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mardi, 03 novembre 2015

Que Dieu bénisse l’Amérique, ses Bombes et ses Crimes.

 

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Nous, américains, sommes des tueurs incroyablement bons. Tuer est un moyen de réaliser nos objectifs. Les trois-quarts de nos États exécutent leurs criminels. Notre propension à tuer n’est pas simplement historique (massacre des Indiens, des esclaves, guerre civile). Tuer est notre façon de résoudre les problèmes qui nous font peur. C’est l’invasion comme politique étrangère, nous sommes des envahisseurs depuis la "conquête du Far West", et aujourd’hui nous sommes tellement accros que nous ne savons plus quel pays envahir, ni pour quelle raison. Résultat, cette civilisation fondée sur la marche forcée vers la réussite individuelle, a peu à peu détricoté tous les liens entre les individus et jeté par dessus bord toutes les règles d'une morale commune à respecter. Elle a laissé croire que chacun pouvait bricoler sa propre boite à outils personnelle de règles de vie. Dans cette jungle où l'expertise et la ruse du tricheur et le mensonge de l'imposteur semblent des "qualités" plus adéquates pour sombrer définitivement dans la barbarie. 

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Les Etats-Unis ont été en guerre 91% du temps de leur existence, puisque en 239 ans d'existence, les USA n'ont été en paix que durant 21 ans. De ce fait, tous les présidents qui se sont succédé peuvent être tous considérés comme des présidents "en guerre". Les opérations secrètes de la CIA, dont la liste est très longue et visant à renverser des régimes. Toutes ces opérations militaires ont été lancées depuis la fin de la seconde guerre mondiale par les Etats-Unis, pour la paix, pour l’amour et la justice en tuant des millions de personnes (Chine, Corée, Guatemala, Indonésie, Cuba, Congo, Pérou, Laos, Vietnam, Cambodge, Grenade, Libye, El Salvador, Nicaragua, Panama, Irak, Soudan, Afghanistan,Somalie, Haïti, Philippine, Yougoslavie, Kosovo, Macédoine, guerre du Golf). Les gens croiront un gros mensonge plus facilement qu’un petit. Et si vous leur répétez assez souvent, ils finiront par le croire, tôt ou tard. Entre 1961 et 1971, les avions américains ont pulvérisé 80 millions de litres d’agent orange sur le Vietnam, qui est excessivement toxique (plus de 400.000 hectares de terres agricoles ont été contaminées). Environ trois millions de Vietnamiens, ont été exposés à l’agent orange (les Etats-Unis n’ont jamais voulu reconnaître leur responsabilité). Il y a deux Histoires, l'Histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée et l'Histoire secrète qui est faite par le gagnant. Historiquement parlant. Les États-Unis ont toujours attendu que l’Europe s’entre-tue pour intervenir (jamais au début), ni en 1914, ni en 1940. Ils ont débuté avec la première guerre mondiale, en arrivant la dernière année avec des soldats frais et donner une fausse impression de la puissance américaine de l'époque. Il en est de même pour la seconde guerre mondiale où les Etats-Unis aiment penser qu'ils ont sauvé l'Europe tout seul, alors que la Russie a supporté pendant trois ans l'essentiel du poids de la guerre, et contribué largement à la victoire de 1945, avec près de 20 millions de morts. Les pertes Américaines en Europe ont été de 182.070 tués pour l’ensemble des campagnes de 1941 à 1945. En vérité, le débarquement allié a eu pour seul et principal effet d’éviter que l’Europe entière devienne soviétique. Les Américains sont morts pour les Etats-Unis d’Amérique et pour personne d’autre et non pas pour défendre la liberté des Européens (pourquoi ont devraient remercier les Etats-Unis). Après tout, les "Américains" n'ont pas pas d'éducation, de moral, ("une terre sans peuple pour un peuple sans terre").avec Dieu.jpg Une légende populaire déclare que Dieu a officiellement choisi les États-Unis d'Amérique pour sauver le monde et chaque militaire serait en réalité un prophète. Voilà le vrai visage de nos bons amis américains, autoproclamés démocrates, agissant pour la liberté. On constate que les interventions militaires dans le monde entier ont une longue tradition pour les USA qui n'ont pas seulement utilisé leurs forces dans le cadre de missions internationales, mais très souvent (trop souvent), ont mobilisé leurs troupes sans aucun mandat, dans le seul but d'imposer leurs intérêts dans d'autres pays, notamment en Amérique Latine qu'ils considèrent comme leur "arrière-cour" et où ils sont intervenus à tout bout de champ. La doctrine de "sécurité nationale" a amené Washington à soutenir les dictatures les plus dures et à combattre, par l'intervention directe ou indirecte. La lutte contre le communisme a interdit tout espoir de changement, comme à Saint Domingue, au Chili, au Nicaragua, au Salvador, à Haïti. Pour comprendre ce comportement en soi déjà exécrable, il faut voir que l'histoire des Etats-Unis est fondée depuis ses origines sur une série de mythes justificateurs d'une politique totalitaire, car elle repose sur la prétention des Américains WASP (White Anglo-Saxon Protestant) d'être "le peuple de Dieu", qui avait trouvé la "Terre promise", comme le dit leur devise US God's Own Country, dont le "destin" est d'apporter sa "civilisation" au reste du monde. John Winthrop (1588-1649), fondateurs de la colonie de la baie du Massachusetts, a même été comparé à Moïse. Cette façon de voir a eu comme premier résultat, l'extermination des Indiens, d'après l'exemple de Josué dans l'Ancien Testament qui a anéanti Amalécites et Cananéens. Il serait temps qu'on reconnaisse le génocide du peuple indien (Amérique du Nord, Amérique Centrale, Amérique du Sud), ils ont été tués, violés, brûlés, torturés, exploités, massacrés par "les plus grandes civilisations" occidentales (espagnols, portugais, hollandais, anglais, français, américains et estimé à 90 millions, dont 10 millions pour l’Amérique du Nord). Il n’est pas possible de faire revenir les morts, de ressusciter les troupeaux de bisons, mais le seul problème étant que son bourreau (Etats-Unis) est encore aujourd’hui le puissant maître de sa terre spoliée. Cette Amérique qui ne veut se trouver aucun défaut et qui cultive un certain sentiment de supériorité. Le "Bien", justifient la violence par la lutte contre le "Mal". Leur expression verbale se résume au strict minimum, privilégiant l’action à la discussion, sauf quand il s’agit des grands discours sur la liberté et la "démocratie", qui est leur plus grand slogan. En lieu et place du triomphe de la démocratie et du progrès règnent la violence, la misère et les catastrophes sociales, tandis que les droits de l'homme, y compris le droit à la vie, ne sont appliqués nulle part (...).


 

yankée.jpgDe nos jours, c’est l’intérêt de la seule Amérique que de présenter certains pays comme une "menace" pour le monde. Le schéma est simple, il se résume en deux camps, diamétralement opposés. D’un côté "les bons" aux visages angéliques brandissant l’étendard bleu de la liberté et de l’autre côté "les méchants" aux gueules maléfiques agitant la bannière noire du totalitarisme. Nous ne voyons jamais le feu et la fumée, nous ne sentons jamais l’odeur du sang, nous ne croisons jamais les regards terrorisés des enfants dont les cauchemars seront désormais hantés par des missiles hurlants tirés par les terroristes invisibles, connus sous le nom d’Américains, et pourtant nous copions et prenons cette diversité qu'est l'Amérique. Une chose essentielle à retenir. "Tous les humains sur cette terre appartiennent à une seule et même espèce qui est l’Homme". Nous savons tous qu’il existe des races distinctes de chien et que ces races ont été fabriquées par l’homme sans utiliser un outil génétique. C’est juste un outil de sélection artificielle. La race est produite et maintenue lorsqu’on place deux spécimens d’une même race, mâle et femelle, dans un milieu artificiel, fermé, faisant en sorte que ces deux individus puissent s’accoupler et produire une descendance. On parle alors d’un chien racé. Qui pour être vendu sur le marché et qui est accompagné d’un document (pédigrée). Deux chiens de race différente peuvent avoir une descendance qu’il est d’usage courant de désigner comme bâtard. Mais chez les humains, l’extra fécondité n’altère pas la dignité du genre humain, que ce soit dans le domaine des "ethnies" ou des classes sociales. Un métis vaut autant que n’importe quel homme, mais il y a une race que je ne supporte pas, c’est la race des cons.

 

Écrit par Country francismarie dans L'Amérique | Lien permanent | Commentaires (0) |

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