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vendredi, 10 juillet 2015

La réalité peut nuire à la santé moral des scepticismes.

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Dieu est en moi.jpgDieu a toujours été considéré comme une instance suprême, l'absence d'une autorité suprême, virtuelle, peut faire penser qu'il n'y a plus de règles et donc que "tout est permis, même l'inutile", puisqu’il n’y aura plus de sanction et donc plus de peur d’être puni. Cependant l'absence de règles tue le mot permission dans la mesure où la permission est l’opposé de l’interdit. Les valeurs morales sont comme les goûts et les couleurs, c’est juste l’opinion d’un individu ou le fruit d’une évolution sociobiologique, donc, personne ne peut dire à personne. "C’est vraiment mal ce que vous faîtes". Aujourd'hui, être athée permet de se sentir plus libre, de ne plus réfléchir, de ne plus chercher, c'est primordial d'être bien dans son corps et "sexuellement épanoui". C'est plus facile de faire des actes gratuits, sans cause, sans but ni raison. C'est au nom de ma liberté que je le fais, tout est permis. Je ne me soumets qu'à ma pensée, puisque Dieu n'existe pas et que Dieu c'est moi! 



 

Dieu.jpgL'homme est à la fois créature et créateur de son environnement, qui assure sa subsistance physique et lui offre la possibilité d'un développement (intellectuel, moral, social et spirituel). Dans la longue et laborieuse évolution de la race humaine sur la terre, le moment est venu où, grâce aux progrès toujours plus rapides de la science et de la technique, l'homme a acquis le pouvoir de transformer son environnement d'innombrables manières et à une échelle sans précédent. Les deux éléments de son environnement sont l'élément naturel et celui qu'il a lui-même créé, qui sont indispensables à son bien-être et à la pleine jouissance de ses droits fondamentaux, y compris le droit à la vie. Le sentiment de puissance chez l'homme, est plus intense en agissant volontairement au bénéfice du mal pour démontrer sa liberté (l'homme se soustrait à toute morale en s’imposant à lui). Le mal est la démonstration que seul l’humain existe, que rien ne lui résiste, pas même une quelconque force supra-humaine. "Si Dieu n’existe pas, tout est permis". Le mal qui est en soi est déjà un problème, c'est même le principal problème si on se place dans un cadre purement et véritablement "athée", et donc dépourvu de toute référence à une croyance transcendante. Toutes les religions, toutes les législations ont les mêmes interdits fondamentaux (tuer, voler, mutiler, souffrance, etc.). Et pourtant en pratique, certaines situations amènent à s'interroger, en admettant parfois de faire le mal dans une conception utilitariste qui consiste à ramener la notion du juste à celle de l'utile, pour éviter un mal plus grand. Bien que la notion du mal est une notion plus ou moins arbitraire, et qui est un interdit posé par la décision de quelqu'un (Dieu en l'occurrence). Cet interdit ne peut être réellement assimilé au mal, car l'intention de l'interdit est dirigée sur la base du bien afin de ne pas aller vers le Mal. Par exemple, un meurtre pour éviter une guerre, une guerre pour éviter un génocide, une torture pour éviter un attentat, un peu comme interdire à un enfant de toucher une prise électrique. (il est parfois moins malaisé de faire son devoir que de le connaître)

homos sapiens.jpgSi l'animal est spontanément adapté à son milieu, il n'en est pas de même pour l'homme (il doit s'adapter). L’homme est un être quasiment dépourvu de tout. Il est un singe nu, né sans griffes, sans crocs, sans poils, sans ailes, sans aucune des qualités physiques qui permettent aux animaux normaux de survivre. La caractéristique de l’homme est d’être démuni, condamné à se perfectionner ou à mourir. Toute sa supériorité lui vient de sa perfectibilité (amélioration). A première vue, tous les animaux qui peuplent la terre, il n'y en à pas un seul à l'égard duquel la nature ait usé de plus de cruauté qu'envers l'homme. Aucun autre animal n'est accablé d'autant de besoins que l'homme, dont les satisfactions sont tout à fait insuffisantes. Prenons exemple sur le lion, s'il a, certes, beaucoup de besoins, il dispose aussi de nombreuses dispositions (agilité, courage, force etc.). Inversement, les herbivores comme le mouton et le bœuf n'ont pas les facultés du lion mais leurs besoins sont réduits en proportion de leurs besoins. La faiblesse de l'homme est que pour se nourrir il doit chasser ou travailler, en plus d'épourvu de pelage, c'est-à-dire nu, sans protection innée. N’étant doté d’aucune qualité et n'ayant rien, il s'accapare de tout, il utilise tout ce qu’il peut (la peau des bêtes pour s’en vêtir, tailler le silex pour concurrencer les griffes et les crocs des fauves, monter sur le cheval pour se déplacer, utiliser la force du bœuf pour tirer la charrue, récupérer chez certains animaux les poils, la laine, les déjections, le lait, les os, etc.). L'homme n'a aucune arme naturelle, il est faible et inadapté physiquement à tant d'exigences. C'est la société avec la solidarité qu'elle implique qui va permettre à l'homme de survivre, s'il vivait à l'état de nature, on voit mal comment l'homme pourrait vivre sans la société et c'est bien sa faiblesse qui l'oblige à l'existence sociale. L'homme est immature à la naissance, il a besoin de ses parents. Pour la plupart des animaux la famille est inutile, puisque très rapidement, les petits sont capables de se débrouiller, l'animal "sait" naturellement ce qu'il a à faire pour survivre, il n'a donc nullement besoin de ses parents pour l'apprentissage (ou assez peu). L'homme, au contraire, doit tout apprendre (même un homme âgé peut encore apprendre), même s'il a accompli des progrès indiscutables en beaucoup de domaines, mais pas de progrès moral, sinon, il n’y aurait plus de torture, plus de viol, plus de meurtre, plus de guerre, plus d'avortement. "Mais voilà l'homme se croit maître de la nature, et  pour se croire maître de la nature, il faut se prendre pour dieu. Cependant il est assez curieux de constater que malgré cette magnifique indépendance, la nature humaine a encore besoin d'idoles à vénérer. idilatrie.jpgD'ailleurs, au fil de l'histoire, on a assisté à un déplacement du sens de l'idolâtrie avec l'adoration de faux dieux, comme par exemple dans la sacralisation profane des stars du show-business (télé-réalité, magasine, etc.) et du monde sportif qui est le narcissisme par excellence des païens. L'idolâtrie narcissisme étant désormais une qualité du regard que l'on porte sur le monde et qui ne fait plus partie d'une religion, mais adhèrent à un club de "fan". Ils ne pensent plus (manque de personnalité, complexe d’infériorité), ils s'identifient à un personnage le plus souvent lui-même façonné par l'industrie du vedettariat. On peut penser à l’apprenti-comique joué par De Niro, dans "King of Comedy"  (la valse des pantins) de Scorcese, dont le seul rêve est de passer dans le show télévisé à la mode et qui, pour arriver à ses fins, finit par prendre en otage le présentateur qu’il idolâtre. Il veut devenir célèbre, être une star, mais sans rien faire pour mériter sa célébrité.


narcissisme.jpgPour Narcisse, le monde n’est que le miroir de ses désirs, et si le monde ne le satisfait pas, c’est qu’il est mauvais. A sa naissance, le devin prédit à la mère de l’enfant qu’il vivra longtemps “s’il ne se connaît pas”. Fort jeune déjà, en raison de sa très grande beauté, il suscite le désir de bien des jeunes gens des deux sexes. Mais il les repousse tous. Parmi ses prétendants, se trouve la nymphe Echo (résonance), qui tombe éperdument amoureuse de lui. Il ne lui accorde aucune attention et celle‐ci, désespérée, se retire en un lieu solitaire où rien d’elle ne subsistera que sa voix. Prêtant l’oreille aux suppliques de l’une des victimes de Narcisse, la déesse de la vengeance (Némésis), contraint Narcisse, alors qu’il se promène un jour de forte chaleur, à s’approcher d’une source pour s’y désaltérer, ceci afin qu’il tombe amoureux de l’image qui s’y reflète, de sa propre image. Comme il ne parvient pas à la saisir, il se penche vers son reflet jusqu’à se laisser sombrer dans l’eau. Sur les lieux de sa mort viendra éclore une fleur qui portera son nom "Narcisse". A mesure que l’identité individuelle vacille, le monde devient une suite confuse d’images tremblotantes. La culture du narcissisme est, on le voit, un impitoyable miroir de nous-mêmes. 


apocalypse.jpgL’Apocalypse de Jean. "Livre de la révélation. "Révélation de Jésus-Christ" est le dernier livre du Nouveau Testament canonique et ce statut n'est de nos jour pas gravement contesté même s'il n'est pas repris par la totalité des Églises chrétiennes. L’apocalypse est un texte de "Saint Jean l'Évangéliste" qui vient ponctuer le Nouveau Testament. Il se distingue des Evangiles et des Actes des apôtres par un symbolisme beaucoup plus poussé. Saint Jean relate ici des révélations qui lui auraient été faites après la mort du Christ. Saint Jean présente ensuite la chute de Babylone. Il décrit d'abord une prostituée qui se repaît du sang des martyrs et corrompt tous ceux qui l'approchent. La chute de Babylone est d'abord solennellement annoncée avant de devenir effective (Dieu triomphe). Saint Jean voit alors l'extermination des nations païennes. "Le Vrai", armé d'une épée, apparaît sur un cheval blanc. Il remporte le premier combat eschatologique au terme duquel intervient un premier jugement et une première résurrection pour 1000 ans. Pendant 1000 ans, le dragon reste enchaîné. Au terme de ce délai, Satan est relâché et séduit les nations avant d’être définitivement jeté dans un étang de soufre où il est supplicié pour les siècles et les siècles. C'est alors qu'intervient le Jugement dernier où chacun est jugé selon ses oeuvres. Pour finir, Saint Jean décrit la Jérusalem future, céleste, avec ses douze portes ouvertes aux douze tribus d'Israël. Cette nouvelle Jérusalem est présenté comme l'Epouse du Christ. Il est répété que le Christ est "l'Alpha et l'Oméga" (le Principe et la Fin)


Masaccio-TheExpulsionAdam et eve.jpgOn peut comprendre le rôle de l’arbre de vie et de l’arbre de la connaissance (symbole de la renaissance par ses fleurs et ses nouveaux fruits) dans toute les mythologies du monde Occidentale et Orientale. Le mythe biblique nous raconte l’histoire très ancienne de la création de l’homme et de l’intervention de divinités féminines qui permettent à la fois de discerner le bien et le mal. Dieu met Adam dans un jardin à l'Est d'Éden (jardin des délices) et lui donne ce commandement. "Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras". À la suite de la désobéissance à la loi, Adam et Ève sont punis et chassés du jardin d'Éden. Il est important de comprendre que les mythes bibliques sont là pour nous inciter à réfléchir sur les grands problèmes humains. De nos jours on se passionne plutôt pour les traditions orientales, on oublie que nous avons dans notre propre culture des textes qui peuvent tout aussi bien nous guider sur un chemin initiatique, c'est-à-dire moral. Même si Adam et Eve ont bien existé, le mythe est bien réel, quand il essaie de nous dire que ces deux personnages représentent toute l'humanité, quand il nous montre que l'homme pourrait faire de la terre un jardin de délice, de béatitude, que l'homme heureux est celui qui vit dans la simplicité d'une pensée non duelle, mais l'homme a créé dans son esprit une autre réalité que la vraie réalité. Il crée en permanence un autre monde dans lequel il justifie tout et surtout il nie ce qui ne lui convient pas. D'ailleurs Adam nous apprend que le malheur vient de l'ambition de se comparer, de vouloir être "comme Dieu", de tomber ainsi dans une pensée duelle qui rompt l'harmonie de l'unité parce qu'elle cherche des bonheurs plus faciles à fabriquer qu'à vivre vraiment, des bonheurs qui s'achètent quel qu'en soit le prix et qui sont illusoires et destructeurs. Dès lors l'homme ramène tout à lui, à ce qu'il aime et à ce qui lui déplaît, il impose sa vérité qu'il prend pour la Vérité, il confond son amour de l'autre avec son désir d'être aimé. La sortie du Paradis est un exil que nous vivons au quotidien, car nous ne pouvons éviter de tomber à tout moment dans une dualité qui fait de nous des êtres écartelés entre le bonheur et le malheur, le plaisir et la souffrance, les joies et les peines, l'esprit et la matière, la "Lumière et les Ténèbres" dont le seul arbitre est notre égo qui ne sait que dire "ça me plaît, c'est bon, ça ne me plaît pas, ce n'est pas bon". Le "péché originel" n'est pas celui d'Adam sur lequel il est trop aisé de reporter la faute, mais celui de l'humanité entière qu'il représente à chaque instant de son existence. Que nous le voulions ou non, nous portons notre Adam en nous. À nous de le redécouvrir.

Goeland.jpgVoici une histoire, qui reste essentiellement "personnelle et individuelle" puisqu'ils s’agit de donner du sens à notre vie. Un jeune goéland nommé "Jonathan" qui se retrouvait seul au bord du rivage en train de s'exercer au plaisir du vol. Sa grande passion était de savoir ce qu'il lui était possible de faire ou de ne pas faire dans les airs. Il cherchait instinctivement à se dépasser lui-même, et transcender ses limites. Cette soif d'apprendre, faisait qu’il voulait tout connaître sur le vol lent, le vol rapide, quelle était la vitesse maximale qu'il pouvait atteindre et s'il existait un moyen de la dépasser. Il se rendit bien vite compte, que cette démarche qu'il avait entreprise solitairement, se heurtait à l'incompréhension des autres goélands pour qui la seule chose importante dans la vie était de trouver à manger. Comme lui disait son père "Si étudier est pour toi un tel besoin, alors étudie tout ce qui concerne notre nourriture et les façons de se la procurer. Ces questions d'aérodynamique, c’est très beau mais nous ne nous nourrissons pas de vol plané. N'oublie jamais que la seule raison du vol c'est de trouver à manger". Plus il progressait dans sa connaissance du vol, plus ils se heurtaient à l'incompréhension des autres goélands, ceux-ci finirent d'ailleurs par l'exclure alors qu'il venait tout juste de trouver le moyen de dépasser la vitesse limite que la nature semblait lui avoir imposé. En résumé, cette étape de "l’initiation" est difficilement contournable, à partir du moment où nous décidons de nous mettre en route, nous créons que nous le voulions ou non une rupture avec notre entourage. Rupture plus ou moins forte, moqués par certains, comprise par d'autres. Conclusions philosophiques. "Ne les laisse pas répandre sur mon compte des bruits absurdes ou faire de moi un "dieu". Tu sais, je ne suis qu'un goéland qui aime voler, pas plus".

Sodome.jpgAujourd'hui, la terre est dans la situation qui précéda le déluge et celle des habitants de Sodome et Gomorrhe, ces villes mystérieusement détruites et restées dans la mémoire des hommes comme symboles de vice et de dépravation. Sodome et Gomorrhe ont été effectivement anéanties, et diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer leurs destructions. Selon l'une des dernières hypothèses énoncées, Sodome serait située sur les rivages de l'ancien lac salé entourant l'un des volcans submergé par la montée brutale de la mer Noire lors de l'effondrement du barrage "du Bosphore", il y a environ 9000 ans. Certains chercheurs estiment cependant que Sodome aurait été détruite par un tremblement de terre et que le sol de la région étant riche en hydrocarbures, du bitume contenu en sous-sol aurait jailli pendant le séisme et se serait enflammé. D'autres avance l'hypothèse que la chute d'un bolide serait à l'origine de ce cataclysme. Pour la Bible, l’histoire de Sodome et de Gomorrhe révèle que Dieu détruisit ces deux villes par le feu, à cause de leurs mauvaises pratiques et de leur grande culpabilité. A plusieurs reprises dans la Bible, les prophètes désignent la destruction de Sodome et de Gomorrhe comme l’ultime exemple du jugement divin sur les peuples impies L’apôtre Pierre déclare que ces villes ont été réduites en cendres pour servir d’avertissement à tous ceux qui suivent leur façon de vivre. Cependant, au cours des dernières décennies, beaucoup de gens ont rejeté, ignoré, voire ridiculisé ces avertissements graves, en considérant que cet épisode n’était que fables et bigoterie. Admettons que cette histoire ne soit qu'un récit symbolique écrit dans un but didactique (d'instruire). Pourtant nous voyons aujourd’hui, une tolérance croissante et une promotion active des comportements homosexuels. On encourage les homosexuels et les lesbiennes à sortir de l’ombre. On encourage les étudiants à faire l’expérience de relations homosexuelles. Les défilés de "gay pride" se développent dans le monde, et ce qui fut longtemps considéré comme un acte de perversion est maintenant présenté comme une différente façon de vivre, acceptable et normale en légalisant les relations sexuelles entre personnes du même sexe, au même titre que le mariage hétérosexuel. Des lois sont en cours, afin que tous propos négatifs contre l’homosexualité soient considérés comme un crime. Avec de telles lois, certains passages bibliques devraient être classés en "littérature incitant à la haine", et citer la Bible pourrait devenir une offense criminelle. Beaucoup de personnes saluent ces développements choquants qu’elles considèrent comme un signe de progrès et de modernité, ce qui explique qu'en rabaissant les gens au niveau de l'animalité, ils n'ont plus de respect pour le corps, ils n'ont plus de respect pour la personne humaine. D'où les crimes, les viols, les avortements, les agressions, les insultes.  

mythes-grecs-ganymede.jpgIls seraient tout à fait contraires à la foi chrétienne d’affirmer qu’il y a des mythes dans la Bible. Cependant, il existe aussi des usages du mot "mythe" qui serait conforme avec la foi chrétienne. Un mythe dans le sens du grec "mythos", qui signifie histoire sacrée, indique que l’histoire se rapporte à quelque chose de sacré. Tous les textes de la Bible pourraient entrer dans cette catégorie. Elles servent plutôt à expliquer une morale ou à présenter une vision du monde. Les paraboles de Jésus pourraient appartenir à cette catégorie (l’enfant prodigue, le bon Samaritain, les 10 vierges, etc.). A l’opposé, les modernistes vont être tentés de placer tous les faits miraculeux (comme la résurrection du Jésus), dans cette catégorie de mythe. Puisque Dieu est supprimé de sa conscience, l'homme se réfugie dans des religions  ersatz qui est un produit de remplacement inférieure, c'est-à-dire les idéologies  que lui propose la civilisation moderne comme, l'humanitarisme, le mondialisme, l'égalitarisme universel et le progrès représentant autant d'évasions hors du réel quotidien. Le mythe d'un progrès illimité de l'humanité est un refuge pour les âmes désemparées, la religion de Dieu est remplacée par la religion de l'homme contemporain qui croit à la technique omniprésente de la même manière que ses ancêtres lointains croyaient aux dieux.


anti-chrétien.jpgPour terminer à titre d'information, les chrétiens restent le groupe religieux le plus discriminé dans le monde, ils sont persécutés pour le simple fait d’être chrétiens et souvent tués (Pakistan, Égypte, Irak, Nigeria, Soudan, Algérie, Inde, Arabie Saoudite, Ouganda, Chine, etc.), et le pire dans cette christianophobie mondiale c'est l'indifférence et le silence total des populations, des médias qui l'entoure. En d’autres mots, c’est le comble de l’hypocrisie de la part des dirigeants arabes qui critiquent les pays occidentaux pour les "injustices perçues" ?, tandis que les injustices, et les persécutions perdurent dans leurs propre pays envers les chrétiens (si une mosquée peut être construite en Europe, une église ne devrait sûrement pas être radiée dans les pays musulmans).



 

Écrit par Country francismarie dans Religions | Lien permanent | Commentaires (0) |

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