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samedi, 20 février 2016

L'être humains dans le monde animal.

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ferme.jpgDe nos jours, la plupart des grands animaux vivent dans des fermes industrielles. Nous imaginons que notre planète est peuplée de lions, d’éléphants, de baleines, de pingouins, d'ours, etc. C’est peut-être vrai sur la chaîne National Géographic, dans les films Disney et dans les contes pour enfants, mais cela ne l’est plus dans le monde réel. Le monde est habité par environ un milliard de cochons domestiqués, 1,5 milliard de vaches domestiquées et 20 milliards de poulets. Nous adorons nos chiens et nos chats domestiques, raffolons des dessins animés ou des films animaliers, et cependant notre comportement à l’égard des animaux en général prouve notre insensibilité et notre complicité passive devant leur immense souffrance. Ils n’ont pas été faits pour les humains, pas plus que les noirs ont été faits pour les blancs ou les femmes pour les hommes. Enfin, lorsque l’on sait qu’un hectare de terre arable permet de produire vingt tonnes de pommes de terre contre seulement cinquante kilos de viande, on comprend dès lors le sentiment d’orgueil qui doit nous envahir. Malgré la mal bouffe qui envahit le tiers de l'Humanité, laissant les deux autres crever de faim et de soif. Bref, l'être humain se vante de son intelligence, où il est de bon ton de tout critiquer et surtout de se déclarer incroyant, mais en fin de compte nous sommes une bonne partie soit destructeurs, soit égoïstes, soit ignorants. cannibal.jpg

on mange quoi.jpgLes êtres humains ont toujours eu besoin de ressources naturelles pour se nourrir, se couvrir et s’abriter. Mais aujourd'hui l'humanité vit au-dessus de ses moyens. Notre planète montre des signes d'essoufflement, parce que l'Homme continue de saccager les forêts et de polluer les océans, parce que nos sociétés prônent la consommation à outrance en créant de faux besoins. Les ressources naturelles de notre planète s'épuise plus vite qu’elles ne peuvent se renouveler (en d’autres termes, nous vivons à crédit). En 1960, une épicerie proposait 2.000 produits différents, aujourd’hui, un supermarché en propose plus de 15.000 produits différents. Partout, on peut acheter des aliments venant des quatre coins de la planète et, en toute saison. Qui s’étonne aujourd’hui de manger des fraises et des tomates à Noël. Les animaux sont réputés agir d'instinct, un chat qui chasse une souris, ce n'est pas de la cruauté c'est de l'instinct, il n'a pas conscience du mal qu'il cause à celle-ci. ("L'homme est le seul à savoir ce qu'est le "bien et le mal"). Aujourd’hui, l'attitude qu'a l'homme occidental moderne à l'égard des animaux est paradoxale, pratiquement tous les peuples sont plus ou moins barbares envers les animaux, ils tolèrent avec indifférence les cruautés les plus infâmes perpétrées contre des millions de victimes sans défense, il y a aussi des génocides d'animaux (le nombre des espèces en voie de disparition du fait de l'homme est à couper le souffle). Tout s’est compliqué le jour où l’homme est devenu consommateur. En effet, ce n’est pas le progrès qui a détruit notre planète, c’est surtout le règne d’une société de consommation qui, peu à peu, a sombré dans l’excès. L'habitant des grandes villes ne voient plus les animaux que sous leur aspect de chair morte qu'on lui vend chez le boucher. Maintenant, une vache est un laboratoire vivant (...), le cochon est un produit sélectionné qui fournit une quantité de lard conforme au standard. La poule errante et aventureuse est incarcérée. Ainsi, le rôle des animaux varie suivant les cas. On mange du jambon en tranche, on boit du lait contenu dans un carton carré, aseptisé, blanchit, nettoyé, traité. La viande est ronde ou en cube, ficelée, emballée sous cellophane. Elle a de moins en moins d'odeur, de goût ou de saveur. On ne sait plus très bien d'où elle provient et l'on est étonné et attendrit de voir la tête de nos bambins au salon de l'agriculture, qui découvre enfin que le lait ne se fabrique pas dans une usine, mais sort bien du pis de la vache. On ne sait plus qu'une poule a des plumes et deux pattes, que le cochon a un groin. On pense que le beefsteak vient du boeuf, sans savoir comme au temps jadis que la vache y est pour beaucoup. La civilisation perd donc le contrôle de la provenance des aliments qu'elle consomme.Tous les animaux sont utiles à l'homme, parce qu’ils nous aiment, nous gardent et qu’on les bouffe. L’alimentation de votre chat et de votre chien ne pouvant plus servir à la consommation humaine prennent le chemin de l’alimentation de nos animaux de compagnie, les sources d’approvisionnement sont pour ainsi dire inépuisables et généralement sous la forme de farine de viandes, dont la provenance est occultée. (becs, plumes, pattes, excréments de volailles ou sabots, peaux, urines, glandes mammaires, tumeurs, matières fécales, etc.). Les graisses animales entrant dans la composition des croquettes et des boîtes, sont achetées auprès de sociétés d’équarrissage (animaux de fermes malades ayant été traités par des médicaments divers dont des antibiotiques, euthanasiés pour des raisons diverses ou encore en putréfaction, on retrouve également des aliments périmés provenant de différentes grandes surfaces). N’oublions pas non plus la dose de colorants chimiques intégrés pour leurrer les propriétaires d’animaux sur la qualité de la nourriture. http://www.lhommeetsonchien.com/#!coup-de-gueule/c2mt . la gélatine.jpgLe vaccin contre la variole a permis de franchir pour la première fois la barrière d’espèce en introduisant directement dans le corps des gènes provenant d’un animal malade. Dès cet instant, l’homme a bouleversé l’écosystème en facilitant le passage de micro-organismes d’une espèce à une autre. La barrière d’espèce étant franchie, commença alors l’animalisation de l’homme. Cet aspect de la vaccination n’est jamais prise en considération par les scientifiques alors qu’il initie tout un ensemble de phénomènes contre-natures, dont nous ne mesurerons les conséquences que dans plusieurs dizaines voire quelques centaines d’années. Il y a quelque temps, le Washington Post signalait que, dans le Minnesota, des porcs avaient du sang humain dans les veines, dans le Nevada, le foie et le cœur de certains moutons étaient des organes humains et en Californie, des crânes de souris contenaient des cellules humaines. Plus récemment, le très sérieux journal anglais "The Guardian", publiait un article inquiétant sur les premiers embryons issus de l’hybridation homme-animal. Nous ne sommes pas dans un conte imaginaire, mais sommes confrontés à des créations réelles, issues de la "science" (sous l’excuse de la recherche cellulaire), elles résultent de l’expérience selon laquelle on ajoute des cellules humaines, non à l’embryon, mais au fœtus animal en cours de formation. Les scientifiques ont nommé ces créatures "chimères", d’après la créature mythique grecque qui possédait la tête d’un lion, le corps d’une chèvre et la queue d’un serpent. Il est vrai que les personnes qui ont reçu un organe transplanté provenant d’un porc ou d’une vache sont les premiers expérimentateurs de cette méthode, mais le "chimérisme" devient plus inquiétant lorsqu’il implique le développement d’organes humains dans le corps de l’animal. (la planète des singes ne semble pas si farfelues). Il y a de fortes chances que les Européens consomment déjà de la viande issue d’animaux clonés sans le savoir.

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Voici une histoire réelle. "Je suis à l'abattoir et je vais bientôt mourir. Déjà, quelques-uns de mes compagnons de voyage ont été dirigés vers la chaîne d'abattage et je n'ai plus beaucoup de temps pour vous raconter ma triste vie de cochon".

cochon.jpgJe me nomme Léon et ma mère s'appelle Sidonie. Je n'ai pas eu une existence heureuse mais la sienne fut pire. Reproductrice, elle a toujours été considérée "comme une vivante machine à produire des saucisses" ainsi qu'elle entendit une fois le fermier le reconnaître froidement. Elle n'a connu que l'insémination artificielle, privée des contacts si naturels avec les autres individus de son espèce. Puis elle a été envoyée pendant quatre mois, presque toute la durée de sa gestation, dans un box individuel où elle ne pouvait que se lever ou se coucher, mais pas se retourner, s'étirer ou se gratter, car elle y était enchaînée: moins on bouge, moins on dépense d'énergie et moins on a besoin de nourriture, et tout cela dans une obscurité complète, ou presque. Une semaine avant notre naissance, on l'a menée dans une petite niche de mise-bas qui comporte un étroit système métallique destiné à l'empêcher de nous écraser en se couchant, et qui nous laissait tout juste l'accès aux mamelles. Cette cage nous stressait terriblement les uns et les autres. Sidonie nous raconta comment, au moment de l'emprisonnement, elle se jetait sur ces barres d'acier et hurlait de désespoir, elle qui aurait tant voulu nous préparer un nid, comme le font les truies d'habitude; elle qui aurait fait plus de 30 km dans la nature à la veille de son accouchement pour trouver ce nid douillet. A cause de sa frustration, elle mordait le métal et tentait vainement de se libérer, au point de se faire des plaies, et elle bavait parfois avec les pupilles dilatées. Comment résister à la folie de cette impossibilité totale de se mouvoir ou d'assister ses petits à leur venue au monde ? Elle nous dit que ces barreaux perturbaient tellement les truies qu'il y avait assez souvent des porcelets mort-nés dans leurs portées. Lors de l'allaitement, elle ne pouvait même pas s'occuper de nous comme n'importe quelle mère le fait avec ses enfants. Elle ne pouvait même pas nous voir, sauf lorsque nous nous approchions de son groin. Pourtant cette cage n'est pas justifiée car elle ne nous aurait jamais écrasés dans des conditions normales, pas plus que, chez nos proches cousins les sangliers, une laie ne le fait pas avec ses marcassins. Mais il n'y avait pas de place pour des raisons de "productivité", de "rendement", les fermiers ayant préféré entasser un maximum d'entre-nous dans le bâtiment. Le sol était soit de ciment nu, soit, pour nous, un caillebotis métallique où il était plus aisé de faire disparaître nos déjections. Et les fermiers voulaient se faciliter la vie pour le nettoyage, d'où l'absence de paille qui nous aurait pourtant permis d'avoir un tout petit univers à explorer, quelque chose à mâcher et à fouiller du museau. Que c'était morne... Comme on n'avait rien d'autre à faire, on s'est mis à se mordiller les uns les autres, surtout la queue. Mais ça n'a pas duré car quelqu'un est venu, nous a marqué les oreilles et a coupé nos petites queues, sans anesthésie. A l'âge de trois semaines, bien trop tôt, on nous a séparé de notre mère pour toujours. Chez certains, c'était encore bien plus tôt. En fait, le sevrage ne devrait être effectué que vers six à huit semaines, mais, en se dépêchant, on arrive en deux ans à faire cinq portées au lieu de quatre à maman. Le fermier et lui l'ont tiré un peu à l'écart, péniblement vu son poids. Bizarrement, le fermier ne s'en est pas pris au transporteur qui distribuait généreusement les décharges, mais il s'est mis à frapper Gaston à grands coups de bottes et à l'insulter: "Crevure, tu as intérêt à tenir le coup jusqu'à l'abattoir, sinon je te vendrai comme aliment pour chiens... Sale carne". Puis ce fut le départ, sans Gaston dont l'agonie avait pris fin avant le chargement, et une dernière pensée pour Sidonie et tous les compagnons laissés derrière, alors que s'éloignaient les hangars que nous voyions pour la première et la dernière fois. Nous étions entassés et nous avions du mal à respirer. A un moment, nous sommes passés devant une charcuterie dont la devanture était décorée de trois petits cochons propres et roses, manifestement joyeux de se faire charcuter et manger par le grand méchant homme. Nous, ça ne nous a pas fait rire... On s'est enfin arrêté contre un long bâtiment d'usine, et le déchargement a commencé, aussi brutal que la montée dans le camion. Il a fallu nous pousser rudement pour qu'on se décide à descendre. C'est de là que je me hâte de terminer ce récit, car je sais ne plus en avoir pour longtemps. Nous sommes pourtant au moins aussi intelligents et sensibles que vos amis les chiens, les études scientifiques sur notre espèce le prouvent. Nous montrons volontiers notre caractère espiègle et affectueux à ceux d'entre-vous qui acceptent notre compagnie. Et si nous retournions à l'état sauvage, nous aurions un comportement de sanglier actif et curieux, tellement loin de l'apathie forcée à laquelle vous nous contraignez. De même, vous vous imaginez que nous sommes sales parce que certains fermiers nous imposent des conditions de vie d'où l'hygiène est absente; que d'idées reçues... Je ne vous demande qu'une chose, sachez ce que j'ai enduré avant de finir dans votre assiette, en saucisse ou en jambon, et faites-le savoir autour de vous. Dans le pire des cas, pour que nos conditions d'existence s'améliorent. Dans le meilleur, pour que vous arrêtiez de manger de la viande, notre chair, ce qui est la seule façon de mettre fin à notre martyre. L'écoeurante odeur du sang me panique, les cris des copains, entrés avant moi, me remplissent d'effroi: je sais ce qui m'attend, ce qui nous attend tous. Là-bas, je vois un des aide-bouchers avec de grosses pinces électriques. Il paraît qu'on va nous les appliquer de chaque côté de la tête, entre les yeux et les oreilles, et que ça va nous étourdir pour qu'on ne réalise pas ce qui se passe juste après, quand on nous tranche la gorge. Mais ça ne marche pas souvent pour diverses raisons: pas mises au bon endroit parce que les tueurs sont pressés (le rendement, encore), voltage trop faible, trop long délai qui s'écoule et nous permet de sortir de l'étourdissement avant l'égorgement... Et la mort n'arrive pas tout de suite avec la blessure fatale du couteau: pendus par une patte avec une chaîne qui nous arrache la peau, certains d'entre nous gigotent encore en perdant leur sang, jusque dans le bac d'eau bouillante avant le dépeçage. Vais-je avoir de la chance ou vont-ils me "rater" moi aussi ? Je vais le savoir sous peu car ils me poussent en avant... Je crie, je résiste, une dernière fois. En consommant autant de viande on ne fait que détruire son corps (cause de mortalité), et je passe sur l'esclavagisme des animaux (dressage, sport, cirque, tueries sauvage, etc.). 


Nous sommes fascinés par les nations qui ont conservé leurs traditions anciennes. Ce genre de phénomène tend à démontrer que nous cherchons chez les autres quelque chose qui apporterait une solution à nos malaises profonds. Nous voudrions croire qu’il existe quelque part sur la terre un peuple ou un lieu qui n’a pas encore été contaminé par la folie humaine. Les amérindiens du Nord prélevaient sur leur territoire, ce qu'il fallait pour faire vivre la Nation et seulement cela. Les ressources restaient au fil des siècles, abondantes et chaque animal "prélevé" faisait l'objet d'une prière et d'un remerciement pour avoir donné sa vie. Cet attitude est loin d'être purement indienne. De nombreux peuples remercient notre terre nourricière du don de vie. Ces peuplades, souvent qualifiées aujourd'hui de sauvage, comme en retard sur notre siècle, vivent pourtant en harmonie avec la nature. Du côté des humains, officiellement, il n'existe plus de peuples cannibales mais jusqu'à récemment cela était une pratique courante et faisait souvent partie d'un rituel qui consistait à manger le corps de son ennemi tué au combat pour s'approprier ses qualités, sa force, ses valeurs, etc. Si certaines cultures ont eu des pratiques cannibales socialement instituées, l'anthropophagie peut être aussi nécessaire pour la survie en cas de pénurie grave (famine ou de perte des réserves de nourriture) a été une pratique récurrente dans toutes les sociétés. Cette histoire mondialement célèbre, suite à un crash (13 octobre 1972) d'un avion sur un glacier de la Cordillère des Andes. Des personnes (16 rescapés) pour survivre ont été obligées de manger de la chair humaine pour ne pas mourir de faim, où l'on parle du "miracle des Andes". Plus de deux mois après l'accident (deux jours avant Noël), dans une conférence de presse, les survivants ont déclarés. "Le jour est arrivé où nous n’avions plus rien à manger, et nous nous sommes dit que si le Christ, pendant la Cène, avait offert son corps et son sang à ses apôtres, il nous montrait le chemin en nous indiquant que nous devions faire de même "prendre son corps et son sang", incarné dans nos amis morts dans l’accident… Et voilà, ça a été une communion intime pour chacun de nous… C’est ce qui nous a aidé à survivre… "

 

 




 

 

 


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Écrit par Country francismarie dans Actualités, Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

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