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mardi, 02 août 2016

La peine de mort est-elle juste ou injuste !!

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vivre.jpgL'homme qui tue sous l'emprise de la colère ou de la haine est considéré comme criminel et on l'exécute. Et pourtant l'homme qui décide de faire lâcher des tonnes de bombes sur un pays et son habitant fait figure de héros et croule sous les décorations. Pour la sécurité ou l'expansion d'une nation, on en détruit une autre (le soldat n'existe que pour tuer). On fait des progrès extraordinaires dans la technologie permettant d'exterminer un nombre incalculable d'individus en quelques secondes et à très grande distance. Chacun de nous est responsable de la guerre car chacun a provoqué la condition actuelle, consciemment ou inconsciemment, par son attitude envers la vie, par les fausses valeurs auxquelles il a donné naissance. Pourquoi les sociétés cherchent-elles des solutions à leurs problèmes dans la guerre, plutôt que par une coexistence pacifique. Alors le problème dont nous parlons n'est plus simplement de savoir s'il il faut ou s'il ne faut pas tuer nos semblables, mais concerne plutôt la cruauté et la haine qui ne cesse de croître dans le monde et en chacun de nous. La culture de la guerre demande à l’homme d’être prêt à mourir pour les siens , la culture de la paix demande à l’homme de vivre pour les autres.

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yes ou no.pngLe vrai visage du mal consiste aujourd’hui à confondre le mal avec le bien pour prendre le parti du mal, pour faire croire que le mal est le bien en insinuant la confusion dans l’ordre des valeurs. C’est ce qui en toutes choses caractérise notre époque perverse. De manière générale, l’arrogance, le cynisme de la majorité des médias qui se comportent comme une caste d’intouchables et "incritiquables", ainsi que l’arrogance et le cynisme de certains hommes politiques. Car pour beaucoup de gens, tout ce qui est écrit dans la presse, tout ce qui est dit à la radio et tout ce qui est montré à la télévision, revêt une valeur de quasi-vérité que l’on ne peut remettre en cause facilement. La peine de mort est un sujet qui, depuis l'Antiquité, partage les opinions sur son abolition ou son maintien. Bien que le débat soit ancien, les arguments ont peu changé avec le temps. Alors que les uns invoquent l'irréversibilité de la peine, la similitude entre le crime et la sanction, l'importance du pardon et l'alternative de l'emprisonnement à perpétuité. La peine de perpétuité est tout aussi inhumaine, le condamné perd le peu d’humanité qui lui reste, et devient un animal. D'autres appellent la protection de la société, au contentement des victimes et à la nécessité de l'exemple pour dissuader les crimes. Nous ne savons pas si la peine de mort fait baisser le taux de criminalité, mais ce dont on est sûr, c’est qu’elle ne le fait pas monter (choisissons donc la solution dont nous sommes sûrs). 

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Les relations que nous développons et entretenons ne sont pas le fruit du hasard. Qu’il s’agisse de nos conjoints, nos proches, nos connaissances, nos collègues, nous sommes responsables de nos relations, qu’elles soient malsaine, désastreuses où pourries, on récolte ce qu’on a semé. Bonnes ou mauvaises, nos relations nous renvoient une image qui correspond à ce dont nous avons besoin pour entretenir nos croyances (vous semez pour récolter ce que vous avez semez). A travers l’histoire humaine, nous avons toujours détesté les règles, et nous nous sommes souvent mentis à nous-mêmes, non pas en disant qu’une règle était mauvaise, mais en nous persuadant que nous étions une exception à la règle. Les choses devraient se dérouler à notre manière, peu importe les obstacles à affronter. Nous ne pouvons nier qu'il existe en nous-mêmes une terrible contradiction. A cause de cette contradiction en nous, nous détruisons notre propre bonheur. La vérité est tout simplement qu'à cause de la nature autodestructrice en chacun de nous, l'humanité est au bord de la destruction (étrange société, qui se dit libre). Qui pourra croire que la liberté religieuse dont nous jouissons actuellement sera bientôt menacée et que la révolution occasionnée par "le veau d’or" (le dieu des hommes) fera place à un mouvement de réaction contre Jésus (comme les anciens Samaritains), les Samaritains modernes ne savent pas ce qu’ils adorent. De ce fait, nombreux sont ceux qui pratiquent aujourd’hui le faux christianisme, et qui sont semblables à des Samaritains modernes. Si vous appreniez aujourd’hui que la fin du monde aura lieu prochainement "comment réagiriez-vous".babylone moderne.jpg Deux guerres mondiales, une apostasie générale, le monde vautré dans le matérialisme et la négation divine…, la Babylone moderne est aujourd’hui universelle et constitue le pire des châtiments qui puisse arriver. Pour les occidentaux qui croient que les "persécutions physiques" sont encore à venir, ils oublient la pire des persécutions, celle de "l’âme", et en définitive à préférer la Babylone matérialiste et athée, ou pire de les croire compatibles. C’est pourquoi ceux qui nous gouvernent en osant prétendre construire l’avenir, comme s’ils étaient les maîtres du cours de la vie, feraient mieux de réfléchir devant l’inévitable fin du monde qu’ils ont apportée. En voulant seulement adapter la nature à leurs pensées, ils se croient supérieur au Créateur de toutes choses comme si la Terre n’était formée que pour eux aujourd’hui, et à cause de leurs ignorances, de leurs lois dévastatrices, le monde progresse chaque jour vers sa fin. "Fin du monde, signifie fin des malheurs sur terre et fin de ceux qui les apportent, elle ne signifie pas la fin du monde entier, car l'apocalypse sauve".Appocalypse.jpg Il fut un temps, il y a longtemps, la méchanceté de l’homme était grande, si grande que chaque jour son cœur ne concevait que des pensées mauvaises. Le Seigneur affligé par cette méchanceté, dit, "J’effacerai l’homme que j’ai créé de la surface de la terre car la terre est pleine de violence" (Genèse 6 :7). Tout comme Noé, nous vivons en un temps de méchanceté, de cruauté, de perversion, une époque où les pensées et les actes de beaucoup d’hommes sont continuellement tournées vers le mal. Le roi de Babylone (1793-1750 av. J.C.), pour limiter les excès de vengeance instaure une loi (la loi du talion), qui permit de punir un acte similaire de même nature. Ainsi, si quelqu’un te crève un œil, tu te limite à lui en crever un seul, au lieu de l’égorger lui et toute sa famille (on ne se venge pas au centuple). En y réfléchissant, on constate que la plupart des justices prennent racine dans la soif de vengeance, dans une sorte d’instinct du talion "je veux faire subir à mon ennemi la même chose que ce qu’il me fait subir, afin de jouir de sa souffrance". Si nous comparons les citoyens entre eux, "l’homme est un dieu pour l’homme", si nous comparons les États entre eux "l’homme est un loup pour l’homme". La violence est omniprésente dans notre société, au cinéma, à la télévision (par des images de crimes, de guerre, de coups), dans la littérature, dans les bandes dessinées, dans la rue, au travail, au sein de la famille, les médias de toutes sortes sont remplis de violence (quand elle ne vient pas de nous). Avec le débordement de la violence et de la recrudescence du terrorisme qui caractérise notre époque, le châtiment capital apparaît de plus en plus comme la seule mesure juridique propre à conjurer le crime. Comment pouvoir accepter qu'un homme tue quelqu'un et qu'il a toujours des droits après (la personne qui est décédée n'en a plus). Les intellectuels, les humanistes, les philosophes, ceux qui se croient plus éclairés que les autres, se laissent griser par le plaisir d'argumenter l'abolition de la peine de mort, tandis que la famille vivra avec leur meurtrier qu'ils auront épargné et qui paieront pour le garder en prison. On fait de l’assassin la victime, en s’occupant de lui et en lui trouvant des excuses (passé, éducation, etc.). Aurions-nous la même attitude envers le meurtrier de nos enfants, de notre propre femme, de notre propre mari, de nos père, de nos mère, de nos frère et sœur, en graciant un meurtrier (qui ne nous a pas touché) ou en tuant par colère le meurtrier de ceux qu'on aime le plus au monde. "Le meurtrier n'avait rien à craindre de la victime, et il l'a tuée". "Nous avons à craindre de lui et il voudrait qu'on l'épargne". La pitié, l'indulgence, le pardon valent pour les amis, non pour nos assassins (le meurtrier criminel a tué le premier, la société l'élimine bien après). En clair, le meurtrier est cause des deux morts, sa victime et la sienne. Tout au long de ta vie, certaines personnes te mettront en colère, te manqueront de respect et te traiteront mal. Laisse Dieu s'occuper d'eux, autrement la haine te consumera. (La haine c’est l’hiver du coeur comme disait Victor Hugo).

 

 

 





 

 




 




 

 

 

Écrit par Country francismarie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

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