http://appalaches.skynetblogs.be/

mardi, 15 septembre 2015

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

http://appalaches.skynetblogs.be/

la violence humaine.jpgNous savons aujourd’hui que nous sommes barbares, et l’on peut affirmer que les grands révolutionnaires, les grands penseurs, les grands intellectuels ont été animés par cette flamme. La violence règne en permanence dans la vie quotidienne et elle devient relativement banalisée par les crimes, les guerres, les discours, les images… Cette violence ne date pas d’hier, le premier acte de violence physique commis par un humain, et consigné dans la Bible. "Caïn, fils premier-né d’Adam et Ève, est devenu jaloux de son frère Abel et l’a assassiné de sang-froid" (Genèse 4:2-15). Le XXIe siècle connaît encore la violence au nom de Dieu, au nom de la Démocratie, au nom de la Liberté. La violence ne se cantonne plus à la guerre, elle touche l’univers de la drogue, dans la rue, dans le sport, dans l’école, dans le couple, dans le travail, dans les institutions, dans la famille, dans les divertissements. C'est un fait, nous sommes des êtres violents depuis notre enfance, nous sommes éduqués à être violents, en compétition, méchants avec les autres. Une chose que nous pouvons faire est donc de reconnaître notre égoïsme et de notre cupidité, comportements tellement "normaux" dans un monde aussi profondément violent et désordonné.

wanted.JPGA l'époque de l'Ouest américain, une fonction similaire était celle de Marshal (Town Marshal). Ces derniers étaient nommés ou élus selon les cas pour assurer les fonctions de police dans les petites villes, avec un rôle comparable à celui du shérif. Les Marshals fédéraux quant à eux intervenaient sur des secteurs plus étendus dans les territoires pionniers (terme qui est toujours d'usage principalement dans les États du Sud). En 1872, la Cour suprême a statué que les chasseurs de primes (bounty hunter) sont une partie du système américain en vue de l'application de la loi. A l'époque de la conquête de l'Ouest, certains criminels recherchés étaient réclamés mort ou vif. En conséquence, les chasseurs de primes (agent d'exécution sous caution) avaient peu de scrupules à les tuer. De nos jours, ils préfèrent se faire appeler "bail bond agent" ou "bondsman" ou "fugitive recovery agents", mais le métier n'a guère changé depuis le temps de l'Ouest Sauvage.County-bondsman.jpg Le "bondsman" est une sorte de prêteur sur gage mais qui prête les cautions décidées par le tribunal aux gens qui sont inculpés et qui se voient proposer de payer une caution en échange de leur liberté en attendant leur procès. C'est donc la pratique de la liberté sous caution, très répandue aux USA, qui engraisse le "bail bond agent". Lorsque le client se présente à son procès le "bondsman" récupère la caution. C'est évidement une profession où l'on a constamment affaire à la pègre ou à divers niveaux de malfaisants, mais c'est une profession parfaitement légale, tout comme les "bounty hunters" (plus efficaces que la police).

bourreau1.jpgAujourd'hui, il est actuellement démontré que depuis l'abolition de la peine de mort, la criminalité a explosé. De nos jours, les erreurs judiciaires qui mène à une exécution effective se compte sur les doigts de la main, alors que les victimes de récidivistes sont bien plus nombreuses.La criminalistique est la branche de la science sur laquelle sont fondées les techniques d'identifications des individus et de recherche de preuves matérielles. Aujourd'hui, avec la police scientifique dans une affaire criminelle, les experts de la police ont recours à plusieurs types d'analyses comme la balistique, l'entomologie (étude des insectes) ou les tests d'ADN (les empreintes digitales et l'ADN sont propres à chaque individu). Avec un équipement de haute technologie, les experts sont en mesure de donner à la justice les éléments nécessaires et de lui permettre de condamnés (à mort !) les dangereux criminels en liberté. Il est clair que la protection efficace de la société pour les meurtriers passe par la peine de mort, elle ne règle sans doute rien quant aux criminels qui surgiront dans le futur, mais elle soulage certainement ceux qui ont survécu aux atrocités commises par d'abjects assassins. Rien que pour cela, un homme qui a comme moi la conscience tranquille, regrette que ce châtiment suprême n'existe plus, on a le droit d’exiger la peine de mort, les pauvres victimes elles l'ont eu, sans procès, sans défense. Il est facile et gratuit de se donner bonne conscience, donner des leçons d'humanisme et de prêcher la mansuétude pour les criminels, d'autant plus facile que soi-même ou ses proches ne sont pas touchés par de tels crimes. Si nous accordons de la valeur à un objet, nous sommes disposés à le payer très cher. Par contre, si nous n'y attachons aucune importance, nous n'en donnerons pas grand-chose (c'est la logique même). Quand il s'agit d'un meurtre, les humains ne raisonnent plus suivant ce principe, il accorde plus de valeur à la vie de l'assassin qu'à celle de la victime, sans se soucier que d'autres innocents pourraient être les futures victimes de ce meurtrier. Si l'on condamne un assassin à une simple peine de prison, on réduit la valeur de la victime à celle d'un objet sans grande valeur. Est-ce logique, par exemple, de protester contre l'exécution de malfaiteurs coupables d'assassinats, tout en justifiant, voire en rendant légal le meurtre, chaque année, de plus de 50 millions d'innocents par l'avortement, qui est un meurtre qu'on le veille ou non. Si l'on ne peut tuer un être humain quels que soient ses actes, comment peut-on tuer un  bébé (la vie commence à la fécondation) qui n'a commis aucun crime. Comment peut-on être à la fois contre la peine de mort pour les criminels et en même temps pour la peine de mort des bébés par l'avortement. Il est incohérent, par principe, de s'opposer à la peine de mort (qui sanctionne un coupable) sans s'opposer à l'avortement (qui par définition, sanctionnent un innocent).

 

Media-mensonge.jpgEn vérité, les premiers responsables du drames des migrants sont les États Occidentaux qui, non seulement, continuent de piller les richesses du continent Africains et du Moyen-Orient mais en plus, déclenchent des guerres et des conflits en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen….. en instrumentalisant, via leurs Services Secrets, des milliers de terrorismes. Que dire de ces politiciens, de ces chaînes de télévision, de ces médias, qui ne se sont pas insurgé devant le fait des centaines de milliers de morts civiles en Irak, sur le recours au phosphore blanc et aux munitions à l’uranium appauvri contre des populations civiles, ainsi que les dizaines de milliers de victimes innocentes des frappes de drones à travers le monde. A-t-on entendu des cris d’indignation de la part de ces médias, lorsque les Etats-Unis, justifiait la mort de cinq cent mille enfants irakiens. Il n’est donc nul besoin d’effectuer de minutieuses recherches pour découvrir que la réalité de la "barbarie" est fort différente de ce que cette presse veut nous faire accroire. Qui se souvient des missiles français "Milan" (engin à système de guidage semi-automatique filoguidé), des armes Allemandes, anglaises, américaines généreusement fournies aux "moudjahidin" afghans, aux talibans extrémistes, aux terrorismes, etc. Face à de telles tragédies, prions pour avoir le courage d'agir, de stopper le carnage actuel en Ukraine, en Syrie et dans tant d'autres pays dans le monde. Prions  pour avoir la force de rejeter la violence, l'agression et la haine, de prêcher la réconciliation, de chercher la justice et la vérité, de pardonner et de guérir. Ce qui est oublié c'est. "Celui qui refuse de comprendre les erreurs de l’Histoire est condamné à les revivre" 

 

Politique américaine.jpgL'Europe croule sous le flot de réfugiés venant des pays qu'elle-même a bombardé. A votre avis, comment se fait-il que soudainement des milliers de migrants aient débarqués en Europe de l’est, il est clair que l’exode irakien, libyen et syrien est l’oeuvre de l’Otan (d’un côté, des prédateurs américains, de l’autre, des laquais européens corrompus). Bien sûr, il y aura toujours des hommes politiques qui feront des promesses sur la façon dont ils pourront renvoyer ces réfugier chez eux, mais il s’agit de mensonges flagrants et éhontés. La vaste majorité de ces réfugiés ont fui la guerre, la famine, et une pauvreté abjecte. Dans chaque peuple, chaque culture est tenté en exclure tous ceux qui ne leur ressemblent pas. C’est ainsi que pour les Grecs, l’humanité ne regroupait que…les Grecs. Les autres peuples n’étaient pas considérés comme appartenant à l’espèce humaine, mais comme des Barbares. Plus récemment, on sait que les Européens qui pratiquaient le commerce des esclaves déniaient aux Africains le statut d’êtres humains à part entière. Quant aux Indiens d’Amérique du Sud, ils se demandaient même s’ils avaient une âme… Or, respecter quelqu’un, c’est se tenir à bonne distance de lui, ni trop près ni trop loin. C’est éviter trop de familiarité comme trop d’indifférence. On s’aperçoit alors que le constat de nos différences peut favoriser, au lieu d’empêcher, l’éclosion de relations humaines fondées sur le respect et l’intérêt réciproque.

Écrit par Country francismarie dans L'Amérique, L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |

Les commentaires sont fermés.