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samedi, 28 mai 2016

Cruauté animale et violence humaine

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le plaisir.jpgHistoriquement, l'utilisation du cheval comme animal dans le cadre de la guerre, tant comme animal de transport urbain et routier, que dans l'industrie minières, que dans celui des rituels et de divertissements. Des blessures volontaires, des mutilations et des mises à mort de chevaux en témoignent dans de nombreuses régions du monde (cruauté, torture, supplice...). Le cheval peut subir diverses interventions physiques, notamment la castration, la caudectomie (ablation de la queue), le marquage au fer, éperonnés, la coupe des vibrisses, les combats d'étalons organisés, l'hippophagie, le horse-baiting, les sacrifices, taillés d'une oreille pour être reconnus plus vite. Honte aux hommes qui imposent tant de choses à des animaux contraints, sous la menace de la cravache, sous les coups, subissant l'impitoyable autoritarisme pour se prouver qu'ils peuvent commander...envers peut être de leur doute sur eux-mêmes. D'où l'usage de la cravache, des éperons, du mors qui blesse etc. Un arsenal de sadiques pour asservir, mater, épuiser, la "plus belle conquête de l'homme".

suicide Race2.jpgLe Rocky Mountain Horse est une race de cheval de selle des Etats-Unis, et quasiment inconnue en dehors de son pays d'origine. La race a été à l'origine développée pour être utilisée dans les fermes des contreforts des Appalaches que ce soit pour tirer des charrues et des buggies, mener le bétail ou comme monture. Il est reconnu pour sa vigueur et sa capacité à résister aux hivers dans les montagnes. Son utilisation moderne se porte toujours vers l'équitation de travail ou l'endurance. Les organisateurs du Moutain Race (Suicide Race) citent la tradition et le patrimoine en tant que justification de la course.  Les petits rodéos locaux, qui n'attirent pas de spectateurs étrangers et dont la télévision nationale ignore n'en sont pas moins au coeur de la vie de rodéo de nombreuses communautés. Attirant des participations, des fournisseurs de bestiaux et des annonceurs locaux, ces rodéos familiaux et communautaires ont lieu à certains endroits depuis plus de 100 ans. Des ouvriers de ranch à la retraite mettent à l'épreuve leurs vieilles aptitudes, et des écoliers apprennent à faire face à la pression de la compétition entourés de parents et amis. Les rodéos communautaires sont aussi des occasions de se souvenir et de célébrer la vie des cow-boys qui sont morts trop jeunes, ou d'honorer les anciens pour leur longue contribution à la vie de rodéo.

Suicide Race.jpgChaque année, une petite ville dans l'Est de l'état de Washington accueille la course meurtrière dans le cadre du "Stampede Rodéo" (Omak, suicide). Au cours des 25 dernières années, au moins 21 chevaux sont morts. Entre 2001 et 2004, le nombre de cheval mort à la course de "suicide" était de cinq fois plus élevé que celui des courses de chevaux professionnel, sans tenir compte du nombre de décès non déclaré qui peuvent survenir pendant les essais pratiqués. Autres blessures les plus courantes entraînant la mort sont les genoux cassés, les jambes, le cou et les os du bassin. Le suicide de la race Omak est un exemple extrême de la cruauté envers les animaux pour le divertissement, sans aucun égard pour la vie ou le bien-être des chevaux. Les organisateurs de la course "suicide Race" revendiquent une tradition amérindienne des 12 tribus confédérées de la réserve de Colville (Colville Indian Reservation), à l'est de l'État de Washington. Les tribus se nomment (Colville, Nespelem, Sanpoil, Lake (Sinixt), Palus, Wenatchi, Entiat, Methow, Okanagan du sud, Moses Columbia, et Nez-Percés de la bande du Chef Joseph). Le nom de la réserve est adapté de celui de Fort Colville, qui a été nommé d'après un gouverneur de la Compagnie de la Baie d'Hudson nommé Andrew Colville, et qui avait été fondé avant que la région ne soit intégrée aux États-Unis. Le "suicide Race" peut avoir été basé sur une idée d'une vieille tradition, mais dans sa forme actuelle il n'est rien de plus que la violence et l'exploitation. En réalité le "Suicide Race" était l'idée d'un vendeur de meubles à la recherche de publicité et de dollars. La course commence au sommet de Suicide Hill, où les cavaliers courent sur une distance de 15 mètres pour monter sur leurs chevaux avant la descente de la colline (62 degrés, longue de 69 mètres), qui tombe dans la rivière Okanagan (affluent du fleuve Columbia), qu'ils traversent en nageant de l'autre côté, puis le dernier 460 mètres qui mènera à l'arène de rodéo où la foule attend. 

Ces vidéos vous donne une très bonne idée de l'ampleur de la colline, la vitesse de la course et à quelle vitesse les chevaux doivent courir et le traumatisme que la rivière peut causer. Certains se noient, certains sont euthanasiés à la ligne d'arrivée.



 

 

Les combats d'étalons,.jpgLes combats d'étalons, organisés dont la tradition serait vieille de plus de 500 ans et qui perdurent encore de nos jours (Sud de la Chine, Indonésie, Corée du Sud, Philippines). Bien que les chevaux ne se combattent pas normalement l'un l'autre, ces étalons sont emmenés dans une frénésie de combat due à la présence d'une jeune jument qui est "en chaleur" et attachée au milieu de l'arène boueuse. Les juments seraient stimulées par des injections d'hormones afin d'exciter les mâles, qui, ensuite, sont envoyés dans l'arène, parfois jusqu'à la mort. Ils entraînent de nombreuses blessures. Certains coups échangés font jaillir les yeux des chevaux de leurs orbites. Les étalons peuvent même arracher les oreilles de leurs rivaux. Les tournois sont favorisés comme "tradition culturelle", mais en fait ils perdurent sous le couvert de syndicats criminels qui les promeuvent comme des "traditions culturelles".

http://www.dailymotion.com/video/x68rzo_combats-de-chevau...

Le marquage au fer.jpgLe marquage au fer. Dans l'Antiquité Romaine, les condamnés étaient marqués sur le front avec un fer rougi pour qu'ils gardent la trace de leur crime à vie et que celle-ci soit visible de tous. Ensuite, ils furent marqués sur les jambes ou les mains. Sous l'Ancien Régime, la trace représentait une fleur de lys, qui fut ensuite remplacée par des lettres. Ainsi, on utilisait le V pour "voleurs", GAL pour "galérien", TP pour "travaux forcés à vie", T pour les condamnés dans un temps limité et le F pour les faussaires. Sous l'Empire, le marquage était effectué en public, offrant un véritable "spectacle" à la foule. Ce type de peine fut aboli en 1791, pour être rétabli sous l'Empire en 1806 et enfin être aboli définitivement en 1832. Les animaux eux aussi connaissaient le fer rouge qui provoque une vive douleur et peut-être vu comme un acte de cruauté, une «souffrance au nom de la tradition et du marketing». Le fer rouge entraîne une exposition de la peau à une chaleur de 700 degrés. Dans de nombreux pays, le marquage au fer a été remplacé par des étiquettes (boucles) fixées aux oreilles ou encore l'implantation de puces électroniques individualisées.

https://www.youtube.com/watch?v=bdSkefr3Ttc

Des chocs électriques..jpgDes chocs électriques. L'usage des dispositifs tels que l'électrochoc est très commun dans le reste du monde (utilisés notamment par certains maquignons pour faire entrer les chevaux dans les camions). Pour inciter les chevaux à devenir "sauvages" et à faire des bonds dans l'arène, on attache une sangle, fortement serrée, autour du bas-ventre qui fait pression sur l'urètre, partie très sensible du corps de l'animal. Le cheval cherche désespérément à s'en défaire, et commence donc à ruer. Du point de vue du spectateur, on dirait que le cheval cherche à se défaire de son cavalier. La réalité est autre. Le rodéo est accusé de diverses interventions visant à augmenter l'agressivité du cheval avant son entrée en piste. Des chocs électrices seraient couramment employés, pouvant causer à la mort d'un animal. La courroie attachée à leur flanc les fait ruer. C'est une courroie tendue qui entoure le bas-ventre au moment où le cheval ou le taureau s'élancent du box, il s'agit là d'une partie très sensible du corps. Un petit générateur placé dans l'appareil envoie des charges de 5000 à 6000 volts. Un choc électrique violent pour les animaux.

https://www.youtube.com/watch?v=fHQwgRs7nh0

cruauté.jpgL'épreuve au lasso, est très éprouvante pour la bête stressée, affolée, terrorisée qui court jusqu'à 40 km/heure et est subitement freinée dans sa course par une corde raide qui lui sert le cou, puis est renversée sans ménagement et finalement ligotée par les pattes et cette pratique cruelle peut causer des blessures au cou et la mort par étranglement. Le trébuchement du cheval: capturer au lasso par les 2 jambes de devant d'un cheval au galop et le faire tomber par terre.

Couper les vibrisses.jpgCouper les vibrisses, une pratique très répandue en toilettage (chevaux de show, chevaux présentés à la vente...). Situés autour de la bouche et des naseaux, ces longs poils raides aident le cheval à se repérer et à apprécier les distances. Au niveau de l'alimentation, elles ont le même rôle puisque le cheval ne verra pas ce sur quoi il pose la bouche. Bref les vibrisses jouent le rôle du toucher pour un aveugle, en association avec l'odorat et l’ouïe, et ce uniquement dans la vue frontale et à faible distance. Les vibrisses sont au cheval ce que sont les moustaches sont au chat.

La caudectomie.jpgLa caudectomie ou cardiotomie. Derrière ce nom barbare se cache une pratique qui ne l'est pas moins : celle qu'utilisait les éleveurs de chevaux de trait pour amputer leurs animaux de leur queue (ablation des dernières vertèbres du coccyx). Cette opération est réalisée le plus souvent à vif, de manière "artisanale", au sécateur ou à la cisaille, par un maréchal ferrant ou un hongreur. Il n'est alors pas difficile d'imaginer les souffrances endurées par le cheval lors d'une telle opération, surtout que celui qui la pratiquait devait souvent s'y reprendre à plusieurs fois pour parvenir à sectionner entièrement peau, muscles, nerfs et moelle épinière... Un cheval à la queue coupée est une proie sans défense pour les insectes. La queue d'un cheval lui sert à chasser les mouches et les taons qui viennent l'importuner, notamment en pâture. Si on lui enlève, il n'a plus qu'à subir. Outre la douleur d'être ainsi piqué sans pouvoir réagir, le cheval devient nerveux et ses réactions imprévisibles. Il n'aura de cesse de se déplacer dans sa pâture pour tenter d'échapper à ses agresseurs et prendra d'autant moins le temps de se reposer ou de s'alimenter ce qui peut perturber leur équilibre.

La corrida,.jpgLe picador, implique la participation d'un cavalier, dont la monture est protégée par un caparaçon et a les yeux bandés pour éviter qu'il ait peur du taureau. Avant l'obligation de porter le caparaçon (1928), nombreux étaient les chevaux de picadors tués ou blessés sous la charge des taureaux. C’est la mort du taureau qui donne à la corrida sa dimension tragique et rituelle de notre civilisation dite évoluée. Les chevaux utilisés dans les corridas sont de vieux chevaux, leurs cordes vocales sont mutilées, pour ne pas hennir de peur et se cabrer quand les taureaux les approchent, ou de souffrance quand ils sont encornés. Le public ne se rend compte de rien et ignore ce qu’ils endurent.

https://www.youtube.com/watch?v=B0g3owhK_jw

mine.jpgLes chevaux (et poneys) dans les mines, sont essentiellement utilisés dans les pays qui exploitent le charbon (Belgique, France, Allemagne, Russie, Grande-Bretagne, Etats-Unis). Les chevaux destinés au travail dans les galeries devaient être descendus dans les puits. Pour cela, ils étaient entravés des quatre membres, sanglés à un harnais en position verticale ou suspendus dans un filet, et descendus dans les galeries grâce à un câble d’acier. Un bandeau est placé sur leurs yeux pour éviter qu'ils n'aient peur, et leurs quatre jambes solidement entravées pour éviter qu'ils ne se blessent. La paille qui était placée entre les jambes semble avoir eu pour fonction de les protéger. La descente s'effectue toujours en position verticale pour éviter que le cheval ne s'asphyxie. A l'instar de nombreux animaux domestiques, le cheval ne supporte pas de ne plus sentir le sol sous ses pieds, ce qui rendait l'opération plus facile car il s'immobilise et n'ose plus bouger dès qu'il quitte le sol. Certains chevaux restaient traumatisés par le stress provoqué par ce type de descente, très inconfortable. L'opération étant délicate et difficile, lorsqu'un cheval était descendu par câbles, c'était quasiment pour toute sa vie, qui pouvait durer de 10 à 20 ans dans les galeries. Les conditions de travail dans les mines sont très éloignées de l'habitat naturel des chevaux, qui ne sont pas conçus pour travailler jusqu'à 1.200 mètres de profondeur, loin de la lumière et de la végétation. Certains mouraient au bout de quelques jours et le taux de mortalité général des animaux de fond est estimé à environ 30%. Certains de ces chevaux sont devenus aveugles à la suite d'accidents ou d'un trop grand manque de lumière naturelle. En 1960, la mécanisation sonne la fin des chevaux de mine, et en 1970, les locomotives diesel remplaceront à tout jamais les fidèles compagnons.

https://www.youtube.com/watch?v=np0u-T3DuXU

Premain.png

L'industrie pharmaceutique, utilise différents produits tirés du sang et de l'urine du cheval. La production des œstrogènes conjugués vendus sous le nom de "Premain" (l'urine de jument gestante). Environ 100 000 juments gestantes sont maintenues immobilisées dans des stalles au Canada, aux Etats-Unis et en Chine, les poulains sont tués peu après la naissance pour que la jument soit de nouveau mise en gestation. Ces juments sont maintenues dans un état de soif permanent et vivent avec une sonde qui provoque des démangeaisons. Les juments les plus "productives" vivent ainsi un calvaire de 10 à 15 ans, celles qui ont des problèmes de santé trop importants ou qui ne sont pas pleines sont envoyées à la boucherie, de même que les étalons, utilisés pour la reproduction, quand ils ne sont plus assez performants. D'après certains témoignages, elles sont fréquemment battues et avortent. Bien entendu, tout cela est très civilisé, que de se battre contre des animaux que l’on terrorise au préalable. Il est évident que le rodéo, la tauromachie, les combats d'animaux, n’incarne pas le meilleur aspect de notre civilisation dite évoluée.

http://www.soncheval.com/scandalepremarin.html

L'animal et l'homme.jpgLorsqu'on observe les hommes, ce qu'on voit, ce n'est pas ce qu'ils ont de commun (l'identité), mais des différences, une diversité qui semble ruiner l'idée même d'une nature humaine. Mahatma Gandhi disait "la grandeur d’une nation et les progrès de sa conscience morale se mesurent à l’aune du traitement qu’elle réserve à ses animaux". La plupart des consommateurs de viande (n’est pas une nécessité pour être en bonne santé) sont mal informés sur la réalité de la chaîne industrielle qui conduit l’animal jusqu’à leur assiette. Ils pensent que les animaux qu’ils consomment (boeuf, porc, cheval, moutons, etc..) sont abattus d’une manière propre qui ne cause qu’une souffrance minimale à l’animal (style abattage par balle dans la tête, ou électrocution qui tue d’un coup l’animal). Cette pensée leur permet de consommer de la viande la conscience tranquille. Comment vivre dans la paix et la sérénité quand on absorbe la souffrance des animaux d’élevage qui sont traités de manière totalement inhumaine. En réalité, les animaux perdent la vie dans d'atroces souffrances et s’apparentent à de la torture, sont carrément barbares. Nous nous cachons les yeux pour éviter de regarder l’horreur en face. Nous sommes tous coupables, que nous le voulions ou non. L'humain, qui est capable de violence envers un animal, peut certainement l'être envers un être humain et c'est prouvé. Les actes de violence sur les animaux ont été largement reconnus comme des indicateurs d'une dangereuse psychopathie qui ne s'arrête pas sur les animaux eux-mêmes. Au sommet de la chaîne alimentaire, on ne se contente pas de manger les animaux. On utilise aussi le monde animal pour satisfaire les exigences de l’industrie pharmaceutique, de nos divertissements (rodéo, combat, course, Zoo, cirque, chasse....), de l’industrie cosmétique, au moyen des expérimentations atroces sur diverses espèces animales (Chiens, chats, rongeurs, primates, oiseaux, etc; les animaux de cirques ne sont pas en reste...), et font de leurs clients des criminels. Quand à la vie que mènent les animaux d’élevage avant leur mort (précoce), elle est encore pire que l’épreuve de la mort elle-même, qui elle, a le mérite d’être courte....Il est facile de juger mais nous sommes tous responsables de cela. Celui qui achète de la viande, accepte la souffrance et la mort d'un animal. Peut-être est-ce nous qui ne sommes pas assez courageux pour le tuer nous-mêmes ou tout simplement pour renoncer à la viande. L’homme a malheureusement oublié qu’il est un être vivant parmi d’autres êtres vivants. Par ailleurs, plus personne ne conteste aujourd'hui non plus que, comme les êtres humains, les animaux non-humains ressentent eux aussi la souffrance et la douleur... La souffrance du Peuple Animal sur notre terre est immense... Et pourtant, cette souffrance n'est absolument pas nécessaire. D'ailleurs, tous ceux qui vivent avec un animal (chat, chien, lapin, perroquet....) le savent, les animaux sont des êtres sensibles, qui ressentent et expriment de multiples émotions comme la joie, la peur ou l'affection... et chacun a une personnalité unique.

https://www.youtube.com/watch?v=xpKbDs6L9pg

la genèse.jpgComme les millions de végétariens et végétaliens de part le monde le prouvent à chaque instant, on peut très bien vivre sans manger les animaux, comme s'habiller sans utiliser de fourrure, de laine ou de cuir. On trouve aussi facilement des produits cosmétiques et produits d'entretien non-testés sur les animaux. Quant à nos loisirs, il existe une quantité de façons de s'amuser et de se divertir sans faire de mal à personne.Imaginez un monde où les hommes vivraient en harmonie avec la terre, et respecteraient la Vie sous toutes ses formes… Un monde où il n’y aurait plus ni élevages industriels concentrationnaires, ni abattoirs, ni laboratoires de vivisection, ni chasse, ni pêche, ni corridas, ni marinelands (parc aquatique), ni manteaux de fourrure… Un monde où les animaux seraient enfin vus dans leur véritable nature sacrée… où leurs droits seraient enfin reconnus… où ils seraient libérés de leurs cages et de leurs esclavages… Un monde où leurs immenses souffrances, tortures et massacres de masse feraient partie du passé… Un monde nouveau, où les animaux seraient enfin traités avec respect, compassion et justice… Enfin un monde où règnerait la paix entre les habitants humains et non-humains de la planète...

https://www.youtube.com/watch?v=xpKbDs6L9pg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Écrit par Country francismarie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

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