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mercredi, 10 février 2016

La chance du hasard!

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chance ou malchance.pngLa chance, par définition est un concours fortuit, de manière imprévue ou de circonstances favorables. Pour beaucoup, elle est du domaine du hasard, provenant d'un destin aveugle. Certains s'estiment particulièrement favorisés par la vie, prétendent même être nés sous une bonne étoile, de la Providence pour éviter de nommer Dieu. La médaille de Saint-Christophe installée dans la voiture, ou en porte-clefs, protège le conducteur des accidents, et le mieux est même d'aller faire bénir la voiture et la médaille. Le trèfle à 4 feuilles porte chance, on peut le conserver séché ou le faire recouvrir d'or et le porter en pendentif. Le muguet porte bonheur tout au long de sa floraison. La patte de lapin porte chance, à l'origine, elle protégeait contre la sorcellerie. La coccinelle, petite bête à bon Dieu, est messagère des vœux, si elle s'envole depuis le bout du doigt, le voeu s'exaucera. Le fer à cheval ne porte bonheur que s'il possède sept trous de clous. L'étoile filante en été réalise le vœu que l'on a fait en la voyant passer, à condition de ne pas le révéler. En réalité il n'y a pas de chance, ni de malchance, ni de hasard, alors inutile de dire "Il aura de la chance s'il s'en tire. Je n'ai pas de chance au jeu. Quelle chance de vous rencontrer. Poursuivez pendant que vous êtes en chance. Pauvres gens, ils n'ont vraiment pas de chance. Il a une chance sur deux de gagner. Au petit bonheur la chance". Ni de vous entourer d'amulettes en tout genre, ni de consulter votre horoscope ou de faire appel à un marabout. Par contre voici une histoire bien populaire de la "Chance" ou de la "Malchance" au sujet d'un fermier qui n'avait qu'un cheval et qui vivait seul avec son fils. Dans un village, un homme très pauvre ne possédait qu’un cheval. Un jour, le cheval disparut. Les gens du village lui dirent. "C’est terrible, quelle malchance, ton seul cheval a été volé". L’homme sage, répondit. "Chance ou malchance, on verra bien". Puis il ne s’en préoccupa plus… Quinze jours plus tard, le cheval qui s’était échappé revint avec une douzaine de chevaux sauvages. Les gens du village lui dirent. Quelle chance tu as". L’homme sage répondit. "Chance ou malchance, on verra bien" Son fils unique partit avec un cheval, il tomba et se cassa la jambe. Les villageois ne purent s’empêcher de dire. "Quelle malchance, qui va labourer ton champ". L’homme sage répondit. "Chance ou malchance, on verra bien". Quelques semaines plus tard le pays entra en guerre, et tous les jeunes furent enrôlé de force sauf celui à la jambe cassée. Les gens du village lui dirent. "Quelle chance tu as". L’homme sage répondit. "Chance ou malchance, on verra bien". Cette histoire très connue à le mérite de relativiser en permanence un fait ou un événement en fonction du contexte qui l’entoure, "Est-ce vraiment une malchance? ou est-ce "vraiment une chance?". Si l'homme acceptait ce qui lui arrive comme devant arriver, il accéderait à la sagesse et au bonheur suprême. C’est exactement ce qu’Epicure préconise (l'épicurisme est axé sur la recherche d'un bonheur et d'une sagesse). Nous devons pour être heureux faire rentrer nos désirs, nos satisfactions dans les limites des désirs naturels et nécessaires, c’est-à-dire finalement des besoins. Bien entendu, il y a des évènements graves, il concerne plutôt toutes ces petites choses de la vie qui vous font stresser et perdre courage, alors qu’au final, ce n’était sans doute pas nécessaire. 

http://www.lidd.fr/lidd/15315-entre-chance-et-malchance-r...
 

Un projet qui avorte, au lieu d’être perçu comme une catastrophe, il peut cacher l’opportunité d’un projet encore plus grand et plus stimulant que nous n’aurions pas vu si le premier s’était réalisé.
Un chagrin d’amour, que l’on encaisse presque comme la fin du monde, peut être la manière que la Vie a choisie pour nous montrer que nous n’étions pas avec la bonne personne et qu’un amour qui répond mieux aux vibrations de notre âme nous est réservé.
Une maladie qui nous inquiète et qui chamboule notre vie est peut-être le moyen retenu par l’Univers pour nous rappeler de ralentir, de revenir à l’essentiel et de prendre soin de nous afin de vivre plus en accord avec nos valeurs et notre mission de vie.
La maladie d’un proche, bien qu’épouvantablement pénible, peut devenir pour nous l’occasion d’apprendre à aimer mieux, à aimer inconditionnellement, à développer la patience, le don de soi et la douceur.
Une relation difficile présente peut-être le cadeau qu’il est grandement temps de nous choisir, de nous affirmer, de refuser ce qui ne nous convient plus et de faire des choix différents qui respectent davantage les besoins de notre âme.

-Verre-Moitie-Plein.pngUn autre exemple. Ce verre est-il à moitié plein ou à moitié vide?  Soit vous regardez le verre à moitié vide, c’est-à-dire les difficultés, les mauvaises nouvelles, bref les choses négatives, et il y a de fortes chances pour que les jours qui viennent soient pénibles. (Si j’additionne deux verres à moitié vide, ça me donnera un verre vide).
Soit, vous regardez le verre à moitié plein, c’est-à-dire portez une attention plus soutenue sur le bon, le bien et le beau, et il y a de fortes chances pour que cette période se transforme positivement. (Si j’additionne deux verres à moitié plein, ça me donnera un verre plein).

On est heureux lorsqu’on est moins malheureux qu’un autre, lorsqu’on est moins accablé par la misère. Or cet état n’est pas le bonheur véritable mais une simple consolation. La personne qui n’a pas conscience de tout ce qu’il se passe dans le monde et qui vit sa vie sans se soucier de ce qu’il se passe autour d’elle a une vie "d’apparence plus facile". Nous vivons dans un monde tellement individuel et égoïste, tourné vers le gain et le matérialisme, les gens deviennent tellement superficiels !! C'est tellement triste de voir que même dans les moments difficiles les personnes deviennent encore plus individuelles et tournées vers elles mêmes, alors que nous devrions nous serrer les coudes et nous aider les uns les autres. Hamburger_Mc_Poussin.jpgPar exemple, une personne qui n’a aucune idée de tout ce qu’il se passe dans la chaîne alimentaire, derrière la production de son morceau de steak par exemple ou de toutes les souffrances et de la cruauté dans les élevages et les abattoirs, passera toute sa vie à manger normalement son morceau de viande sans jamais éprouver une quelconque souffrance ou inconfort. Nous adorons nos animaux de compagnie, mais nous massacrons pour notre plaisir des animaux. On parle de plus de 60 milliards d’animaux terrestres tués chaque année pour notre consommation, sans compter, bien évidemment, les animaux marins qui représentent un chiffre plus élevé. Nous vivons à une époque où nous disposons d’une nourriture abondante, à une époque où nous avons les moyens d’être en excellente santé même avec une alimentation strictement végétale. Combien de fois avons nous entendu "moi, j’aime trop la viande pour m’en passer", ou la viande est nécessaire". C’est pourquoi une phrase aussi simple que "tu manges un animal mort ou tu mange du cadavre" dérange. Mais savez-vous que la plupart des végétariens(taliens) aiment la viande, parce que la question n’est pas de savoir si on aime ou non la chair animale. (Pourquoi est-ce que je me prive volontairement de viande moi qui ai toujours aimé la viande (oui oui, parfaitement). Il est plutôt question de savoir si notre plaisir peut justifier une telle cruauté. L'agneau, la vache, le cochon, la biche, le sanglier, le lapin, le cheval, etc; qu’ils mangent, ils ne l’ont pas vu vivre, elle n’a pas d’importance. Mais s’ils l’avaient connue ? S’ils avaient dû la tuer ? Que penseraient-ils de leur steak ? Surtout ne dite pas "chance ou malchance on verra"


 

 

Écrit par Country francismarie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

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