupes, entre la strate des "sans emplois", et une strate plus large de gens qui sont payés à ne rien faire, dans une position qui leur permet de s’identifier aux perspectives de la classe dirigeante (managers, administrateurs, conseil juridique aux entreprises, ressources humaines, relations publiques, financiers, etc.). Un nombre incalculable de mesures ont été envisagées (Contrat Jeune, plan Activa, plan personnalisé) mais aucune ne semblent avoir donné des résultats optimums...La raison est pourtant toute simple (le travail disparaît). Imaginer ce que serait le monde sans soins médical, sans éboueurs, sans techniciens, sans professeurs, sans boulangers, sans médecins, sans fermiers, etc. etc. (les conséquences seraient désastreuses voire catastrophiques). En revanche, la vie s’améliorerait grandement, le monde ne souffrirait pas de la disparition des PDG d’entreprises, des lobbyistes, des assistants en relation presse, des télé-marketeurs, des vendeurs, des huissiers de justice, des militaires, des consultants légaux, etc.

 

 

 

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mardi, 09 décembre 2014

Nous sommes tous des Africains d'origine?

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 Paranthropus_boisei.pngSi l'on rapporte toutes les étapes de la formation de la terre (environ 5 milliards d'années), il est difficile de donner une date précise, car les hommes ne sont pas apparus brusquement dans l'histoire de la terre (l'évolution humaine se compte en millions d'années). On nomme l'Homme et ses ancêtres les Hominiens (humains du genre Homo), qu'il ne faut pas confondre avec les singes. L'homme ne descend donc pas du singe comme on l'entend trop souvent. La réalité est que la planète a connu d'énormes bouleversements géologiques, à la fois avant et après Adam. La Bible indique que la terre existait avant Adam et qu'il s'y trouvait des formes de vie diverses (bien que non-humaines). Les fossiles de dinosaures et autres animaux ainsi que de plantes qui n’existent plus dans le monde actuel, indiquent qu'ils vivaient dans un monde très différent, avant le temps d’Adam. Il est donc possible que les fossiles existant aient des origines de loin antérieures à Adam. Mais il n'est pas possible que des fossiles antérieurs à Adam soient d’origine humaine. En résumé, les fossiles d’hominidés viennent soit d'humains ayant vécu depuis Adam, soit d'animaux ayant vécu depuis Adam, soit d'animaux ayant vécu avant la création de l'homme, c'est-à-dire du monde pré-adamique (pas vraiment humains, ni vraiment animaux). Les premiers hommes noirs ont été probablement créés il y a environ dix mille ans, et les derniers hommes blancs il y a environ six mille ans. Quatre mille ans auraient été indispensables pour former tous les peuples sous le Soleil, et six mille ans de plus pour qu’ils se multiplient chacun dans sa couleur et remplissent la Terre entière. discrimination.jpgOn ne peut plus, aujourd'hui, parler de sociétés homogènes. Elles n'existent plus. Les sociétés sont désormais multiculturelles, diversifiées d'un point de vue ethnique, culturel et religieux. La classification raciale n’aurait été qu’un montage prétendument scientifique pour justifier la domination coloniale. S’il est possible de distinguer un sens large du racisme et un sens strict du racisme, ces derniers sont souvent confondus ou utilisés à tord. Malheureusement, nos plus grands de ce monde paient quelques fois leur témérité à ne pas tenir le pas. Nelson Mandela a payé de vingt six années d’emprisonnement en l’enfermant pour le punir d’avoir osé défendre que nous sommes tous égaux. Martin Luther King a quant à lui dû payer de sa vie pour la même cause. Que le racisme soit contre les Blancs, les Africains, les Arabes, les Indiens, les Américains du Sud ou du Nord, les Espagnols, les Français, les Suisses, etc., il est présent partout (les racistes indiens s’en prennent aux Africains à cause de la couleur de leur peau, le racisme anti-blanc en Afrique du Sud. Les Juifs d’Europe ont porté les cicatrices de l’antisémitisme. La célèbre affaire Dreyfus montre l'importance de l'antisémitisme en Europe, etc.). Cette haine de l'autre, peu importe son origine, existe dans toutes les cultures du monde. Peut-être qu'il existe un racisme plus présent chez les arabes, les noirs et les blancs, mais cela ne veut pas dire que les autres ethnies ne sont pas épargnées par le racisme envers leur culture (dans beaucoup de pays d’Afrique, des femmes notamment, pratiquent la dépigmentation de la peau). tintin-au-congo.jpgNous vivons dans un monde superficiel où la vérité est souvent trafiquée. On parle du racisme blanc, mais jamais du racisme africain, et pourtant de plus en plus d'actes racismes anti-blancs, anti-européens ou antichrétiens sont commis à travers le monde. Il faut dire que les sociétés occidentales sont quasiment les seules qui aient mené un travail de mémoire et de documentation de cet épisode particulier de leur histoire. Aujourd'hui hélas ce n'est pas le cas, si on ne manque jamais de dénoncer l'esclavagiste que pratiquèrent les pays européens, il est pour le moins hypocrite que des groupes ethniques, tout en revendiquant leur droit à la différence et  à cultiver leurs racines, aient systématiquement recours au silence sélectif dès que certains faits du passé ne les présentent plus comme d'éternelles victimes. Lorsqu'on se penche sur le phénomène de l'esclavage, il est pourtant clair que les Européens blancs n'ont pas eut le monopole de la pratique esclavagiste, et que les noirs n'en ont pas été que les victimes.


africain.jpgesclavagiste arabe.jpgSous l’avancée arabe, des millions d’Africains furent massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Si on estime, aujourd'hui, que le royaume de Dahomey (l'actuel Bénin) livra un million d'esclaves aux Nègriers européens (ajouter à ce chiffre le nombre de personnes massacrées dans des guerres ou pendant les razzias). Lorsque Christophe Colomb redécouvrit l'Amérique, il n'y importa pas l'esclavage. Cette pratique existait déjà comme pour l'Afrique dans de nombreux peuples des Amériques, car on oublie trop souvent les civilisations des indiens des plaines, des caraïbes ou d'Amazonie, des Incas ou des Aztèques étaient extrêmement différentes. Les peuples natifs de ces continents, comme partout ailleurs, étaient racistes, pratiquaient la guerre et l'esclavagisme. En Amérique du Nord, l'esclavage fut pratiqué à une large échelle par les Aztèques, qui réservaient souvent un sort peu enviable à leurs captifs, qu'ils sacrifiaient par centaines à leurs dieux, en leur arrachant le coeur. Les mayas, plus proche de l'Amérique centrale, étaient également des esclavagistes. Sous le soleil des Amériques, la main qui tenait le fouet n'était pas toujours celle d'un blanc. Dans toutes les colonies du nouveau monde où l'esclavage exista. Les noirs ne furent pas seulement esclaves mais certains furent aussi esclavagistes. Ils n'imitaient pas les Européens en s'adonnant à cette pratique, mais ne faisaient que reprendre leurs coutumes africaines. Aux Antilles françaises, anglaises et espagnoles se trouvaient de larges populations de noirs libres ainsi que de métisses. Un grand nombre d'entre eux devinrent à leur tour possesseurs d'esclaves, et ces esclavagistes noirs n'étaient pas plus tendres à leur égard que les Européens chrétiens ou juifs. Ces noirs libres et ces métisses ne furent pas les derniers à protester contre l'abolition de l'esclavage (cette situation n'était pas spécifique aux Antilles). Sur le territoire nord-américain, dans les états du sud des Etats-Unis d'Amérique, comme la Louisiane, les esclavagistes n'étaient pas tous blancs ou juifs, de nombreux noirs possédaient des esclaves. Certains en avaient plusieurs dizaines qu'ils utilisaient, eux aussi, à des fins lucratives, et non pas, comme ce fut plus fréquemment le cas, pour les soustraire à leur condition. L'esclavagisme de certains noirs, au nouveau monde, ne peut être considéré comme une aberration. Ces derniers le considéraient comme faisant partie de l'ordre des choses.

esclavage-moderne.jpgEn fait, malgré l’abolition de l’esclavage, malgré la Déclaration universelle des droits de l’homme, malgré le développement de nos sociétés, force nous est de reconnaître que de nouvelles formes d’esclavages, sans doute plus pernicieuses, ont vu le jour. Comme dans l’Égypte biblique de Moïse, ces asservissements modernes sont probablement fondés sur le même ressort, celui de la démesure. Là où Pharaon avait besoin de main-d’œuvre pour la construction de gigantesques tombeaux surplombant le désert, nos sociétés s’emballent dans une consommation idolâtre effrénée qui conduit à l’exploitation de populations condamnées par des salaires dérisoires à une misère sans nom. Grandeur pyramidale, grandeur totalitaire des empires grec, romain, grandeur démesurée de nos hyper-supermarchés, la démesure des uns engendre l’asservissement des autres. Cependant, là où Moïse pouvait aller trouver Pharaon, aujourd’hui l’identification des oppresseurs (multinationales) est quasiment impossible. La multinationale avec sa main-d’œuvre bon marché, les consommateurs qui se ruent sur les biens à moindre coût. Dans la Bible le peuple reste en esclavage 400 ans, nous en voyons une illustration dramatique avec le travail de millions enfants. La misère, les guerres, les assassinas, conduisent alors bien des hommes et des femmes de ces pays à fuir dans une traversée désespérée de la mer Rouge. Sur ces coquilles de noix qui font malheureusement la une de notre actualité, ils espèrent gagner des terres promises. Mais comme dans le récit biblique (décidément bien actuel), aucune place ne les y attend, si ce n’est celle de l’exclusion dans un autre esclavage (prostitution, mendicité, travail non-rémunéré, etc.) à nos portes cette fois-ci, qui compte chaque jour de la misère, de la souffrance, de la solitude.palurge.jpg Nous vivons dans la distraction, dans l'inconscient, dans "le moi-je", nous précipitant au bord de la falaise comme des moutons de Panurge en faisant la même chose que les autres, c'est-à-dire suivre une mode, se conformer à une idée dominante, en éliminant tout sens critique. Quoiqu’il en soit, face à l’incertitude nous pourrions être tentés d’éviter à chercher la nouveauté pour préférer la sécurité. Voici une histoire qui illustre cette tendance. Une nuit, des villageois locaux trouvèrent "Moderne à quatre pattes sous un réverbère devant chez lui. "Que cherches-tu? lui demandèrent-ils. J’ai perdu mes clés", répondit-il. Ils se mirent tous à terre pour l’aider. Après avoir cherché en vain un certain temps, l’un d’eux lui demanda où il avait égaré ses clés. "A la maison, répondit Moderne". Alors pourquoi les chercher sous le réverbère? Demanda-t-il. "Parce qu’ici, il y a de la lumière", rétorqua-t-il.

 

 

 

 

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samedi, 06 décembre 2014

L'obésité est clairement liée à la malbouffe.

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malbouffe.jpgOn peut dire aujourd’hui. "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", c’est exactement en ce qui concerne la filière viande. Les "viandes hachées" (charcuterie, plats cuisinés sont à base de muscles du cœur, d’abats, d’os, de cartilages, d’yeux, de reins, de peau, de la "vraie viande" ). Partout où la viande de bœuf est consommée en grande quantité dans le monde, le cancer colorectal se développe (cancers digestifs, maladies inflammatoires intestinales, la diverticulose colique etc.).  Anatomie d’une saucisse

oncle sam.jpgLes Etats-Unis sont une nation d'immigrés, alors les cuisines des différentes régions se sont développées indépendamment les unes des autres, elle est aussi diversifiée que sa population chacune étant influencée par la nationalité des colons qui s'y sont installés et par les ingrédients qu'ils y ont trouvés. Il n'y a pas de définition générale de la cuisine américaine traditionnelle, mais des plats simples (rôti de boeuf, poulet frit, bifteck, dinde farcie, rôti haché ou pain de viande, maïs sur épi, salade de pomme de terre, tarte aux pommes, chaudrée de palourdes, hamburger, hot-dog, ailes de poulet épicées). Contrairement à ce qui se passait en Europe, les colons du Nouveau Monde (continent américain) n'allaient pas au marché pour se procurer de quoi manger. Pendant environ cinq générations, ces hommes et ces femmes durent apprendre à vivre de la terre. Le régime alimentaire de ces colons reposait essentiellement sur les bouillies de céréales, comme le gruau et sur les produits laitiers comme le lait caillé. La friture était le mode de cuisson préféré (par souci d'économie). De petits bosquets de pommiers étaient plantés non loin de la maison d'habitation, les pommes étaient pressées pour faire du cidre ou séchées et conservées dans des tonneaux (représentant une réserve de vitamines), nécessaires à la survie. Les habitants des Appalaches (chaîne de montagne située à l'est de l'Amérique du Nord) faisaient cuire des sortes de crêpes avec de la pâte sans levain sur des "bakestones", sortes de plaques à frire circulaires, ces gâteaux étaient connus sous le nom de "clapbread, griddlecakes et pancakes", à cette époque la recette comportait de l'avoine (comme en Ecosse). Bien que la pomme de terre soit originaire d'Amérique du Sud, elle ne fut consommée en Amérique du Nord qu'à partir du 18è siècle, en Amérique du Sud, elle fut introduite par les colons du Nord de l'Angleterre, et sa culture devint aussi importante que celle du maïs. A cette époque la chasse était le seul moyen de se procurer de la viande pour compléter leur alimentation avec du gibier (dindon sauvage, bécasse des bois et  pigeons, wapiti). 
1.jpgLes Etats du Sud-est, sont le domaine de la "cuisine maison du Sud", d'un style campagnard avec beaucoup de fritures, de sauces épaisses et de desserts (Elvis Presley raffolait de ce genre de cuisine). Le poulet frit du Sud, et l'escalope de boeuf frit souvent nappés d'une sauce blanche épaisse faite maison.

 

2.JPGLes habitants du Sud, aiment les grillades sur le barbecue, mais contrairement à leurs concitoyens de l'Ouest, ils ne sont pas friands des sauces douces à la tomate. Sur la côte Atlantique, un barbecue signifie souvent une grillade de porc, notamment  bien assaisonnées ou marinées et grillées lentement sur de petites braises "Greens" (terme qui recouvre les fanes de navet et diverses feuilles de la famille des choux), accompagnés de pain de maïs et de doliques (qui remplace le haricot). Les desserts préférés sont la tarte aux pacanes, la tourte aux pêches, la crème à la banane et la tarte à la patate douce.

louisiane.jpgEn Louisiane, la cuisine cajun est surtout à base de fruits de mer comme les huîtres, les gambas, les crevettes...La Nouvelle-Orléans, berceau du jazz, du cocktail et de la cuisine cadienne et créole, se révèle à travers sa nourriture, sa musique, ses défilés et son propre mode de vie. La ville mélange une architecture distincte, une cuisine unique, créant un melting-pot divertissant dont seule la Nouvelle-Orléans connaît le secret. Cette ville située à l'embouchure du grand fleuve le Mississippi fut influencée par les colons espagnols et français et par les immigrés africains, elle a une culture européenne avec une cuisine unique des plus raffinées des Etats-Unis. La cuisine créole et la cuisine à la Cajun, sont un mélange de recettes espagnoles et françaises assaisonnées d'épices africaines et agrémentées de saveurs antillaises. Le "jambalaya" et le "gumbo" sont des ragoûts combinant des viandes, des saucisses et des fruits de mer, il a même donné son nom à un plat à la Nouvelle-Orléans où on le mélange à des crevettes et des épices. La plupart des plats cajuns sont fortement assaisonnés de piments (notamment de piments de Chili).

espagnole.jpgLes Etats du Sud-ouest, les premiers colons espagnols et les mexicains des Etats-Unis ont influencé la cuisine locale. Elle compte une grande variété de plats préparés avec des ingrédients particuliers à la région et assaisonnés d'épices mexicaines.

 

 

tex mex.jpgLa cuisine Tex-Mex, est une variation de celle du Sud-ouest que l'on trouve au Texas et le long de la frontière avec le Mexique, elle est connue pour les grillades de barbecue et le chili. Les colons Américains frontaliers (beaucoup étaient des fermiers et des cow-boys) ont migré dans la même région à l'extrême Sud-ouest des Etats-Unis, ils se sont appropriés la cuisine mexicaine pour la façonner à leur "mode de vie", en créent de nouvelles tortillas avec de la farine de blé  et des piments verts et rouges et des oignons. Ils grillaient le poulet et le boeuf au-dessus de la fumée des feux de bois et garnissaient leurs quesadillas de fromage. Leur façon de mélanger des ingrédients du Mexique et du Sud-ouest des Etats-Unis est devenue célèbre sous le nom de "cuisine Tex-Mex". De nos jours cette cuisine est renommée pour ses saveurs complexes, et pour ses nombreux ingrédients qui entrent dans sa préparation tels que burritos, fajitas, tacos, enchiladas qui sont traditionnellement servis avec du riz et des haricots. Ils sont si populaires que des villes organisent des festivals annuels de chili et de barbecue à travers tout le pays.

californie.jpgLa cuisine Californienne, est sans doute l'Etat qui représente avec sa population aux origines ethniques très diverses et qui a mis au point une cuisine saine à base d'ingrédients frais assaisonnés de mélanges inhabituels d'épices. La Californie n'est seulement le "Golden State" touristique mais le plus grand producteur alimentaire du pays, avec la moitié de la production américaine des fruits, des légumes et des noix, certains produits sont exclusifs (amande, artichaut, datte, figue, kiwi, olive, kaki, pistache, prune, raisin, trèfle et noix), les fruits, que l'on trouve en abondance grâce à son climat doux et très ensoleillé et le poisson à proximité de la mer. Il existe également de nombreux plats régionaux, comme, la cuisine amish en Pennsylvanie, la cuisine virginienne, la cuisine rapide (fast-foot) et les produits de consommation de masse. Contrairement à une croyance européenne qui est largement répandue, les Américains ne mangent pas de la restauration rapide tous les jours, ils font la cuisine chez eux.

les cinq sens.jpgLe goût est universel, il est l'un des cinq sens avec (la vue, l’ouïe, le goût et le toucher). Différentes cultures ont voyagé autour du globe, tel les produits comme le vin, le thé, le pain, les épices, le riz, l'huile d'olive. Le goût qui autrefois était géographiquement attaché aux cultures s'est mondialisé pour être uniforme. Du Moyen-Age à aujourd’hui, les mesures de protection des consommateurs n’ont cessé d’évoluer. La production rapide des aliments produits par un pays soient expédiés vers un autre pays situé à des milliers de kilomètres de là avec la réfrigération, la congélation ouvrent la possibilité à ce qu’une grande variété de produits frais et nutritifs soient maintenant disponibles tout au long de l’année, mais elles contribuent aussi à accentuer les risques, en permettant également que des produits contaminés se retrouvent, en quelques heures ou quelques jours, dans votre assiette.Les découvertes alimentaires qui influent la consommation et le comportement en matière alimentaire datent du 19e siècle, avec l’invention du Chewing-gum (1869), du Coca-Cola (1886), du Hamburger (1889), du Corn Flakes (1898). Triste mais pourtant bien réel constat, l'obésité est trois fois plus meurtrière que la malnutrition dans le monde. La malbouffe est souvent symbolisée par la chaîne internationale de restauration rapide "fast-food" (Macdonald, Quick, Kebabs). Le paradoxe du fast-food est qu’il a mauvaise image mais connaît un véritable succès, ce phénomène auparavant particulièrement présent aux Etats-Unis, touchent les pays européens (pourquoi les Européens veulent-ils copier ces pauvres Américains). Plus qu’une alimentation, le fast-food est aujourd’hui un style de vie, celui des gens pressés.bigstock_Hamburger_And_French_Fries.jpg "Les sandwichs que proposent ces types de restaurant sont beaucoup trop riches en gras, trop riches en sucre et en sel, trop riches en produits chimiques, pauvre en fibres végétales, pauvre en vitamines". On a beau agir avec des activités sportives de plus en plus dans les écoles, faire des campagne de sensibilisation, ça ne changera absolument rien. Beaucoup de jeunes vont mourir avant leurs parents d'une maladies cardio-vasculaires. Ceux qui fréquentent Macdonald sont entre "guillemets" des pauvres (pourtant ce n’est pas si bon marché). La restauration rapide vous rendra obèse même "sans graisse trans" (mauvais cholestérol), car les aliments sont bourrés de mauvaises graisses saturées et de sucre néfastes pour la santé dans les quantités consommées. Mais il n’y a pas que les fast-foods qui sont responsables de l’obésité. C’est le style de vie, le stress quotidien, on avale en vitesse un repas passé au micro-ondes, le tout arrosé d'une boisson light de type soda ou coca qui contiennent de laspartame. Pour reprendre le contrôle de son assiette, mettre les plats préparés au rancart et passer plus de temps dans sa cuisine, c’est bon pour la santé, c'est moins cher et c’est, paraît-il, un très bon moyen pour déstresser. Pour rappel, le scandale des lasagnes (le cheval est moins cher que le bœuf), a montré que dans la filière de la viande, tout est récupéré et recyclé (les déchets se retrouvent dans les plats les plus industriels). Des canards shootés au gaz hilarant, des animaux malades bourrés de médicaments pour recevoir l’autorisation de passer à la moulinette ou encore des carcasses de bœuf stimulées électriquement pour fournir de la viande plus tendre, le monde des abattoirs fait froid dans le dos, ce sont des usines à mort dans lesquelles il est plus difficile d’entrer que dans une usine d’armement, car, pour produire de la viande en quantité et à bas prix, il faut mettre en place des systèmes que les consommateurs ne toléreraient pas de voir. On entend souvent dire que l'alimentation saine est beaucoup trop chère. Cette affirmation ne tient pas la route, il est effectivement possible de choisir une alimentation saine parmi l'offre classique en consommant plus de fruits et de légumes que de viande et d'aliments gras. Il est d'ailleurs frappant de noter que naguère les maladies infectieuses qui n'arrive aujourd'hui qu'en sixième place étaient les plus grandes remplisseuses de cimetières (grippes et pneumonies). Ensuite les accidents, la maladie d'Alzheimer et le diabète. Si l'on reprend les deux maladies qui font dorénavant la course en tête est, le cancer et les maladies cardio-vasculaires. La solution achetez chez les petits producteurs, et manger moins de viande (chacun peut facilement modifier son alimentation). Chaque individu est en effet unique et différent des autres et le poids idéal diffère également d'une personne à une autre. En définitive, deux personne de même taille peuvent tout à fait avoir des poids très différents sans pour autant qu'une des deux ait des problèmes de surpoids. L'outil de référence pour calculer le métabolisme est l'indice de masse corporelle (IMC)               ttp://www.passeportsante.net/fr/vivreensante/tests/test_imc.aspx

 

 

 

 


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vendredi, 21 novembre 2014

Notre société est fondée sur la violence.

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sans-titre.pngOn a beau savoir qu'être né animal ici bas c'est égal à une existence fait de souffrances et d'horreurs (l'enfer est bien sur terre), il est juste cachés à nos yeux hypocrites. Comment des êtres humains doté d'un tant soit peu de sensibilité, peuvent-ils faire autant de cruautés par la force à des millions d'animaux, puis les regarder tranquillement agoniser jusqu'à la mort. Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entretueront. La terre nous donnent des richesses en abondance, elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d’assassinat. Alors, quelle plaisir d'engraisser avidement son corps et de vivre de la mort d'un être vivant comme nous. Lorsque l’humanité aura progressé sur le plan spirituel (la vie spirituelle est simple, tout ce qu’il y a de plus simple), la guerre sera reléguée au rang des rites sanglants, des superstitions, de la sorcellerie et de la barbarie.

destruction.jpgJ’ai tendance à penser que les hommes fabulent pour éviter de regarder la réalité en face. Encore et toujours plus de publicités pour de la viande, des produits laitiers, du fromage, et au milieu de ces publicités, des pubs pour des médicaments ou des pilules pour maigrir, ou des boissons énergisantes. L’homme est la seule créature qui consomme sans produire, il ne donne pas de lait, il ne pond pas d’œufs, il est bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant, le voici "Roi" de tous les animaux. Si ont penses qu'il faudrait dans le monde moins de souffrance, moins de violence, moins de morts, commencent alors où nous avons le pouvoir, c'est-à-dire dans notre assiette " De ne pas (faire) tuer d'animaux pour nous nourrir", alors c'est vivre sans faire souffrir, c'est respecter la vie qui est un pas essentiel vers la paix (mais aussi pour la santé), alors la paix s'étendra progressivement dans le monde.                          

  de Gary Yourofsky - Libre Expression

lles arènes.jpgDepuis le temps des Romains, dans l’Antiquité, au Colisée de Rome, il n’y a pas grand-chose qui a changé. Du pain, des jeux, des victimes, on se défoule, on crie à mort. C’est donc évident que les besoins sont à peu près pareils avec les rodéos modernes où les cavaliers non armés faisaient courir le taureau pour le fatiguer, puis ils lui sautaient dessus pour l’abattre en lui tordant le cou (en d'autres occasions, il y avait un élément comique le venator (combattant) jouait le rôle d'acrobate ou de clown). Lorsque des combats de gladiateurs allaient avoir lieu, des affiches placées sur les murs des maisons, des édifices publics, aux portes des ville, peintes en couleur par des écrivains spécialistes (scriptores) les annonçaient en donnant le programme des diverses luttes, ainsi que les noms des combattants avec désignation de leur arme, sans oublier la promesse d'arroser l'arène. L'utilisation forcée d'animaux pour la distraction des humains est très ancienne, elle a connu son apogée à l'époque des spectacles romains, où les animaux se battaient entre eux, ou contre des humains, les spectateurs se prenaient rarement de compassion pour les milliers d’animaux sacrifiés uniquement pour leur bon plaisir. La plupart des duels d’animaux était répétitifs (un lion contre un tigre, ou contre un taureau ou un ours). Dans certains cas les paires étaient déséquilibrées, ainsi il arrivait que des chiens, ou lions, étaient lâchés contre des cerfs avec un résultat tout à fait prévisible. Aux fins de rompre avec la monotonie on recourait aux combinaisons les plus extravagantes (des hippopotames, des hyènes, des phoques contre toute espèce de félin, combats d’un ours contre un python, d’un lion contre un crocodile, d’un phoque contre un ours et ainsi de suite). Parfois, les animaux étaient enchaînés ensemble, ce qui limitait leurs mouvements.

rodeo-03-fr-poster.jpgLe rodéo (un détour cruel avant l'abattoir), ne fonctionne que par l'application de la violence, ils souffrent de blessures, de douleurs, de tension et d'angoisse. L'acheminement fréquent provoque en eux une grande angoisse. Si on le faisait à des chiens, tout le monde affirmerait que c'est de la cruauté envers les animaux. Les animaux utilisés lors des rodéos sont des êtres sensibles, capables de ressentir la souffrance, aussi bien psychologique (trop souvent ignorée ou négligée) que physique, et c'est cette capacité de ressentir la souffrance qui est exploitée par les adeptes des rodéos, c'est une caractéristique hautement désirée et nécessaire pour la réussite de ce genre d'activité brutale. Le succès des rodéos se fonde inévitablement sur une exploitation des réactions des animaux à la douleur, au bruit et à la peur, ainsi qu'au désir des animaux de fuir. Avec tout cet apport monétaire, il va presque sans dire que l'on préfère se nier ce qu'il en coûte aux animaux utilisés dans ces compétitions. Trimbalés sur les routes sur de longues distances; développant des maux tels l'arthrite, des tumeurs osseuses ou la jarde, une forme d'arthrite de l'articulation du jarret pouvant entraîner une boiterie permanente; tourmentés avant leur entrée en scène et malmenés dans le but d'augmenter leur performance (tortillage de queue, aiguillon électrique, ceintures, sangles nouées autour des reins ou des organes génitaux et destinées à les faire ruer), blessés ou tués lors des épreuves, ou euthanasiés suite aux blessures subies, comment ne pas reconnaître que de telles compétitions comportent de la violence et sont cruelles ?Ce n'est pas parce qu'une activité est populaire que cela signifie qu'il est moralement acceptable. De nombreuses activités qui étaient considérées comme populaire et socialement acceptable dans le passé ne sont pourtant plus tolérées, tels que: les foires de cirque avec des spectacles de personnes handicapées déformées, les combats de coqs ou de chiens, les ours appâts, etc dans une société qui cherche à devenir plus civilisés nombre de ces activités ont été interdites. Il convient de rappeler que dans notre propre histoire de nombreuses personnes ont assisté régulièrement aux exécutions publiques.

le bulldogging.jpgbuldoog.jpgLe Bulldogging, cette discipline était celle qu'utilisaient les bouledogues (chien anglais) pour en venir à bout des taureaux, d'où le nom "Bulldogging" qui consistait à se laisser tomber sur la tête d'un boeuf Longhorn (issue des vaches espagnoles), tordait la tête vers le ciel, et mordait sa lèvre supérieure pour en obtenir le contrôle. Elle est née au Texas par les cow-boys qui travaillaient dans les ranchs. Ils gardaient les troupeaux de bovins pendant des heures et devaient parfois isoler ou attraper certaines bêtes au lasso. De temps en temps, une bête adulte s'éloignait du troupeau et les cow-boys la prenaient en chasse et lui faisait rebrousser chemin. Pour tromper l'ennui des longues heures, ils se sont mis à rivaliser d'adresse et d'audace dans la pratique de cet exercice, allant jusqu'à sauter de leur cheval sur le coup de la bête fougueuse pour la ramener à mains nues. Il faut remonter au 13ème siècle, à cette époque, dans les arènes de combat de "bullbaiting" (combat de taureau), le "Bulldog Anglais" (de la race molosse) narguait les taureaux dans certaines villes d’Angleterre. Son rôle était également de servir d’appât pour mener les taureaux à l’abattoir. C’est à cette même période que la morphologie du "Bulldog Anglais" tient sa source, nez court mais large pour résister à l’affront de la bête à corne (il devait attraper le taureau par le nez et ne plus le lâcher). Ce n’est que vers 1830 que la Grande Bretagne interdira ces combats violents, pour presque faire disparaitre la race, qui pourtant demeure emblématique en Angleterre. A mesure que l'épreuve devenait davantage populaire parmi les cowboys de rodéo, la morsure de lèvre devint de moins en moins populaire jusqu'à sa disparition complète du bulldogging.

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le picador.jpgLa corrida en Amérique latine s'est implantée dans les pays où l'empreinte espagnole a été la plus ancienne et la plus forte (Mexique, Venezuela, Pérou, Colombie, Nicaragua, Bolivie, Paraguay, Brésil). En Europe (Espagne, Portugal, Midi de la France). Les souffrances qu'ils endurent sont particulièrement inacceptables, étant donné la nature inutile et frivole des rodéos en tant que divertissement, avec les ballerines, les paillettes et les fanfares qui ne dissimuleront jamais la barbarie de ceux qui vivent de la torture des arènes, il n'est pas sans rappeler les sinistres spectacles du cirque de Rome. Les taureaux y sont torturés de façon méthodique au cours d'un simulacre de combat en trois phases. Au cours de la première phase, le "picador", juché sur un cheval, plante très profondément une pique dans le garrot du taureau. Le but est de priver l'animal de sa capacité à relever et bouger sa tête, ce qui diminue considérablement son aptitude à se défendre. Une seule introduction de la pique peut-être suffisante, mais si le taureau est jugé résistant, l'opération peut être répétée plusieurs fois. Certains picadors font avancer et reculer la pique dans la plaie, font plus ou moins discrètement pivoter la lame dans la plaie afin de sectionner les ligaments du cou, ou utilisent des piques non conformes particulièrement destructrices. Les taureaux ressortent en piteux état de cette épreuve et sont incapables de combattre de façon correcte. Les chevaux utilisés pour cette sinistre tâche souffrent terriblement des attaques violentes du taureau.

banderilleros.jpgLa torture du taureau se poursuit au cours de la deuxième phase, le taureau reçoit trois paires de banderilles, posées par des "banderilleros" à pieds. Les banderilles sont des harpons, restant dans la plaie, s'agitant avec les mouvements du taureau, et provoquant des hémorragies. Elles sont destinées à rendre l'animal furieux, à s'agiter et à s'épuiser. Des banderilles noires, plus longues et douloureuses, sont utilisées sur les taureaux insuffisamment combatifs. Quelquefois, les banderilles sont retirées (on imagine avec quelle douleur par le taureau) par des péones(torero subalterne aux ordres du matador), car plantées trop près du cou et susceptibles de gêner le travail à venir du matador.

corridas.jpgLa troisième phase, met en scène le tueur (matador), armé d'une épée, qui est chargé de poursuivre la torture et d'exécuter l'animal. Il agite un chiffon rouge (la "muleta") pour entraîner des charges du taureau, puis plante son épée dans le dos de l'animal. Le spectacle peut s'arrêter là, mais malheureusement, ce coup n'est généralement pas suffisant pour entraîner la mort de l'animal. L'opération va donc être recommencée plusieurs fois, l'animal devenant épuisé par les hémorragies internes. Le sang se recueille généralement dans les poumons, diminuant d'autant les capacités respiratoires de l'animal. Quelquefois, il vomit son sang. Deux armes servent à achever les taureaux, le descabello (une épée spéciale) et une dague (la puntilla) plantée dans la moelle épinière. La durée du supplice étant d'une vingtaine de minutes, la torture recommence avec d'autres taureaux pour fournir un spectacle d'une durée totale de deux heures.

combat de  chien.jpgLes combats de chiens ont derrière eux une longue histoire dans de nombreuses cultures différentes (Babyloniens, Assyriens, Perses, Mèdes, Grecs, Egyptiens, Brittons, Romains), et ils ont existé dès le début de la domestication de l'espèce. Ces chiens redoutables étaient utilisés pour le combat, mais aussi pour la garde des temples et des grandes propriétés, la chasse au sanglier et aux fauves, notamment au lion. A certaines époques, ils servirent même de bourreau, certains condamnés à mort étaient alors dévorés par ces chiens volontairement affamés. Les Romains utilisèrent des formations de chiens d'attaque élevés en meutes, plus ou moins dressés à faire la guerre, souvent des races de type mastiff, étaient revêtus d'une armure et d'un collier clouté et envoyés à la bataille pour attaquer l'ennemi. Les conquistadors espagnols utilisèrent aussi des chiens carapacés qui avaient été entraînés à tuer. Du 17èm siècle jusqu'aux années 1950, les animaux sont omniprésents dans les villes comme dans les campagnes. Ce sont des bêtes de somme, des ouvriers exploités transformés en machines à produire et à plaire. Chiens à charrettes, chevaux travaillant dans les mines, vaches des laiteries urbaines. L'animal est partout, il  suscite à la fois des drames, des violences, des conflits. Les animaux ont été enrôlés en masse dans la Grande Guerre (Onze millions d'équidés, 100.000 chiens, 200.000 pigeons), pour porter, tirer, guetter, secourir, informer... Les tranchées ont également abrité des milliers d'animaux domestiques ou de ferme, abandonnés par des civils en fuite, et d'animaux sauvages coincés au milieu du front, parfois pourchassés, ils ont fréquemment aidé les soldats à survivre dans l'enfer, à s'accrocher à la vie, à occuper leur temps. Mais, alors que les combattants de tous bords ont beaucoup évoqué ces compagnons de guerre, nous les avons oubliés. triste.jpgAujourd'hui, l'histoire du chien est toujours pleine du sang des combats (illégaux ou pas) livrés pour le plaisir des hommes, ils continuent à se pratiquer dans plusieurs pays du monde. Comme auparavant, les paris vont bon train, et la souffrance est toujours la même. Par leurs conséquences humaines, mais aussi parce qu’ils révèlent combien les animaux sont devenus dépendants des hommes, avec la domestication des premières espèces sauvages au dressage des molosses, devenus les meilleurs amis des bourreaux pour attaquer ou combattre (sans parler des chasseurs). Il y a eu la vache "folle" tremblante et flageolante, la pandémie de grippe porcine, l'épidémie de grippe aviaire volaille, etc. Il y a désormais les bêtes clonées, bientôt produites à la chaîne comme des boîtes de conserve (nous sommes tous responsables de ce que nous consommons). Bref, faut-il avoir peur de cette mainmise croissante de l’homme sur l’animal.

combats de coq.jpgLe combat de coq est une pratique cruelle, abusive et barbare qui torture les animaux, ces volatiles qui servent pour les combats sont dopés afin d’être plus agressifs. A l'image des taureaux qui sont souvent mutilés avant d'entrer dans l'arène, les coqs ont la crête, les oreillons et les barbillons coupés pour éviter d'offrir une prise trop facile aux becs de leurs adversaires (une mutilation pratiquée à vif). Armés de tiges métalliques qui prolongent leurs ergots (52 mm de long), de ce fait, les combats de coqs sont toujours très sanglants. Néanmoins, comme dans de nombreux pays (France, Andalouse, Mexique, Pérou, Cuba, Porto Rico, etc.), les combats y perdurent dans l’illégalité. Introduits aux Antilles par les Espagnols dès le XVè siècle, les combats de coqs suscitent toujours beaucoup d'enthousiasme et de passions. Animal familier qui sait se faire entendre, a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu'on prête à ces animaux sont innombrables (porte-bonheur, prophète guérisseur, courage, intelligent, symbole de virilité et à la résurrection), et parce qu'il porte à ses pattes de dangereux ergots et qu'il ne rechigne pas à se battre dans des combats à mort, on a fait du coq un symbole de bravoure.

_un-dogue-argentin-.jpgLa chasse en revanche, même si elle recrute moins que par le passé, se perpétue et avec elle son lot de souffrances animales. Non, les chasseurs ne sont pas les protecteurs de l’environnement. Pêche et chasse sont des loisirs violents qui enseignent la cruauté et banalisent la mise à mort, telle que la chasse avec des dogues argentins, ces molosses sont lâchés en meute dans des enclos de quelques hectares où sont tenus enfermés des sangliers. Après une course poursuite, la bête traquée se trouve acculée contre l'enceinte, sans échappatoire. Les propriétaires assistent alors à la mise en pièces de l'animal sauvage, après un bref combat dont l'issue ne laisse aucun doute. Dans leurs pires extrêmes, on trouve la chasse à la baleine, le massacre des phoques, le massacre des dauphins. Si un renard réussit à échapper aux chasseurs et à se réfugier dans une garenne, les suiveurs, souvent accompagnés de chiens à moitié affamés (généralement des terriers) vont le traquer dans son terrier. A l’aide d’une pelle, ils vont suffisamment ouvrir l’entrée du terrier de manière à glisser le chien à l’intérieur de la cavité. Acculé, le renard est ramené à la surface vivant entre les dents du chien. Si le chien ne réussit pas à le débusquer, les suiveurs utilisent alors une perche entourée de fil barbelé pour le sortir de son trou. Souvent gravement blessé, le renard est ensuite jeté, encore vivant, à la meute de chiens qui le met en pièce. Pour justifier leurs actes, les chasseurs se sont autoproclamés gestionnaires de la faune sauvage, sans eux, pas de régulation des populations possible. Mais les «vrais» chasseurs ne sont pas avares d’amusement et la chasse aux trophées qui se pratique dans certains parcs privés africains ou dans les pays de l’Est en est une autre sinistre démonstration. On peut ainsi s’offrir le luxe de «tirer» un lion ou un éléphant ou quoi que ce soit d’autre du moment que l’argent est là. En effet, la cruauté est souvent socialement acceptable, et elle est souvent approuvée par la société quand il y a un gain financier à la clé. Exclure certains animaux de la définition de la cruauté, cela signifie que la société désapprouve certains exemples de cruauté mais en approuve d'autres donc, dans notre société, on estime qu'il existe une bonne et une mauvaise cruauté. Ainsi par exemple, il serait considéré comme cruel de tuer son propre chien, son propre chat pour le plaisir.

tuer.jpgDans notre société "civilisée", l’abattage d’innocents animaux n’est pas seulement accepté mais un rituel établi. La notion d’abattage humain est un paradoxe. En théorie, l’idée que les animaux seraient tués avec ‘compassion’ et de façon ‘douce’ permet de tranquilliser les consciences. Dans la pratique, cependant, aucune mesure de protection ne mettra jamais fin à la peur, à la détresse, à la douleur et aux souffrances des animaux dans les abattoirs. Certains animaux étaient conscients au moment où ils étaient égorgés et perdaient leur sang, certains animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes étaient littéralement traînés vers la mort. A tous les consommateurs de viande de réfléchir à ce qu’impliquent vos habitudes alimentaires, à savoir une violence exercée à chaque minute de la journée. Personne ne peut manger la chair d’un animal abattu sans que soit intervenue la main d’un homme chargé d’abattre l’animal… pouvons-nous nous prétendre évolués si cette évolution passe par la brutalité d’autres êtres, et si nous devons exiger que certains se montrent brutaux pour que nous puissions nous nourrir du résultat de leur brutalité. Si nous avions à tuer nous-mêmes les animaux que nous consommons, le nombre de végétariens augmenterait de façon astronomique. Chaque semaine, dans le monde, près d’un milliard d’animaux sont abattus pour leur viande (900 millions de poulets, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins). Mais ce ne sont pas seulement les animaux qui payent le terrible prix de cette obsession de la viande, grandissante et complètement irréaliste, pour que les pays les plus riches aient leur compte de hamburgers, de steaks et de poulets tandis que les populations les plus pauvres sont affamées. Nous ne pouvons pas nous dédouaner de la brutalité de cette industrie sous prétexte que nous n’y participons pas directement.

Foie-gras.jpgLes fêtes de fin d’année arrivent, ce sera l’occasion pour beaucoup de manger du foie gras (trop riche en calories et en cholestérol, et pauvre en protéines) grâce à un procédé totalement barbare (torture perpétuée sous couvert de la sauvegarde d'une tradition). Cette tradition du gavage des canards et des oies, apparue en Égypte ancienne il y a 3.500 ans, se poursuit aujourd’hui dans plusieurs parties du monde (France, Espagne, Bulgarie, Hongrie, Belgique, etc.), il consiste à administrer de force, avec un tuyau (un embuc, une sorte d'entonnoir) enfoncé de la gorge à l'estomac de l'animal, une très importante quantité d’aliments extrêmement énergétiques (les oiseaux sont gavés deux fois par jour). Après 20 jours de ce traitement "inhumain", le foie de l'oie ou du canard est dix fois plus gros qu'à la normale...Suite au gavage, ce dernier est pris de diarrhées et halètements. Son foie hypertrophié qui va atteindre 10 fois son volume normal en fin de gavage, rend sa respiration difficile et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés et le centre de gravité de l’animal déplacé. Mais aussi des inflammations graves de l’oesophage consécutives à un gavage violent. Un exemple ramené à l'espèce humaine, le gavage consisterait à faire ingurgiter de force par un tuyau allant de la gorge jusqu'à l'estomac, en deux fois. Pour un homme de 70 kg, cela représenterait 7 kg de pâtes ou 20 kg de cassoulet par jour en l'espace de quelques secondes sur deux repas (en deux semaines cette personne passe à 100 kilos). Chacun peut imaginer ce que ça représente pour l'organisme".

dépecé vivant.jpgBien que l'usage de fourrures pour l'habillement durant les périodes froides remonte à l'age de la pierre, il se faisait au détriment des animaux sauvages. Avec la croissance des populations humaines, les fourrures, les cuirs et les peaux utilisées pour l'habillement ont commencé à venir d'animaux d'élevages (France, pays scandinaves, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Russie, Canada, Pologne, Etats-Unis, Chine, etc.) comme les moutons (peaux de moutons), les lapins, les bovins, les porcs et les chèvres. Aujourd'hui, 80 % des peaux utilisées par l'industrie de la fourrure proviennent d'animaux élevés en captivité (renard, chinchilla, raton-laveur, vison d'Amérique, lapin, ragondin, putois, zibeline, furets, rats musqués, chat ou chien domestique, etc.). Les scènes d’horreur pendant la mise à mort des animaux dans les fermes à fourrure vont au-delà de ce que l’on pourrait imaginer. La méthode la plus usitée pour tuer les renards est l’électrocution anale. Le processus consiste à fixer une pince sur le museau du renard, à introduire une barre métallique dans l’anus de l’animal, puis à envoyer une décharge électrique par l’intermédiaire d’une batterie. D’autres renards se font simplement étourdir à coups de gourdin sur la tête. Les visons sont quant à eux gazés ou tués par injection mortelle. Les éleveurs de chinchillas tuent les animaux en leur brisant le cou (l’opération ne prend qu’une seconde, mais les animaux se tordent sous des spasmes continus pendant de longues minutes. La mort cérébrale n’intervient pas immédiatement après la dislocation des cervicales), ou en les électrocutant en leur plaçant une sonde à l’oreille et l’autre au pied. Après l’électrocution, beaucoup sont toujours conscients (l’électrocution raidit l’animal, mais l’activité cérébrale ne cesse pas sur le champ). En captivité, ces animaux sauvages mènent une vie d'incarcération monotone et triste. Le confinement perpétuel dans les cages et la promiscuité, introduisent des comportement anormaux (ulcération, mutilation, auto-dépilation, autophagie et cannibalisme, femelles qui tuent leur progéniture), en plus les maladies contagieuses, comme la pneumonie, se propagent rapidement chez les animaux concentrés dans les élevages, tout comme les tiques, les puces et d’autres insectes, attirés par les amas d’excréments laissés sous les cages. Les animaux sauvages qui sont capturés dans la nature pour leur fourrure sont généralement attrapés avec des pièges. Lorsqu'il s'agit de pièges à mâchoires, ils ont les pattes brisées et doivent attendre le passage du trappeur de longues heures voire un à plusieurs jours. Durant ce temps, ils ont faim, froid , peur et sont à la merci de prédateurs. Certains animaux pris au piège n'hésitent pas à s'automutiler pour se libérer du piège. N'achetez jamais de manteaux de fourrures. Refusez également les manteaux dont les bordures sont ornées par des morceaux de fourrures. Savez-vous que 100 à 120 peaux de visons ou 100 peaux de chinchillas sont nécessaires pour faire un seul manteau de fourrure.

brutalité test.jpgOn entend souvent affirmer que l’expérimentation animale est indispensable. Ceux qui croient que l’expérimentation animale est pratiquée dans le but de mettre au point de nouvelles thérapies pour guérir les malades se trompent lourdement. Chaque année des dizaines de millions d'animaux, des singes, chiens, chats, cochons et lapins, souris ou autres rongeurs sont incarcérés. Ils seront infectés par des maladies humaines, torturés par des horribles brûlures. Même leurs cerveaux seront endommagés volontairement afin d'en récolter des données dénuées de sens qui ne sont même pas censées apporter quelque chose à la médecine. L’anatomie, la physiologie et le métabolisme des animaux et des humains diffèrent considérablement. Même des espèces animales différentes peuvent réagir de façon totalement contraire à une substance chimique ou à un médicament. Exemple (L'arsenic, poison mortel pour les humains, est sans danger pour les moutons. La morphine calme et anesthésie l’humain, surexcite le chat, alors que les chiens supportent des doses jusqu’à 20 fois supérieures à celles qui sont supportées par l’homme. L'insuline est tératogène chez le poulet, lapin et la souris mais pas chez l’humain. La pénicilline tue les cochons d’Inde mais pas les souris. Le calomel n’influence pas la sécrétion biliaire des chiens alors qu’il peut la tripler chez l’humain. Une dose d’opium mortelle pour un humain est sans danger pour un chien et un poulet. L’amanite phalloïde champignon mortel pour les humains, est sans danger pour les lapins. Le Cyanure de potassium, mortel pour l’homme, est inoffensif pour le hibou. Le benzène provoque le cancer chez les humains mais pas chez les souris. La pénicilline (antibiotique) tue les cochons d’inde et les hamsters et est tératogène chez les rats. Le chrome a été prouvé cancérigène pour les humains (études épidémiologiques sur des travailleurs dans des teintureries atteints de cancer de la vessie), il ne l’a jamais été pour les animaux, etc.) A partir des résultats d’expérimentations effectuées sur des animaux, il n’est donc pas possible de prédire si un être humain réagira de façon identique ou de façon différente. Pour chaque produit, il faut sacrifier des dizaines de milliers d’animaux, et dans la plupart des cas, ils ne font même pas progresser la médecine (l’industrie pharmaceutique se sert de l’expérimentation animale comme couverture). En cas de problème avec un médicament, le fabricant peut faire valoir l’existence de tests sur des animaux n’ayant pas montré d’effets secondaires. Mais si l’expérimentation animale est autant prisée par l’industrie pharmaceutique, c’est aussi parce qu’elle permet de prouver tout ce que l’on a envie de prouver. fourrure 2.jpgLa vivisection est la pratique qui consiste à couper, droguer, brûler, aveugler, choquer, rendre dépendant, infecter et mutiler chirurgicalement des animaux vivants. Il est tout à fait injustifiable que des animaux soient soumis à des expériences douloureuses puis sacrifiés pour des produits aussi dispensables que les cosmétiques. La vivisection est la partie sanglante de la science. Depuis les années 1960, l’expérimentation animale constitue une étape de routine dans la fabrication de produits tels que les shampoings, les rouges à lèvres, les mascaras, les lotions pour mains et bien d’autres produits de soins personnels. En ce sens, l’expérimentation animale est acceptée depuis longtemps. A titre d’exemple, on vend 68.500 souris de laboratoire dans le monde par jour. Et les souris sont loin d’être les seuls animaux victimes de tests. L’expérimentation animale touche aussi les lapins, les chiens, les chats, toutes sortes d’animaux dès lors qu’on juge "utile" un tel acte. Ces opérations engendrent une souffrance générale envers les animaux, et laissent des séquelles parfois dramatiques à des êtres sans défense. La provenance des animaux des laboratoires européens, ont dévoilé un trafic de l’ombre très lucratif, où les animaux, arrachés à leur milieu naturel ou provenant d’élevages, sont importés par un petit réseau de compagnies aériennes. En soute, les animaux apeurés stressent dans des cages, en attendant d’être torturés dans les laboratoires des universités ou des entreprises qui pratiquent encore la vivisection. Tout cela se déroule au nez et à la barbe des millions de touristes qui, chaque année, empruntent les transports aériens. L’Ile Maurice et la Chine sont les principaux pays qui exportent des singes vers les laboratoires européens et américains. En conclusion, non seulement les expérimentations sur les animaux sont des méthodes cruelles et par conséquent immorales, mais elles ne sont pas scientifiques et n’ont pas leur place dans la médecine et la science modernes au XXIè siècle. Faut-il alors accepter que le soulagement de nos propres souffrances ou notre besoin du "paraitre" s’effectue au détriment des animaux. Découvrez la liste des produits cosmétiques et d'entretien non testés sur les animaux disponibles en Belgique.

combat de chiens.jpgEn conclusion. De façon quotidienne, dans les laboratoires pratiquant la vivisection, les animaux sont noyés, étouffés, affamés, ils ont leurs membres sectionnés et leurs organes écrasés, et y sont brûlés. Ils sont aussi exposés à des radiations, ils sont choqués, élevés dans l'isolement, exposés à des armes de destruction massive et rendu aveugles ou paralysés. On leur provoque des crises cardiaques, des ulcères, on les paralyse. On les force à inhaler à la fumée du tabac, boire de l'alcool, et d'ingérer des médicaments divers ou des drogues. Ceux qui commettent ces crimes légaux, d'indifférence et de violence totale, ne veulent pas voir ni reconnaître que ce sont non seulement des crimes contre la vie et la nature, mais que cela entraîne aussi la mort et la souffrance de millions d'humains. Les industries pharmaceutiques ont un fonctionnement archaïque, basée sur des recherches inutiles sur animaux, donnant comme résultat, pour les humains, d’être de plus en plus de malade". Si les chercheurs veulent montrer qu'il n'y a aucun lien entre la cigarette et le cancer du poumon, pas de problème, il suffit d'utiliser quelques chiens, les raccorder a des tubes et leur placer un dispositif mécanique sur la tête, et les forcer à inhaler de la fumée à chaque respiration. La vérité c'est que les chiens, comme de nombreux animaux ne développent pas de cancer du poumon à cause du tabac, mais beaucoup d'autres maladies (Ce qui fut pendant des années un fantastique alibi pour l’industrie du tabac). "Si les animaux n’ont pas de cancer par le tabac, alors il n’y a pas de preuve que le tabac cause le cancer". Pas un enfant atteint de dystrophie musculaire n'a jamais marché ou n'a été guéris. Comme chaque année, on assiste à une véritable messe médiatique pour inciter à donner au Téléthon. C’est peu connu, mais une partie des dons versés finance la recherche sur des animaux (derrière la générosité il y a l'horreur que l'on nous cache). Quand on respecte les animaux on ne donne jamais à la recherche médicale surtout quand ils sont utilisés pour les torturer lors d'expériences d'une cruauté dépassant l'imagination.  

http://www.medecine-ecologique.info... 

 

guerres.jpgOn compte seulement les morts des pays envahisseurs mais on ne dit rien des morts des pays envahis. On reste silencieux aussi sur la mort de milliers de femmes et d'enfants et sur les populations dévastées par les destructions et les morts qui se font au nom de la "liberté et de la démocratie" afin de libérer ces pays de la dictature quand cela convient aux "libérateurs" (Europe, Etats-Unis). La complicité des médias d'information est, elle aussi effrayante et hypocrite. Estimations historiques de morts humaines dans les guerres (16e siècle - 1,6 millions) (17e siècle - 6,1 millions) (18e siècle - 7 millions)  (19e siècle - 19,4 millions) (20e siècle - 109,7 millions). Si on arrondit à la hausse en spéculant sur les siècles dont nous ne possédons pas les statistiques, nous pouvons supposer qu’il y a eu environ 400 millions de victimes humaines durant toutes les guerres de l’histoire de l’humanité. Il n'est plus possible de mettre en doute, aujourd'hui, que le "Mal" existe et que certains individus sont capables d'une extrême destructivité. Chacun peut s'en faire une idée grâce à la télévision (accidents, meurtres, attentats, catastrophes, guerres, épidémies, agressions).

 

 

 


Écrit par Country francismarie dans L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 01 novembre 2014

La vérité c’est qu’il n’y a pas de héros.

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Monument-aux-morts.jpgLa guerre n’est jamais voulue par les peuples, elle est toujours subie, donc il n’y a pas de peuples guerriers, il n’y a que des gouvernements guerriers. Les Héros sont des personnages mythique, ils deviennent ensuite des icônes, des symboles repris par des générations afin d’exalter la grandeur de l’homme, de la nation, il n’a de valeur que celle qu’on veut bien lui donner, comme par exemple (Shakespeare, Cyrano, Napoléon, Che, (Ernesto Guevara), etc.). Il n’est donc pas vrai que mourir en héros pour la patrie est le sort le plus beau, rien n’accrédite l’idée que les hommes en premières lignes consentaient à mourir pour la patrie. La vérité c’est qu’il n’y a pas de héros puisque les morts sont tout de suite oubliés après la guerre (on oublie les héros). Les veuves des héros se marient avec des hommes vivants simplement parce qu’ils sont vivants et qu’être vivant est une plus grande qualité qu’être" héros mort". Le monument aux morts est avant tout une tentative de donner un "sens" à la mort de plusieurs millions de jeunes hommes sur le champ de bataille et d’ériger tous ces morts en martyrs héroïquement sacrifiés pour la nation. Un sens qui ne peut se trouver que dans la "passion de la patrie". Tous ces morts doivent bien être tombés pour quelque chose ?

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Depuis le début de l’histoire de l’humanité, un nombre incalculable de personne ont perdu la vie dans d’atroces souffrances au nom de la liberté. Depuis toujours, l’Histoire des hommes naît des tensions, créent des conflits, des victoires, des défaites, et des changements dans l’ordre établi. En réalité, il n'y a pas de guerre propre, il n'y a jamais d'un côté les gentils, très gentils et de l'autre des méchants très méchants. L’homme se bat avec son prochain, et à plusieurs reprises au cours de l’histoire des guerres particulièrement meurtrières en faisant plusieurs millions de victimes.

guerriers.jpgLa guerre de trente ans (1618-1648) entre 3 et 4 millions de morts. La guerre de Sept Ans (1756-1763) a été le premier conflit d'envergure mondiale avec l'Angleterre, la Prusse, la France, l'Autriche, la Russie, la Suède, l'Espagne et des princes allemands. Les combats ont commencé en Amérique du Nord et se sont répandus à travers le monde en faisant 150.000 morts. La guerre franco-prussienne (1870-1871) s'élève à 184.000 morts. Les guerres napoléoniennes (1800-1815) s'élève militaire et civile entre 3.250.000 et 6.500.000 morts (estimations). La guerre civile russe (1917-1921) avec 9 millions de morts. La guerre d'Espagne ou guerre civile (1936-1939) se situe entre 380.000 et 451.000 morts. La Première Guerre mondiale (1914-1918) qui s'élève à environ 9 millions de morts, soit environ 6.000 morts par jour. La Deuxième Guerre mondiale (1940-1945) qui s'élève à environ 55 millions de morts. L'URSS a payé le plus lourd tribut avec plus de 26.600.000 millions de victimes.fourmis soldat.jpg De nombreux animaux grégaires (qui vit en communauté) ont des comportements collectifs d' agression, qui peuvent évoquer la guerre et disposent aussi parfois de comportements évoquant la négociation. Ainsi certains insectes sociaux (fourmis, termites, etc.) vivant en colonies forment de véritables armées, disposant d'"individus-soldats" chargés de défendre la colonie, puis attaquent leurs ennemis dans des combats violents. Les rapports entre fourmilières voisines ne sont pas toujours très harmonieux. Des luttes territoriales terribles opposent des combattants sans pitié. Au printemps, quand le nid sort de sa torpeur hivernale, les ouvrières fourrageuses vont explorer les environs, elles savent réguler efficacement leur apport en nourriture de bouche en bouche, chacune prélevant au passage ce dont elle a besoin. Quand elles rencontrent un nid voisin apparenté, de type "super-colonie", des échanges de nourriture ou des transports de matériaux peuvent s’effectuer entre les nids. Mais s’il s’agit d’une colonie étrangère, des combats éclatent entre les ouvrières. L’intensité du combat va crescendo car chaque colonie recrute au fur et à mesure de nouvelles combattantes. Les combats durent toute la journée et se soldent par la mort de milliers de fourmis. Ces combats entre fourmis permettraient aux colonies de se procurer des protéines à une époque où les proies sont encore très rares. Cependant, le sentiment durable de vengeance, qui a chez l'Homme entretenu des guerres durant des siècles ou décennies leur semble inconnu.

gentil et méchant.jpgSi l'image du "renard dans le poulailler"  est le symbole par excellence de la violence prédatrice face à des victimes impuissantes, ces gens-là, ce sont évidemment les hommes de l'Etat, la caste politique au pouvoir. Le renard libre au milieu de poules libres, ce n’est pas la liberté des poules, mais uniquement celle du renard (idem pour un loup libre parmi des brebis libres), et c’est bien la liberté du plus fort de manger les plus faibles qui l’emporterait sur la liberté du plus faible de ne pas se faire manger par le plus fort. Une histoire qui me fait penser aux chat qui avait trouvé une souris. Plutôt que de la tuer, il s’est mis à jouer avec elle très précautionneusement, sans la mordre, sans la griffer, juste avec ses pattes (griffes rentrées). Et très étonnamment, la souris s’est prêtée au jeu en revenant vers le chat, presque en confiance. Ce divertissement à deux a duré plusieurs heures,et soudain, le chat a croqué la souris et l’a mangée. Avec les libertés du monde des humains, nous en arrivons à la conclusion que nous rappelle le dicton populaire "la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres", ce qui veut dire "les plus forts n’imposent pas leur liberté aux plus faibles". Si l'image du renard dans le poulailler est le symbole par excellence de la violence prédatrice face à des victimes impuissantes, ces gens-là, ce sont évidemment les hommes de l'Etat, la caste politique au pouvoir. Alors, le renard libre au milieu de poules libres, ce n’est pas la liberté des poules, mais uniquement celle du renard (idem pour un loup libre parmi des brebis libres), et c’est bien la liberté du plus fort de manger les plus faibles qui l’emportent sur la liberté du plus faible de ne pas se faire manger par le plus fort. Une histoire qui me fait penser aux chat qui avait trouvé une souris, plutôt que de la tuer, il s’est mis à jouer avec elle très précautionneusement, sans la mordre, sans la griffer, juste avec ses pattes (griffes rentrées). Très curieusement, la souris s’est prêtée au jeu en revenant vers le chat, presque en confiance. Ce divertissement entre le chat et la souris a duré plusieurs heures,et soudain, le chat a croqué la souris et l’a mangée. Notre société occidentale vit dans la croyance que l’Histoire est finie avec le mur de Berlin et que le monde va progressivement converger vers une civilisation unifiée parlant anglais, buvant du Coca, mangeant du Mac Donald's. oncle Sam.jpgEn réalité la mécanique médiatique face à une tension qui se fait jour est toujours la même avec les mots (islamistes, Al-Qaïda, extrême droite, intégristes, nationalistes, homophobes, réactionnaires, etc.), il s’agit de faire passer un message simple entre le gentil et le méchant. World Trade Center (gentils contre méchant). Irak (gentils contre méchants). Afghanistan (gentils contre méchants). Libye (gentils contre méchants). Mali (Gentils contre méchants). Centrafrique (gentils contre méchants). Ukraine (gentils contre méchants). A longueur d’articles et de journaux télévisés c’est la légitimation de la guerre (lentement mais sûrement), qu’on installe dans nos esprits avec les mêmes mots (anti-démocrate, anti-républicain, anti-droits de l’homme, anti-progrès, antisémite). Nous devons nous rappeler le fameux proverbe latin "Si vis pacem, para bellum" (Qui veut la paix prépare la guerre). La phrase a été utilisée et commentée très largement en Europe et aux Etats-Unis. Cependant, les Etats-Unis et les Européens ne font pas preuve de la bonne volonté de paix par les ventes massives d’arme de part le monde, elles contribuent davantage à entretenir l’idée que pour assurer sa sécurité, il vaut mieux préparer la guerre que l’avènement d’un système international qui dirait "Si vis pacem, para pactum"(Si vous voulez la paix, entendez-vous pour garder la paix)

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vendredi, 24 octobre 2014

La prostitution est le plus vieux métier du monde ???

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reproduction.jpgLa domestication des animaux a conduit à la prise de conscience de la contribution du mâle dans la reproduction. Dans la vie des hommes préhistoriques, la sexualité pouvait (peut-être) se réaliser librement, à n'importe quel moment, quand l'envie prenait le partenaire mâle, comme on le voit dans "La Guerre du feu". On raconte que la prostitution est le plus vieux métier du monde, mais en fait, c'est la plus vieille des oppressions. C'est plutôt l'esclavage sexuel qui semble exister depuis la nuit des temps comme la violence et comme le viol. Dans les temps anciens, les femmes n'ont jamais choisi librement de vendre leurs corps et aucune femme n'a jamais rêvé d'être prostituée toute sa vie. Par contre, les hommes ont souvent condamné la prostitution en public, mais que ces derniers l'ont toujours fort apprécié en privé.

bains-reputation.jpgLe viol est très courant à l’époque médiévale, ces viols sont le fait des jeunes hommes, qu'on appellent les "hommes joyeux", commis sur des femmes isolées et faibles, cependant peu de plaintes sont à noter (peur des représailles, honte sur la famille, perd son honneur,difficultés à trouver un époux, abandonnée par son mari). Les femmes victimes de ses viols sont rarement des fillettes, ou des femmes de milieu aisée (considéré comme un crime). Le plus souvent, les victimes sont des femmes célibataires, des veuves ou des épouses délaissées, des femmes qualifiées de déshonnêtes car elles n’ont plus de maris (seul le statut d’épouse ou de mère est valorisé et reconnu). Ces femmes sont souvent issues de milieux démunis, servante ou épouse d’ouvrier car la sanction sera faible, voire inexistante. Les autorités soucieuses d’éviter ces dérapages et afin de canaliser l’agressivité sexuelle des hommes, encouragent l’essor d’une prostitution publique (Prostibulum publicum), elle se déroule dans des établissements construits et entretenus par les autorités publiques de la ville. L’établissement est tenu par une abbesse ou un tenancier qui paye un bail aux autorités. Ce ne sont pas des «maisons closes», les filles sortent pour racoler, festoient au rez-de-chaussée avant de s’ébattre dans les chambres à l’étage. Des officiers de la ville se chargent de faire respecter le règlement et d’enregistrer les filles qu'ont appellent (fillettes publiques, clostrières ou meretrice). Elles se prostitues pour des raisons financières, sans ressources (étrangères à la ville, émigrantes venant de la campagne, filles violées, servantes enceintes et chassées, veuves ou abandonnées). La plupart des prostituées le sont, comme de nos jours, par utilité ou obligation. Dans ce contexte, la très grande majorité des prostituées est cantonnée dans les basses classes de la société, même si quelques-unes d’entre elles, devenues maîtresses de gens importants, parviennent à y échapper.

prospecteurs.jpgDans les premiers temps de la Conquête de l'Ouest (1840 et 1860), l'Ouest était dans son ensemble un monde sans femmes, sinon de prostituées (prostitutes). La plupart des hommes y sont célibataires et ils vivent dans un climat de tension affective exacerbé. Certains, même, font des dizaines de kilomètres pour voir "de vraies femmes"...Mais beaucoup considèrent que la vie dans l'Ouest est trop dure pour une femme. Vivant dans des villes minières, ils ont rapidement attiré de nombreuses prostituées. Le statut légal de la prostitution varie selon les pays (filles faciles, filles de joie ou encore filles de petite vertu), ces femmes venus dans l'Ouest américain pour pratiquer le plus vieux métier du monde sont les premières dames de "l'American Frontier" (pionnières de l'Ouest). Apparue d'abord dans les villes minières, particulièrement lors de la ruée vers l'or en Californie, la prostitution se développe rapidement dans les villes-champignons de l'Ouest, attirant de nombreuses travailleuses de l'Est et du Middle West. Dans de nombreuses villes, le taux de femmes "honnêtes" par rapport à la population masculine est de 1%, encourageant ainsi le commerce sexuel. Pour la majorité des hommes de l'Ouest, la femme se résume à trois stéréotypes (compagne solide, préparer le repas, avoir des enfants). Les taches ménagères, l'éducation des enfants et la bonne tenue de la maison doivent occuper l'essentiel du quotidien d'une épouse modèle (repriser les vêtements, préparer les repas, s'occuper de la volaille et des animaux laitiers). Au moment de la moisson, les femmes devaient préparer les repas quotidiens des travailleurs qui étaient embauchés pour faire la récolte. Malgré leur contribution à l'économie rurale, les femmes avaient très peu de protection juridique. Elle est aussi autorisée à consacrer son temps libre aux oeuvres de bienfaisance, aux réunions religieuses qui constituent l'espace de la sociabilité féminine. Ces femmes sont également exposées à la perte de leurs maris durant la guerre de sécession et en laissant de nombreuses jeunes veuves. Certaines deviennent alors des prostituées, elle sont largement tolérée (en général), pendant la guerre de sécession, car reconnue comme un mal nécessaire, tout en étant reconnue comme un mal, les prostituées contribuaient ainsi à préserver la si précieuse vertu des femmes respectables. Généralement, les filles réduites à la prostitution n'ont pas choisi ce métier par vocation mais la pauvreté, l'alcool, le veuvage peuvent faire glisser bien des femmes sur la pente du "vice"  particulièrement dans le Sud ou des milliers de femmes connaissent le triste sort des réfugiés de toutes les époques (perte de leur foyer, l'errance, souvent avec des enfants, la misère, la faim).


bordel.jpgLa prostitution est considérable entre  les années 1870 et 1885, qui se situe surtout autour des forts et des garnisons militaires. Les mères maquerelles ont en général dirigé ce commerce de prostitution, après quoi les souteneurs ont pris le dessus, et les conditions de vie des femmes prostituées ont en général décliné. L'aspect des bordels des villes de l'Ouest dépeint dans les films est peu réaliste, car l'apparence de la plupart des prostituées était beaucoup moins attrayante que celle des starlettes hollywoodienne. La place de la prostitution et du jeu était centrale dans les villes de l'ouest, et ce n'est que plus tard, quand la population féminine a augmenté, et que l'influence des institutions judiciaires et religieuses sont apparues, que la prostitution est devenue moins flagrante, plus réprimée et moins commune. Par contre les lois sur le viol ont généralement été conçues pour protéger les hommes des classes dirigeantes dont la femme ou la fille se ferait agresser. Ce qui arrivait aux femmes de la classe ouvrières ne préoccupait guère les tribunaux. En conséquence, coupable ou innocent, peu de blanc ont été poursuivis pour violence sexuelle, par contre, les Noirs, coupables ou innocents, ont été poursuivis pour violence sexuelle. Les noires et leurs soeurs de couleur sont depuis toujours les principales cibles de ces agressions racistes, mais les femmes blanches les ont également subies et lorsque les Blancs furent persuadés qu'ils pouvaient violer impunément les femmes noires, leur attitude à l'égard des femmes de leur race ne pouvait que s'en trouver modifiée, faisant indirectement des blanches les victimes. Les viols collectifs perpétrés  par le Ku Klux Klan (cercle des lumières) et autres organisations terroristes nées après la guerre de Sécession servirent ouvertement d'arme politique pour faire obstacle au mouvement pour l'égalité des Noirs.



 

ange amour.jpgAprès le mythe naïf du "sex is love", voici le mythe cynique du "sex is fun" (des loisirs pour tous), sécrété par les marchands de sexe en tout genre. Selon ce mythe, la sexualité n'est qu'un simple divertissement, elles leur donnent l'illusion d'être capables d'aimer, alors qu'ils recherchent dans l'expérience sexuelle, la confirmation de leur virilité ou de leur féminité plus que le bonheur de l'autre (le mythe romantique de la passion amoureuse). Avec l'influence de la culture hollywoodienne, l'amour a fini par être synonyme de passion. Dans l'esprit moderne, il y a un besoin profond d'affirmer la virilité ou la féminité et ils ne savent pas encore l'établir sur des bases d'amour ou aimer, c'est "se sentir" amoureux, sans que l'on n'y puisse rien, puis qui disparaît tout aussi mystérieusement (sauf au cinéma). Ce sont les interdits sexuels qui ont poussé à la recherche du plaisir sans fin, et son obtention sans sanction amène à la répétition comme on passe insensiblement de la pornographie douce et la pornographie dure.pornographie.jpg L'accoutumance à la pornographie qui est une drogue et qui affecte des centaines de millions d'hommes. Elle détruit l'intimité de leurs couples en y introduisant la violence sexuelle. La déception pousse à nouveau à la répétition et, comme on le voit, le cercle est vicieux où la pire vulgarité pornographique se mêle à une célébration exaspérée de voyeurs impuissants. Il est évident que la pornographie contrainte n’est pas plus justifiable que la prostitution contrainte et les maltraitances qui accompagnent le trafic d’êtres humains. Enfin, la pornographie favorise le développement de la criminalité sexuelle, et dans 40 % des crimes sexuels, le criminel avoue avoir utilisé du matériel pornographique juste avant de passer à l'acte. Donc, un violeur pourrait demander les circonstances atténuantes en faisant valoir que c’est sous l’influence de la pornographie qu’il a commis son acte.

 

 

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vendredi, 10 octobre 2014

Nous allons droit dans le "Mur".

  

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Les pays sont des pièces d’un échiquier sur lequel se joue un grand jeu pour la domination du monde. Au cours de sa longue existence, l’Europe a déjà été unifiée à cinq reprises (l’Empire romain, l’Empire de Charlemagne, le Saint Empire romain germanique sous Charles Quint, l’Empire napoléonien, le IIIe Reich et finalement l'Europe soviet ). Aussi curieux que cela paraisse, nous vivons dans un monde de plus en plus façonné par les idées de paix, alors que nous sommes aujourd’hui dans un état de guerre permanent sous les termes de "la paix par la force", ou "la paix par la dictature". Les média-mensonges n’ont jamais autant proliféré, surtout en période de troubles comme celle que nous vivons actuellement. Mensonges et contrevérités ont toujours fait partie de la panoplie de ceux qui nous gouvernent (le mensonge est devenu l'ordinaire du scandale médiatique). Pourtant, s’il devait y avoir un autre tribunal de Nuremberg, beaucoup de journalistes et de politiciens devraient y figurer en bonne place. Ils ne tiennent pas eux-mêmes les fusils et n’appuient pas sur la gâchette. Mais par leurs mensonges, leur déformation volontaire de la vérité, ils préparent et incitent et justifient tous les massacres officiels, et ils ne peuvent même pas dire, comme certains militaires, qu’ils "n’ont fait qu’obéir aux ordres" (mentir aux hommes et aux femmes qui mettent leur vie en jeu n'est pas une plaisanterie).

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L’Histoire des hommes naît des tensions entre ceux-ci et ces tensions créent des conflits, des victoires, des défaites, et des changements dans l’ordre établi. Notre société occidentale de ce début de XXIe siècle vit dans la croyance que l’Histoire est finie avec le mur de Berlin qui est tombé (on a gagné), et où le monde va progressivement converger vers une civilisation unifiée parlant anglais, buvant du Coca et pianotant sur "facebook". On se trompe à tout instant quand on marque d’une croix ceux qui sont du bon et ceux qui sont du mauvais côté de l’histoire. Il n’y a pas d’un côté les bons, les pacifiques, les démocrates et les désintéressés et de l’autre les dictateurs, les guerriers, les agressifs, les profiteurs, comme par exemple. World Trade Center (Gentils contre méchant). Yougoslavie (Gentils contre méchants). Irak (Gentils contre méchants). Afghanistan (Gentils contre méchants). Libye (Gentils contre méchants). Mali (Gentils contre méchants). Centrafrique (Gentils contre méchants). Ukraine (Gentils contre méchants). Russie-Etats-Unis (Gentils contre méchants). L'Amérique n'est pas un exemple de démocratie, car depuis leur création, les États-Unis se sont toujours perçus comme étant une nation privilégiée. Nés du colonialisme, ils se sont vite proclamés les défenseurs de l’autodétermination et de l’indépendance des peuples. Même de nos jours, l’idée que l’Amérique ait des responsabilités mondiales n’est pratiquement mise en doute par personne. Il est indéniable qu’ils ont avancé des principes moraux dans certaines politiques mondial (développement de la paix et l’élévation du bien-être). En même temps, ils invoquent des principes moraux pour s’ingérer dans les affaires internes d’autres pays, en allant contre leur souveraineté. Ces justifications morales qu’ils invoquent cachent en fait régulièrement des intérêts nationaux. Bien qu’ils parlent du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ils leur imposent leur modèle libéral américain comme étant celui qui permettra à tous les peuples de s’épanouir. Bien qu’ils parlent de l’importance des libertés individuelles, ils ont appuyé pendant des années des dictatures en Amérique centrale et du Sud. La politique étrangère étasunienne regorge de contradictions entre son discours et son application. Les États-Unis croient tellement fort en leur rôle de gendarme de la planète qu’ils se donnent le droit de faire des choses qu’ils condamneraient venant d’un autre pays, puisque eux sont "au-dessus du droit international", donc, un pays qui se croit tout permis. Ils ont la conviction d’être une nation d’exception, de vertu unique, et leur mission de réformer le monde s’est transformée en politique étrangère. En même temps, cette politique, non exempte d’intérêts nationaux, contribue à renforcer leurs intérêts économiques et leur puissance internationale, quitte à passer outre les principes moraux qu’ils vantent tant. Leur puissance militaire écrasante fait des USA les gendarmes du monde (leur rôle se substitue parfois à celui de l'ONU). Ils peuvent intervenir militairement partout sur la planète lorsque leurs intérêts sont menacés (guerre du Golfe) ou pour défendre des idéaux (Yougoslavie), maintenant l'Ukraine (un des exemples parmi tant d'autres). Tous ceux qui ne sont pas avec elle c'est-à-dire qui refusent d'être ses féaux, sont ses ennemis (l'Amérique n'est pas un exemple de démocratie). Quand on parle de dictature, on imagine Hitler, Staline, Mussolini, alors que l'hyper-dictature américaine avec la mondialisation et les réseaux est peut être moins visible, mais, plus dangereuse, plus sévères et également irréversible. Les États-Unis possèdent l’un des pires palmarès au monde, par leur conviction en leur supériorité, se sentent au-dessus d’un ordre international, qui est dirigé par eux par une clause de réserve dont les termes exacts sont, "Ne peut s’appliquer aux États-Unis". Bien que leurs discours aillent dans un autre sens, bien qu’ils parlent de l’importance des libertés individuelles, ils ont appuyé pendant des années des dictatures en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Les États-Unis croient tellement fort en leur rôle de gendarme de la planète qu’ils se donnent le droit de faire des choses qu’ils condamneraient venant d’un autre pays, puisque eux sont au-dessus du droit international. En bref, les États Européens n'agissent pas selon une morale supérieure à celle de leurs homologues américains. Les États européens envoient régulièrement des troupes dans le tiers monde pour y assurer leur "ordre". Le fait que, dans la plupart des cas, cela ne provoque pas des conflits à grande échelle est uniquement lié au peu de puissance militaire des États européens. Mais les décideurs de la politique militaire de l'Union européenne sont en train de chercher une solution à ce problème pour une "Europe soviet" superpuissance. Les dépenses en biens et services militaires du gouvernement des Etats-Unis sont un facteur déterminant de l'augmentation des ventes d'armes des entreprises américaines et des entreprises d'Europe occidentale présentes sur le marché américain". L'Europe est représentée par 33 groupes basés dans neuf pays (France, Allemagne, Espagne, Finlande, Italie, Norvège, Royaume-Uni, Suède et Suisse). Le Commerce Mondial des Armes se porte bien, les dépenses militaires ont atteint environ 1,81 trillions de dollars (en valeur actuelle). De quoi probablement résorber une partie des famines qui rongent plusieurs pays. Bien entendu, les Etats-Unis fournissent des armes à plus de 170 pays, est le premier pays en matière de dépenses militaires et jusqu’à récemment le premier pays exportateur d’armes, a besoin depuis la fin de la Guerre Froide avec les Soviets, de se créer de nouveaux "ennemis (l'Amérique est non seulement en train de se priver d'un précieux allié, mais de le pousser dans les bras de Pékin) pour écouler ses productions d’armement et maintenir une industrie florissante qui emploie des dizaines de milliers d’américains, enrichit les actionnaires et dirigeants des multinationales de l’armement de plus en plus concentrées entre les mains de quelques uns.

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Ce n’est pas beau de mentir, on nous l'apprend depuis l'enfance. Nous nous servons du mensonge pour tourner les choses à notre avantage (vendre ou arnaquer). L'histoire n'est faite que de beaux mensonges. Les écoles financées par l’état ne vous apprendrons jamais la vérité, mais les gouvernements se servent de façon routinière d’histoires fabriquées pour vendre leurs idées à un public autrement réfractaire. Nos gouvernements Européens aussi utilisent de tels pièges pour créer l’illusion que les gens n’ont pas d’autre choix que d’aller dans la direction où le gouvernement souhaite les voir aller. En effet, les États ont privatisé tant de secteurs rentables et nationalisé tellement de secteurs coûteux, que les budgets de la Sécurité sociale, de l’enseignement et de ce que l’État possède encore dans le domaine de la médecine ne cessent de diminuer, tout simplement parce que l’État n’est plus capable de tenir le rythme des financements. Il n’est pas nouveau que la médecine soit majoritairement une affaire privée et qui doit donc prioritairement se montrer rentable, mais l’enseignement est lui aussi en début de privatisation. L’argent est la cause formelle de ce qui fixe la norme et motive les actes par une société où seule la discrimination par l’argent existe (contraire à toutes nos traditions historiques chrétiennes ou nationales), et qui est un moyen de détruire l’identité nationale au profit d’un monde matérialiste sans aucune frontière. Grece-Immolaee.jpgL'Europe c'est la paix, voila le principal argument des défenseurs de l'Union Européenne, pourtant à y regarder de plus près l'Europe crée plus la guerre qu'elle ne fait la paix. Quand des manifestants contre l'austérité en Espagne se font tabasser par les policiers, qu'un enfant est blessé par ces mêmes policiers, qu'un grec s'immole par le feu, on peut dire que la paix est belle et bien présente en Europe qui est en réalité devenue, au lieu d'une Europe des nations, "une Europe des banquiers". Et, plus encore, plutôt que d'appliquer, fût-ce imparfaitement le programme que les citoyens ont choisi, l'Europe consiste à tenter de convertir le peuple à une construction dont ils reconnaissent eux-mêmes qu'elle est massivement rejetée. Cette inversion de la démocratie nous ramène tout simplement plusieurs siècles en arrière.

 

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Les personnes recherchent non seulement leurs racines mais l'histoire et les conditions de vie (leurs ancêtres, leurs métiers, leurs patrimoines, leur religion, l'origine et la signification de leur nom),l’homme libre ne peut sauvegarder sa liberté qu’en ayant des racines. Pour l'Europe, si l’homme est attaché à sa lignée, à sa famille, à sa nation, à sa culture, à sa religion, cela est un obstacle à l’interchangeabilité et à l’asservissement. Il s’agit donc de détruire ces racines en s’attaquant à la cellule familiale, pratiquer ce que l’on appelle l’antiracisme dont on a changé le sens (à l’origine, l’antiracisme est le fait de combattre la haine raciale). Ici, il s’agit de s’attaquer à toute forme d’homogénéité ethnique (égalité destinés à comparer plusieurs populations), donc les Européens doivent abandonner tout idée d’homogénéité nationale et accepter de gré ou de force le métissage et la "diversité". En fait, c’est le but de l'Europe qui est d’empêcher l’homme de rester fidèle à son essence pour le rendre manipulable et exploitable. Les capitalistes d'aujourd'hui sont des vendeurs, ou les profits sont réalisés sur la base d'une consommation de masse et d'une rotation rapide des produits (les profits viennent des consommateurs). S'il y a plus de consommateurs solvables, il n'y aura plus de profit c’est aussi simple que cela, et ça s’est déjà produit,  puisqu’à la fin des années 1920, c’est Henri Ford, qui a popularisé l’idée d’augmenter les salaires de ses ouvriers pour qu’ils puissent acheter les voitures qu’ils fabriquaient. Il n’aura pas fallu plus de 25 ans pour que le capitalisme rentre dans une ère de crise profonde et durable, qui sera très certainement fatale à ce système stupide et absurde où la concentration de plus en plus d’argent dans des mains de moins en moins nombreuses ne peut conduire qu’à la disparition à relativement brève échéance de la grande majorité des consommateurs qui consomment non plus le fruit de leur travail, c’est-à-dire leur salaire, mais consomment en empruntant de l’argent créé de toutes pièces et qu’il faudra bien rembourser un jour, ou pas.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=rDaUOcQFxzA

Droit dans  le mur.jpgGrâce à la mondialisation, les prix baissent, le pouvoir d’achat s’améliore (cet argument est naïf et faux). Quelques produits ont vu baisser leurs coûts grâce à la mondialisation, comme l’électronique grand public, les jouets et une partie du textile. Mais les produits importés ne sont pas l’essentiel des dépenses obligatoires des ménages. Le coût du logement ne baisse pas grâce à la mondialisation, ni le prix des abonnements téléphoniques, de l’électricité, des transports, de l’assurance ou de la banque, ni les impôts. Les quelques produits dont les prix ont baissé ont, en outre, souvent vu leur qualité s’effriter, comme les jouets en plastique qui connaissent une fin digne de "Toy Story". Dans le domaine alimentaire, la mondialisation a accéléré l’industrialisation de la production d’aliments, et provoqué une baisse effarante de la qualité des produits (poulets sans goût, saturés de déchets, viande de porc repue d’antibiotiques, viande de bœuf fourrée d’hormones de croissance, tomates hors sol truffées de pesticides, poisson d’élevage saturé d’antibiotiques). Pour cette nourriture sans goût, qui empoisonne à long terme et représente une régression majeure par rapport aux produits moins industriels, la baisse de la qualité a été bien plus forte que la baisse des prix... Le bénéfice pour le client final a été plutôt maigre. Pour d’autres produits, comme le textile ou l’électronique, la baisse des coûts liée au "sourcing" (acte qui vise à réduire le coût général des achats) a servi à augmenter les marges des grandes marques plus qu’à baisser des prix. Apple, Nike ou Mattel pratiquent des prix élevés et des coûts bas. Ils n’ont guère contribué à l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages occidentaux. Au contraire, les marges fortes rendues possibles par la délocalisation leur ont permis d’investir massivement en marketing pour convaincre les consommateurs occidentaux d’acheter leurs produits de plus en plus cher. Dans le textile et l’ameublement, les baisses les plus fortes de prix ne sont pas dues à la mondialisation, mais à l’adoption de nouveau business modèles par des entreprises comme  "Ikea", fabrication européenne mais intégrée (séries finies, rapidité dans la chaîne design/fabrication) pèsent davantage sur les prix que la sous-traitance délocalisée.

la corne d'abondance.jpgVoir en la mondialisation la corne d'abondance (source inépuisable de bienfaits) du pouvoir d’achat des classes moyennes ou inférieures relève de la stupidité ou de l’intégrisme. Il ne reste à la mondialisation venue de Chine que la baisse de prix des tee-shirts, des jouets, d’outils ou de meubles bas de gamme (mince bilan). Au contraire, cette même mondialisation a pesé sur le pouvoir d’achat occidental, en faisant grimper le prix des matières premières, de l’énergie et même des produits alimentaire. L’adoption, par les milliards d’habitants des pays émergés, des pires habitudes des pays occidentaux, a créé une bulle des prix, amplifiée par les hedge funds (vendre au comptant des titres que l'on ne détient pas). Les Chinois, vainqueurs et prisonniers de l’hypercapitalisme, veulent eux aussi se gaver de steaks, une des nourritures les plus coûteuses, les moins efficaces et les plus polluantes. Les classes moyennes inférieures et les classes pauvres occidentales ont ainsi la joie de combiner, grâce à la mondialisation, aliments de qualité douteuse et prix en augmentation. La mondialisation a fait décliner, depuis vingt ans, le pouvoir d’achat réel de la majorité de la population des pays occidentaux. Des baisses limitées sur un nombre restreint de produits non indispensables ont été largement compensées par une dégradation de la qualité, pendant que s’envolaient les dépenses de santé, le coût du logement et les tarifs des monopoles. La baisse des salaires, ou le chômage, liés à la mondialisation, ont empiré la situation. La mondialisation, c’est l’enrichissement de quelques-uns et l’appauvrissement de presque tous. Finalement, notre capitalisme dégénéré ne vaut guère mieux que le communisme (les goulags en moins), sauf en Chine duquel provient 95% des biens que nous achetons chaque jour.

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Depuis maintenant mille ans, nos ancêtres se sont battus pour la défense de la liberté de pensée et nous sommes aujourd’hui à une époque charnière, nous entamons une nouvelle ère dans l’histoire de l’espèce humaine. Nous construisons un système nerveux unique qui englobera tout esprit humain (le net). Nous sommes à moins de deux générations aujourd’hui du moment où tout être humain sera connecté à un réseau unique, où toute pensée, plan, rêve ou action sera un influx nerveux de ce réseau. Nous sommes la dernière génération d’êtres humains qui aura été formée sans contact avec le Net. Les gens parlent beaucoup des données qui sortent de Facebook. La menace réelle de Facebook, c’est l’informatique décisionnelle à l’intérieur des données de Facebook. Les stockages de données de Facebook contiennent la pensée et le comportement de près d’un milliard de personnes. Facebook veut être un média. Ils veulent posséder le Web, ils veulent que vous cliquiez sur les boutons "J’aime", même si vous n’appuyez pas dessus, ce sont des mouchards sur le Web parce qu’ils indiquent à Facebook toutes les autres pages Web que vous consultez contenant un bouton "J’aime". Que vous cliquiez dessus ou non, ils ont un enregistrement qui indique: "Vous avez consulté une page, qui intégrait un bouton J’aime" et soit vous avez dit oui, soit vous avez dit non, mais dans les deux cas, vous avez généré une donnée, vous avez informé la machine. Le but principal du commerce au XXIe siècle est de prévoir comment nous faire acheter des choses. Et la chose principale que les gens veulent que nous achetions, c’est de la dette. Et nous nous endettons, nous nous chargeons de plus de dettes, de plus de tout ce dont nous n'avons pas besoin

Obsolescence-programmée.jpgPrenons l’exemple du smartphone. Chaque année, des millions d’appareils en état de fonctionnement sont jetés au profit d’un modèle inédit, parce que ce dernier contiendrait soi-disant les dernières fonctionnalités révolutionnaires donc indispensables. L’acquisition se fait parfois au moyen d’un crédit bancaire ou d’heures supplémentaires, car il faut travailler plus pour gagner plus. Au même moment à l’autre bout de la planète, on exploite sans vergogne la misère humaine pour tenir les délais de livraison et on puise davantage dans nos réserves en matières premières. Les appareils usagés seront quant à eux envoyés loin de nos yeux dans des décharges où les plus démunis les décortiqueront pour survivre, au détriment de leur propre santé et de celle de notre environnement. Un matraquage publicitaire intensif vantant les mérites de ce produit évincera rapidement la sinistre réalité de notre conscience, que nous préférons de toute manière ignorer puisque ce serait remettre en cause notre mode de vie, et au-delà le paradigme (représentation du monde, une manière de voir les choses de notre société). De plus, si des gens souffrent de l’autre côte de la planète pour fabriquer nos chaussures, ou si l’industrie agroalimentaire n’hésite pas à tromper ses clients, nous sommes d’une certaine manière responsables de cette situation, car nous voulons toujours plus pour toujours moins cher. Maintenant, il est question d’obsolescence visant à réduire la durée de vie ou d'utilisation d'un produit afin d'en augmenter le taux de remplacement (programmée au Parlement européens). Les consommateurs, à la fois victimes et complices, n'ont pas d'autres choix que d'entretenir ce système court-termiste (obtention d'un gain immédiat au détriment du résultat futur) et gaspilleur. La preuve, quand un produit tombe en panne, la réparation coûte plus cher que de racheter du neuf. Mais une fois hors d'usage, les produits ne se recyclent pas aussi facilement. Loin d’un complot que mijoteraient les industriels, on a affaire la plupart du temps à des produits bas de gamme fabriqués à partir de composants bon marché mais peu durables, et assemblés grâce à une main-d’oeuvre corvéable à merci. Dès lors, on ne peut exiger des produits de qualité si on ne paye pas le juste prix.

 

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Jésus-Viens-briser-mes-chaines.jpgUne société bien malade, malsaine, individualiste où chacun ne voit que son intérêt personnel. "Liberté, égalité, fraternité" voilà bien des mots qui ne trouvent aucun écho aujourd’hui. Il serait grand temps de faire évoluer notre mode de vie vers un avenir serein, envisageable sous réserve de fournir les efforts nécessaires à la transition. Ce n’est pas insurmontable. Il s’agit de consommer moins, mais mieux : privilégier les produits locaux et de saison, acheter directement chez le producteur et boycotter les grandes surfaces, rejeter le superflu pour se recentrer sur l’essentiel, ou encore de se libérer de l’emprise de la télévision et d’apprendre à penser par soi-même. Il est grand temps de se poser les bonnes questions, de regarder la ("télé")réalité en face, et d’agir en conséquence en tant qu’individus responsables.

 

Écrit par Country francismarie dans L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 13 août 2014

Si vous restez convaincu que fumer c'est agréable, alors ne lisez pas ceci et allez fumer votre cigarette

 

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Il faut savoir que l'homme fume depuis des millénaires. Et que pourtant, le tabac n'a jamais autant tué qu'aujourd'hui. Pas étonnant vu les saloperies qu'ils nous mettent dedans d'une part, et la guerre somatique menée pour nous faire peur d'autre part. Officiellement, l’État lutte contre la cigarette, mais il distribue en même temps des subventions aux producteurs. Fumer est mauvais certes, le gros problème c'est qu'aujourd'hui, les gens fument, boivent des sodas sucrés en tout genre, du café sans restriction, mangent des plats réchauffés au micro ondes,  mangent des aliments sortis tout droit de l'industrie agro-alimentaire dont le taux de nutriments a baissé de plus de 50% depuis les années 50, etc... Donc, les gens n'ont plus de défenses contre toutes les agressions auxquelles ils sont censés pouvoir se défendre sans problème...

 tabac.jpgDepuis plus de 2000 ans, les amérindiens utilisent le tabac dans les rituels religieux ou pour ses vertus médicinales (utilisé comme analgésique ou dans sa forme mâchée, contre les rages de dents). En ce qui concerne les Premières nations, le tabac est une valeur sacrée (c'est un don du créateur à ses créatures terrestres). La fumée du tabac est le symbole qui unit le Créateur à ses créatures. Traditionnellement, le tabac n'est pas fumé à l'exception du calumet qui est réservé exclusivement à des cérémonies très importantes comme la signature d'un traité de paix. Dans le cas des Premières nations, il faut spécifier les termes "réduction de l'usage non traditionnel du tabac", lorsque l'on parle de tabagisme. Chez les populations Sioux, la pipe est l'objet sacré. Elle est sacrée car la fumée qui s'en échappe constitue le moyen dont l'Amérindien dispose pour communiquer avec le Grand Esprit. Elle intervenait dans toutes les cérémonies fondamentales de la tribu. amérindiens.jpgLa fumée de la pipe monte très haut vers le Grand Esprit, en emportant avec elle les messages et les prières de tout le peuple. Symbole de l'unité et de l'harmonie, le calumet, ou Pipe Sacrée, est commun à de nombreuses tribus des États-Unis et du Canada. La tige creuse de la pipe représente le corps de l'homme, le fourneau, son âme et la partie concave à l'intérieur du fourneau, son coeur. Le matériau le plus employé pour modeler le fourneau de la pipe est l'argile, tandis que le bois d'aulne sert à fabriquer le tuyau. On remplit généralement la Pipe Sacrée d'écorce de saule rouge et de tabac. Il y a plus de 40 espèces différentes, mais une seule, sert aujourd'hui de base à la production de tabac dans le monde entier (Nicotiana Tabacum). Après la culture, la récolte, le séchage et la fermentation des feuilles de tabac. C'est après la troisième fermentation, qui aura duré une année entière, qu'est effectué le mélange des tabacs, ultime étape avant le roulage du cigare (vient enfin le moment d'assembler le cigare). Le mot cigare prend son origine du Maya sikar, terme désignant le tabac, qui en 2500 av. JC, cultivaient déjà le tabac à des fins médicinales. Ils le consommaient aussi sous forme de tabac à priser et à fumer. Les Indiens le nommaient tzibatl, nom désignant le tube servant à absorber la fumée ainsi que le cigare lui-même. Les marins rapporteront que les Indiens cubains fumaient une forme primitive de cigare, avec du tabac tordu et sec, roulé dans une feuille au creux de la paume de la main. L’Espagnol le traduisit cigarro. Les premières formes de cigare, semblable à celles d’aujourd’hui, furent fabriquées en Espagne avec du tabac cubain au XVIII siècle. La production de cigares se développa un peu partout en France et en Allemagne puis au Pays-Bas. En Grande-Bretagne la production commença au début du XIXème. De fortes taxes d’importation transformèrent le marché et les cigares étrangers deviendront des produits de luxe. Il n’y a d’ailleurs, à cette époque, pas encore de marque, les cigares sont exportés en masse. Un bon repas s'accompagne toujours d'un bon vin, s'achève sur un digestif et, comble du bonheur, sur un cigare. Le cigare, réservé autrefois à une élite, était un symbole de réussite sociale. Aujourd'hui, il se démocratise et sa clientèle se diversifie, touchant les femmes et les jeunes. Contrairement à la cigarette qui se fume nerveusement, impulsivement, par une sorte d'automatisme, le cigare est quelque chose de totalement différent. Le fumer est un plaisir, dont il ne faut d'ailleurs pas abuser. Un plaisir comme peut-être la dégustation d'un bon vin ou d'un sublime menu (on déguste, on savoure). On n'avale pas non plus la fumée comme avec la cigarette. Le fumeur de cigare la fait tourner dans sa bouche, avant de la recracher, il "crapote" (la fumée n’atteint donc pas les poumons), pour mieux apprécier les saveurs du mélange de tabacs offerts à sa dégustation. La fumée de cigare est beaucoup plus dense et acide que celle de la cigarette, elle est très concentrée en produits toxiques, donc elle a un impact plus important sur la santé. Par ailleurs, les produits toxiques contenus dans la fumée que le fumeur garde dans la bouche favorisent les risques de cancer. Effectivement, malgré ce qu’on pourrait penser spontanément, fumer le cigare n’est pas moins risqué que fumer des cigarettes

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En 1588, le premier promoteur connu du tabac, Thomas Haret, préconise l’usage du tabac fumé ou en prise nasale. Il est mort des suites d’un cancer du nez, imputable dans la lumière des connaissances actuelles à la prise de tabac. En 1700, Lorillard créé la première compagnie du tabac, compagnie qui à l’heure actuelle est la plus ancienne au monde. En 1776, pendant la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis, le tabac sert comme monnaie d’échange pour l’achat d’armement. Au milieu du xixème siècle les deux grandes compagnies (Phillip Morris et Liggett) commencent à commercialiser des cigarettes qui deviennent très vite populaires parmi les soldats.

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C'est dans la pipe que l'on a commencé à fumer du tabac. Les Indiens d'Amérique, bien avant l'arrivée des conquérants européens utilisaient le calumet, depuis le xvème siècle, différents matériaux ont été employés (bois divers, pierre, fer, terre, porcelaine , écume...). La bruyère reste la matière la plus utilisée (bonne résistance au feu et bonne alliance avec le tabac).

Les pipes en écume.jpgLes pipes en écume, a été utilisée à partir du 18° siècle par les Autrichiens, qui en ont fait de véritables oeuvres d'art (l'Ecume de mer est légère, poreuse, agréable à fumer, mais relativement fragile, elle se griffe facilement).

 

 

pipeLes pipes en terre11.jpgLes pipes en terre, le modèle Gambier le plus célèbre est sans doute la tête de Jacob, la terre cuite est sans doute la plus ancienne matière utilisée pour les pipes en Europe, on en trouve la trace dès le 16° siècle (il convient de la déguster avec grand calme), la terre a tendance à chauffer vite et de façon intense (donc, bourrage léger et tirage en douceur sont de mise).

 

891_002Les pipes en porcelaine,.jpgLes pipes en porcelaine, sont délicates à fumer car elles chauffent fortement.

 

 

 

morta_tomato1.jpgLes pipes en morta, sont très agréables mais chères. L’arbre est mort à l’âge du bronze, il y a 4500 ans. " Quand le marais a été envahi par fa mer, l'eau salée a grillé les racines d'une forêt de chênes. Les arbres sont tombés et se sont enfoncés dans la tourbe une fois la mer retirée.  En cours de fossilisation, et donc fortement minéralisés, ces chênes donnent maintenant un bois dur, noir ou plus clair cela dépend de son âge, mais aussi de la composition du sol dans lequel il a été enfoui, qu'on appelle le morta.

 

fin57Les pipes en merisier.jpgLes pipes en merisier, brûlent assez facilement, mais moins que celles en maïs, qui n'ont qu'une durée de vie limitée.

 

cuttysandblasted2cuttysandblasted2.jpgL'olivier, semble assez durable, mais le maïs finit par se percer.

 

 

 

 

imagesLe citronnier.jpgLe citronnier, on peut imaginer qu'il ne résistera pas à l'enfer de la combustion.

 

 


1273405_100220172450_PIPE_001.jpgLa bruyère, sauf accident, vivra centenaire... au moins.

 

 

 

 

tabac--Le tabac à mâcher,-401.0.4274361808.jpgLe tabac à mâcher, est tout aussi nocif que la cigarette et vous donne ce que certains appellent " une haleine de chacal". Rendu célèbre par les cow-boys du Far West américain, il envahit les marchés vers la fin du XIXème. L'imagerie qui entoure le tabac à chiquer et à mâcher est très virile (on pense aux cow-boys dans les saloons du siècle dernier), de nos jours, seule une minorité de personnes continue à chiquer et mâcher du tabac, une habitude qui a été vite détrônée par les cigarettes et le tabac à rouler. Certains pensent que ces modes de consommation du tabac sont sensiblement moins dangereux pour la santé que fumer (grosse erreur). Le tabac fut introduit pour la première fois en France en 1556 par l'abbé André Thevet qui le baptisa "Angoumoisine". Mais l'histoire n'a retenu que le nom de Jean Nicot de Villemain, ambassadeur de France à Lisbonne, qui envoya la poudre de tabac à Catherine de Medicis afin qu'elle soigne ainsi ses migraines. La nouveauté et le haut rang de la malade rendirent le tabac (herbe à Nicot) célèbre et on lui attribua diverses vertus notamment celles de guérir les maux de dents, migraines, rhumatismes, goutte,  le tabac sera, longtemps, consommé comme médicament en poudre. Mais de plus en plus, on fume pour le plaisir. Richelieu y trouvant une manne financière inespérée, va instaurer des droits de douane à l'importation du tabac venant d'Amérique. En France, on voit fleurir les premières plantations. Plus tard, Colbert fera de l'exploitation du tabac un monopole d'état, qui sera d'abord attribué à des particuliers, puis à la Compagnie des Indes. Supprimé en 1791, l'exploitation du tabac en monopole d'état est rétabli en 1810 par Napoléon 1er. On fume la pipe. On prise. Le cigare est, le symbole de la réussite sociale et le restera encore jusqu'à nos jours. La consommation de cigarettes explose pendant la guerre, et après la fin de la guerre, on assiste à la conquête du marché féminin, les cigarettiers, commençant à fabriquer des tabacs doux, qui s’adresse surtout aux femmes (Lucky Strike). Au début du vingtième siècle, la production mondiale est de 3,5 milliards cigarettes et six milliards de cigares.

cancer-tabac.jpg Le cigare et la pipe sont tout aussi nocifs que l'humble cigarette, provoquant autant qu'elle des cancers et des décès prématurés. Un grand nombre de fumeurs pensent que la toxicité du tabac vient de la combustion du papier, ce qui est totalement faux, et imaginent donc que les cigares et le tabac à pipe, produits "naturels", sont moins dangereux pour la santé. Certains fumeurs de cigarettes se mettent à fumer pipe, cigare ou cigarillos, pensant protéger leur santé, ils vont donc inhaler cette fumée très chargée en produits toxiques et se retrouver dans la même situation qu'avant (en pire). La cigarette est l'invention la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité, elle repose toujours aujourd'hui sur le talent des chimistes de "Big Tobacco" pour rendre la fumée plus douce, plus volatile, plus pénétrante. Plusieurs centaines de composés (accélérateurs de combustion, ammoniac, adjuvants divers, sucres, etc. ) sont ajoutés au tabac. Parfois, ce qu'on retrouve dans les cigarettes n'a pas été ajouté par les chimistes de l'industrie, mais par les caprices de la nature qui contient du "polonium 210", dont la combustion produit tout simplement du rayonnement alpha, il proviendrait d'engrais phosphatés utilisés dans la culture du tabac (le minerai de phosphate de calcium accumule l'uranium et libère lentement le gaz de radon). La feuille de tabac a une détestable propriété, elle fixe et concentre cet élément radioactif naturellement présent dans l'environnement à des teneurs infimes. Combien savent qu'un paquet et demi par jour équivaut à s'exposer annuellement à une dose de rayonnement équivalente à 300 radiographies du thorax.

 

5a3d5ab8-670f-11e2-acdd-4eb5000349ea-493x328.jpgAux Etats-Unis, les premières mesures d’interdiction de fumer dans les lieux publics sont prises dans les années 1970. Dans l’Union européenne, l’interdiction de fumer via la publicité dans la presse écrite, la radio et sur Internet est entrée en vigueur le 31 juillet 2005.  L'inefficacité des patchs anti-tabac, ainsi que tous les substituts, boules à mâcher, cigarettes électronique distillent dans l’organisme une faible dose de nicotine, ces produits sont sensés supprimer la dépendance vis-à-vis du tabac. Malheureusement, ce n’est pas la nicotine qui est responsable de l’accoutumance, c’est une association de différents composés du tabac, les  "IMAO" qui est un antidépresseurs utilisés dans le traitement de la dépression (les additifs sucrés ajoutés au tabac se transforment lors de leur combustion en antidépresseurs et leur association avec la nicotine crée la dépendance). Les industriels du tabac utilisent trois produits importants (le sucrose, le miel et le chocolat), ces trois produits sont sucrés, or la combustion du sucre entraîne la formation d’acétaldéhyde (composé chimique cancérigène qui est présent dans le tabac, à raison d'un milligramme par cigarette), qui se trouve être l’un des "IMAO" les plus puissants qui soient. Les fumeurs peuvent donc s’attendre à des réactions chimiques très intéressantes, la nicotine et le tabac agiront ensemble pour produire de la dopamine (précurseur de l'adrénaline) supplémentaire à partir du contenu de l’alimentation et pour inciter le cerveau à libérer un excédent de dopamine au sein du centre du plaisir (une double ration de plaisir, en quelque sorte). Avez vous une idée de ce qui vous attend, si vous souhaitez une tumeur à la langue, un cancer de l'oesophage ou de la prostate. Voici quelques images pour vous donner matière à réfléchir.

 

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Certains d'entre vous se souviennent encore du film exceptionnel de Michael Mann tiré de faits réels et intitulé "Révélations" (The Insider). Ce film relatait l'histoire authentique du docteur Jeffrey Wigand (interprété par Russel Crowe), ancien vice-président responsable de la recherche et du développement du fabricant de cigarettes américain, Brown & Williamson Tobacco Corporation de Louisville (Kentucky). Le docteur Wigand est surtout connu pour être le premier dénonciateur des méfaits de l'industrie du tabac. Tous ceux qui ont passé du temps sur les "tobacco documents" sont peu ou prou arrivés aux mêmes conclusions. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont préparé et exécuté (et continuent à préparer et exécuter) un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public.

 

 

 

 

Écrit par Country francismarie dans L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (2) |

mercredi, 28 mai 2014

Comme on le sait, le Français c'est le François

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Le françois: Li vaillans et gentilz rois de Behagne, qui s'appeloit messires Jehans du Lussembourch, car il fu filz à l'empereour Henri, entendi par ses gens que li bataille estoit commencie, car quoique il fust la armés et en  grant arroy il ne veoit goutes et estoit aveules..

Le français: Le bon et courageux roi de Bohême, qui répondait au patronyme de Jean de Luxembourg, fils de l'empereur Henri, entendit dire par ces collaborateurs directs que la bataille était commencée, en effet, bien qu'il fut armé de pied et en cap et habillé de ses plus beaux atours, il ne voyait goutte dans la mesure où il était aveugle.

 

principaux dialectes.gif

Notre société a complètement assimilé le langage comme partie intégrante de l'être humain. C'est même l'un des éléments rassurants qui peut nous différencier des autres animaux. Il existe entre 3000 et 4000 langues et dialectes parlés dans le monde. Une langue est un dialecte qui a conquis un domaine culturel et politique et s'est imposé comme langue officielle. À l'opposé, un patois est la façon de parler un dialecte ou une langue à l'intérieur d'une petite communauté géographique. Au commencement était le "francien", un des dialectes du nord de la Gaule romane, le "francien" va s'imposer, au rythme des conquêtes territoriales et des échanges commerciaux, aux autres dialectes et donner naissance au français, qui mettra plusieurs siècles pour se former. Les langues celtiques, gauloises, romaines et germaniques donnent finalement des dialectes répartis en deux groupes. La langue d'oc au sud de la Loire (limousin, auvergnat, provençal) et la langue d'oïl au nord (wallon, picard, champenois, bourguignon...).


Le français porte mal son nom, qui vient du peuple germain qu´étaient les Francs. Or notre langue n'est pas germanique, elle est romane, c'est-à-dire d'origine latine, et ce n'est que plus tard qu'elle subit l'influence des Francs. De plus, on a souvent tendance à faire remonter notre langue au gaulois, langue celtique, ce qui est une erreur. Il est difficile de déterminer avec exactitude la "date de naissance" du français car les premiers textes en français sont rares. Dès la fin du XIIe, la "langue du roi", c'est-à-dire le parler de la cour est mieux reconnue, et elle devient une langue de prestige élargissant ainsi son domaine. C'est à partir de la Renaissance, quatre siècles plus tard, que la question de la fixation de la "langue du roi" se pose fortement. Dans le domaine de la vie pratique, le français remplacera désormais le latin dans tous les documents administratifs, à partir de 1539. Il faudra dorénavant que tous les textes officiels soient rédigés en "langage maternel françois". Un siècle plus tard, l'époque de la Révolution portera le premier coup à la vitalité des patois, jugés néfastes et sur la nécessité absolue d'abolir les patois. Dans la France du XIXe, la langue française gagne du terrain, mais on parle encore patois à 80% dans la plus part des circonstances de la vie quotidienne. A partir de 1880, on instaurera l'école laïque, gratuite et obligatoire, dans laquelle l'enseignement se fait naturellement en français. C'est ainsi que l'usage des patois commença à se raréfier. Au XXe siècle, la langue commune, qui bénéficiera des nouvelles techniques, permettant une plus large diffusion, (la T.S.F., la radio, la télévision,…). Ceci a nettement contribué à l'uniformisation de la langue, tant au niveau du vocabulaire, qu'au niveau de la prononciation qui tend à devenir plus neutre, et délaissant peu à peu les parlers régionaux et en perdant lentement sa richesse. En conclusion, on peut dire que le français est la plus germanique des langues romanes. Son histoire est celle de l'évolution du latin parlé en Gaule et de son enrichissement constant, apporté avec le temps au contact des langues voisines.

schema.gifDéjà parlé en Angleterre au Moyen Âge, le français s'impose peu à peu comme la langue de la diplomatie et de l'aristocratie européenne. En réaction contre la France, l'anglais avait remplacé le français, dès 1363, au parlement de Londres . Autrement dit, la conquête de la France par les Anglais aurait assuré la pérennité du français en Angleterre grâce à la fusion des deux royaumes. Jeanne d'Arc a probablement rendu de grands services à la France en chassant les Anglais du continent, mais elle a aussi desservi la langue française. Toute langue a, au cours de son histoire, emprunté des mots à sa voisine. C'est un des modes d'enrichissement mutuel même si certains voient aujourd'hui, dans la suprématie de l'anglais, une menace pour la langue française. Les linguistes s'accordent sur ce point. Le français est une langue métisse. Sur quelque 20.000 mots usuels, quarante seulement sont gaulois, 10% sont germaniques, 60 à 70% latins ou grecs, le reste provient de diverses langues, notamment l'anglais. S'il est vrai que tout emprunt contribue à un enrichissement de la langue par l'introduction de nouveaux concepts, il peut également être perçu comme une menace en raison du recours quasi exclusif à une langue. Ainsi en est-il de l'anglais. L'intrusion massive de mots à consonance anglo-saxonne dénaturerait notre langue, nuirait à son intégrité. L'utilisation de plus en plus fréquente de l'anglais dans les échanges commerciaux, les publications scientifiques ou les colloques constituerait un danger pour l'identité culturelle de la langue française (défendre notre langue, c'est aussi défendre notre culture). 

la langue française.jpgAprès avoir été la langue des tsars, des princes de la Prusse, des rois d'Espagne, il ne fait aucun doute que la langue française a pesé de tout son poids sur la diplomatie internationale, dont la colonisation en a fait une réalité mondiale incontestable. Or depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’influence de l’anglais ne cesse de croître. Le Plan Marshall et les accords Blum-Byrnes qui permettent la libre pénétration du cinéma américain (France, Belgique, Hollande, Luxembourg, Allemagne, etc.), en échange d'importants avantages financiers à inclure en Europe dans le "giron américain", de sorte que la langue qui mène le monde d’aujourd’hui est celle de Wall Street et du Dow Jones. Cette obsession pour le monde anglophone et ses productions découle bien sûr de la primauté économique que possèdent les Etats-Unis. Allumez la télévision ou lisez les journaux, on ne vous parlera de l'anglais que comme la langue de l'ouverture, de la modernité et de nous ouvrir au monde. Les médias nous enferment dans une vision commerciale et jetable de la culture, celle qui brasse le plus d'argent. Mais tout cela, personne ne l'entend, et au contraire, l'Etat, qui devrait chercher l'intérêt commun et lutter pour la bonne santé de nos langues maternelles, pousse l'anglais de tout son coeur. On se tue à faire apprendre l'anglais toujours plus et toujours plus tôt à tous les enfants, afin que ceux-ci puissent travailler dans un environnement mondialisé. On traduit tout en anglais, on produit films et séries en anglais (avec nos fonds publics), avec le but caché, qu'un jour nous aussi nous serons anglophones, car nos politiciens sont adeptes de la carpette anglaise. Chez les jeunes, certains usent déjà presque plus d'anglicismes que de français, et semblent comme possédés ou omnibulés par les interjections et expressions anglophones. À trop suivre les modes, nous risquons de perdre toute une richesse d'expression.  Qu’il s’agisse de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Québec ou de l'Acadien, les communautés francophones se sentent menacée.



Voici quelques exemples de mots ou d’expressions courantes dans la Péninsule acadienne: Abrier: Un verbe archaïque, utilisé en France jusqu’au XVIIe siècle. Il signifie couvrir, emmitoufler.

Asteure: Un mot qui est une contraction de “à cette heure” et était répandu en France jusqu’au XVIIe siècle. Il signifie maintenant, désormais, en ce moment.

Bâdrer: Un verbe peut-être dérivé de l’anglais “to bother”. Il signifie déranger, ennuyer.

Brailler: Un verbe qui signifie pleurer.

Embarquer: Un verbe qui existe toujours dans la langue française standard, mais qui signifie ici monter à l’intérieur de, et n’est donc pas seulement utilisé pour parler des bateaux. Par exemple: “J’ai embarqué dans l’autobus.”

Espérer: Un verbe qui existe aussi toujours dans la langue française standard, mais qui est ici utilisé dans un sens archaïque. Il signifie attendre.

Galance: Un mot qui signifie balançoire et a peut-être une origine maritime.

Mouiller: Un verbe archaïque qui veut dire pleuvoir.

Zire (faire zire ou avoir zire) Une expression qui indique le dégoût, la répulsion. Avoir zire de quelque chose, c’est en être dégoûté. Ce mot tire son origine du Poitevin-Saintongeais qui est une langue régionale de la France (centre-ouest)

 

acadie.jpgLe français parlé par les québécois et les acadiens, est du français du 17ème siècle, comme on le parlait en France. C'est à cette époque que beaucoup de français ont immigré vers le Nouveau monde avec la bénédiction de Richelieu. La base du français québécois est le français populaire de Paris des 17ème et 18ème siècles. Bien que les colons proviennent de différentes régions et parlent plusieurs patois, ils se retrouvent très près les uns des autres et doivent alors se comprendre entre voisins. Avec l'arrivée des filles du "Roy"( http://www.mef.qc.ca/filles_du_roi.ht), orphelines parisiennes destinées à marier les colons Français et à peupler la Nouvelle-France, le français populaire de Paris s'impose alors comme la koinè du pays (langue commune), de sorte qu'au moment de la conquête britannique de 1763, plus de 80 % des colons parlent une forme  de français localement standardisée, uniformisation linguistique. Par opposition à l'anglais, pour avoir souvent été malmenés par ceux qui le parlaient, les descendants  des Français du Québec et de l'Acadie, n'emploient aucun anglicisme dans le français qu'ils parlent. La communauté totale française au Québec est estimée à 100.000 personnes. Parmi celles-ci, une part importante possède également la nationalité canadienne. Le nombre de Français installés au Québec n'a cessé d'augmenter ces dix dernières années. Dans leurs obstination à parler un français le plus près possible de l'origine, les Canadiens Français, sont plus courageux que les francophones, qui passent leur temps, eux, à massacrer leur propre langue ! La plupart des jeunes d'aujourd'hui, ne savent pas aligner trois phrases sans fautes d'orthographe ou de syntaxe... et emploient souvent des mots à contre-sens.

le Wallon.jpgEn Wallonie, les langues régionales ont pratiquement disparues car les parents ont jugé qu'il était mieux de parler le français à leurs enfants (on leur a insufflé par la punition et la honte, et on nous insuffle l'anglais par la propagande). Le wallon qui fait partie des langues d’oïl est restée assez proche de la forme qu'elle avait durant le Haut Moyen Age et a été la langue prédominante du peuple wallon jusqu'au début du XXe siècle (la connaissance passive du français était courante). Dans la sidérurgie et à la mine, le wallon est souvent la langue utilisée pour la formation des ouvriers et dans de nombreuses communes, les conseils communaux se font souvent dans les deux langues. Le wallon est très mal connu, à commencer par les Wallons eux-mêmes, au point que 30 à 40% seulement de la population wallonne pratiquent encore leur langue propre.


 

Mètt' él su'l djivô

Posez le sur la cheminée (ameublement intérieur)

Li manèdj

Le ménage (et non le manège), tant au sens des personnes que des objets le composant

Fé s'manèdj

Procéder au nettoyage usuel de sa maison. Littéralement : faire son ménage

L'ouch'e di'd dri

La porte de derrière

Li finièss è drovouille

La fenêtre est ouverte

Dj'èn a èl mohonne

J'en ai à la maison

A mon noz ôtes

Chez nous, dans notre famille

Moussi èl mohonne

Entrez (donc) dans la maison

Sû'l tâuve d'èl couhinne

Sur la table de la cuisine

Li bâullire èsse-t-èl sèrrée ?

La barrière est-elle fermée ?

Hové l'pissinte

Brosser la "pavée" (zone de passage pavée conduisant, par exemple, de la route à la maison ou en faisant partiellement ou complètement le tour)

On tchèstcha

Un château

etats-unis.png

Chaque époque connaît ses variations de langue et on ne parlait pas français au XVIIe siècle comme on le parle au XXIe siècle. Depuis peu, un métalangage fait des ravages et fait surtout appel aux anglicismes (qui peut peut prétendre ne jamais prononcer un mot d'anglais.) et à une prononciation anglaise approximative, où le "y" se prononce "aille", "no soucy !" (no souçaille) pour "pas de problème". Les emprunts à l’anglais sont un phénomène ancien. Voici quelques exemples.

Avant 1700 (ajourner, boulingrin, contredanse, gentleman, gentry, groom, lord, lord-maire, paquebot, yard, yeoman)

Entre 1700 et 1800 (anesthésie, balbuzard, bas-bleu, gin, méthodisme, pickpocket, stick).

Entre 1800 et 1850 (autobiographie, bifteck, cold-cream, job, mess, pickles, silicium, sinécure, speech, steamer).

Entre 1850 et 1900 (base-ball, building, dribbleur, goal, lift, lunch, spinnaker, visualiser).

Entre 1900 et 1920 (autocar, chewing-gum, crawl, vamp, vitamine).

Entre 1920 et 1940 (break, bulldozer, chips, covalence, dévaluer, holding, ionosphère, mescaline, méson, oscar, show, technicolor).

Entre 1940 et 1960 (baffle, diariste, jet, marketing, offshore, pergélisol, permafrost, pop, sexy, station service).

Après 1960 (audit, cutter, jogging, kart, patch, patchwork, permissif, pesticide, Coach, scoop, Cool, Parking, Football, Week-end, High-tech, Airbag, Poster, Post, Garden-party, Lobby, Squatteur, Attaché-case, Manager, Boss, Strip-tease, Peep-show,Hit-parade, Pop-corn, Fair-play,Hooligan, Goal-average, Best-seller, Box-office, One-man-show, Interview, Hypercool).

le Français dans  le monde.pngAujourd'hui, la situation actuelle des langues dans le monde est déterminée par une super-puissance (les Etats-Unis d'Amérique) qui domine le monde, militairement, économiquement, financièrement et diplomatiquement. Sa langue s'installe comme langue dominante dans les affaires multinationales, dans les transports, dans les États-majors, dans la finance, dans la publicité, dans les organisations internationales et dans la diplomatie. Cette langue véhicule des images, des héros, des usages, à la fin un mode de pensée qui se répandent sur l'ensemble de la planète et conduit à ce que certains dénoncent comme un néo-colonialisme qui s'imposerait de manière universelle, pour le plus grand bien et le progrès de l'humanité. Cette idée est si bien présentée qu'elle trouve autant de partisans chez les dominés que chez les dominateurs, pourtant le français est la langue étrangère la plus largement apprise (Canada, Suisse, Belgique et continent africain), et la neuvième langue la plus parlée dans le monde.  je vous encourage à lutter vivement contre toute intrusion de l'anglais dans nos vies.

 

 

 

 

 

 

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mardi, 06 mai 2014

L'Europe laïque dans notre monde contemporain

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abandon des Eglises.jpg

nos Eglises.JPGNul besoin d’être un grand sociologue pour observer l’éloignement des croyants en Europe avec l'abandon des Eglises, baisse de la pratique eucharistique et pénurie de vocation ont signé la fin d’un catholicisme sociétal. Le lâcher-prise est la justification thérapeutique de l'indifférence en laquelle se complaît l'individu d'aujourd'hui, et qui a rejeté l’idée qu’il puisse y avoir des normes générales du comportement humain. L’éthique de situation est devenue la mode de pensée de "Monsieur Tout-le-monde", de "Monsieur Tartempion". Cela veut dire que je suis seul juge de ce que je fais. J’adapte mon comportement à chaque situation et personne n’est en droit de m’imposer ses règles. Et que personne ne me juge sur ma façon de vivre. Cette conception est le fruit de l’abandon des fondements judéo-chrétiens de notre société. Le rejet de la foi chrétienne est suivi du rejet de l’éthique chrétienne. L’acception d’une philosophie évolutionniste a donné naissance à une éthique de situation avec l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, l’individualisme, etc. Cela nous influencera si nous ne faisons pas attention, comme cette grenouille qui cuit dans une casserole sans s'en apercevoir. "Vous faites chauffer progressivement le bain, la grenouille ne cherche pas à en sortir et meurt ébouillantée. A l'opposé, une grenouille plongée directement dans une casserole d'eau bouillante en sort immédiatement et survit".

grenouille cuite.jpgLa métaphore de la grenouille nous apprend le danger de se retrouver dans des situations qui évoluent, qui se transforment tranquillement sans que nous y prêtions attention. Car si un changement, une évolution se fait suffisamment lentement, les personnes qui y sont confrontées risque de ne pas s'apercevoir de l’amplitude du changement. Elles le tolèreront beaucoup plus facilement et ce, même si c’est au détriment de leur intérêts personnels. De manière analogue, pour notre pensée, notre comportement, notre santé, des situations qui prennent des mois, voir des années à se mettre en place. Elles viennent affecter négativement notre mental. Elles sont le résultat de longues accumulations, de mauvaises habitudes de vie (surendettement, alimentation négligée, etc.). Nous avons laissez aller la situation sans réagir, comme la grenouille.

monde-religions.jpg

Au XIIIème siècle, l'Europe est unifiée par la foi chrétienne, le christianisme a été exporté grâce à la colonisation du monde des Européens, ils sont maintenant Américains (37%) ou Africains (24%), alors que les deux tiers d’entre eux étaient Européens.Pourtant, loin d’être passée à une société post-chrétienne, la culture européenne, si elle est de bonne foi, reconnaîtra dans le christianisme la culture de nos valeurs. Les partisans de l'Union européenne ont une habileté extraordinaire pour cadrer les débats d'actualité d'une façon qui les arrange. Quant aux valeurs idéales, aux “grands récits” mythiques, il y a belle lurette que le "star system" a soufflé la vedette à la Bible chrétienne, pourtant, la laïcité nous est scandée à tout bout de champ comme une "panacée universelle" (que l’on croit capable de guérir tous les maux). Or, les dérisoires combats publicitaires menés à grands frais par certains gouvernements contre la consommation de tabac, de drogue, d’alcool, contre la vitesse au volant, les comportements racistes, l’incivisme, les préservatifs, etc; apportent la preuve de ces valeurs laïques se caractérisent par leur négativité.

decadence.jpgNous connaissons la décadence de Rome dans les livres d’histoire. Dans notre monde contemporain, la décadence est beaucoup plus vaste et nettement plus complexe. La décadence occidentale est maintenant le fléau qui menace sournoisement la survie de l’Occident. La culture garante de la survie s’écroule, la langue est malmenée, massacrée et simplifiée, les ghettos culturels issus de l’incompatibilité des cultures forcées de vivre ensemble se multiplient, l’Histoire est répudiée et oubliée, le capitalisme inculte impose sa religion de la consommation décadente, les partis politiques s’enrichissent grâce à la médiocratie qui les approuve et les console à s’affronter, s’obstiner, se dénigrer, se confronter, se chamailler, s’entretuer et se déresponsabiliser. Pendant ce temps, l’individualisme se propage comme la pire des pestes et accentue tous les maux de la décadence pour favoriser l'athéisme, en construisant sa propre existence, de manière individuelle, c’est pour cette raison qu’il sont très favorable aux réformes sociétales.Les athées défendaient la contraception et l’avortement dans les années 1960 et 1970, puis la procréation médicalement assistée dans les années 1980. Aujourd’hui, ils sont pour l’euthanasie et le mariage gay. Tout cela étant déterminé par le fait que l’individu doit pouvoir construire sa propre existence, de manière autonome. A quand la polygamie, pour satisfaire les bisexuels ((unions de trois ou de quatre personnes). Aujourd’hui, il ne se trouvera personne pour regretter que l’éducation ne soit pas restée la prérogative des pères de famille. L’éducation familiale, naturelle dans une société agraire, n’est plus envisageable à l’échelle d’une société industrielle. En 1970, la puissance paternelle légale est remplacée par l’autorité parentale (nos chefs d’État sont désormais des tontons). Les modèles familiaux s’éteignent, les modèles publics disparaissent, les modèles religieux sont en voie d’abandon. On peux imaginer d’autres figures pour répondre à la réalité de ces paternités ou plusieurs pères se succèdent pour le même enfant, "monoparentales" (un seul père/mère), où a un couple d’homosexuelles qui obtient un enfant grâce à un donneur à partir de sperme congelé, ou de spermatozoïdes sélectionnés et traités (sans rapports sexuels, ou sans donneur). Même les psychanalystes, qui comptaient jusqu’à présent sur les "pères sévères" pour faire marcher l’œdipe (expression afin de désigner le désir inconscient de l'enfant d'entretenir un rapport avec son parent de sexe opposé). Cette expression est issue de la mythologie grecque, et du personnage "d'Œdipe" qui tua son père et épousa sa mère. On entend beaucoup de choses autour de l'oedipe (Séduction? Pulsion sexuelle? Rivalité? Quête d'identification?). Pour Sigmund Freud, c'est un événement majeur dans le développement de la personnalité de l'enfant" qui lui permet de se construire, en s'identifiant aux modèles masculins et féminins qui l'entourent, plus généralement à ses parents. Pendant cette période, l'enfant (3 à 5 ans) ressent des sentiments contradictoires à l'égard de ses parents, à la fois amoureux et hostiles.


Voici histoire "d'Œdipe". La reine Jocaste attend un enfant. Son mari, Laïos, roi de Thèbes, s'enquiert auprès des dieux, comme il est naturel, de ce qui va venir. La réponse de l'oracle est terrible, «il tuera son père et il épousera sa mère". Il décide d'échapper à son destin, il attacha les deux pieds de son fils nouveau-né, qu'ils percent, et ils ordonnent qu'il soit abandonné dans la montagne, aux bêtes sauvages sur les flancs du mont Cithéron. Mais, trouvé par des bergers, il fut ensuite recueilli par Polybe et Péribée qui l'amènent à leur maître Polybos, roi de Corinthe sa femme Périboea désespérait justement d'avoir un héritier, Polybos l'appela Œdipe (celui qui a les pieds enflés) et l'éleva comme son propre fils. Des années passent. Un jour, pendant une querelle, un Corinthien traite Œdipe d'enfant trouvé. Celui-ci, alarmé, part demander la vérité à Pythie de Delphes. En chemin, un vieillard monté sur un char lui commande, un peu trop impérieusement, de s'écarter de son chemin. Œdipe, qui a le sang vif, le tue. C'était bien sûr le roi Laïos, son père. Ainsi, Œdipe accomplit la prophétie sans le vouloir. Œdipe arriva à Thèbes, qui était sous la coupe d'un monstre sanguinaire appelé le Sphinx, lion à tête de femme. La créature bloquait les routes menant à la ville, tuant et dévorant les voyageurs qui ne pouvaient résoudre l'énigme fameuse qu'elle leur proposait, "Quel est l'animal qui le matin marche sur quatre pieds, à midi sur deux et le soir sur trois ?" Œdipe répond sans hésiter que c'est l'homme, qui au matin de sa vie marche à quatre pattes, va sur ses deux jambes à l'âge adulte et s'aide d'une canne pour soutenir sa vieillesse. Le Sphinx, vexé, se suicide. Les Thébains lui font fête, Créon lui offre le trône de Thèbes suite à la mort de Laïos et en même temps la femme de ce dernier. La deuxième étape de la malédiction est franchie. Pendant de nombreuses années, le couple vécut heureux, ne sachant pas qu'ils étaient en réalité mère et fils. La seconde partie de l'oracle est accomplie. Ils auront quatre enfants (Eteocle, Polynice, Antigone, Ismène). Quelques années plus tard, une peste s'abat sur la ville. L'oracle consulté répond qu'il faut "expulser de la ville le meurtrier de Laïos". Eclate alors la vérité, Jocaste (sa mère) se pend de honte, Œdipe se crève les yeux et prend le chemin de l'exil chassé de Thèbes par Créon et ses propres fils, accompagné de sa fille Antigone. Il trouve asile à Athènes auprès du roi Thésée.

Signes-religieux.jpgQuatre grands mouvements religieux rassemblent à eux seuls plus de quatre-vingts pour cent de l'humanité. Il s'agit du christianisme, de l'islamisme, de l'hindouisme et du bouddhisme.

le Judaïsme.jpgLe Judaïsme, n'est pas une religion mais un état, une confession. On naît juif si l'on est de mère Juive (c'est la confession de la mère qui est déterminante). Le fait d'être Juif est indépendant de toute pratique religieuse. On ne peut devenir Juif que très difficilement en prouvant son désir profond de vivre une vie Juive. Aujourd'hui on compte 13 millions de Juifs au monde dont la plupart vivent aux Etats – Unis et en Israel. La “loi du retour” votée en 1954 ouvre les portes à tout juif voulant s’installer en Israël. 600.000 juifs originaires des pays arabes l’ont fait. Plus récemment, depuis la chute du mur de Berlin, 1,5 million de Russes ont bénéficié de cette loi, changeant radicalement le visage de la société israélienne.

le Christianisme.jpgLe Christianisme, professe la foi en un Dieu unique, qui s'est révélé pour la première fois à Abraham. Cette confession est née en Palestine à l'époque où cette région du Proche-Orient était occupée par les Romains. D'abord minoritaires et persécutés, les chrétiens célèbrent leur culte dans la clandestinité. Mais en 313, l'empereur Constantin leur accorde la liberté de pratiquer leur religion. En 392, le Christianisme devient la religion officielle de l'Empire romain et les chrétiens sont placés sous l'autorité de l'évêque de Rome, le pape. En 1054, un schisme sépare, après maintes querelles, le Christianisme oriental, dit "orthodoxe", dont le chef est le patriarche de Constantinople. A la fin du XVème siècle, un moine allemand du nom Martin Luther, est à l'origine de la réforme qui se produit au sein du Christianisme occidental, dont naîtra le Protestantisme. 


 

L'islam.jpgL'Islam, est une religion abrahamique articulée autour du Coran, que le dogme islamique considère comme le recueil de la parole de Dieu révélée à Mahomet. Un adepte de l'Islam est appelé un musulman. L'Islam a pour fondement et enseignement principal le tawhid (monothéisme, unicité), c'est-à-dire qu'elle revendique le monothéisme le plus épuré où le culte est voué exclusivement à Dieu. Comme tous les grands mouvements de l'histoire mondiale, l'Islam a mis un certain temps à s'imposer. Suivant la tradition musulmane, seule source de connaissance en la matière, tout commença vers l'an 610. Muḥammad ibn ‘Abd Allāh, membre d'une famille respectable de La Mekke et qui avait alors une quarantaine d'années, faisait une retraite dans le désert, non loin de la ville, lorsqu'il eut des visions. Il se vit invité à réciter un texte que sa vision lui enseignait. Ces phénomènes extraordinaires cessèrent bientôt pour reprendre trois ans plus tard, mais cette fois d'une façon régulière. Dès lors, Muḥammad se mit à transmettre, au nom de Dieu, des messages sacrés à ses concitoyens. Ses messages, formulés en une très belle langue arabe, constituèrent, une fois rassemblés en un seul recueil, ce que l'on appelle le Coran. En 2011, l'Islam comporte officiellement 1,57 milliard de croyants, c'est-à-dire 22,5% de la population mondiale, ce qui en fait la seconde religion du monde par le nombre de fidèles, après le Christianisme et devant l'Hindouisme.

bouddhistes-.jpgLe Bouddhisme, est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Vème siècle avant J-C. Bouddha était un prince indien qui était arrivé à la conclusion qu’il devait y avoir davantage pendant la vie et après la mort que ce que prétendaient les savants brahmanes. Il développa un enseignement universel basé sur les quatre nobles vérités. Les bouddhistes orthodoxes associèrent cinq obligations à ces principes de base (ne pas tuer d’êtres vivants, être généreux et vivre une vie chaste, célibat pour les moines et fidélité envers son époux pour les autres , ne pas mentir, blasphémer ou critiquer et ne pas consommer d’alcool ni d’autres substances qui entraînent l’ivresse). À l’échelle mondiale, on estime le nombre de bouddhistes à 210 millions, sans compter les nombreux sympathisants. S’il y en a autant, c’est parce que dans plusieurs pays et régions, "la véritable foi" a été interprétée différemment. Au Japon, en Thaïlande et en Corée ( et également dans certains cercles occidentaux ), c’est surtout le Bouddhisme zen qui est populaire.

hindouisme.jpgL'Hindouisme (plus de 17 millions de pratiquants), est aujourd'hui la troisième religion la plus répandue après le Christianisme et l'Islam. Par rapport aux autres religions du monde, l'Hindouisme n'a ni de dogmes ni de prophètes. La particularité de l'Hindouisme est d'englober pas mal de concepts philosophiques qui sont arrivés en Inde par le biais de conquêtes. L'Hindouisme n'est donc pas une religion organisée, mais assimile les différentes tendances religieuses en Inde hormis les religions bien distinctes (Bouddhisme, Sikhisme). Dans l'Hindouisme, on croit au Brahman, qui est un «principe divin» en trois (Brahma le créateur, Vishnu le Protecteur, et Shiva le destructeur). Brahman est en quelque sorte la réalité suprême. Mais associées à lui, il y a des milliers de petites divinités qui sont elles aussi reconnues. Ce qui est particulier dans la notion de dieu de l'Hindouisme, c'est que le Brahman est plus un concept philosophique qu'un principe actif. On médite dessus mais on ne l'adore pas. Il n'existe pas d'être "Dieu", en tant que personne ou volonté, mais le principe divin vit et se meut en tout. L'univers est divin. le Brahman se trouve dans un sourire, dans une fourmi, dans un ruisseau.

 

 déprime.JPG  http://vieetlumiere.onlc.fr/0-Index.html

 




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jeudi, 01 mai 2014

Le bonheur est en Soi

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le bonheur est en soi.jpg

Il est certain que consciemment ou inconsciemment, la nostalgie du paradis perdu, ce lieu où tout devait être merveilleux et parfait, continue à hanter notre mémoire. Chacun recherche le bonheur et le plaisir dans la satisfaction qui est le commencement et la fin de la vie heureuse, cette satisfaction peut tout au plus nous rendre la vie agréable. A l'évidence, l'être humain a besoin de connaître le bonheur, au moins un certain bonheur(marketing), pour avoir le sentiment de vivre, de vivre vraiment ("Ne gâche pas ce que tu as en désirant ce que tu n’as pas, mais souviens-toi que ce que tu as, fut jadis parmi les choses que tu ne pouvais qu’espérer") Par contre, le bonheur de l’esprit est en chacun de nous, cela veut dire s'aimer, se respecter, savoir ressentir, choisir, désirer et s'exprimer en son nom propre, pour son compte. (Epicure). Nous vivons dans une époque de scepticisme, où l’on se moque souvent de la foi en Dieu, la foi est laissée de côté et capitule devant le scepticisme, par peur du ridicule, ou sous la pression des autres, notre foi peut aussi être mise à l’épreuve et testée par des expériences personnelles comme lorsqu’un être cher n’est pas guéri, lorsque nous rencontrons des épreuves difficiles et inattendues, et lorsque nos prières ne sont pas exaucées immédiatement, des doutes envahissent notre esprit, et nous nous posons des questions (Dieu entend-Il vraiment nos prières? Dieu existe-t-Il réellement?). La foi ne s’invente pas, mais il faut savoir l’accueillir, pour certains, le mot "Dieu" est source de colère, de blocage, au regard de la souffrance qu'ils traversent. Pour d'autres, Dieu ne nous impose pas le malheur, mais la confiance en un Dieu qui rétribue chacun selon sa souffrance et selon ses mérites sinon, il n’y aurait pas de raisons à persister à vivre dans un tel monde où on ne pense qu’à amasser égoïstement les richesses terrestres et en condamnant les populations à la famine, la misère et l’émigration.

antichrist_croix.jpg

Dans le monde d'aujourd'hui, les chrétiens forment le peuple le plus persécuté parce qu'ils sont non-conformes, contre les tendances de l'égoïsme et du matérialisme, l’Europe à tant de mal à reconnaître et assumer ses racines chrétiennes pourtant évidentes. On peut être progressiste, laïc, athée, et reconnaître aussi que la chrétienté, avec ce qu’elle a de bien et de moins bien, a profondément imprégné notre culture et notre vie sociale. Rien n’est plus dangereux que le déni et l’oubli. On ne saurait contester par ailleurs qu'il existe en Europe, une vivace tradition d’athéisme, les chrétiens deviennent de moins en moins nombreux. La politique de déchristianisation poursuivie par les élites européennes entraînera la perte d’identité dans le "Vieux monde". Ce qui se produit en Europe est l’évolution de toutes sortes de conceptions philosophiques (libérales, gauchistes, positivistes, scientifique-progressistes) déniant sous telle ou telle raison l’origine divine du monde. Les Européens ne croient plus en Dieu, mais croient aujourd’hui en toutes sortes d’absurdités qu’ils ont inventées (père noël, Halloween, lapin de Pâque). Il préfère en effet s’intéresser bien davantage au développement du matérialisme, des jouissances sexuelles et autres, des religions ou des philosophies orientales ou païennes, ou de l’écoute de nouvelles divinités comme les sports, la chanson et les jeux en tous genres, ou à d’autres distractions plus ou moins extravagantes. La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font parce que c’est aisé et naturel, c'est une grande avancée démocratique, et c'est exactement ce qui convient à notre époque dégénérée. En effet, notre jeunesse ne connaît quasi plus rien des bases bibliques qui furent les nôtres jadis (conséquence de son enseignement scolaire et parentale purement athée). Quand on a vécu déjà trois générations, on voit en effet avec stupéfaction l’énorme paganisation (rendre païen) de toute notre société européenne, et ceci en moins d’un siècle. Tout le monde suit, tout le monde veut être certain de penser comme tout le monde mais, si possible, d'être le premier à le dire. Tout le monde semble d’accord car la triste vérité, c’est que nous sommes devenus une nation profondément égoïste orchestrée par des altruistes pour abreuver des moutons. L'indifférence est particulièrement marquée dans les pays développés, au point d'y être devenue la norme. C’est le nouveau monde de l’indifférence, la société est devenue plus cynique, plus dure et totalement tournée vers le" veau d’or", dont l’argent est le seul but d’une existence qui finira entre quatre planches (certaines personnes arrivent tout de même à se détacher de l’importance de l’argent).

troupeau-moutons.jpg

Partons d’un principe assez simple que les humains sont des moutons. Tout le monde marche dans le même sens, comme un vrai troupeau. L’histoire nous vient d'un écrivain du XVI siècle. "Au cours d’un voyage, un marchand de moutons insulte Panurge. Le commandant les empêche de se bagarrer et les oblige à se réconcilier. Mais Panurge ne veut pas car il a décidé de se venger. Après une discussion assez longue avec le marchand de moutons, il lui achète un de ses moutons puis le jette à la mer. Aussitôt les autres moutons suivent, il essaye d’empêcher les autres moutons d’aller à la mer, il n’y arrive pas et tous ses moutons se noient". Dans l’absolu, admettons que ce ne soit ni mal ni bien, maintenant admettons que cette vie de mouton ne nous convient pas et que nous rêvons d’autre chose. Que le chemin emprunté par le troupeau ne soit pas celui que nous voulons suivre, c’est aussi, bien souvent, se retrouver seul, et c’est le prix à payer pour sortir du moule de cette vie moderne. Le problème, c’est que l’immense majorité des gens qui n’aiment pas la direction que prend le troupeau, continuent néanmoins de suivre le chemin qu’il trace, sans tenter une seule seconde de s’en écarter ou de se le rendre plus agréable, ils vont continuer de se plaindre de la crise, de ceci et de cela. Dans la société laïque, lorsque se développent les rapports d’argent, tout peut devenir marchandise (comme on dit en Afrique " faire boutique avec son cul). La société marchande est de manipuler le désir sexuel des individus pour accroître la demande à l’infini et pour cela, la pub s’attaque en permanence en dévalorisant la famille traditionnelle et les institutions chargées de l’éducation afin qu’ils exercent sur leurs parents et les adultes un chantage affectif sur la consommatrice de plaisirs narcissiques. Dans ces conditions le modèle familial traditionnel ne peut résister à la télévision commerciale, à la musique sensuelle, les copains et la mode de la consommation. Les parents qui voudraient maintenir les valeurs religieuses traditionnelles sont vite "largués" à moins de transformer la famille en secte et le père en gourou. Tout en observant, comme vous tous, une perte de l’identité, un rejet de l’histoire et des traditions, l’expérience historique nous confirme que les cultures monothéistes (un Dieu unique) l’ont toujours emporté sur le paganisme (religion qui est basée sur plusieurs Dieux). Bien entendu, un homme bon, généreux, charitable l'aurait été de la même manière sans religion. Avec ou sans religion les "bons" "restent bons" et les "nuisibles" (à la société) restent  "nuisibles". Malheureusement, les vraies valeurs d'aujourd'hui, sont celles du succès, de l'efficacité, du pouvoir et de la liberté sans conditions du plaisir. Maintenant cette génération de "Vieux" est la mienne qui regarde ces jeunes audacieux, convaincus d’avoir raison et surtout de ne plus écouter personne. Autrefois, il fallait plusieurs générations pour compléter un changement de mentalités (aujourd’hui, il ne suffit que d’une demi-génération). N'oublions pas que les valeurs morales sont les gènes et l’identité d’un pays qu'il s'agisse de faits militaires ou de phénomènes culturels, c’est à elles qu’on reconnaît une nation d’une autre, elles sont intimement liées à l’histoire, à notre histoire, où elles ont pris racine, où elles ont bourgeonné, où elles ont fleuri. Ne piétinons pas les plates-bandes de notre histoire. Les fleurs ont droit à plusieurs vies et à engendrer de nouvelles boutures, ou alors de les écraser avec nos gros sabots de pseudo développeurs. manipulation.jpgBref, pour conclure, on voit que l’occident croyait s’être débarrassé de Dieu en proclamant péremptoirement sa mort et en se libérant des prétendus carcans religieux (si Dieu n’existe pas, tout est permis), mais on se rend compte aujourd’hui que cette prétention n’a fait en réalité qu’entraîner la mort de l’homme lui-même, car l’homme "post-moderne", réduit à une simple marionnette, n’est plus qu’un consommateur passif, victime de toutes les manipulations idéologiques et de tous les matraquages médiatiques dont il est quotidiennement la proie. Si telle est la morale dans laquelle se résume notre" post-modernité", laquelle n’a plus rien à proposer à la jeunesse d’aujourd’hui en dehors de son matérialiste et individualiste, sur fond d’athéisme et de laïcisme parfois intransigeant. Nous sommes responsables de ce que nous faisons et il ne faut jamais l'oublier.


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