20/03/2010
Officier général américain
Crook George (1829-1890)
Après avoir âprement combattu les Sioux et les Cheyennes et traqué les Apaches, le général Crook sera l’un des rares officiers généraux à intervenir en faveur des Indiens. En 1879, il défend les Poncas de Standing Bear, et obtient en 1888 une amélioration du sort des déportés apaches de Floride.
Né près de Dayton dans l’Ohio, George Crook est le condisciple à l’Académie militaire de West-Point du futur général Philip H. Sheridan.
Il prend part avec Sheridan à la guerre contre les Yakimas, puis à celle de la Rogue River dans le Territoire de l’Oregon. Après la Guerre de Sécession, toujours sous les ordres de Sheridan, il retourne dans le nord-ouest combattre les Paiutes.
La campagne contre les Apaches (1871-1874)
En juin 1871, il est envoyé dans le Sud-Ouest pour soumettre les Apaches. Pendant sa campagne du Tonto Basin, dans l’ouest du Territoire d’Arizona, il met en place une nouvelle stratégie qui consiste à utiliser largement des auxiliaires indiens pour traquer les Apaches et à munir ses troupes de convois de mules plus mobiles que les lourds chariots.
La campagne contre les sioux (1876-1877)
En mars 1875, Crook est promu brigadier général et transféré dans la région militaire de la Platte. L’année suivante, durant la guerre des Black Hills conduite par le général Sheridan contre les Lakotas, les Cheyennes et les Arapahos, il est chargé d’organiser une campagne d’hiver dans la région de Powder River au Wyoming.
Le 17 mars 1876, sur la Powder River, l’avant-garde de Crook conduite par le colonel John J. Reynolds détruit le camp du Cheyenne Two Moons. La contre-attaque indienne laisse Crook incapable de poursuivre la campagne. Ayant reconstitué ses forces, il reprend la route du nord, mais, le 17 juin, il est à nouveau arrêté dans sa progression sur la Rosebud River par les guerriers de Crazy Horse. Obligé de se replier sur Fort Fetterman, il ne repart qu’en août, sans avoir pu soutenir la campagne du général Terry, tragiquement terminée sur les bords de la Little Bighorn River le 25 juin 1876.
Ses hommes s’épuisent en marches incessantes et les Indiens restent introuvables. Le 9 septembre, à Slim Buttes, dans le sud du Territoire du Dakota, l’avant-garde de Crook, sous les ordres du capitaine Ansom Mills détruit le camp du chef oglala American Horse. C’est la seule victoire de l’armée pendant cette désastreuse campagne. C’est en mai 1877, à Fort Robinson, qu’il reçoit la reddition de Crazy Horse. A l’automne 1878, il commande les soldats qui traquent les Cheyennes de Dull Knife et Little Wolf pendant leur longue marche entre le Territoire Indien et le Montana.
geronimo
En 1882, Crook retourne en Arizona, car les guerriers de Geronimo ont repris leurs raids de part et d’autre de la frontière mexicaine. Utilisant ses fidèles éclaireurs apaches, celui qu’ils appellent "Nantan Lupan", ( "Le Renard Gris") obtient du gouvernement le droit de "hot pursuit", l’autorisation pour les soldats des deux pays de poursuivre les bandes apaches par-delà la frontière. Il finit par rencontrer Geronimo au Canyon de los Embudos, au Mexique, le 25 mars 1886, pour négocier une reddition. Mais Geronimo s’enfuit à nouveau. Sheridan accuse Crook de complaisance et de manque de fermeté à l’égard des Apaches. Crook est muté en juin 1886 dans la région militaire de la Platte et remplacé en Arizona par le général Nelson A. Miles.
respect pour les indiens
S’il a longtemps et durement combattu les Indiens, Crook a aussi appris à les connaître et à les respecter. Dès 1879, il s’était insurgé contre "la cruauté inutile" dont on avait fait preuve contre les Cheyennes du Nord. La même année, il s’est battu pour que les Poncas de Standing Bear ne soient pas renvoyés en Territoire Indien.
Usant de son influence, il parviendra en 1888 à faire transférer les Apaches Chiricahuas de Floride en Alabama. Jusqu’à la fin de sa vie, il tentera, en vain, de les faire revenir dans leur pays. Il meurt à Chicago, le 21 mars 1890.
17:32 Écrit par Country francismarie dans Amérindiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je m’appelle Geronimo !
Je vivais paisiblement quand les gens ont commencé à parler mal de moi ?

Je suis né dans les prairies, là où les vents soufflent librement et où rien n’arrête la lumière du soleil. Je suis né là où il n’y a pas de barrières…" Alors, libérez mon esprit de vos barrières de Blancs. Relâchez mon esprit pour qu’il s’en aille, libre comme l’aigle, au-dessus des prairies, au-dessus des montagnes, vers le repos éternel !
J’ai été chauffé par le soleil, bercé par les vents et abrité par les arbres, comme tous les bébés Indiens…"

Le 17 février dernier, c’était le 100 ème anniversaire de ma mort.
Je suis mort en 1909 et mon esprit vit enfermé dans une boîte par la volonté des Blancs qui refusent de le laisser reposer en paix. La paix, c’est une chose que les Blancs ne m’accorderont jamais !
Je fus un valeureux guerrier et l’Histoire peut en témoigner. Je n’ai pas mérité ce sort que les Blancs m’ont imposé : mon crâne et mes os livrés à la profanation et aux rites barbares d’une secte !

Pour l'instant, les derniers restes de Geronimo se trouvent sous une pyramide de pierres, au cimetière militaire de Fort Sill. Si jamais Harlyn Geronimo obtenait gain de cause, il rapporterait tous ses restes afin de les réenterrer sur son lieu de sa naissance, près de la rivière Gila, au Nouveau-Mexique. Pour que l'esprit du guerrier repose enfin en paix.
L'arrière-petit-fils du célèbre apache Géronimo soupçonne une société secrète de la prestigieuse université américaine d'avoir dérobé sa dépouille vers 1918.

Cela fait 100 ans que mon arrière-grand-père est mort», à 90 ans d'une pneumonie alors qu'il était prisonnier de guerre. «Cela correspond à 100 ans d'emprisonnement», estime ce vétéran du Vietnam de 61 ans, défendu par l'ex- secrétaire à la Justice, Ramsey Clark.
Harlyn Geronimo a d'ailleurs écrit à George W. Bush pour lui demander que la dépouille de son aïeul puisse être enterrée sur la terre de ses ancêtres mais il n'a jamais reçu de réponse ainsi que du président Obama. ( beaucoup de présidents états-uniens ont étudié à Yale et ont fait partie de cette société secrète)
Il intente une action en justice afin de «libérer» l'esprit de son aïeul. sa plainte vise surtout la prestigieuse université de Yale et l'une de ses sociétés secrètes Skull and Bones. (l'Ordre Crâne et Os)
Si Harlyn Geronimo obtenait gain de cause, il rapporterait tous ses restes afin de les réenterrer sur son lieu de sa naissance, près de la rivière Gila, au Nouveau-Mexique. Pour que l'esprit du guerrier repose enfin en paix.
Une vieille légende veut qu'un membre de cet ordre ait subtilisé le crâne, deux os, une bride et des étriers de Geronimo, dans sa tombe de Fort Hill, dans l'Oklahoma. Son crâne aurait été disposé dans un bocal de verre et serait toujours dans des locaux de l'ordre surnommés «la Tombe», à New Haven Société secrète et rites initiatiques.
Considérés comme appartenant à une élite, seuls 15 nouveaux entrants sont acceptés chaque année, les membres de l'Ordre Crâne et Os sont tenus au secret et doivent se prêter à toutes sortes de rites initiatiques, comme embrasser un crâne ou vénérer le chiffre "322". L'université comme l'ordre se sont refusés à tout commentaire.
Rien ne prouve que tout cela soit vrai, mais une lettre découverte en 2005 par Marc Wortman, historien à Yale, est venue renforcer cette thèse.

Dans ce courrier adressé à un autre élève, un membre de l'ordre avoue être l'auteur du vol. Le crâne du vaillant Geronimo et d'autres restes ont été dérobés dans la tombe du chef, comme plusieurs pièces de son attelage.
11:25 Écrit par Country francismarie dans Amérindiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/03/2010
Indian scout (Eclaireur indien)
Les éclaireur indien étaient des auxiliaires militaire utilisé par l’armée américaine pour traquer les Indiens
C’est en 1861 que le capitaine Franck North eut l’idée d’utiliser des guides indiens pour traquer d’autres Indiens.
De 1864 à 1877, les pionniers du Nebraska ont une grande dette de reconnaissance envers les scouts Pawnée et leur chef blanc Galland, le major Franck Nortthl. Pendant les guerres deSioux et Cheyennes sur la frontière du Nebraska, ces braves Indiens, par leur courage et leur vigilance, ont défendu nos frontières et sauver la vie de centaines de colons.
Il engagea une troupe d’éclaireurs pawnees pour guider l’armée vers les camps cheyennes. Les éclaireurs ou "scouts" en anglais, ne portaient généralement que quelques pièces d’uniforme militaire, préférant leurs tenues traditionnelles, plus adaptées à leurs missions.
Même si certains officiers préféraient s’adjoindre les services d’éclaireurs blancs comme Jim Bridger, Jim Beckwourth, Kit Carson ou Cody (Buffalo Bill), la plupart utilisaient des Indiens pour traquer d’autres Indiens.

Les camps où se tenaient les Indiens recherchés par l’armée étaient si adroitement dissimulés, qu’il était pratiquement impossible à une armée en campagne de les débusquer sans l’aide des éclaireurs indiens.
Jamais les soldats n’auraient pu forcer les Indiens à la reddition et les contraindre à se rendre dans les réserves, s’ils n’avaient pas bénéficié du concours de leurs scouts.
Les éclaireurs indiens, parce qu’ils étaient Indiens, pouvaient détecter des signes invisibles pour les Blancs, savaient pister les tribus "hostiles", trouver leurs camps et les livrer aux soldats.
Les Indiens faisaient souvent une guerre de prestige où les honneurs acquis au combat et l’humiliation de l’adversaire sur lequel on exerçait une vengeance étaient plus importants que le nombre de tués. Les premiers adversaires des Indiens n’étaient pas les Blancs, qui pourtant représentaient la plus grave menace, mais les guerriers indiens tournaient d’abord leur haine guerrière vers leurs ennemis traditionnels.
Ainsi, les Shoshones, les Crows et les Arikaras combattaient avec acharnement les Blackfeet, les Lakotas ou les Cheyennes du Nord.
Les Pawnees et les Osages exerçaient leurs talents contre les Comanches, les Kiowas ou les Arapahos ou les Cheyennes du Sud.
Les éclaireurs étaient trop heureux de traquer leurs ennemis partout où ils les trouvaient et d’aider les soldats américains à les détruire. Les autorités militaires savaient parfaitement tirer parti des antagonismes entre les nations indiennes ennemies. Ainsi pour traquer les Apaches, on recrutait des Pimas ou des Papagos.
Lorsqu’une tribu s’était rendue, de nombreux guerriers s’engageaient comme éclaireurs afin d’échapper à la vie triste et sans gloire de la réserve où on les confinait, et retrouvaient une liberté et une fierté perdue en se livrant à une activité dans laquelle ils excellaient : la guerre. Les éclaireurs recevaient de leur peuple de grands honneurs.
Ils nouaient souvent des relations privilégiées avec les officiers dont ils recevaient les ordres. Ainsi, le général Crook appréciait particulièrement ses éclaireurs shoshones qui lui sauvèrent la mise à la bataille de Rosebud River en juin 1876, et ses scouts apaches lorsqu’il traquait Geronimo.

Il disait : "Seul un Apache peut trouver un Apache". Les éclaireurs crows et arikaras Curly et Bloody Knife restèrent fidèles jusqu’au bout au général Custer.

En 1886, Le général Miles, plein de défiance pour les Indiens, congédia tous les scouts apaches qui traquaient depuis près de dix ans Geronimo pour le général Crook et les fit déporter en Floride avec les autres prisonniers apaches. Il déploya, pendant plusieurs mois, un quart de l’armée américaine qui parcourut sans succès les déserts d’Arizona et de Sonora à la recherche des derniers partisans de Geronimo.
Puis il changea enfin de tactique et envoya deux éclaireurs indiens accompagnés d’un officier qui trouvèrent le grand chef apache au bout de quelques jours.
A la fin des guerres indiennes, beaucoup furent versés dans l’armée régulière, d’autres rejoignirent les rangs de la police indienne dans les réserves.

Eclaireur personnel du général Custer, Bloody Knife trouve la mort à la bataille de Little Bighorn en 1876.

Bloody Knife est né d’un père lakota-hunkpapa et d’une captive arikara.
Pendant son enfance, il est méprisé et maltraité par les Sioux. Il en gardera une blessure profonde. A l’adolescence, il suit sa mère quand celle-ci retourne dans sa tribu. Il manifeste sa haine des Lakotas en s’engageant aux côtés des Blancs.
Bloody Knife est chargé de transporter le courrier le long du Missouri, souvent menacé par les attaques des Sioux.
Puis il s’engage comme éclaireur dans l’armée. En décembre 1865, près de Fort Berthold, il participe à l’attaque du camp de Gall, au cours de laquelle il blesse grièvement le jeune chef hunkpapa.
Depuis 1868, il est l’éclaireur préféré du lieutenant-colonel George A. Custer. Il guide le 7ème régiment de cavalerie, en 1873, le long de la Yellowstone River, puis l’année suivante dans les Black Hills.
Bloody Knife accompagne Custer dans la "Campagne contre les Sioux" en 1876. Au moment de la bataille sur les bords de la Little Bighorn, le 25 juin 1876, il est affecté au groupe du major Marcus A. Reno. Les trois compagnies de Reno sont débordées par les Indiens et doivent se replier précipitamment.
Bloody Knife qui est aux côtés du major Reno est frappé d’une balle en pleine tête par l’un des guerriers de Gall.(On retrouvera le corps de Bloody Knife. Décapité). Reno, qui a reçu la cervelle de Bloody Knife en pleine figure, restera incapable de reprendre le commandement pendant la célèbre bataille.
Les armées modernes utilisent encore beaucoup les techniques de camouflage, d’utilisation et d’observation du terrain des éclaireurs indiens.

Pour ce qui est des tenues, la plus répandue est le fameux Woodland (Région boisée,un bariolé) de l'armée américaine
Désert trois couleurs ou six couleurs comme en Irak, ou bien la « Daguet » en trois tons pour le désert.
Mais certaines couleurs unies sont également efficaces.
Le noir pour le combat nocturne sans lune
Le gris-bleu-ardoise avec lune
Le beige-ocre-savane pour les zones arides
Le fameux kaki bien sûr pour les secteurs boisés
Le blanc pour les zones enneigées !
Les raisons de leur engagement sont multiples.
Indiens américains et amérindiens canadiens enrôlés durant les deux conflits.
Le patriotisme, la perspective d'une bonne solde. Cependant, c'est certainement leur ancestrale tradition de guerriers qui explique leur choix.
Entre 7 000 et 12 000. Ainsi par exemple, le lieutenant Donald Brant Cameron, tué à Ypres le 24 avril 1915, était l'arrière arrière-petit-fils de Joseph Brant, chef Mohawk qui avait soutenu les Britanniques au XVIIIe siècle; le soldat Joseph Standing Buffalo, décédé le 29 septembre 1918, était le petit- fils du grand chef sioux Sitting Bull.
Mais le retour fut parfois douloureux.
Les anciens combattants indiens fraîchement rapatriés ne pouvaient bénéficier des prestations des anciens combattants qu'à la condition d'abandonner leur statut d'Indiens.
Dans d'autres cas, ils constataient qu'en leur absence, l'agent régional des affaires indiennes avait supprimé leur nom de la liste des membres de la réserve; pire, certains avaient perdu leurs terres récupérées par d'anciens combattants blancs.

Les tombes de ces soldats sont disséminées dans le Nord-Pas-de-Calais, la Belgique et à travers le monde entier (Hong Kong, Bagdad, Le Caire...).
Quant aux Indiens américains, ils se sont aussi engagés. Dès 1917, un système de codage à partir des langues indiennes fut mis en place :: Crees, Choctaws, Sioux et Cheyennes furent employés à traduire les messages dans leur langue maternelle pour brouiller les pistes.
20:43 Écrit par Country francismarie dans Amérindiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/03/2010
Les Antis - Américains!!
Quelles sont les racines de l'anti-américanisme ?
L'Amérique a toujours été considérée, par tous les pays du monde et plus spécialement par les pays européens, à la fois avec envie et mépris. Elle l'est davantage encore depuis qu'elle est devenue, au XXe siècle, une grande puissance, et surtout depuis qu'elle est, à la suite de l'effondrement des empires communistes, la seule superpuissance planétaire.
Dans cet antiaméricanisme général, est fondé sur une générateur d'informations fausses et de phobies, imputables aux échecs des pays mêmes qui critiquent sans cesse les Etats-Unis en leur attribuant des défauts souvent imaginaires ?
Autrement dit, les Américains sont blâmés quoi qu'ils fassent?
L'animosité à l'égard de l'Amérique a décuplé. On l'attaque à la fois comme modèle de société et comme force prépondérante dans les relations internationale, force est de constater que ce sentiment s'est accru, statut d'unique superpuissance économique, militaire et culturelle oblige...
Une société qui serait violente, inculte, matérialiste, puritaine, raciste et anti-démocratique. Apparaît ainsi en filigrane une critique implacable de certains pays Européens, racornie, envieuse et aigrie à l'égard de l'Amérique
A l'heure de la menace islamiste et terroriste mondialisée, il faut dénoncer l'incurie, la vanité et la pusillanimité des Européens.

Les élites européennes abandonnent par contre toute prudence et toute réserve quand il s'agit de communier dans l'anti-américanisme, avec une virulence d'autant plus courageuse et remarquable que les Américains sont nos alliés et qu'ils protègent l'Europe contre l'extérieur et contre ses propres errances depuis un siècle.
La haine pour l'Occident de la majorité des musulmans vivant parmi nous. C'est là une donnée de base d'une problématique que les Européens ont créée de toutes pièces et qu'ils devront gérer à très bref délai !
Par exemple lorsque les élites françaises colportes sur les Etats-Unis, ces élites qui dégoûtées par les soi-disant "working poors"( Travailleurs pauvres) américains restent fidèle au modèle bien français des "not working poors"(Pas travailleurs pauvres) ; l'idée que les adolescents américains "ne se rendent guère à l'école que pour ouvrir le feu sur leurs professeurs et leurs condisciples, la pauvreté, telle est la plaie dominante des Etats-Unis?
Un journaliste européen qui écrit à propos des attentas du 11 septembre : "Que sont les 2 993 personnes mortes (de New York) à côté des millions de victimes que font chaque année les grands spéculateurs ?
Naturellement, les peuples d'Europe ont été soulagés quand, en juin 1944, les Etats-Unis ont fini par jeter leur énorme potentiel dans la lutte pour chasser de l'Europe les bourreaux nazis et leurs complices.
En Iran, en 1953, les États-Unis ont déstabilisé le pays pour réinstaller le pouvoir du chah. Ils ont obtenu 25 années de stabilité, mais ensuite 20 années avec les mollahs.
Le 7 mai 1954, intervention des États-Unis dans le conflit vietnamien au Sud. Après l'échec de la France pour reconquérir l'Indochine suite à la victoire du Viêt Minh à la bataille de Diên Biên Phu
Dans les années 1990, les États-Unis sont intervenus dans les Balkans à contrecoeur. Ils l'ont fait pour arrêter le nettoyage ethnique, les massacres et les déportations. (250.000 personnes ont perdu la vie en Bosnie, mais un million seraient mortes si les Américains n'était pas intervenu.)
Les Français critiquent les interventions américaines, mais les États-Unis sont la seule puissance militaire qui a su arrêter les tueries en Bosnie! Au moins, il n'y a plus de grands massacres en Afghanistan, en Bosnie, au Kosovo, au Timor-Oriental.
Parce que les Européens étaient incapables de régler leurs problèmes! Beaucoup refusent de voir que le fait que les États-Unis exercent leur pouvoir un peu partout dans le monde répond à une demande.
Les Européens les remercient ensuite en les traitant d'impérialistes, tout en tremblant de frousse et en les qualifiant de lâches isolationnistes dès qu'ils parlent de retirer leurs troupes.
Les troupes américaines, ont été bien accueillies.
Elles ont même été acclamées par la population irakienne. La dictature de Saddam Hussein a été particulièrement sanglante et les Américains ont découvert de nombreux charniers et des chambres de tortures. Saddam a vraiment été l’un des dictateurs les plus cruels du XXe siècle.
Pour moi, l’essentiel était de débarrasser les Irakiens de la dictature de Saddam et du danger qu’il représentait pour la région. Et graçe aux américains c'est fait.
Pour construire une démocratie, il faut des démocrates. Les Irakiens ne sont pas démocrates et les affrontements entre chiites, sunnites et Kurdes pour savoir qui prendra le pouvoir ne doivent étonner personne.
L'Europe chrétienne!

Le « vieux » continent a besoin de Jésus-Christ pour ne pas perdre son âme.

2/3 des cliniques d’avortement ont fermé leurs portes aux Etats-Unis
C’est par des informations comme celles-là qu’on comprend le sentiment anti- américain dans nos média européens. Prés de 80% des américains se disent chrétiens.
Un cauchemar sous silence pour nos politiques ! Quitte à favoriser l’islam, car pour l’islam, plus il y aura d’avortements en Europe, plus vite ils seront majoritaire.
Depuis 1995, l’Union Européenne est responsable de 3.769 avortements par jour
L’avortement est devenu la principale cause de mortalité en Europe et présente des effets sociaux et démographiques dramatiquement constatables»,
Au cours des quinze dernières années, plus de 20,6 millions d’enfants ont été avortés au sein de l’Union Européenne des 27 (UE27)
Ce qui équivaut à l’ensemble des populations du Danemark, de l’Irlande, de la Slovénie, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, de Malte, du Luxembourg et de Chypre.
A titre d’exemple, pour la seule année 2008, l’UE(27) a enregistré plus d’un million deux cent mille avortements.
Résumé:
je crois que l'on peut appeler ça infanticide.
Le film montre deux avortements tardifs (22 et 23 semaines). On voit notamment l'éjection du fœtus de 5 mois, un âge où le corps du bébé est complètement formé et où il dispose de tous ses sens.
Le personnel recouvre immédiatement le fœtus éjecté, car personne ne veut le voir, et encore moins l'examiner. Et ceci se produit TOUT LES JOURS, et ne croyez pas que c'est spécifique à l'Espagne. Les dérives déjà bien implantées continuent d'avancer dans la banalisation du meurtre quotidien de l'enfant.
Lorsque Dieu n’est pas notre Père, nous ne sommes plus frères de personne ! C’est pourquoi nous devons à nouveau fonder l’avenir de notre continent sur le Christ. Nous voulons une Europe (Comme les Etats-Unis) qui se soucie de la liberté de religion et de la liberté de conscience.
18:51 Écrit par Country francismarie dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama sera un president
16/03/2010
Est-ce si difficile à comprendre ?

Nombreux sont ceux qui dans l'Eglise ne comprennent pas que l'immigration de masse, non seulement n'enrichira pas notre culture, mais la détruira et les églises d'Europe avec.
Non, je ne dis pas que la croyance en Dieu s'impose. C'est trop personnel et trop intimement lié à l' expérience de chacun. Je ne dis pas non plus qu'il faut se forcer à être catholique par tradition culturelle.
En fait, je ne dis qu'une seule chose : la haine, le mépris, la défiance, le doute à l'égard de l'Eglise catholique, quelles que soit ses raisons, n'est finalement qu'un symptome supplémentaire de la haine de soi, de cette "fatigue d'être" qui est la cause de tous nos maux, notre maladie première, celle qui par métastases détruit l'Europe.

Certains aux USA et ailleurs dans le monde essayent de faire croire que l'Amérique est un Etat laïque, leur but rejeter l'attachement de ce pays à La Parole de Dieu.
Mais ces gens là renient les fondements même sur lesquels ont été battis les Etats-Unis d'Amérique, il suffit de regarder l'histoire du fondement de l'Amérique pour voir toute l'importance de La Bible dans l'histoire Américaine jusqu'à nos jours...
En 1954, le Congrés a inséré dans le devoir d'allegance la citation "sous Dieu" pour combattre le communisme athéiste et réaffirmer que l'Amérique a été fondée dans la foi en Dieu.
Depuis 1775, dans l'armée et la marine, chaque branche des forces armées des ETATS-UNIS a fourni des aumôniers pour faciliter le culte à Dieu par les militaires.
Le 25 Septembre 1789, le congrès a approuvé la langue finale des droits-y compris la premier Amendement-et ainsi comme l'a demandé Georges Washington "jour de thanksgiving" jour de prière reconnaissant les nombreux bienfaits du Dieu tout-puissant.
En 1789, le premier ordre judiciaire fédéral a été établi par la Loi judiciaire, dans laquelle a été exigé à l'égard des juges fédéraux de finir leur serment de bureau "ainsi m'aide Dieu"
George Washington ayant demandé l'aide de Dieu à son sermon inaugural, chaque président en a fait de même à son inauguration.
De 1795 à 1860, des offices chrétiens ont été tenus le dimanche dans le bâtiment du capitol à Washington, occupé par des présidents tels que Jefferson, Madison, John Quincy Adams, et Lincoln, et beaucoup d'autres fonctionnaires de gouvernement.
En 1864, "En Dieu nous avons confiance" a été inscrit sur les pièces de monaies sous le Président Lincoln.
A partir de 1820, la cout supreme des USA a ouvert la session de la cour avec la prière : "Dieu sauve les USA et cette honorable court".
Le comté de Dixie, en Floride, a récemment installée à son tribunal du comté un monument noir des 10 commandements en granit avec l'expression gravée "Aime Dieu et garde ses commandements".

Un phénomène est en train de prendre de l'ampleur en Amérique, l'anti-Obamania ! (Jésus est Le Messie pas Obama)

L'opposition d'Obama à Israël qui mets les Evangéliques contre lui
Genèse 27:29
Maudit soit quiconque te maudira (Israel), Et béni soit quiconque te bénira (Israel).
Si un pays béni Israel, ce pays sera béni et si un pays maudit Israel, ce pays sera maudit, l'économie d'un pays est aussi le reflet de la bénédiction de ce pays.
Regarder la situation économique en Amérique depuis qu'ils ont élu Obama qui est contre Israel, cela va de plus en plus mal en Amérique.
Cinq à deux millions de manifestants contre la politique d'Obama dans les rues de washington !
Le fait que l'économie ne soit toujours pas au beau fixe, notamment en prenant l'exemple de Général Motor dans lequel ce gouvernement a injecté des fonds mais qui ne se relève pas malgré ces fonds contrairement à Ford qui n'ayant eu aucune aide gouvernementale s'est relevé et fait des bénéfices.
Le discours d'Obama au Caire confirme le penchant d'Obama en faveur de l'islam, ce qui ne plait ni aux Evangéliques aux USA ni à d'autres patriotes Américains qui pensent que l'islam est l'ennemi de l'Amérique.
Obama n'est pas assez patriote pour l'Amérique, il est trop mondialiste, il semble ne pas réaliser que l'Amérique est profondemment patriote, en fait il ne semble pas bien connaître son propre pays
Il y a eu ensuite les évènements en Iran où les Américains ont pu constater que leur gouvernement ne fait pas grand chose pour aider les étudiants qui veulent changer ce gouvernement en Iran
Il y a eu également un autre incident et pas des moindres, celui où Obama a traité un officier de police de stupide au sujet de l'arrestation d'une de ses connaissances avant même de connaître l'affaire sachant en plus que l'officier n'avait fait que son devoir et a agit dans les respects de la loi.

Obama a oublié que l'on ne traite pas la police ainsi en Amérique car la police est très respectée aux USA par les Américains, et oui, ce n'est pas l'Europe?
Et maintenant nous arrivons à la réforme de santé. La majorité des Américains veulent réparer le système de santé mais tous ne veulent pas le faire à n'importe quel prix et ne veulent pas le faire à la méthode Obama.
Notamment certains s'opposent à Obama car beaucoup pensent que le système qu'Obama propose glisserai vers l'euthanasie et ils ne veulent pas d'un système dans lequel chaque citoyens devraient financer aussi les avortement à leur insu.
Beaucoup d'Américains voient Obama comme un socialiste ce qui s'apparente au communisme pour beaucoup d'Américains et ils ne veulent pas voir leur pays glisser vers ce genre de régime totalitaire.
« God damn America ! » (Que Dieu maudisse l’Amérique !)

Jeremiah Wright est le pasteur qui dirige la Trinity United Church de Chicago, une église de fondamentalistes à laquelle appartient Obama.
Les Américains réalisent désormais que derrière le sourire de Barack Obama existe une personne profondément raciste, participant régulièrement à ces messes démentes et idéologue. Nourri durant 20 ans par la haine maladive de son "conseiller spirituel", dont on peut juger la folie par cette vidéo.
De fait, Wright a été beaucoup plus que le conseiller spirituel du sénateur Obama. Le brave Révérend a marié l’actuel candidat à l’investiture démocrate et son épouse, puis baptisé leurs deux enfants. Obama avait alors déclaré que Wright était son « mentor », son « grand ami », c’était « comme s’il faisait partie de la famille ». Il a même emprunté le titre de son autobiographie à l’intitulé d’un sermon de Wright. Les clips enfiévrés du Pasteur Wright aujourd’hui diffusés quotidiennement et en boucle à la télé, ont de quoi exacerber la peur et la colère de beaucoup de blancs sensibles aux préjugés, ainsi que des patriotes inconditionnels. Certaines de ces petites vidéos montrent Wright, à peine cinq jours après les attaques du 11 Septembre 2001, en train de crier que la politique étrangère de Washington est la cause de la catastrophe. Sur d’autres clips, on l’entend clamer qu’il ne faut plus dire « Que Dieu bénisse l’Amérique » mais « Que Dieu maudisse l’Amérique », vu le traitement infligé aux Noirs. Ou encore que le gouvernement américain a inventé le SIDA et importé le crack… pour commettre un génocide contre les blacks. Mais aussi que le sionisme est un « racisme blanc » contre les Arabes. Que Dieu protège l’Amérique
14:49 Écrit par Country francismarie dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama sera un president





































































