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samedi, 19 septembre 2015

Le cinéma Western dans le Far West, l'Ouest lointain, le Wild West, l'Ouest Sauvage

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cowboys1.1.jpgL'espace entre la côte ouest et les montagnes Rocheuses va constituer la zone privilégiée de la conquête de l'Ouest et du western. Le western est le genre dans lequel les Américains ont reconnu leur idéal de conquête. S'il est un cliché westernien fortement ancré dans l'esprit des spectateurs, c'est bien celui du détachement de cavalerie surgissant sabre au clair, fanion au vent et clairon sonnant la charge, à la rescousse de malheureux pionniers dont la caravane est encerclée par les "sauvages" (Indiens), et du policier héroïque qui tire plus vite que son ombre ou du soldat patriote qui sacrifie sa vie pour son pays en mission solitaire. On ne va pas le nier, les Apaches, les Cheyennes, les Iroquois, les Sioux ou les Esquimaux ne nous inspirent pas, la plupart du temps, un sentiment extrême de culpabilité. Mais ce n’est rien comparé au pays du Western et de la Country. Pas plus que le Jazz ou le Blues ne suscitent leur part de tristesse chez leurs amateurs et ne réveillent chez eux les souvenirs tragiques des lynchages des Noirs, ces genres populaires ne renvoient à la réalité d’un génocide toujours en cours dans l’indifférence générale. L’accord entre Hollywood et le ministère de la Défense repose sur une équation simple : les producteurs peuvent disposer de tout le matériel nécessaire (porte-avions, sous marins, images d’archives, conseils techniques...) à condition que les films magnifient l’armée, exaltent l’héroïsme, le patriotisme, la camaraderie...et incitent ainsi insidieusement à s’y enrôler. John Ford est né avec le cinéma en 1895, et le western est né avec lui. Il s'est imposé avec sa panoplie de héros nés le colt à la main qui parcourt des immensités à bride abattue, poursuivis par une horde d'Indiens sauvages. Le galop des chevaux, le grondement du troupeau, l'écho qui se propage dans les Montagnes Rocheuses. John Ford racontait qu'au moment des débuts d'Hollywood on croisait de vrais cow-boys dans les studios,BuffaloBill.jpg Wyatt_Earp.jpgBuffalo Bill y jouait son propre rôle dans "Beating Back" et Wyatt Earp, s'était fait engager comme conseiller technique sur les plateaux des premiers westerns. C'est Wyat Earp lui-même qui raconta à John Ford l'épisode d'un règlement de comptes légendaire à Tombstone que tournera plus tard John Struges sous le titre "Gunfigt at the OK Corral", et ce même Wyat Earp rencontra un jeune acteur, Marion Morrison, qui deviendra célèbre par la suite sous le nom de John Wayne. Pur produit de l'industrie hollywoodienne, le western acquit au fil du temps un statut dépassant son cadre initial de pur divertissement. Par ailleurs, l'un des plus grand attraits du western réside dans le caractère palpable et immédiatement évocateur de ses éléments constitutifs. Ainsi, la poussière, la fumée des saloons, les colts, les rues désertes, l'immensité des paysages, concourent à projeter le spectateur dans un univers imaginaires de méchants et de bons. les sept mercenaires.jpgLes détracteurs du western en dénoncent souvent le caractère machiste. La femme est TRAIN-.jpgau contraire souvent présente dans la tradition du western, et parfois même indispensable au déroulement de l'histoire. Il suffit de citer les noms de Marlène Dietrich, Claudia Cardinale, Maureen O'hara, Nathalie Wood pour se rendre compte que les femmes, loin d'être absentes sont au contraire des éléments extrêmement importants. Les tout premiers westerns furent tournés en 1898, pour le cinéma muet, ils captivent une population d'immigrés qui ne sachant pas parler anglais se reconnaissent dans les héros. Ils s'identifient dans le hors la loi, la voie du western est tracée. L'avènement du cinéma parlant va favoriser le développement de film de série B, au détriment du cinéma de qualité. On peut estimer à environ 1.700 le nombre de western tournés depuis les débuts de ce genre cinématographique en 1898, mais un grand nombre de qualité médiocre n'ont pas survécu.

 

Entre 1950 et 1965, pour contenter un public toujours plus avide de violence, le cinéma italien mettra en avant des héros grossiers dans des scénarios surréalistes et n'ayant plus rien à voir avec le western américain qui se refusait à avilir ses personnages. Deux films feront exception à ce genre de massacres "il était une fois dans l'Ouest" et "il était une fois la révolution" sergio_leone.jpgde Sergio Leone (Bob Robertson). Il faut rappeler que les films que l'on a qualifiés de "spaghetti-western" étaient en réalité des coproductions, où intervenaient aussi bien l'Italie, l'Allemagne, la France, ou l'Espagne (les Américains sont des émigrés européens?). L'imagerie semble être figée dans sa légende, la mythologie statufiée par John Ford et John Wayne, les paysages ancrés dans l'inconscient collectif comme celui de Monument Valley et la silhouette d'un cowboy solitaire qui se détache sur l'horizon. Le western a connu dans les années 1960 à nos jours des réincarnations qui à chaque fois, le met à la lumière d'un autre jour, comme c'est de nouveau le cas avec le film "The Assassinassions of Jesse James by the Coward Robert Ford" jesses james et sa bande.jpg(Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford), sorti en 2007, avec Brad Pitt, Casey Affleck. Jesse James fut l'une des premières superstars américaines. On a écrit d'innombrables livres et récits sur le plus célèbre hors-la-loi des Etats-Unis. Des dizaines de romans à 1 cent alimentaient la légende du "Robin des bois", ennemi juré des banquiers et propriétaires de chemins de fer, et généreux défenseur des petits fermiers exploités, Jesse aurait agi au nom d'une cause, noble et tragique, se venger de l'Union qui avait gâché sa vie et celle de sa famille. Ses concitoyens, de plus en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduit à une vie d'une désolante banalité, voyait en lui le dernier des aventuriers (un symbole de liberté,un porte-drapeau de l'esprit Américain), un rebelle charismatique narguant la loi et n'obéissant qu'à ses propres règles (un mythe vivant). Jesse James est né en 1847, dans une famille pro-esclavagiste. Trop jeune pour s'enrôler dans l'armée Sudiste, il s'engage en 1864, dans une bande de tueurs les "Bushwackers" (Sudistes, pro-esclavagistes). Avec la capitulation du Sud, Jesse James abandonne la bande. A partir de 1866, il s'attaque à des banques, les attaques sont de plus en plus nombreuses (trains, diligences, banques), et deviennent même meurtrières. Jesse James devient alors un hors-la-loi renommé. Il est assassiné en avril 1882, par Robert Ford à l'âge de 35 ans alors qu'il tentait de se faire oublier dans le Tennessee.

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 Le "Génocide Amérindien" (Autochtone: Silence de l'Histoire sur l'holocauste canadien). Cette pratique, qui séparait les enfants de leur famille, a été décrite comme un génocide culturel ou le fait de "tuer l'indien dans l'enfant" les églises chrétiennes ainsi que des autorités de l'Etat, des magistrats, des médecins et de la police mis en place une politique de génocide contre la population indigène. "Imaginez que vous soyez chez vous avec vos deux enfants, un garçon de 6 ans et une fille de 8 ans. On frappe à la porte. Vous allez ouvrir. Un représentant de l’Etat et un officier de la police montée apparaissent dans l’encadrement de la porte. Les deux hommes vous ordonnent de leur livrer vos enfants immédiatement. Ceux-ci vont être emmenés et placés à l’arrière d’un camion où vous pourrez voir d’autres enfants pleurer. Vous êtes contraint de vous séparer de vos enfants (l’Etat a jugé que vous n’étiez pas apte à les élever du fait de votre race. Tout ce qui comptait pour vous vous a été enlevé". Ces pensionnats ont existé des années 1820 jusqu'aux années 1990, le dernier ayant fermé ses portes en 1996. enfant indien.jpgCar ce sont les "écoles résidentielles" qui constituaient les camps de la mort de l'Holocauste au Canada, et à l'intérieur de leurs murs près de la moitié de tous les enfants autochtones envoyés là-bas par la loi sont morts ou ont disparu, selon les propres statistiques du gouvernement. La majorité des pensionnaires raconte des histoires de solitude, de discipline rigoureuse et de sévices physiques, psychologiques, sexuels, pédocriminel ! De nombreux enfants ont été violés par des prêtres. Les jeunes étaient confrontés à une nouvelle culture, à une nouvelle langue et à un nouveau régime disciplinaire que leur imposaient les Blancs. Des cas de stérilisation, nettoyage ethnique, d'expériences médicales contraintes et de torture médicale, de meurtres et de charniers d'enfants ont été reportés dans des pensionnats tenus par les églises. Des centres de stérilisation ont existé, dans lesquels les jeunes gens étaient drogués et stérilisés, surtout s’ils n’étaient pas chrétiens. Mais tous les registres concernant ces stérilisations ont été détruits à partir de 1995, quand l’enquête de l’Etat a démarré. Les garçons étaient parfois mis devant des rayons X intensifs afin d’être rendus stériles, ou bien on leur faisait boire des poisons. Il y aurait aussi du trafic d'organes. Au moins une douzaine de personnes disparaîtraient chaque mois à Vancouver. Leurs corps sont enterrés dans un endroit sécurisé, et on envoie leurs organes de l’autre côté du Pacifique.


liberté.jpgIl est impossible d’idéaliser la réalité sur laquelle s’est construite l’Amérique (continuent jusqu'à nos jours). En effet, 90% des tribus amérindiennes ont disparu à la suite de l’arrivée des Européens en Amérique du Nord, la plus grande partie à cause des maladies, la partie restante par les armes. C’est aux Etats-Unis, "pays le plus démocratique du monde", que paradoxalement les déportés africains et les propriétaires Amérindiens auront la plus longue marche vers la liberté. Le racisme et la discrimination ethnique légalement accepté accorde aux Américains blancs des droits et privilèges refusés aux Amérindiens, aux Afro-Américains et aux Latino-Américain. Le "Ku Klux Klan" voit le jour en décembre 1865 dans le Tennessee, sur l’initiative de William Forest un ancien colonel de l’armée sudiste. Les Blancs les plus modestes et les plus pauvres, n’acceptaient pas l’émancipation des Noirs et seront nombreux à grossir les rangs du "Ku Klux Klan". Cette organisation criminelle qui allait pendant longtemps, terroriser et assassiner des milliers de Noirs, comptera jusqu'à 5 millions de membres au début du siècle sur une population américaine de 100 millions de personnes. Pendant la Prohibition, Chicago devient la capitale du crime organisé autour des figures de Frank Nitti, Bugs Moran et Al Capone. Les gangsters de la ville profitent de sa situation proche du Canada, d’où viennent les cargaisons d’alcool de contrebande, avec la complicités auprès de juges, de politiciens municipaux et de policiers corrompus. satan.jpgLes Etats-Unis, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, sont les leaders par excellence du monde dit "libre". L’Amérique est leader dans le monde en matière d’avortement, de divorce, de pornographie, d’homosexualité et de féminisme radical. Ce sont eux qui accordent la confiance ou la retirent, donnent leur aval ou le refusent à telle ou telle alliance, telle organisation internationale, quelques que soient les parties contractantes. Leurs services de renseignements ont participé, toujours au non du sacro-saint principe de la "sécurité nationale américaine", au renversement de régimes réformateurs et démocratiques issus du suffrage universel au Guatemala, en République dominicaine, au Brésil, au Chili, en Grèce, en Indonésie, en Bolivie, en Haïti, etc. Ces mêmes services américains ont contribué à des actions de déstabilisation, contre des gouvernements légitimes à Cuba, en Angola, au Mozambique, en Ethiopie, au Cambodge, au Timor Oriental, au Liban, au Pérou, Congo démocratique (ex- Zaïre), au Yémen du sud, aux Iles Fidji...Parallèlement, les Etats-Unis ont, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, mené des interventions militaires directes, terrestres ou aériennes, contre le Vietnam, le Laos, le Cambodge, le Liban, Grenade, Panama, la Libye, la Somalie, l'Irak, et maintenant l'Ukraine (la liste est appelée, aujourd'hui encore, à s'allonger).Peu n'importe que le pays proclamé ennemi soit réformiste, démocrate, socialiste, communiste ou islamiste... il faut l'abattre (démocrate ou républicaine, le locataire de la maison blanche poursuit depuis toujours la même politique étrangère). Je pense que l’Amérique est en déclin depuis des décennies. Elle n’a pas gagné une guerre depuis la Seconde Guerre mondiale, pourtant elle tient à les mener l’une après l’autre dans une tentative désespérée d’atteindre et de maintenir l’hégémonie mondiale. Elle continue à se faire plus d’ennemis que d’amis. "Ses politiques peuvent nous tuer tous".

 

 

Écrit par Country francismarie dans Fims Américain | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 04 juin 2013

Hollywood dans le Western américain

 

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Un homme, un cheval, c'est l'image de Western d'une Amérique qui se reconnaît encore dans les mythes de la conquête de l'Ouest (le western est le cinéma américain par excellence). La nature même du Western est animée par l'esprit de conquête, mais il arrive parfois qu'il dépasse les limites des États-Unis pour se dérouler au Canada ou au Mexique. Le western résume à la fois le cinéma américain et les origines, historiques et mythiques des États-Unis. L’apparition du genre coïncide, en effet, avec la fin de la "Frontière" à l’ouest du continent et les débuts du cinéma dans les dernières années du XIXe siècle et les toutes premières du XXe siècle. Le pionnier et le cow-boy apparaissent alors comme les véritables créateurs de l’Amérique, face à l’univers énigmatique (mystérieux, inexplicable, insondable) de l’Indien. En fait le cinéma a restitué l'Ouest traditionnel, et non pas l'Ouest véritable, comme les œuvres picturales évoquent la nostalgie d'un paradis perdu. Si le western a tant séduit aussi bien l'Europe que le reste du monde, c'est qu'il a su mettre en évidence les valeurs du bien et du mal. L'Ouest c'est tout à la fois le paradis sur terre, l'avènement du chevalier sans peur et sans reproche, un peuple luttant pour des causes justes, la concrétisation des rêves et l'amour triomphant. Et quand les Américains s’interrogeront sur le meurtre fondateur de leur nation, le western évoluera avec cette prise de conscience et inversera ses stéréotypes (prise de position habituellement admise et véhiculée par le cinéma).

 

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Le quartier d’Hollywood (qui signifie Houx), n’était à l’origine qu’une modeste bourgade (simple ranch), puis village rattaché à Los Angeles en 1903, elle accueille le cinéma en 1907. En 1909, le premier studio est né et sera bientôt suivi par de nombreux producteurs (D.W. Griffith, Thomas Ince, Cecil B. DeMille, Carl Laemmle, et des compagnies telles que la Vitagraph, les Lubin Studios, la Fox, la Triangle, la Warner). Toutes ces entreprises attirent des réalisateurs étrangers immigrés et commencent à prendre le contrôle de la production et de la distribution. Ce sont ces indépendants qui sortirent le cinéma des foires et lui donnèrent un caractère artistique et spectaculaire, en offrant des spectacles plus conformes aux attentes du public (plus longs, plus audacieux et mettant en scène des vedettes). Le cinéma américain, que nous identifierons dans cette étude au cinéma hollywoodien, a eu dès ses débuts cette logique commerciale inscrite comme contrainte et objectif. Mieux que tout autre pays, les Etats-Unis ont su faire des films des objets de rêve et de fascination, et l’industrie cinématographique est partie à la conquête de son public, sur le territoire américain d’abord, puis sans qu’aucune frontière ne vienne plus limiter ses ambitions. La Motion Picture Association of America règne sur le monde cinématographique comme le symbole d’un pays dont la culture façonne le monde depuis des décennies. Hollywood offre du spectacle au monde comme Rome offrait du pain et des jeux à ses citoyens. Dans sa concurrence avec l’Amérique, l’Europe souhaiterait avoir le formidable atout que constitue une industrie culturelle surpuissante et qui sert infiniment la diffusion du modèle de civilisation de son pays d’origine. Mais l’Europe demeure plurielle, le cinéma européen peine à éclore autant que l’identité européenne. Il rassemble aujourd’hui quelques-uns des plus forts symboles du rêve hollywoodien. Ce site emblématique du cinéma américain, fait souvent référence à l'industrie cinématographique américaine dans son ensemble en rassemblant les studios de cinéma, les sièges sociaux des grands groupes cinématographiques et les résidences de nombreuses stars. Toutefois, le symbole indissociable de ce quartier est le Mont Lee, la fameuse colline située à l'ouest de Los Angeles portant le nom de Hollywood en lettres gigantesques. Il s'agissait à l'origine d'un panneau publicitaire, il a été érigé en 1923 sous la forme "Hollywoodland", mais a perdu ses quatre dernières lettres en 1949. La plus célèbre avenue d'Hollywood est Hollywood Boulevard, qui rassemble quelques-uns des plus célèbres lieux du cinéma américain le Walk of Fame(très célèbre trottoir où se trouvent plus de 2000 étoiles portant le nom de stars), le Grauman’s Chinese Theater(les stars immortalisent leur célébrité en apposant leurs empreintes de pieds et de mains et un autographe), le Kodak Theatre (chaque année se déroule la cérémonie de remise des Oscars). En 1909, le premier studio est né et sera bientôt suivi par de nombreux producteurs (D.W. Griffith, Thomas Ince, Cecil B. DeMille, Carl Laemmle, et des compagnies telles que la Vitagraph, les Lubin Studios, la Fox, la Triangle, la Warner). Toutes ces entreprises attirent des réalisateurs étrangers immigrés et commencent à prendre le contrôle de la production et de la distribution. Ce sont ces indépendants qui sortirent le cinéma des foires et lui donnèrent un caractère artistique et spectaculaire, en offrant des spectacles plus conformes aux attentes du public (plus longs, plus audacieux et mettant en scène des vedettes). Le cinéma américain ou cinéma hollywoodien, a eu dès ses débuts cette logique commerciale inscrite comme contrainte et objectif. Mieux que tout autre pays, les Etats-Unis ont su faire des films des objets de rêve et de fascination, et l’industrie cinématographique est partie à la conquête de son public, sur le territoire américain d’abord, puis sans qu’aucune frontière ne vienne plus limiter ses ambitions. La Motion Picture Association of America règne sur le monde cinématographique comme le symbole d’un pays dont la culture façonne le monde depuis des décennies. Hollywood offre du spectacle au monde comme Rome offrait du pain et des jeux à ses citoyens. Dans sa concurrence avec l’Amérique, l’Europe souhaiterait avoir le formidable atout que constitue une industrie culturelle surpuissante et qui sert infiniment la diffusion du modèle de civilisation de son pays d’origine. Mais l’Europe demeure plurielle, le cinéma européen peine à éclore autant que l’identité européenne.

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Playliste des Westerns

1894 - Edison filme la troupe de Buffalo Bill
1903 - Succès du Vol du rapide (The Great Train Robbery, 9 min), production Edison
1908 -1915 Série Broncho Billy de G. M. Anderson pour la Essanay
1910 -1916 Série Tom Mix de la Selig (ensuite chez Fox)
1911 - Thomas H. Ince aménage près de Santa Monica (Los Angeles), tournage des westerns
1914 -1925 Série Rio Jim (William S. Hart) lancée par Ince
1923 - Caravane vers l’Ouest (The Covered Wagon), James Cruze
1924 - Le Cheval de fer (The Iron Horse), John Ford
1930 - La Piste des géants (The Big Trail), Raoul Walsh
1934 - Débuts du cow-boy chantant Gene Autry, imité par Roy Rogers en 1938
1939 - La Chevauchée fantastique (Stagecoach), John Ford
1941 - La Charge fantastique (They Died with their Boots on), Raoul Walsh
1942 - L’Étrange Incident (The Ox-bow Incident), William Wellman
1946 - La Poursuite infernale (My Darling Clementine), John Ford
1947 - Duel au soleil (Duel in the Sun), King Vidor
1950 - La Flèche brisée (Broken Arrow), Delmer Daves
1950 - Winchester 73, Anthony Mann
1951 - L’Attaque de la malle-poste (Rawhide), Henry Hathaway
1952 - La Captive aux yeux clairs (The Big Sky), Howard Hawks
1952 - Le train sifflera trois fois (High Noon), Fred Zinnemann
1953 - L’Homme des vallées perdues (Shane), George Stevens
1954 - Johnny Guitare (Johnny Guitar), Nicholas Ray
1954 - Rivière sans retour (River of No Return), Otto Preminger
1956 - La Prisonnière du désert (The Searchers), John Ford
1958 - L’Homme de l’Ouest (Man of the West), Anthony Mann
1959 - La Colline des potences (The Hanging Tree), Delmer Daves
1959 - L’Homme aux colts d’or (Warlock), Edward Dmytryk
1960 - Alamo, John Wayne
1960 - Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven), John Sturges
1962 - L’Homme qui tua Liberty Valance (The Man who Shot Liberty Valance), John Ford
1962 - Coups de feu dans la sierra (Ride the High Country), Sam Peckinpah
1968 - Il était une fois dans l’Ouest (C’era una volta il West), Sergio Leone (Italie)
1969 - Butch Cassidy et le Kid (Butch Cassidy and the Sundance Kid), George Roy Hill
1970 - Little Big Man, Arthur Penn
1971 - John Mc Cabe (Mc Cabe and Mrs Miller), Robert Altman
1976 - Le Dernier des géants (The Shootlist), Don Siegel
1980 - La Porte du paradis (Heaven’s Gate), Michael Cimino
1985 - Silverado, Lawrence Kasdan
1990 - Danse avec les loups (Dances with Wolves), Kevin Costner
1992 - Impitoyable (Unforgiven), Clint Eastwood

 

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Vol du Grand Rapide.jpgSi le mot désigne un film qui a pour cadre l’Ouest nord-américain et qui se déroule à l’époque des pionniers, de très nombreux scénarios situent leur action entre les années 1860 et 1890. Le western muet, à l’origine, sont présents en tant qu’attractions de cirque (Annie Oakley tire à la carabine sur des assiettes, des Indiens dansent, "Sioux Ghost Dance", Buffalo Bill, 1894). Dans les vues du Kinetoscope (Thomas Edison). C''est une grosse boite en bois à l'intérieur de laquelle les photogrammes du film sont grossis par un système de loupes et sont vus au travers d'un œilleton. La bande se déroule en continue, la lecture du mouvement est assurée, comme avec un stroboscope, par un éclairement bref de chaque photogramme grâce à un obturateur rotatif passant devant une lampe. On considère le Vol du Grand Rapide (1903) comme le premier western "complet" (des bandits attaquent le bureau du télégraphe d’une gare, montent dans un train, tuent le postier, arrêtent le convoi pour dévaliser les voyageurs). Si une séquence de saloon et la poursuite des meurtriers à cheval situent l’action dans l’Ouest, rien ne sépare ce film tourné dans le New Jersey des actualités de l’époque. Le film sur l’Ouest prend son essor avec l’installation en Californie des compagnies cinématographiques de l’Est, bien qu’il ne mette encore en œuvre que des bandes courtes. Dans les années 1930, la production de westerns est principalement cantonnée aux films de série "B" et aux séries à épisodes, westerns à faible budget dont l’accompagnement musical est assuré par des "cow-boys chantants", tels Roy Rogers ou Gene Autry (1907- 1998). Au cours des années 1920, le western s’affirme; les films sont plus longs, et le tournage en extérieurs naturels se généralise: John Ford, qui débute en 1917 par "The Tornado", va signer quelques westerns (la série des Cheyenne Harry, la Caravane vers l’Ouest, 1923), John Ford réalise une œuvre plus ambitieuse sur la construction de la ligne qui relie la "Central Pacific" à "l’Union Pacific" (le Cheval de fer, 1924).



gene_autry-gene_autry.jpgDans les années 1930, le parlant semble marquer un coup d’arrêt à la production du genre. Les causes en sont les difficultés liées à l’emploi du lourd matériel sonore, mal adapté au tournage en extérieurs naturels, elle seront surtout celles des westerns musicaux où c’est l’époque du triomphe de Gene Autry (In Old Santa Fe), D. Howard (Colorado Sunset en 1934), George Sherman (1939), et de Roy Rogers (Tumbling Tumbleweeds, (1935). Au début des années 1960, le western subit l’évolution générale du cinéma hollywoodien. Les conventions de l’époque classique laissent place à des pratiques jusqu’alors inusitées. La violence et la parodie s’en mêlent. À partir de 1960, les réalisateurs s’attachent de plus en plus à démythifier le genre et ses légendes (Bronco Apache, 1954), (Fureur apache, 1972), (Coups de feu dans la sierra, 1962), (Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia, 1974), (Soldat bleu, 1970). C’est précisément cette violence que retiennent les premiers westerns italiens réalisés par Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, 1964), le Bon, la Brute et le Truand, 1966), (Django, 1966), le Grand Silence, 1968), (El Chuncho, 1967). De 1970 à 1996, la production américaine de westerns a donc considérablement diminué. Seul Clint Eastwood a repris le flambeau, avec (l’Homme des hautes plaines, 1973), Pale Rider, 1985), Impitoyable, 1992). Eastwood, c’est le grand western américain. Toutefois, ces dernières années ont été marquées par deux westerns particulièrement originaux. D’abord la superproduction maudite et mutilée de Michael Cimino (la Porte du Paradis, 1980), chronique sanglante d’un Far West où s’opposent éleveurs et émigrants et dans laquelle l’Association des Rangers n’hésite pas à engager cinquante mercenaires pour éliminer une centaine de fermiers émigrés, cette vision de l’histoire américaine provoqua un tollé chez les critiques et fut un gros échec commercial. Ce ne fut pas le cas du premier film réalisé par l’acteur Kevin Costner (Danse avec les loups, 1991), premier western récompensé par l’Oscar du meilleur film depuis "Le train sifflera trois fois". La réhabilitation de l’Indien est un thème que le cinéma hollywoodien peut accepter, la logique des contradictions entre exploiteurs blancs et émigrés ne peut l’être encore. Peut-être le western connaîtra-t-il une nouvelle évolution qui permettra d’intégrer ces interrogations que la société américaine porte aujourd’hui sur son passé.


1.jpgC'est l'acteur symbole du héros américain. Il a tourné dans le plus grand classique du western "La chevauchée fantastique"

a) John Wayne

b) Errol Flynn

c) Lee Marvin



2.JPGCe grand acteur américain a joué dans "La poursuite infernale" dans les années 40. Vingt ans plus tard, il a été la vedette du chef-d'oeuvre du western spaghetti.  "Il était une fois dans l'ouest'

a) Clint Eastwood

b) Henry Fonda

c) William Boyd


Il était un shériff abandonné de tous dans "Le train sifflera trois fois"

3.jpga) Gary Cooper

b) Charlton Heston

c) Charles Bronson



4.jpgIl était amoureux de JenniferJones dans "Duel au soleil"

a) William Holden

b) Grégory Peck

c) James Coburn



5.jpgIl était le partenaire de Marilyn Monroe dans "Rivière sans retour"

a) Robert Mitchum

b) Montgomery Clift

c) Elvis Presley



6.jpgCet acteur fétiche d'Alfred Hitchcock a joué le rôle principal du film "je suis un aventurier"

a) Cary Grant

b) James Stewart

c) Karl Malden


7.jpgIl était Billy the Kid face au shériff Pat Garret dans "Le gaucher"

a) Marlon Brando

b) Paul Newman

c) James Dean


8.jpgIl était un aventurier métis qui mène un convoi de pionniers
dans "La dernière caravane"

a) Richard Widmark

b) Rock Hudson

c) Robert Taylor



9.jpg Il est mêlé à un affrontement entre cow-boys et propriétaires terriens
dans "L'homme qui n'a pas d'étoile"

a) Burt Lancaster

b) Kirk Douglas

c) Dean Martin



10.jpgIl était l'homme sans nom dans "Le bon, la brute et le truand"

a) Henry Fonda

b) Clint Eastwood

c) Kevin Costner



11.jpgIl a quitté son rôle du chasseur de prime pour devenir l'un des "sept mercenaires"

a) Lee Marvin

b) Steve McQueen

c) Clint Eastwood


12.jpgll devait conduire sur une longue route semée d'embûches
"Un convoi de femme"

a) John Wayne

b) Richard Widmark

c) Robert Taylor



Il n'a tourné que des westerns de série "B", mais il est plus connu pour sa carrière politique

14.jpga) Gerald Ford

b) Jimmy Carter

c) Ronald Reagan

 




 
Toutefois, ces dernières années ont été marquées par deux westerns particulièrement originaux. D’abord la superproduction maudite et mutilée de Michael Cimino "la Porte du Paradis" (1980), chronique sanglante d’un Far West où s’opposent éleveurs et émigrants et dans laquelle l’Association des Rangers n’hésite pas à engager cinquante mercenaires pour éliminer une centaine de fermiers émigrés, cette vision de l’histoire américaine provoqua un tollé chez les critiques et fut un gros échec commercial. Ce ne fut pas le cas du premier film réalisé par l’acteur Kevin Costner ( (Danse avec les loups qui a reçu 7 Oscars...), en effet dans une Amérique post-Reagan, qui prône le retour aux valeurs traditionnelles. Le président Républicain, lui-même acteur dans plusieurs westerns, ne manquait pas de donner en exemple le courage et la volonté de ces pionniers de l'Ouest. Le film de Kevin Costner, qui se situe bien dans la lignée des films pro-indiens des années 1960 -1970, obtient donc un succès qui surprend la profession, le film décrit un chapitre de l'Histoire américaine que tout le monde connaît mais refuse d'appeler un génocide. On a exterminé les Indiens et détruit toute leur culture pour posséder leur terre. Mais la diffusion de ces films reste confidentielle (en général, des festivals ou des chaînes de télévision spécialisées) et aucun cinéaste indien n'a réussi le cross-over (être entendu au delà de sa propre communauté), comme ont pu le faire des réalisateurs afro-américains, le sort du peuple indien est fort différent (comme le montre le cinéma aussi, reflet du réel) de celui du peuple noir, différemment opprimé, différemment contestataire. En théorie, rien n'empêcherait la "mise en spectacle" de l'exploitation indienne de donner lieu à la même commercialisation que celle de la vie de Malcom X (leader du mouvement pour les droits civiques des Afro-Américains. Mais malgré quelques échos, on ne semble pas (pas encore) en être là. Peut-être les Indiens payent-ils leur refus de s'intégrer à la société blanche...Leur présence à l'écran reste marginale comme leur existence dans l'Amérique d'aujourd'hui. On mesure à quel point l'image de l'Indien a varié et a été sensible à la conjoncture idéologique. Au bout de près d’un siècle, les Indiens ont quand même obtenu du cinéma américain qu'il reconnaisse leur différence..On peut même estimer que certains de leurs auteurs, chanteurs, et même cinéastes d’origine indienne sont parvenus à faire entendre leur différence (Sherman Alexie et Jim Welsh dans la littérature, John Truddel dans le rock) ou encore Chris Eyre, qui réalise en 1998 "Phoenix Arizona", film entièrement mis en oeuvre par des Indiens.


 

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indian.jpgL'histoire a réservé un sort particulièrement cruel aux Indiens d'Amérique du Nord, victimes durant trois siècles de Blancs toujours plus avides d'espaces. On ne va pas le nier, les Sioux, les Apaches, les Cheyennes, les Iroquois ou les Esquimaux ne nous inspirent pas, un sentiment extrême de culpabilité (mais ce n'est rien comparé au pays du Western et de la Country). Pas plus que le Jazz ou le Blues ne suscitent leur part de tristesse chez leurs amateurs et ne réveillent chez eux les souvenirs tragiques des lynchages des Noirs, ces genres populaires ne renvoient à la réalité d'un génocide toujours en cours dans l'indifférence générale. Lorsqu'un Américain de l'Illinois souhaite acheter ses cigarettes à bas prix (un paquet coûte ici actuellement 10 dollars), il prend la route du sud de l'Etat ou de l'Indiana voisin, pour s'approvisionner dans l'un des territoires octroyés aux tribus indiennes locales. Là, il paiera son paquet de cigarettes 4 dollars en moyenne. Dans un certain nombre de ces tribus, qui sont des milliers à travers les Etats-Unis, on peut également se procurer de l'alcool à bon marché, jouer dans l'un des 452 casinos ou, si l'on se sent possédé par le mal (ce qui est très en vogue), consulter un 'shaman' (un sage, thérapeute, conseiller, guérisseur et voyant). Il est toujours très exotique de s'offrir une escapade dans ces drôles d'endroits. Pourtant, l'Américain moyen ne s'y risque pas trop. Sur les 2,1 millions de ces Indiens (la grande majorité), vivent largement sous le seuil de la pauvreté. La vision offerte par bien des campements tient purement du bidonville. Et une fois passé ses limites, c'est un voyage en enfer qui commence. L'alcoolisme y prend des proportions catastrophiques. Le chômage y bat tous les records du pays. La maladie s'y propage et tue comme dans les pires zones de la planète. Le suicide, celui des jeunes en particulier, crève le plafond des statistiques. Les Indiens vivant à l'extérieur des tribus n'y reviennent eux-mêmes que pour se faire soigner lorsqu’ils n'ont pas, accès au système de santé américain (chose courante). Tel est le prix à payer pour les Indiens d'Amérique, afin de rester sur la terre de leurs ancêtres, grâce aux concessions faites par le gouvernement fédéral. Pourtant, les Etats abritant ces réserves n'ont de cesse de rogner ces droits et de tenter de récupérer par tous les moyens ces espaces. Pire, une certaine propagande laissant entendre que les Indiens d'Amérique auraient fait le choix de vivre dans ces conditions a fort bien fonctionné dans l'esprit collectif. Or, cela repose sur une contre-vérité historique. obama.jpgEn 2010, les Etats-Unis, dans la foulée du Canada, fut le dernier pays au monde à ratifier la Déclaration des droits des Peuples indigènes aux Nations-Unies. Une des rares concessions faites par un pays qui place souvent l'Histoire au dernier rang de ses préoccupations, si ce n'est pour en offrir une version idéalisée. Mais en l'espèce, il est impossible d'idéaliser la réalité sur laquelle s'est construite l'Amérique. En effet, 90% des tribus amérindiennes ont disparu à la suite de l'arrivée des Européens en Amérique du Nord, la plus grande partie à cause des maladies, la partie restante par les armes. Cette réalité concerne les 2,7 millions d'Indiens vivant actuellement sur le territoire des Etats-Unis, et qui constitue l’un des cas de violation des droit de l'homme a grande échelle le plus emblématique de toutes les nations développées. Mais à l'heure actuelle, aucun Indien d'Amérique, citoyen des Etats-Unis, n'a accès à la plénitude des droits des autres citoyens américains. Une réalité qui peut prendre des aspects accablants pour l'Administration américaine. Aujourd'hui, on assiste à une renaissance des groupes qui ont eu la chance de survivre à ce long génocide.

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Les Indiens d'Amérique vivent en moyenne 6 ans de moins que les autres Américains

Ils ont, 770% de risques en plus de mourir d'alcoolisme

Ils ont, 665% de risques en plus de mourir de Tuberculose

Ils ont, 420% de risques en plus de mourir de Diabète

Ils ont, 280% de risques en plus de mourir d'accidents

Ils ont, 52% de risques en plus de mourir de Pneumonie et de Grippe

Écrit par Country francismarie dans Fims Américain, L'Amérique | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 02 octobre 2010

"A man called horse" Un homme nommé cheval.

 http://clubdesappalaches.skynetblogs.be/

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Un homme nommé cheval est un film américain réalisé en 1970.


 

Ce film est l'un des premiers westerns où les amérindiens ne sont plus dépeints comme des sauvages" mais comme une civilisation à part entière. Ce western atypique montre de nombreuses scènes de rites religieux ou initiatiques, comme la cérémonie de la "Danse du soleil", épreuve imposée à John avant son mariage avec "Biche Légère". On retrouve en bande "Son" des musiques et des chants indiens ainsi qu'un choeur de la réserve de Rosebud.

La "Danse du soleil" était la cérémonie religieuse la plus spectaculaire chez les indiens des plaines. Elle avait lieu une fois par an pendant le solstice d'été. La célébration pouvait durer quatre à huit jours. Elle voulait démontrer qu'il existait une continuité entre la vie et la mort, que la mort n'était pas une fin en soit mais faisait partie d'un cycle.

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 Déroulement de la "Danse du soleil"

Chaque participant se présentait devant l'homme-médecine qui pinçait entre son index et son pouce une partie de la peau de leur poitrine. Avec un couteau il transperçait cette partie et y glissait une baguette en os ou en bois.


 

Cette "broche" était ensuite liée à l'aide d'une lanière de cuir au mât sacré. Ces lanières sont censées représenter les rayons de lumière émanant du grand esprit. L'homme devait ensuite se libérer en tirant sur cette lanière. Il y avait trois manières d'offrir sa souffrance; Fixer le soleil en étant percé, en étant suspendu, où en tirant des crânes de bisons accrochés aux lanières qui étaient fixées dans le dos. Il était aussi possible aux danseurs d'offrir des morceaux de leur chair aux parents ou amis. Cette auto-tortue symbolisait une renaissance. La douleur représentant la mort, la libération de cette entrave symbolisait la résurrection, physique et spirituelle de l'homme, des bisons mais aussi de tout l'univers. Quand les danseurs étaient tous libérés, la "Danse du soleil" était terminée.

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On allongeait alors les danseurs sur des lits de sauge où ils continuaient à jeûner et racontaient leurs visions au chaman.On en faisait de nouvelles chansons, de nouveau pas de danses. On en tirait même des prophéties. Quand la tribu était prête à lever le camp, les objets sacrés étaient disposés en pile au pied du mât. On ne les emmenait pas parce qu'ils étaient bien trop sacrés pour être utilisé à nouveau. Ces objets retournaient à la nature. En 1881 cette pratique fut interdite, mais elle continua dans la clandestinité jusqu'en 1934, date à laquelle l'interdiction fut levée par le "Indian Reorganizatio Act" (Elle vise à permettre les Amérindiens de ressusciter leurs cultures et leurs traditions perdues)


 

Écrit par Country francismarie dans Amérindiens, Fims Américain | Lien permanent | Commentaires (1) |

dimanche, 30 mai 2010

World Trade Center, un devoir de mémoire

Ce film émouvant doit être plus vu comme un hommage rendu aux trés nombreuses victimes mais a un devoir de mémoire pour que jamais personne n'oublie cette terrible catastrophe.

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Une journée banale qui commence comme tant d'autres..., c'est le 11 septembre 2001

Une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno, du Port Authority Police Department, se demande s'il ne va pas prendre un jour de congé pour s'adonner à la chasse à l'arc. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin, alors que celui-ci et ses collègues du PAPD commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan.

"World Trade Center"

                                                                                                                  
Sitôt l'alerte donnée, cinq policiers, dont McLoughlin et Jimeno, se rendent au World Trade Center et s'introduisent dans les Tours jumelles. McLoughlin et Jimeno survivent par miracle à l'effondrement des gratte-ciel. Ils se retrouvent piégés sous plusieurs tonnes de béton, de charpentes métalliques tordues, de verre et de gravats.
11 courts métrages fait par 11 réalisateurs, relatant les attentats contre le World Trade Center ayant eu lieu le 11 septembre 2001.
 
 

Paul Greengrass Paul Greengrass
avec Vol 93 a décidé de se focaliser sur le quatrième avion détourné ainsi que sur le destin des passagers et de l'équipage qui se sont sacrifiés pour éviter que l'appareil n'atteigne Washington.
 
vol_93...

                                                                                                              

Avec le consentement des familles des victimes et en se basant sur ce qu'elles ont pu raconter grâce à leurs téléphones portables, Vol 93 retrace l'histoire vraie du 4ème avion détourné le 11 septembre 2001, et dont les passagers ont réussi à se rebeller, empêchant les terroristes de précipiter le Boeing 757 sur la Maison Blanche...

http://www.dailymotion.com/video/xarmij_les-revoltes-du-v...

http://www.dailymotion.com/video/xarn52_les-revoltes-du-v...

http://www.dailymotion.com/video/xarnmz_les-revoltes-du-v...

http://www.dailymotion.com/video/xaro5j_les-revoltes-du-v...

http://www.dailymotion.com/video/xaroiz_les-revoltes-du-v...


De plus, de nombreuses fictions télévisées ont aussi traitées ces évènements, ainsi que leurs conséquences sur la société américaine.
 
Un tournage bouleversant !
Oliver StoneOliver Stone's
est le deuxième réalisateur à faire un long métrage autour de cette catastrophe.
World Trade Center raconte l'histoire vraie de deux policiers qui se sont retrouvés piégés dans les décombres des deux tours.
 
En effet certains membres de l'équipe du film, étaient à New York le jour de l'attentat. Une des actrice raconte :
 
 "Le scénario m'a touchée très directement car j'étais à New York ce jour-là, avec mes parents. Lorsqu'un appel fut lancé à l'adresse des infirmières et médecins de la ville, ma mère, qui est infirmière, s'est rendue avec moi à l'Hôpital St. Vincent.
 Nous y avons attendu toute la journée des blessés qui ne sont jamais arrivés et pour cause : il y avait si peu de survivants!
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J'ai remonté à pied la 6ème avenue au milieu d'une immense cohorte de gens couverts de poussière grise, qui marchaient dans un silence total. 
Parfois quelqu'un vous prenait la main ou vous tapait sur l'épaule en vous demandant si vous étiez OK. Je n'avais jamais éprouvé une telle sérénité au milieu d'une foule, ni ressenti une telle unité".
 
Maggie Gyllenhaal, quant à elle, fut bouleversée par la lecture du scénario : "J'ai lu le script en avion et n'ai pu m'empêcher de fondre en larmes à trois ou quatre reprises tant il m'a ému. Il est rare qu'une lecture me touche à ce point. L'événement qu'ils ont vécu les ont marqués à vie".

 
                                                              
Notre devise est "Servir et Protéger".
Elle définit l'essentiel de notre mission. Lorsque nous sommes arrivés aux abords des Tours et avons vu ces gens sauter dans le vide, nous nous sommes sentis impuissants. Je ne connais rien de pire pour un flic." dit Jimeno.
WorldTrade Center
 
 
Le tournage a énormément touché l'équipe du film et a été bénéfique pour eux, une des victimes de l'attentat explique sa réaction face à la découverte du décor: "J'ai d'abord éprouvé un certain malaise, et ai préféré rester en retrait.
 
L'effet a été le même chez les pompiers et policiers présents cette nuit-là.
FDNY

 
                                                                                                                     

Le département d'incendie de New York a pour nom, FDNY (Fire Departement of New York). Il est chargé de défendre les cinq districts de la ville. Leurs missions consistent à lutter contre les incendies et à la prévention des risques d'incendies. Le FDNY comprend environ 11.000 personnes, qui suivent un entraînement physique athlétique à leur engagement.

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Le département dispose aussi de secouristes paramédicaux qui assurent l'aide médicale à bord d'ambulance. Il a également des compagnies de sauvetage pour effectuer des missions spéciales, comme les sauvetages en hauteur, les sauvetages en mer ou des sauvetages-déblaiement.

Le FDNY a été endeuillé par la morts de 343 pompiers, lors de l'attentat du 11 septembre 2001. Depuis ce jour les pompiers ainsi que leurs collègues, les policiers sont considérés comme de véritable héros aux yeux de l'Amérique.

                                                                                                                
Le tournage à eu un effet cathartique sur ces hommes qui ne s'étaient pas revus en groupe depuis les événements.world-trade-centre-world-trade-center
 
 
                                                                                                                 
Au dela de la symbolique de l'évènement, "World Trade Center" est une aventure palpitante en ce qui concerne les décors du film. Oliver Stone et son équipe technique ont dû reconstituer un seizième des tours afin de donner au film un plus grand réalisme.
 
Jan Roelfs, le chef décorateur, explique : " Ground Zero" (terme anglais utilisé pour indiquer l'endroit précis sur le sol où a lieu n'importe quelle explosion) s'étend sur plus de 6 hectares et ne pouvait être reconstitué à l'échelle. Nous avons d'abord travaillé sur maquette et lorsque les décors ont commencé à prendre forme, la solution s'est imposée d'elle-même : reconstituer certains pans particulièrement évocateurs de la ruine, qui ont pris valeur de symbole.
 
L'équipe de Jan Roelfs a construit ce décor dans l'ancien hangar de la Hughes Aircraft de Playa Vista, en utilisant du polystyrène renforcé recouvert par endroits de plaques de métal difformes achetées à des ferrailleurs locaux. En tout, le site couvre un seizième du champ de ruines original et dénombrait environ 900 pièces sculptées.
 
En ce qui concerne les personnages, là aussi c'est une prouesse logistique mais surtout humaine.
Le réalisateur a fait venir à Los Angeles John McLoughlin, Will Jimeno, Scott Fox, Tommy Asher, Scott Strauss, Paddy McGee, John Busching, nombre de policiers et pompiers qui avaient participé au sauvetage, ainsi que toute leur famille pour une durée de 4 à 6 semaines. Certains ont interprété leur propre personnage. Cinquante membres du PAPD, du NYPD et du FDNY se sont ainsi rendus à L.A. pour apparaître dans le film.
 
Oliver Stone s'est également entouré de plusieurs membres de la PoliceActors.com pour des besoins de figuration sur World Trade Center. La PoliceActors.com regroupe des membres des forces de police retraités ou toujours en activité qui sont aussi des membres de la Screen Actors Guild.
Le chef costumier Michael Dennison a travaillé en étroite collaboration avec l'Autorité Portuaire et une multitude de services officiels pour s'assurer de la parfaite conformité des tenues et uniformes. De plus, pour leur rendre hommage, Michael Dennison a parsemé le film de rappels des couleurs favorites des Services d'Urgence de New York : bleu, jaune, orange vif, vert et blanc.
Mel GibsonGeorge ClooneyHarrison FordNicolas Cage



 
 
L'acteur en question devait représenter le héros américain. Les noms de Mel Gibson, George Clooney ou encore Harrison Ford ont été mentionnés, mais cependant Nicolas Cage s'est avéré être le meilleur choix aux yeux de tous.
 
                                                                                                             
Résumé
pirates du 11 septembre
                                                                                                   
Nous respectons tous les croyants et non-croyants. Nous sommes pour la tolérance et contre le racisme. L'islam d'ailleurs n'est pas une race mais une idéologie politico-religieuse.
Ce qui se passe dans le monde à cause de l'islam est trop grave pour en rire.

 

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mercredi, 21 avril 2010

Clint Eastwood blues, Jazz, Country.

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Né à San Francisco (Californie), Clint Eastwood passe une partie de son enfance auprès de sa grand-mère, dans les montagnes, puis sa famille se fixe à Oakland. Il suit alors des cours au lycée technique de la ville, où il pratique de nombreux sports. Passionné de musique, il joue du piano et de la trompette avec talent, et s'intéresse très sérieusement au jazz et à la musique country. 

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Au départ simple passionné, puis chanteur à l’occasion, Clint Eastwood est devenu peu à peu le compositeur des musiques de ses propres films. Des bandes originales finement travaillées qui laisse bien évidemment transparaître son goût prononcé pour le blues, le jazz et la country.

En 1962, pendant l'époque de la série Rawhide (Rawhide est une série télévisée américaine en 217 épisodes de 50 minutes)

"country favorites" un 33T avec une douzaine de chansons "country interprété par Clint qui sera diffusé régulièrement sur les ondes radio. Ce vinyl a enfin été édité en CD pour le plaisir et la découverte de tous.

cOUNTRY fAVORITES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"country favorites"

1.Bouquet of roses

http://www.youtube.com/watch?v=GBs1U0wfIXE&feature=PlayList&p=F0A704B98C764C5A&playnext_from=PL&playnext=1&index=15


2.Santa Fé trail

http://www.youtube.com/watch?v=E6p0DANhUCk


3.The round-up

http://www.youtube.com/watch?v=zXJCcXD-DsM


4.Sierra Nevada

http://www.youtube.com/watch?v=uZdCoMo1ED4


5.Maxicali rose

http://www.youtube.com/watch?v=FlrTwk5zyU4


6. I'll love you more

http://www.youtube.com/watch?v=xmt9J8kQkXo


7.Tumbling tumbleweeds

http://www.youtube.com/watch?v=0m_aJsNLU0Y


8.Twilight on the trail

http://www.youtube.com/watch?v=5-nUSEdXAjA


9.San Antonio rose

http://www.youtube.com/watch?v=GoYRRWhY2ZQ


10. Don't fence me in

http://www.youtube.com/watch?v=euMUHp0MfAY


11. Are you satisfied?

http://www.youtube.com/watch?v=RVyKHdYaPkw

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Titres suplémentaires de Morricone

Ennio Morricone est un compositeur italien, réputé notamment pour ses musiques de films, en particulier celles réalisées pour son ami et camarade de classe Sergio Léone.


For a few dollars moreimages

http://www.youtube.com/watch?v=mLXQltR7vUQ

 

 

 


The good, the bad and the uglythe good

http://www.youtube.com/watch?v=awskKWzjlhk

 

 

 

 

 

 

 
A fistful of dollarsA fistul of

http://www.youtube.com/watch?v=fqjcoTzhaIk

 

 

 

 

 

 

 

 

The man with the harmonicaThe man With harmonica

http://www.youtube.com/watch?v=DDaqVaR6THE

 

 

 

 

 

En 1980, il co-écrit et interprète avec Merle Haggart, star incontournable de la scène country, certaines des chansons de Broco Billy.

 

En 1984, c’est aux côtés de Lennie Niehaus qu’on le retrouve pour composer paroles et musique de la BO de "Haut les flingues", film pour lequel il se contente d’être acteur.

En 1986, cette fois-ci c’est avec l’immense Sammy Cahn (auteur aussi bien des musiques du dessin animé Peter Pan que des grands classiques comme Let it snow qu’il collabore pour écrire le délicieux How Much I Care interprété par Jill Hollier dans "Le Maître de guerre".

En 1992, retrouvant Lennie Niehaus, il sera à l’origine du fameux thème d’Impitoyable, "Claudia’s theme" qui, par ses accrocs de guitare acoustique, se place comme le morceau de référence pour ses compositions futures. La collaboration entre les deux hommes continuant, le réalisateur se retrouve crédité comme compositeur principal pour les bandes originales de "Sur la route de Madison",

En 1997,Les Pleins Pouvoirs et Space Cowboys, sans oublier la chanson de générique de "Jugé coupable", Why should I care, interprétée par Diana Krall. 

En 2003, pour les partitions de "Mystic River", dont il confiera cependant les deux dernières compositions à son fils Kyle Eastwood.

Kylestwood

 

 

 

 

 

Kyle Eastwood : n’est pas que le fils de l'acteur Clint Eastwood, ce chanteur de jazz en est déjà à son quatrième album. Son deuxième prénom, Clinton, lui a été donné en hommage à son grand-père paternel. Aucun rapport avec Bill : les Eastwood sont farouchement républicains.  

 

 

 

En 2004,Clint Eastwood remet le couvert pour "Million Dollar Baby". Les accords de guitare sèche et les notes limpides du piano sont de retour, complétés de jazz endiablé.

COMPOSITIONS :

2004 - Million Dollar Baby

2003 - Mystic River 

2000 - Space Cowboys
(en collaboration avec Lennie Niehaus)

1999 - Jugé coupable
(Why should I care - en collaboration avec Lennie Niehaus)

1997 - Les Pleins Pouvoirs
(en collaboration avec Lennie Niehaus)

1995 - Sur la route de Madison
(en collaboration avec Lennie Niehaus)

1992 - Impitoyable
(Claudia's theme - en collaboration avec Lennie Niehaus)

1986 - Le Maître de guerre
(How much I care - en collaboration avec Sammy Cahn)

1984 - Haut les flingues
(chansons - en collaboration avec Lennie Niehaus)

1980 - Bronco Billy
(chansons - en collaboration avec Merle Haggart)

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Clint Eastwood a déclaré que la France était son deuxième pays. Et pour preuve, son prochain film (2010) « Hereafter » est composé d’un casting français avec les acteurs Thierry Neuvic, Cécile de France ou encore Mylène Jampanoï. Le réalisateur américain en a profité pour confirmer qu’une partie de « Hereafter » (Après) sera tourné dans l’hexagone.  

 

Écrit par Country francismarie dans Fims Américain | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 17 avril 2010

Plusieurs acteurs ont connu la gloire grâce aux Westerns

 

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Le western ou film de l'ouest trouve ses origines dans l'histoire des Etats-Unis. Il glorifie un épisode hautement symbolique de la naissance du pays. La rude conquête de l'ouest, la sanglante guerre de sécession et les guerres indiennes qui se sont déroulées au 19è siècle représentent la construction dans la douleur d'une nation.

L'épopée des pionniers et l'espoir d'un monde meilleur, aujourd'hui accompli, sont des valeurs fortement ancrées dans l'esprit américain.

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John Wayne (Duke) est un acteur, réalisateur et producteur américain.

Né le 26 mai 1907 à Winterset (l'Iowa) et mort le 11 juin 1979 à Los Angeles (cancer de l'estomac)

D'une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison, (1884–1937), d'ascendance irlandaise et écossaise et fils d'un vétéran de la Guerre de sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d'origine irlandaise.  

C'est dans ses nombreux Westerns que John Wayne s'est réellement imposé.

La Chevauchée fantastique

Le Massacre de Fort Apache

La Charge héroïque

Rio Grande

L'Homme tranquille

La Prisonnière du désert

L'homme qui tua Liberty Valance 

La Rivière rouge

Rio Bravo

El Dorado

Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 le seul Oscar de sa carrière.

Le train sifflera

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gary Cooper, de son vrai nom Frank James Cooper, est un acteur américain, né le7 mai 1901, à Helena (Montana) et mort le 13 mai 1961 à Beverly Hills (Californie des suites d'un cancer de la prostate).

de Charles Henry Cooper (juge à la cour suprême, d'origine britannique), et d'Alice Cooper, Gary Cooper passe son enfance à Dunstable au Royaume-Uni avec sa mère et son frère aîné Arthur Le Roy. Il fait ses études primaires à la Dunstable Grammar School entre 1910 et 1913.

Alors qu'il est âgé de treize ans, un accident de voiture l'oblige à prendre du repos. Il part rejoindre son père qui possède un ranch de bétail au Montana. C'est là qu'il apprend à monter à cheval.

C'est dans ses nombreux Westerns que Gary Cooper s'est  imposé.

Une aventure de Buffalo Bill

Le Cavalier du désert

Le train sifflera trois fois

L'Homme de l'Ouest

La Colline des potences

 

 

 

Il était une fois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charles Bronson avec son physique impressionnant et son visage dur, Charles Bronson fut souvent habitué à des rôles virils, dont quelques-uns sont entrés dans la légende 

Charles Bronson est né Charles Buchinski le 3 novembre 1921 à Ehrenfeld en Pennsylvanie et décédé le 30 août 2003 à Los Angeles. (Il succombe à une pneumonie alors qu'il était atteint de la maladie d'Alzheimer).

Issu d'une famille d'immigrés lituaniens, 11ème enfant sur 14, c'est dans les mines de charbons qu'il a commencé à travailler à l'âge de 16 ans jusqu'à 21 ans.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il effectue son service militaire. Appelé en 1943, il se bat contre les Japonais, côté Pacifique à bord d'un bombardier. De retour dans la vie civile, il part étudier la comédie en Californie et fait ses premiers pas sur les planches à Philadelphie en amateur avant de décrocher des petits rôles à Hollywood.

C'est dans ses nombreux Westerns que Charles Bronson s'est  imposé.

Il était une fois dans l'Ouest

Le Solitaire de Fort Humboldt

Le Bison blanc

La Bataille de San Sebastian

Pancho Villa

Bronco Apache

 

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Henry Jaynes Fonda est né le 16 mai 1905 à Grand Island, une petite ville du Nebraska. Le 8 août 1982, Henry Fonda est conduit d'urgence à l'hôpital après avoir fait un infarctus. (Il meurt dans son sommeil quatre jours plus tard).

Son père, William, est imprimeur ; sa mère, Roberta, femme au foyer. Bien que Roberta soit de nature sociable et William plus enclin à l'introversion, leur couple est solide. Les Fonda descendent des premiers colons. Leur famille remonte au XVIIe siècle et aurait même, dit-on, fondée une ville qui porte encore leur nom dans le nord de l'état de New York.

Henry a 18 ans, ce n'est plus un adolescent timide et renfermé mais un très beau jeune homme d'1m80, aux cheveux noirs et aux yeux d'un bleu perçant. Rêvant de devenir écrivain, il quitte Omaha en 1923 pour suivre des cours de l'université du Minnesota. Mais au bout de deux années infructueuses, il renonce à ses aspirations littéraires.

A 20 ans, Henry se retrouve de nouveau à Omaha chez ses parents. Mais en 1925, une amie de la famille lui propose un rôle de figurant dans une pièce que monte le théâtre municipal d'Omaha.

C'est dans ses nombreux Westerns que Henry Jaynes Fonda s'est  imposé.

Le Massacre de Fort Apache

Mon nom est Personne

La Conquête de l'Ouest

Il était une fois dans l'Ouest

Sur la piste des Mohawks

Le Retour de Frank James

 La Poursuite infernale

Le Massacre de Fort Apache

L'Homme aux colts d'or

Attaque au Cheyenne Club

L'aventurier du Rio grande

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert Charles Durman Mitchum est unacteur et chanteur né le 6 août 1917 à Bridgeport, et décédé le 1er juillet 1997 à Santas Barbara (Cancer du poumon)

Son père est ouvrier de chantiers navals et de chemin de fer James Thomas Mitchum et d'Ann Harriet Gunderson, immigrante norvégienne et fille d'un capitaine de marine.

Sa sœur, Annette, actrice sous le pseudonyme de Julie Mitchum est née en 1913. James Mitchum mourut sur un chantier de chemin de fer à Charleston (Caroline du Sud) en février 1919, alors que Robert n'avait pas encore deux ans.

Après la mort de son mari, Ann Mitchum reçut une pension du gouvernement, et se rendit compte bientôt qu'elle était enceinte. Elle rentra auprès de sa famille dans le Connecticut, et épousa un ancien officier de l'Armée britannique qui l'aida à élever les trois enfants.

Très tôt, le jeune Robert doit se débrouiller seul et faire son apprentissage dans la rue, il apprend à s'y battre notamment. A 14 ans, il quitte l'école et part sur les routes. A 16 ans, il est arrêté pour vagabondage, il passe 6 jours dans un pénitencier.

Durant les années 40, il exerce successivement les activités de conducteur de camion, barman, videur et boxeur où il s'est cassé le nez. Robert Mitchum est même cuisinier, danseur mondain, agent de publicité et garde du corps d'un astrologue de Los Angeles.

C'est dans ses nombreux Westerns que Robert Mitchum s'est  imposé

La Vallée de la peur

L'Homme au fusil

Rivière sans retour

La Nuit du chasseur

L'Aventurier du Rio Grande

El Dorado

La Route de l'Ouest

Nord et Sud

Dead Man

 

Alamo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Richard Widmark, est un acteur et producteur, né le 26 décembre 1914 à Sunrise (Minnesota) et mort le 24 mars 2008 à Roxbury (Connecticut) à l'âge de 93 ans, des suites d'une longue maladie. 

Fils de représentant de commerce, il entre à l'université de Lake Forrest (Illinois). Alors qu'il passe un diplôme de sciences politiques, il se distingue surtout dans le département d'art dramatique. Il reste deux ans à l'université pour enseigner le théâtre. Il se rend à New York pour trouver du travail à Broadway. Il y parvient et joue dans plusieurs pièces.

C'est dans ses nombreux Westerns que  Richard Widmark s'est  imposé

 Alamo

Les Cheyennes

La Ville abandonnée

La Lance brisée

La Dernière Caravane

L'Homme aux colts d'or

Les Deux Cavaliers

La Conquête de l'Ouest

La Route de l'ouest

Colère en Louisiane

 lLe bon, la brute

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clint Eastwood est né le 30 mai 1930 à San Francisco, dans une famille d'ouvriers.

Les origines d'Eastwood suivent de près l'histoire américaine. La famille Eastwood arrive en Amérique au milieu du 17è siècle. Ils font partie des premiers colons à se lancer dans la conquête de l'ouest.

Parcourant la Californie à la recherche de petits boulots plus ou moins conséquents. C'est donc sans surprise que le jeune Clint abandonne très tôt ses études, se réfugiant à ses heures perdues dans la musique et le cinéma. Clint est un rêveur.

A l'âge de 24 ans, il décide de partir vers Hollywood pour s'essayer au septième art. Ses débuts devant la caméra sont catastrophiques, il est incapable d’aligner deux phrases correctement. Il prend alors des cours de théâtre.

C'est dans ses nombreux Westerns que Clint Eastwood s'est  imposé

Pour une poignée de dollars

Le Bon, la Brute et le Truand

Sierra torride

Et pour quelques dollars de plus

Pendez-les haut et court

Josey Wales hors-la-loi

L'Homme des Hautes Plaines

 

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dimanche, 04 avril 2010

Il était une fois....(trilogie,Sergio Leone)

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Après une riche carrière,  Sergio Leone est décédé d'une crise cardiaque dans sa maison de Rome, le 30 avril 1989, alors qu'il travaillait sur un projet ambitieux : un film sur le siège de Leningrad.

 Il était une fois dans l'Ouest ( 1969)

Avec Henry Fonda, Claudia Carnivale, Jason Robards, Charles Bronson

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                                                                                  Premier volet de la trilogie des "Il était une fois" consacrée au continent américain.

Morton, le responsable du chemin de fer doit s'approprier un point d'eau afin de ravitailler ses locomotives sur une nouvelle ligne. Pour cela, il fait assassiner sans scrupules le propriétaire par Frank, un tueur à gages, puis il tente de séduire sa veuve. Mais bientot arrive en ville un homme à la recherche de Frank pour le meurtre de son frère...

 

Il était une fois la Révolution (1972)

Un film de Sergio Léone, avec Romolo Valli, Maria Monti, Rod Steiger, James Coburn

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Deuxième volet de la trilogie des "Il était une fois" consacrée au continent américain.

En 1913, le pilleur de diligences Juan Miranda fait équipe avec Sean Mallory, un révolutionnaire irlandais spécialisé dans les explosifs. Juna cherche à convaincre son acolyte de dévaliser la banque de Mesa Verde. Ils vont être aidés dans cette entreprise par le docteur Villega, farouche défenseur de la cause de Pancho Villa.

Mais à défaut d'argent, il ne récolte qu'un lot de prisonniers politiques ! Bien malgré lui, Juan endosse le rôle de héros de la révolution en marche...

 

Il était une fois en Amérique (1984)

Avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth Mc Govern

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Dernier film de la trilogie de l’histoire de l’Amérique et dernière réalisation du talentueux Sergio Leone

Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d'éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve durant quelques années derrière les barreaux, puis se recouper en pleine période de prohibition, dans les années vingt. Jusqu'au jour où la trahison les sépare à nouveau. 

 

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vendredi, 12 février 2010

Il n'y a pas de doute c'est l'Ouest

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Nous sommes en plein Ouest.

Il est midi dans un village abandonné. Deux hommes se regardent face à face. Quelques secondes plus tard le premier et unique coup de feu est entendu.

 

Le méchant cow-boy empoigne généralement son revolver en premier, avant d'être abattu par le gentil héros. Au contraire en réalité le bon atteint généralement son arme en premier, et triomphe du duel.

La différence dans l'exécution comme dégainer une arme  serait de l'ordre de 21 millièmes de secondes. Le hic est qu'il faut au cerveau quelque 200 millièmes de seconde pour enregistrer le fait que l'adversaire porte la main à son étui à revolver. Autrement dit, celui qui dégaine en second sera celui qui se fait plomber, mais au moins il mourra avec la satisfaction d'avoir dégainé plus vite"

 De l’autre côté de l’Atlantique

 Un Irlandais vient de déposer une bombe dans les toilettes du pub où la reine Victoria devait faire un discours. Il sera bientôt orphelin de son Irlande natale…

Pony-express  recherche bons cavaliers.

"Jeunes, squelettiques, ayant soif d’aventures et souhaitant découvrir l’Ouest avec un grand “O”. 560 $ par mois, orphelins de préférence…”

Il fait quelques années au Pony-Express, juste assez pour s’acheter un (vrai) cheval et une (fausse) selle mexicaine. On n’est pas loin des années 1860…

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Malgré sa courte histoire, le Pony Express fait partie du romantisme associé à la conquête de l'Ouest. Le Pony Express fut un service de distribution du courrier aux États-Unis en service entre avril 1860 et octobre 1861. Celui-ci visait à sortir l'ouest des Etats-Unis de son isolement géographique.

L'Irlandais convoie des troupeaux du Texas au Montana. Et ça prend du temps. Alors, il rappe ses chansons issues de l’univers des pubs british au rythme débonnaire de son canasson

l'Irlandais  entonne le Dying Seaman” comme son papa. Sans savoir que moins de dix ans plus tard, ce “Dying Seaman” deviendrait “Dying Cowboy” dans la bouche d’un garçon-vacher dialoguant avec son feu de camp.

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Car n’en déplaise à Hollywood et à tous les cowboys électriques qui interprèteront les “Streets Of Larédo” avec grand orchestre, nos vachers chantaient a cappella sans banjo, sans philharmonique : c’est ainsi que l'Irlandais dialogue avec son bivouac et sa timbale de café bouilli. Il leur confie les moments les plus poignants de sa condition d’homme seul face aux rigueurs de l’hiver, (cette tradition existe encore : procurez-vous les disques de Waddy Mitchell) 

Les chansons de l'Irlandais se colportent d’un convoi à l’autre, de bordels en boxons, de villes-champignon en villes minières. C’est ainsi qu’il est, un jour, surpris d’entendre ses “Streets Of Larédo”.

Cette nuit-là, un charter d’émigrés lui propose un bon paquet de deutschemarks pour conduire vingt mille bêtes à cornes du Colorado au Montana, ce qui fait une trotte.

Le “wrangler” (dresseur de chevaux) en chef poste l'Irlandais  sur le flan du troupeau et pousse la chansonnette. Tout en n’omettant jamais de faire claquer sa langue une fois ou deux, suivant qu’il veut faire aller les bœufs à gauche ou à droite. Et comme en Autriche, ça calmait les gosses, il entonne un Yoddle de temps à autre, pour distraire les bêtes… (Ben oui!)l'Irlandais n’en revient pas.

D’ailleurs, il est parti pour Hollywood où, en ces années 20, il paraît que les studios de cinéma cherchent des bons cavaliers pour doubler les stars dans leurs chutes de cheval (au pire) ou pour incarner les héros de l’Ouest (au mieux).

L'Irlandais a vu Wild Bill Hicock (Buffalo Bill) et Calamity Jane jouer leurs propres rôles dans les saloons de Mesa et d’Abilène. Alors, ça ne doit pas être trop difficile… Et, en plus, c’est muet : comme ça, on ne l’entendra pas rouler les “R” de sa voix d’orphelin…

Il double Hopalong Cassidy en haut du ravin de la mort, fait la course avec John Wayne. Il finit par se faire engager comme choriste par le label Victor, qui essaie alors de profiter de la vague romantique du Western pour fourguer ses galettes de cire. Chanter derrière Carl T. Spague est un honneur : C’est un cowboy, un vrai.

On n’est pas loin des années 30. Le cinéma parlant, qui fait fureur, veut être aussi chantant.… Et puis autant qu’un vrai chanteur, Hollywood cherche un homme sachant manier le lasso.

L'Irlandais tente sa chance. Ses essais sont concluants. Mais à l’arrivée, on lui préfère Gene Autry, qui va faire pendant deux décennies ce qu’aucun Vaquero n’avait fait avant lui : chanter à cheval et en play-back. L'Irlandais s’incline.

Et comme dirait Roy Rogers : “You get a medal when you shoot your mother-in-law” (On te donne une médaille quand tu flingues ta belle-mère).

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dimanche, 07 février 2010

Buffalo Bill triste personnage ?

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William Frederick Cody dit Buffalo Bill

Ce triste personnage qu’est Buffalo Bill. On ne peut pas être passionné et admirer Buffalo Bill, massacreur de bisons et tueur d’Indiens, par contre  il a su manipuler toute cette comédie

A sa mort, en 1917, Buffalo Bill est célèbre dans le monde entier, c'est les westerns et la littérature populaire américaine qui vont lui donner ce statu supplémentaire,  celui de héros ?
 

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Son surnom provient du fait qu’il fournissait en viande de bison (buffalo en anglais) les employés des chemins de fer Kansas Pacific et qu’il gagna un duel contre Bill Comstock en tuant soixante-neuf bisons contre quarante-huit en une journée. (Il est nécessaire de mentionner que, sans qu'on puisse dire que tuer des bisons soit exempt de danger, ses armes lui permettaient de maintenir une distance prudente avec le troupeau)Bison_skull_pile%2C_ca1870

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pile de crânes de bisons destinés à devenir du fertilisant dans les années 1870.

 

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Pour l’anecdote, beaucoup de ces bisons tués n'étaient pas consommés. Ils furent juste abattus pour le prestige des chasseurs. Les bisons consommés, par ailleurs, ne furent dépecés que de leurs flancs n'étant pas en contact avec le sol, évitant ainsi aux chasseurs de se fatiguer à les retourner.

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De 1882 à 1912, il organise et dirige le spectacle le plus populaire au monde le "Buffalo Bill’s Wild West". Une tournée le conduit lui et sa troupe dans toute l’Amérique du Nord et en Europe. Sitting Bull participe au Wild West Show en 1885 aux États-Unis et au Canada mais n’est pas autorisé à se rendre en Europe. En 1905, le spectacle connait un immense succès à Paris. La cavalerie de sa troupe participe, de façon très remarquée, au grand cortège. Le spectacle proprement dit, sera présenté, au pied de la Tour Eiffel et attirera trois millions de spectateurs.

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L'histoire se déroule en 1855

Buffalo Bill monte un spectacle, le Wild West Show, sur l'Ouest américain pour celà, il achète Sitting bull, un des prisonniers de l'armée. Lors d'un spectacle dans lequel le président des États-Unis Grover Cleveland vient assister, Sitting Bull veut lui présenter des doléances pour son peuple, il est éconduit.

C’était un spectacle étonnant pour l’époque, destiné à recréer l’atmosphère de l’Ouest américain dans toute son authenticité. Les scènes de la vie des pionniers illustraient des thèmes tels que la chasse au bison, le Pony Express, l’attaque d’une diligence et de la cabane d’un pionnier par les Indiens, la présence de vrais indiens constituant le clou du spectacle.

 Pour des millions d’Américains et d’Européens commença alors le grand mythe du Far West qui ne s’éteindra plus et que le cinéma, avec ses figures mythiques des géants de l’Ouest, contribuera à développer.

Buffalo Bill et les Indiens

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Année : 1976
Durée : 2h03


Réalisateur(s) : Robert Altman
Avec : Paul Newman, Géraldine Chaplin, Kevin Mc Carthy....

Résumé:

Buffalo Bill et les Indiens : 1885. Buffalo Bill, cabotin capricieux et buveur, mauvais tireur et mauvais cavalier, présente son spectacle où il apparaît comme le héros de l'Amérique. Il s'offre même le luxe d'acheter un vrai indien comme acteur, Sitting Bull. Ce dernier ne tarde pas à le ridiculiser.

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Le film ne sera pas une grande réussite au niveau financier, ce qui pour un film avec Paul Newman ne peut pas être considéré comme un succès.

 

Paul Newman

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Nominé dix fois aux Oscars, il a reçu deux statuettes d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Il a tourné dans plus de cinquante films et a travaillé avec les plus grands du cinéma américain.

Le talent de Paul Newman ne se limitait pas au cinéma. Passionné de course automobile, ce père de six enfants avait remporté la deuxième place aux 24 heures du Mans en 1979.



En mai 2007, atteint d'un cancer des poumons, il annonce la fin de sa carrière cinématographique, Il meurt le 26 septembre 2008 à l'âge de 83 ans

http://cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=717

 

 

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