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dimanche, 29 novembre 2015

Que ta nourriture soit ton médicament.

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Il ressort clairement de tout ce qui précède que l’être humain pourrait très bien vivre sans viande, poisson et oeufs. Il n’existe aucune raison qui nous obligerait à manger ces choses mais de multiples raisons pour lesquelles nous devrions y renoncer. L’homme peut manger beaucoup de choses (il est capable, biologiquement, de se nourrir de viande aussi bien que de plantes), mais cela ne veut pas dire que tout est sain pour lui. Ainsi nos goûts et nos dégoûts, ne sont que le résultat de notre éducation, de notre culture, de notre religion. Au contraire, l’anatomie de l’homme montre qu’à la base, il était bel et bien végétarien comme le démontre le tableau ci-dessous:  

anatomie comparee.jpg

Pour comprendre les maux actuels, il faudrait retourner plusieurs milliers d'années en arrière, nous pourrions observer l’homme de Neandertal qui appartient à la famille des Homo Sapiens (littéralement l’homme qui pense). Ce chasseur ne pense qu’à une chose "se nourrir afin de "survivre». Sa journée est une succession de choix. Il doit déterminer quelle pièce de viande est bonne à la consommation. De la même manière, confronté à nombre de baies et champignons, il doit ne pas se tromper. Son quotidien se résume à une exigence simple "bien choisir pour ne pas mourir".

ok.jpgLes enfants adorent les animaux, ils aiment jouer avec les animaux domestiques, ils aiment nourrir les animaux, ils aiment observer les animaux dans la nature et ils aiment regarder des reportages ainsi que des livres sur les animaux. Mais tout ça ne les empêche pas d’aimer certains animaux… dans leur assiette sous forme de viande. Tout le monde connaît la phrase "On est traités pire que des animaux" (à vrai dire, l'homme traite mal son prochain). En théorie, l’idée que les animaux seraient tués avec "compassion" et de façon "douce" permet de tranquilliser les consciences. Dans la pratique, cependant, aucune mesure de protection ne mettra jamais fin à la peur, à la détresse, à la douleur et aux souffrances des animaux dans les abattoirs. Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins. Nous sommes profondément programmé dans notre attitude envers la viande. Les hommes ont été conditionnés à attribuer la consommation de viande avec leur masculinité. Si nous avions à tuer nous-mêmes les animaux que nous consommons, le nombre de végétariens augmenterait de façon astronomique. Pour nous empêcher d’y penser, l’industrie de la viande fait tout en son pouvoir pour nous encourager à faire le vide à ce sujet. Nous en savons très peu sur les abattoirs. S’il arrive qu’on y pense, on présume et souhaite probablement que les animaux ne souffrent pas en mourant rapidement et sans douleur. La réalité des abattoirs est bien différente de ce que l’on veut bien imaginer. Quand on tuent des centaines d’animaux par jour, le risque de devenir insensible n’est pas mince.

machoire_homme.jpegNous avons 20 molaires qui servent à broyer les céréales, 8 incisives plus appropriées pour couper les légumes et 4 canines qui servent à manger la viande. Ainsi 28 de nos dent (sur 32), les molaires et les incisives sont spécialisées pour la consommation de végétaux. Alors que les canines (4) servent pour les produits animaux. C'est la raison pour laquelle notre alimentation devrait se composer de cinq partie de céréales complètes en grains, de deux parties de légumes et d'une partie de produits d'origine animal. Comme on le voit d'après la structure de nos dents, les aliments d'origine animale ne forment qu'une minime partie de l'alimentation (le rapport étant de 7 à 1). machoire_gorille.jpgSi nous prenons en exemple les singes anthropoïdes (chimpanzé, bonobo, gorille), la formule dentaire est identique à la notre. Il existe cependant des différences. Par rapport à leur corps, leurs dents sont plus volumineuses notamment au niveau des molaires. Autre différence, chez l’humain les dents sont en rang serré alors que chez les singes il existe un intervalle entre les incisives et les canines et entre les canines et les prémolaires, et la taille des canines (surtout chez le gorille). Si nous observons le régime alimentaire des grands singes, il est composé essentiellement de fruits, de racines, de graines, de feuillages et quelque fois d’insectes et de viandes (3%).

https://protegerlesanimauxetlanature.wordpress.com/page/3/

avec-la-nouvelle-alimentation-industrielle.jpg

obesitemalbouffe.jpgL'une des croyances les plus communément partagées dans nos sociétés et transmise de génération en génération, de parents à enfants, est que l'homme serait carnivore par nature, et qu'il a besoin de manger de la viande pour être en bonne santé... Comment pouvons-nous continuer à manger de la viande sans en être horrifiés. Manger un peu de tout est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé (maladies cardiaques, crises cardiaques, cancer de la prostate, cancer du côlon, cancer du sein, cancer du pancréas, cancer des ovaires, maladies du foie, diabète, ostéoporose, hypertension, obésité, asthme et même l’acné ). De plus, la viande actuelle industrielle est remplie d’hormones et de produits chimiques en tous genres. L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez "un peu de tout", vous êtes sûr de vous retrouver un jour malade. La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur. Souvent, des personnes qui mangent de la viande s’offusquent du fait qu’on puisse tuer un animal pour le plaisir (plaisir de la chasse, plaisir du spectacle (la corrida), plaisir des vêtements (fourrure, cuir). Mais ces mêmes personnes ne s’offusquent pas du fait qu’on tue un animal pour le manger. Or, la seule raison de manger de la viande aujourd’hui est le plaisir. Au final, l’animal est tué pour le plaisir d’un humain, et préférons souvent fermer les yeux sur la souffrance des animaux. Depuis la crise de la vache folle, on se targue d’avoir l’une des meilleures viandes au monde et d’être à la pointe de la sécurité alimentaire. Le message des industriels de la viande se veut clair et rassurant. "La viande est tracée et contrôlée de la fourche à la fourchette". Actuellement, la réalité est terrifiante. "Abattoirs non conformes, carcasses contaminées, prédominance de l’abattage halal et casher (égorgement vivant), diminution du nombre d’inspections vétérinaires, on ne décèle plus les abcès et les ganglions sur les animaux. A cause de l'accumulation de saleté, d'excréments et d'urine, 75 % des animaux souffrent de pneumonie et plus de 25 % d'une forme de gale qui peut être mortelle. En cassant la chaîne alimentaire de nos animaux, en les nourrissant de maïs, de soja et d’autres aliments (mais pas d’herbe). Tous sont malades, gavés d’antibiotiques qui deviennent des additifs alimentaires favorisant la croissance des animaux. Résultats : ont moins besoin de manger, grandissent plus vite, produisent plus de lait dans le cas des vaches, produit des aliments toxiques pour nous (poulets toxiques, oeufs toxiques,porcs toxiques, boeufs toxiques, etc.). Cette pratique concerne la quasi-totalité des porcs, veaux, dindons, poulets et bovins destinés à la filière viande.

Dans-les-coulisses-de-l-horreur.jpgDe la maltraitance... à la malbouffe. Dès le début de leur vie, des mutilations sont pratiquées pour "adapter" les animaux à la surpopulation des élevages ou au goût des consommateurs. Les becs des poulets sont amputés; les pattes des canards sont dégriffées; les poules pondeuses sont exposées à une lumière artificielle afin d’accroître les rendements; la queue et les dents des cochons sont coupées... Le sol nu et les caillebotis peuvent causer des blessures, des boiteries de l’inconfort et empêchent un comportement normal de fouille. La liste est encore longue !

vaches.jpgQuand aux vaches, parquées dans d'énormes hangars, elles sont traitées comme de simples machines à lait. Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes (pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort). Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant. Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses. Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait. Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés. La liste est encore longue.

elevage.jpgQuant aux poulets, qui ont pour mission de grossir vite (très vite), ils passent leur triste existence dans des hangars insalubres et sans fenêtres où ils développent ulcères et brûlures aux pattes. Ils disposent d'encore moins d'espace que les poules en batterie. Le stress étant générateur d'agressivité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures seulement après leur éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc pour éviter le picage. Le débecquage est une pratique si douloureuse que de nombreux poussins meurent immédiatement de crise cardiaque ou se laissent mourir de faim par la suite plutôt que de picorer. La liste est encore longue.

cochons-enfermés.jpgQuand aux porcelets, les dents sont sectionnées à la pince dans les élevages industriels. Coupées au niveau de la pulpe, elles éclatent jusqu'à la racine, ce qui provoque des infections à répétition qui sont une source de souffrance permanente. Viennent ensuite la coupe de la queue et la castration, toujours sans anesthésie. La castration nécessite une incision profonde car les testicules ne sont pas apparents (très douloureuse). La coupe de la queue toujours sans anesthésie. La liste est encore longue.

truies,.jpgQuant aux truies, beaucoup sont enfermées pendant la gestation dans des stalles où elles ne peuvent pas bouger. Leur détresse et leur souffrance y sont intenses. Certaines perdent connaissance en tentant de s'enfuir. L'accouchement se fait dans des cages plus petites encore, pour empêcher les truies d'écraser les porcelets en se couchant. Séparés de leur mère par une grille de métal même pendant l'allaitement, les petits leur sont définitivement arrachés au bout de trois ou quatre semaines. Les médicaments et les manipulations génétiques provoquent artificiellement une croissance si rapide que les animaux peuvent parfois à peine marcher. Chaque année, des centaines de milliers de cochons arrivent paralysés à l'abattoir. La liste est encore longue.

veaux.jpgQuand aux veaux, ils sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines. Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques. Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l'abattoir. La liste est encore longue.

poussins.jpgQuand aux poussins, comme les poussins mâles ne pourront jamais pondre et que leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande, ils naissent et meurent le même jour.
Pour arriver à cette fin, il est possible de les broyer, les gazer, les jeter vivants dans des sacs plastiques ou des bennes à ordures où ils étoufferont lentement, les écraser, les enterrer vivants… Bref, s’en débarrasser de la façon la plus économique possible.

poules-pondeuses.jpgQuand aux poules pondeuses, ces oiseaux sont enfermés dans de petites cages grillagées, alignées en batteries sur plusieurs niveaux (jusqu’à 8 étages), dans chaque cage, 15 à 60 poules doivent vivre ensemble dans un espace si restreint qu'il y est difficile d'étendre les ailes et à peine marcher ou se retourner. Certains meurent de faim et de déshydratation car ils n’arrivent tout simplement pas à se rendre aux points d’eau et de ravitaillement. Le sol est grillagé et occasionne des lésions aux pattes et peuvent causer également une infection généralisée. Les poules sont soumises à un programme d'éclairement précis, destiné à stimuler la ponte artificiellement (plus de 300 œufs par an). Parfois, les cadavres se décomposent au milieu des poules survivant es qui pondent les "œufs frais" vendus en supermarchés. La liste est encore longue.

dinde.jpgQuand aux dindes, elles sont normalement abattues à un âge qui varie entre 9 et 21 semaines. Leur voyage vers l'abattoir commence avec brutalité, ce qui cause bien souvent des hématomes et des blessures aux oiseaux. A l'abattoir, elles sont suspendues la tête en bas, où elles sont amenées à un réservoir d'eau qui est censé les électrocuter dans lequel la tête des dindes est plongée. Cela a pour but de les étourdir afin de faire en sorte que les oiseaux soient rendus inconscients et insensibles à la douleur avant que leur gorge soit tranchée. Ensuite, elles sont placées dans un bac d'eau bouillante afin de faciliter le "déplumages".

cochon2.jpgQuand aux transports, on exporte ou importe des centaines de millions d'animaux vivants qui sont transportés dans des conditions effroyables. Ils voyagent à travers l'Europe 40 à 50 heures d'affilée sans eau et sans nourriture, dans une odeur d'urine et d'excréments épouvantable. Certains sont écorchés ou ont les pattes cassées. D'autres meurent de suffocation ou de crise cardiaque. La liste est encore longue.

dieu hindoux.jpgDans l’ancienne culture indienne (Inde), la plus vieille culture du monde, le bétail représentait la richesse la plus sûre de l’homme puisqu’il assurait la base vitale de la société humaine; les vaches fournissaient le lait, les bœufs l’aide précieuse pour le travail dans les cultures, énergie propre qui livrait en même temps l’engrais nécessaire aux plantes. A cause de ces apports vitaux considérables, les vaches et les boeufs étaient considérés comme "deuxième mère" et "deuxième père", de ce fait, n’étaient pas tués lorsqu’ils devenaient vieux.

 

Bible-.jpgDans la religion du christianisme se présente aujourd'hui comme n'ayant pas d'interdit dans le domaine alimentaire. Simplement il encourage ses fidèles à se méfier des voluptés charnelles, celles de la table comme celles du sexe, et de se tourner tout entiers vers les joies spirituelles. Et, de fait, non seulement on ne trouve aucun interdit alimentaire dans le Nouveau Testament, mais celui-ci a très clairement aboli les interdits hébraïques. Le christianisme a une doctrine concernant l'alimentation : le jeûne et l'abstinence. Il faut se priver autant que possible des plaisirs gastronomiques, éviter la gourmandise et renoncer aux voluptés alimentaires les plus légitimes en jeûnant et en s'abstenant des nourritures et des boissons les plus friandes. Ces sacrifices marquent autant de victoires de l'esprit sur le corps.

Tora.jpgDans la religion juive, comme dans toutes les autres religion, l'alimentation est l'un des principaux critères de distinction vis-à-vis de l'autre. D'où le soin particulier des pratiquants à observer les règles alimentaires énoncées dans la Tora. Ces dernières reposent sur un principe fondamental «on ne contrarie pas la volonté divine». Dans la Genèse, Dieu crée les animaux en fonction de leur lieu d'habitat (la terre, l'eau et l'air). Chaque animal est ainsi pourvu de membres particuliers qui lui permettent de se mouvoir dans son milieu naturel (les pattes sur la terre, les nageoires dans l'eau et les ailes dans l'air). Tout animal ne répondant pas à ce premier critère est considéré comme impur, car hybride. Il porte la marque du mal et ne peut donc être consommé. Le régime alimentaire des animaux doit, lui aussi, répondre aux exigences divines. Les animaux terrestres sont herbivores, car Dieu leur a donné de l'herbe à manger. Les carnivores, qui ne font pas partie des plans de la création, sont impurs et portent la marque du mal, d'où leur interdiction. Afin de reconnaître facilement les herbivores, qu'ils soient domestiques ou sauvages, les juifs ont élaboré des critères qui ne laissent planer aucun doute sur leur nature. Les pattes de l'animal doivent se terminer par un sabot fendu, les carnivores possédant des griffes. Ce premier critère, néanmoins, est imparfait. En effet, il admet le cochon, qui a l'ongle fendu et qui est à la fois herbivore et carnivore, donc hybride et par conséquent impur. Il faut un critère supplémentaire (l'animal doit être ruminant, car tout ruminant est herbivore). C'est donc parce que le cochon ne rumine pas qu'il est prohibé, et non pour une quelconque raison hygiénique, que nos contemporains ont trop souvent l'habitude d'avancer.

prehistoire.jpgEn conclusion. Les êtres humains se targuent d'être l'espèce la plus intelligente de la planète. Mais beaucoup de nos comportements sont les mêmes que ceux d'un troupeau d'oies (sans cervelle). On fait abattre des animaux parce qu’on prend plaisir à manger de la viande. Ce n’est pas un motif qui mérite l’admiration. Surtout si l’on estime que le droit à la liberté comprend le droit à la vie, la conclusion s’impose que l’abattage (pour le plaisir d’un bon repas) est une atteinte aux droits fondamentaux des animaux. L’homme qui pense qu’il ne devrait pas être responsable de l’abattage des animaux ferait mieux d’échapper à ce dilemme en ne mangeant plus de viande (effectivement, ça met un coup) . Au plus l'homme évolue au plus son cerveau régresse. C'est bien l'animal le plus idiot de la planète, égoïste et méchant....

 

Écrit par Country francismarie dans sante et danger | Lien permanent | Commentaires (0) |

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