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jeudi, 03 septembre 2015

L'homme "femme"est né

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voir la  réalité.jpgApprenez à affronter la réalité, vivre selon vos idées (pas de la téléréalité). Bien des personnes ont l’habitude de copier les autres et d’envier ceux qui sont plus aisés. Cessez de regarder les informations. Enregistrez vos émissions préférées et éliminez les publicités. Ou bien, contentez-vous de ne pas regarder trop souvent la télévision et d’autres médias. Remplacez cette atmosphère autocritique populiste, mais également contre l'arrogance et la présomption.

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'Androgyne2.jpgL'homme rose est né.jpgLe vrai problème qui se cache derrière la "féminisation du monde" est, comme souvent, un problème de pouvoir (les dominants seront toujours sûrs d'eux, fermes et hypocrites, et les dominés continueront de montrer, plus ou moins malgré eux, leur sensibilité et leurs faiblesses). On sait depuis longtemps que ceux qui ont le pouvoir imposent leurs valeurs. Les femmes accédant de plus en plus à des postes de responsabilité (dans les médias et ailleurs), il est naturel qu'elles mettent sur la balance certaines des caractéristiques qui ont longtemps été l'apanage de leur sexe. La libération de la femme aura été, en fait une victoire du capitalisme qui aura convaincu les femmes, les mères en particulier, que le bonheur est dans la consommation (?). Des psychologues conseillent maintenant à l'homme d'exprimer ses émotions, de pleurer quand il en a envie, de jouer à la mère avec son bébé. Cette féminisation de l'homme réjouit les fabricants de cosmétiques qui offrent maintenant à ces messieurs des crèmes de nuit des pommades, des parfums, des hydratants faciaux, des crèmes épilatoires, de vêtements à la mode, de gadgets et surtout d'antidépresseurs. Les mères se sont libérées du pourvoyeur mâle pour mieux emprisonner leurs enfants dans une société où l'argent est devenu le veau d'or (seule la femme abandonne ses petits à des mains étrangères, aucun animal n'agit ainsi). Après Dieu, l'identité masculine seraient mortes. On assisterait en cette aube de millénaire à la fin de "l'homme-homme", à l'agonie des derniers des "machomen". Bref, au mâle succéderait "le mal-dans-sa-peau". Le chômage nous aurait humiliés, les divorces en série nous auraient mis à genoux. Les femmes, prenant conscience de leur pouvoir physique, en profiteraient pour nous rabaisser, mieux, elles se mettent à draguer comme nous à la belle époque. En s’attaquant à l’homme, les femmes vengent le passé où les idéologues poussent à la virilisation des femmes, à la dévirilisation des hommes, et à l’infantilisation des foules. Nous pouvons en déduire que déviriliser l’homme a du bon pour l’industrie des cosmétiques et la mode tout en faisant plaisir aux féministes qui continuent à croire que les sexes sont interchangeables. Pour aimer, les femmes ont souvent besoin d’admirer, et je doute que les facteurs féminisés d’un homme représentent les premiers critères qui les feront tomber en pamoison (qui se pâme,qui s'évanouit, qui défaille). On a vu des hommes, métamorphosés en mamans par la grâce du "mariage pour tous", revendiquant fièrement à longueur de reportages leur capacité à biberonner et à changer les couches. Les mères porteuses dont la communauté gay réclame la légalisation, les hommes pourront bientôt faire des bébés "tout seuls", comme les femmes. L'homme rose est né, qui comblera de joie, du moins pour un certain temps, la femme moderne masculinisée (promesse d'un éden jamais atteint). Ce mythe "sorte d'androgyne mythologique" vous dit que vous avez une moitié, il y a une personne qui est faite pour vous aimer, sans compter et sans jugement, juste parce que vous avez été séparé injustement et qu'il faut que vous vous rassembliez. Le mythe provient du Banquet de Platon, écris approximativement en 380 avant J.C (le mythe d'Androgyne est un discours d'Aristophane). Au commencement, il y avait trois espèces et non deux comme aujourd'hui: la femelle, le mâle et, outre ces deux-là une troisième du nom de l'androgyne composée des deux autres, mâle et femelle réunis. Ayant provoqué la colère des dieux, ils furent punis par Zeus qui les sépara chacun en deux moitiés. Ainsi chaque moitié recherchant l'autre, l'enlace, l'embrasse et meurt triste, ne pouvant s'unir à elle. Si les choses devaient rester ainsi, les humains mourraient. Or Zeus, pour toujours avoir l'amour de ses sujets remet les organes génitaux sur le devant, formant les êtres humains actuels. Ce mythe explique donc le phénomène amoureux et sa recherche.

'Androgyne3.jpgRésumé du discours d'Aristophane. Dans nombre de civilisations apparaît, avant la distinction entre l’homme et la femme, la figure de l’androgyne. Un être hybride qui possède de façon indifférenciée les caractéristiques de l’un et de l’autre sexe. On la retrouve chez les Hébreux car, d’après certaines traditions rabbiniques, Adam était lui-aussi une créature androgyne(...), il était homme du côté droit et femme du côté gauche mais Dieu l’a fendu en deux moitiés. Avant d’être homme ou femme, nous aurions eu les caractéristique de ces deux sexes mélangés. Recherche de l’âme soeur ou alors, la partie manquante de l’être que nous étions, avant la colère de Zeus …?. D’après la mythologie, l’espèce humaine est née de l’androgyne. Un androgyne était formé de deux êtres de sexes opposés couplés ensemble. Deux êtres en un seul. Fiers de leur double nature, les Androgynes voulurent défier les Dieux, et notamment Zeus, en tentant d’accéder au royaume des Dieux. Ceux-ci, en colère, et par la voix et les éclairs de Zeus, décidèrent de punir les androgynes en les séparant en deux êtres distincts. Ainsi seraient nés les hommes et les femmes tels que nous sommes aujourd’hui. Les Androgynes séparés furent bien tristes et entreprirent de se retrouver. Leur quête était généralement longue. Le mythe dit que l’amour ne serait qu’un sentiment de manque de cet état d’unicité entre deux êtres. Ainsi, l’âme sœur, l’être aimé, pourrait être la partie de l’androgyne qui vous a été enlevée par la colère des Dieux Grecs. Un mythe pour décrire ce qu’est l’amour, et qui, finalement, représente bien tout ce que l’on peut ressentir lorsqu’on a trouvé l’âme soeur. Depuis cette époque, nous recherchons cette partie perdue de nous-mêmes. Ceci explique l’attirance qui existe entre les êtres . Si nous sommes un homme et que cette moitié était féminine, nous chercherons cette femme. Si par contre elle était masculine, nous chercherons cet autre masculin. Le jour ou vous aurez une triste histoire de coeur, cela ne fait aucun mal de repenser au mythe qui vous dit que le jour ou vous trouverez votre vrai moitié vous le saurez et vous ne serez que "Un", comme au bon vieux temps des Dieux Grecques.

moi de mon temps.jpgL’on dit souvent que pour savoir où l’on va, il faut connaître d’où l’on vient. Prétendre que nos pères, nos grands-pères, nos arrières grands-pères, ont constitué un patriarcat malsain relève de la plus pure des démagogies. Nos descendances ont dû affronter une nature rude et ingrate. Prétendre aussi qu'ils n'étaient pas près de leurs enfants, c'est méconnaître l'histoire. Le jeune garçon suivait rapidement son père pour aller travailler aux champs et bûcher. Les soupers en famille, les fêtes, les longs hivers, permettaient à la cellule familiale d'établir des liens importants. Le père était présent peut-être beaucoup plus qu'aujourd'hui. Les enfants avaient l'avantage de vivre, la plupart du temps, avec les grands-parents sous le même toit. La sagesse, l'expérience de vie du grand-père, sécurisait soudait les liens familiaux. Certes, ce n'était pas toujours parfait mais c'était tout de même mieux que ces lambeaux de familles qui caractérisent si bien notre société qui ne sait plus très bien quelle définition donner au mot "famille" (familles monoparentales, familles reconstituées, familles homoparentales, familles d'accueil). Bref, le modernisme a tout envahi,entraînant l'oubli du passé et des valeurs authentiques, comme la famille, la fidélité, l'honneur, le don de soi, l'amour du prochain. Il serait grand temps que l'amour entre les hommes et les femmes devienne une valeur fondamentale de notre société (aimer, c'est respecter les particularités de l'autre). L'égalité des sexes dans une perspective amoureuse suppose que l'autre ne devienne pas l'objet de mes désirs. J'ai le droit d'être un homme, comme tu as le droit d'être une femme. Nous nous complétons dans nos différences, voilà l'égalité véritable. Comme homme, comme mâle, il me semble parfois que l'on exige de moi que je me féminise pour que je sois accepté. Je n'ai plus le droit de mettre le point sur la table, de parler fort, de lâcher quelques jurons, d'aimer la boxe, sans que l'on me soupçonne d'être un être violent.

 

 

 

Écrit par Country francismarie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

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